+ Reply to Thread
Page 3 of 9 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast
Results 15 to 21 of 59
  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 28 janvier 2009 -- La direction générale des Douanes a décidé officiellement l’imposition de plus de 31. 4 milliards de centimes des taxes et des droits de douanes à un importateur de près de 20 milles tonnes de sucre au port d’Oran. Selon le directeur régional des douanes d’Oran, M. Haddad, ce dernier n’ouvre pas droit aux franchises douanières dont bénéficient les importateurs dans le cadre du système de quotas du sucre réservé à l’Algérie par l’Union Européenne. Le même responsable a affirmé à El Khabar que la décision de l’imposition des taxes et droits douaniers, estimés à 314 millions de dinars, sur la société d’importation, a été prise après consultation de toutes les données disponibles au niveau du CNIS (centre national de l’informatique et des statistiques) appartenant à la Douane. Ce dernier a révélé que le dépôt des documents d’importation des 20 milles tonnes de sucre au niveau du port d’Oran a été effectué après épuisement de 150 milles tonnes de sucre destinées à l’Algérie dans un accord de coopération avec l’Union Européenne au niveau de tous les ports. L’orateur a indiqué aussi que la société concernée a importé le sucre sur trois bateaux dont le chargement variait entre 5 et 10 milles tonnes.

  2. #16
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 18 Février 2009 -- Les dernières statistiques accordées par le Centre Nationale des Statistiques et de l’Information, appartenant aux Douanes, concernant l’évaluation du système des quotas adopté suite à la signature de l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union Européenne, ont révélé qu’il y aura une rupture des stocks de la majorité des produits essentiels dès le début de l’adoption de ce système annuel des quotas. Parmi ces produits, des produits d’alimentation et produits agricoles, en premier lieu, les grains, le sucre, la tomate en conserve et les olives. Ces statistiques ont toutefois, enregistré une abstention dans l’importation des viandes. Les produits qui sont exonérés des taxes Douanières, en vertu du système des quotas adopté dans l’accord d’association, sont les plus demandés par les opérateurs.

    Selon les statistiques s’étendant jusqu’au 16 Février 2009, on constate que le sucre est parmi les premiers produits exonérés des taxes Douanières à avoir enregistré une rupture des stocks, estimé à 150 mille tonnes, durant les deux premières semaine de cette année. On constate également que l’Algérie importe le sucre de la France, de l’Espagne, l’Allemagne, la Hollande, la Belgique, de la Grande Bretagne, en plus des pays Asiatiques, dont la Chine, le Japon, le Tajakistan, la Thaïlande et le Brésil. La valeur des importations de l’Algérie en sucre a passé de 428.48 millions de dollars en 2007 à 438.62 millions de dollars en 2008. Il est à noter que l’Algérie importe l’équivalent de 650 mille tonnes, dont 150 mille tonnes de sucre exonérées des taxes et des Droits Douaniers et qui ne sont soumises qu’à un pourcentage de taxes et droits Douaniers de 30%.

  3. #17
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Franklin Alli:


    July 7, 2009 -- The Chairman, Board of Directors, Dangote Sugar Refinery PLC, Alhaji Aliko, Dangote, has declared that the company’s 1.1 million annual metric tonnes Algerian sugar refinery is nearing completion, and will begin production next year. He also disclosed that the company’s turnover for financial year ended 31st December 2008, grew to N80, 671, 383, from N80,649,442 posted in 2007. “I am happy to announce to you that the 1.1 annual metric tonnes Algerian sugar refinery is nearing completion, and will become operational by 2010. Furthermore, your Board and Management are already thinking beyond sugar refining. You will recall that there has been call for the use of ethanol as fuel worldwide. Ethanol is a by product of refined sugar, molasses, produced at our refinery. We are studying the vagaries of this investment and would maximize all the benefits prevalent in this new opportunity as we forge ahead,” he told shareholders on the occasion of the company’s 3rd Annual General Meeting.

    He said despite the several challenges facing businesses this year due to the global economic crises, Naira devaluation and high cost of production inputs, the company was able to apply cost cutting strategies in its operations, and , therefore, recorded a turnover of N80,671,383, and operating profit before tax stood at N30,151,378. "This performance shows impact of the various policies and strategies being put in place to ensure that we remain profitable. We are committed to the sustenance of this trend, and are implementing policies and measures that will ensure your Company remains very competitive, for the delivery of sustainable dividends to all stakeholders. This situation notwithstanding, we will continue to focus on the production of high quality sugar, improved distribution channel, market growth, superior customer satisfaction and maximised returns on shareholders’ investment. “I must say that our prospects for 2009 are excellent and that we are committed to maintaining our leadership position in the Food and Beverage industry, in the coming months. We are aware of upcoming competition, but are unfazed by their presence or strategies.”

    Given the overall result, the Board, he said, has recommended the payment of a final dividend of N4.2 billion, representing 35 kobo for every 50 kobo ordinary share held. If approved this will bring the total dividend paid to N14.4 billion, representing a total of N1.20 kobo for each share of 50 kobo each held in the company.

  4. #18
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ALGIERS, September 23, 2009 (Reuters) -- Algeria's biggest sugar refiner Cevital will more than double its annual production capacity to 1.8 million tonnes by the end of 2009, its owner and chief executive said on Wednesday. Issad Rebrab told Reuters the increase would come when a second unit in the port town of Bejaia east of Algiers begins production with a capacity of 1 million tonnes per year. "We currently produce 800,000 tonnes per year," Rebrab said on the sidelines of a forum organised by government-run newspaper El Moudjahid. "The production increase will help us cover the additional needs of the domestic market and export 900,000 tonnes to Europe, Tunisia and Libya." Algeria's annual requirement of white sugar is estimated at 1 million tonnes. Cevital imports most of its raw sugar from Brazil. It also produces vegetable oils and fats.

    Rebrab, whose group has begun investing in other sectors such as power station construction and steel, praised recent steps by the government to reduce imports. Official figures on Wednesday showed the country's trade surplus tumbled to $899 million in the first eight months of 2009 from $29.14 billion in the same period last year as prices of its exported oil and gas fell. Oil and gas sales still account for 97 percent of exports in Algeria despite successive attempts to develop other export sectors and create much-needed jobs. The government said in July it was banning banks from issuing consumer loans to rein in imports. "No businessman can be against the measures aimed at encouraging the emergence of a national productive economy," Rebrab said. "The volume of Algerian exports outside hydrocarbons remains negligible at less than 3 percent of total exports. The government wants a quantitative and qualitative promotion of domestic production to reduce the burden of imports."

  5. #19
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Jeudi 29 Octobre 2009 -- Le patron du groupe Cevital a affirmé que son groupe parviendra à faire de l’Europe son premier client dès l’année 2010. L’homme d’affaire algérien compte y écouler sa production de sucre. Pour ce faire, M.Rebrab affirme avoir eu des discussions avec l’Ambassadrice de l’Union Européenne en Algérie, et quelques ministres des affaires étrangères des pays d’Europe. Issad Rebrab a révélé, lors de son passage au Forum de Radio Soummam, que l’unité de production de sucre de Bejaia, est la plus grande en Afrique et dans le monde arabe. Sa capacité de production la place en cinquième position parmi les raffineries européennes. Il a précisé que le taux de production de sucre atteindra, au début 2010, les 1.8 millions de tons, soit trois fois plus que la demande locale. Concernant la spéculation sur les prix d’huile et du sucre, qui restent très élevés, par rapport au pouvoir d'achat d’un simple citoyen, Rebrab a tenu à souligner que les prix sont dictés par le marché, niant ainsi l’existence d’une quelconque spéculation sur ces deux produits que commercialise son groupe. Il a tout de même justifié la flambé des prix par la crise mondiale, qui a causé un déficit de 6 millions de tons de sucre en 2009. Par contre, le patron de Cevital a indiqué que l’augmentation des prix des matières premières durant l’année précédente, est la principale cause de la flamber des prix d’huile. Rebrab a révélé avoir signé une convention avec l’Université de Bejaia, pour sponsoriser les études et les recherches agroalimentaires, d’un montant de 30 milliards de centimes. Par ailleurs, l’interlocuteur a affirmé que l’Algérie sera, grâce à Cevital, le premier exportateur de verre en Afrique. Il a ajouté qu’une centrale électrique sera réalisée très prochainement en partenariat avec 9 sociétés allemandes, ainsi qu’une entreprise suisse et une autre espagnole. M.Rebrab a indiqué que tous ces projets permettrons à Cevital de passer de 12 000 employés à 25 milles employés puis 50 milles en 2015.

  6. #20
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 15 Février 2010 -- Personne n'attend l'autre. Et l'on dirait que c'est une course contre la montre que caractérise parfaitement les scènes thématiques de la pièce théâtrale «Tag âla men tag», des situations insupportables reflétées au grand jour par l'anarchie, sans précédent vécue ces derniers temps sur le marché national de l'alimentation générale. Largement commentée et à grand étalage sur les journaux régionaux et nationaux, l'augmentation spectaculaire du prix du sucre (plus de 30% en une année) ne cesse de susciter des préoccupations diversement interprétées par les uns, une kyrielle de mécontentements de la part des consommateurs dont le pouvoir d'achat est déjà érodé et de vives inquiétudes différemment exprimées par d'autres, dans la wilaya d'Aïn-Témouchent. Personne n'attend l'autre, c'est vrai car si les établissements de café de pâtisserie et de crèmerie sont sur le point de procéder à des augmentations de leurs produits réciproques, les confiseries, les transformateurs et les maisons de boissons gazeuses ont déjà annoncé leurs couleurs. Des hausses de 7 à 12 DA par bouteille de 1 et 2 litres sont déjà affichées. Ce samedi, des commerçants n'ont pas tardé à sentir le revers de la médaille rapidement. L'opinion publique n'est pas consultée et ceux qui avaient l'habitude de faire des sondages au préalable ne l'ont pas faits probablement, ils étaient pris de court ou rapidement devancés par le ou les monopoles qui décident d'une manière unilatérale. Pourquoi la tripartite ne s'implique pas. Partout ailleurs, augmenter un demi dourou devait faire l'objet de martèlement sur les médias et tous les moyens de communication pendant plusieurs mois. Les promoteurs de l'augmentation de quelques centimes déploient de grands efforts et développent des discours argumentaires pour convaincre les promoteurs du maintien ou de la baisse des prix. Et à travers eux, l'Etat par le biais de l'autorité chargée du secteur agit en régulateur et intervient pour atteindre la colère des faibles revenus déjà laminés. Comment? C'est la grande question à laquelle devraient s'atteler sans tarder les spécialistes en la matière pour présenter au gouvernement des solutions transitoires à même d'éviter l'érosion crescendo du pouvoir d'achat des bas salaires. L'histoire du sucre défraie la chronique du secteur du commerce. Elle restera dans ses annales et ne fait qu'enfoncer d'un cran le bouchon déjà arrivé à la côte rouge du ras-le-bol social qui empeste toute la société. Faut-il élargir la subvention des produits de large consommation en attendant le passage de la tempête? C'est ainsi une des solutions envisageables.

  7. #21
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Salah Benreguia :


    Lundi 15 Février 2010 -- Le sucre «flambe» sur les marchés international et national. Au niveau mondial, les prix du sucre ont atteint ces derniers moins des seuils jamais égalés. En effet, la tonne d’édulcorant blanc a touché les 736,50 dollars à Londres, du jamais-vu depuis plus de vingt ans. Sur le marché new-yorkais, le prix de la livre de sucre roux a dépassé les 0,28 dollars. En un an, les cours y ont plus que doublé, une envolée d’une ampleur inconnue depuis 1974. Pour certains experts et organismes spécialisés tels que la FAO, le cocktail à l’origine de ce renchérissement est connu. Contrairement aux autres produits de base, expliquent-ils, ce n’est pas l’envolée des besoins -en particulier chinois- mais les mauvaises récoltes au Brésil et en Inde qui expliquent pourquoi, depuis deux ans, le monde consomme plus de sucre qu’il n’en produit. En chiffres, les récoltes ont baissé à 155 millions de tonnes sur la campagne 2008-2009, alors que la demande était de 160 millions. La solution envisagée à présent pour faire baisser les prix de ce produit de large consommation est, ajoutent les mêmes sources, d’attendre que les nouvelles surfaces de canne plantées au Brésil arrivent enfin à maturité et fassent bondir la production à partir d’avril-mai. Ce qui signifierait que «les prix record ne pourraient se maintenir plus de quelques mois», analysent-ils. Car, même avec le surplus de stocks de sucre dont dispose l’Union européenne le problème ne pourra pas être réglé. Et pour cause, pendant que les pays émergents s’inquiètent de la pénurie de stocks et que l’Europe a enregistré une production record de sucre l’année écoulée, le surplus ne peut être exporté ailleurs, d’autant que l’Union européenne n’a pas le droit d’exporter plus de 1,3 million de tonnes de sucre par an conformément aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). L’objectif visé par ce biais était de stopper la concurrence déloyale qui prévalait par le passé. Difficile dès lors de savoir quand l’envolée des cours mondiaux du sucre sera enrayée, estiment les spécialistes européens. Les répercussions d’une telle situation sur le marché algérien n’ont pas tardé à se manifester. En effet, après la hausse des produits maraîchers, des légumes secs et des produits laitiers, la flambée, qui n’a plus vraisemblablement de limite, a touché le sucre.

    En effet, dans le cas de l’Algérie, la situation n’est pas brillante non plus. Si le sucre ne manque pas à présent sur les étagères, ses différents prix ont connu une courbe ascendante. 100 DA le kilogramme chez le détaillant ! Si la production nationale du sucre qui est actuellement estimée à 950 000 tonnes/an est, certes, destinée au marché national, elle reste insuffisante pour répondre à une demande qui flirte avec 1 million de tonnes/an. Pis, l’objectif avancé l’année dernière qui consiste à faire passer notre pays du statut de pays importateur de sucre à celui d’exportateur en doublant pratiquement sa production qui devrait atteindre, selon les chiffres avancés, près de deux millions de tonnes/an, grâce à l’extension d’une raffinerie d’un groupe privé algérien, n’a pas été réalisé. Le gouvernement est-il en mesure de mettre fin à l’envolée des prix du sucre ? À en croire les dires du ministre du Commerce, aucune mesure rationnelle et concrète n’a été prévue dans ce sens. El Hachemi Djaaboub, s’exprimant le week-end dernier, a fait savoir seulement que cette hausse est due au fait que le cours de ce produit a augmenté de 118% à la Bourse de Londres et que, par conséquent, c’est le prix d’acquisition qui a influé sur celui du marché local, sachant que nous importons 1,2 million de tonnes de sucre/an pour 520 millions de dollars. À propos des quantités de sucre importées et contingentées dans le cadre de l’accord d’association avec l’UE, soit 150 000 tonnes importées en janvier de France, le ministre a déclaré que le produit sera vendu aux enchères vu l’abus constaté à ce niveau. Un comité interministériel (finances-commerce) planche sur la question, ajoute-t-il plus loin. Telle est en somme la réponse du premier responsable du commerce. Il est utile d’indiquer que toutes les denrées contenant du sucre ont vu leur prix grimper, notamment pour ce qui est de la limonade et diverses boissons sucrées. Par exemple, la bouteille d’un litre de Coca-Cola est passée de 30 à 35 DA, soit une hausse de 12% environ. Les producteurs nationaux de boissons, qui n’ont pas encore franchi le pas, résistent encore, mais pour combien de temps ? Le sucre, pour adoucir notre café matinal ou pour réussir nos fameux gâteaux, est passé allègrement de 60 à 65 puis à 70 DA le kg pour atteindre aisément aujourd’hui les 100 DA/kg, soit une hausse de plus de 20% !

+ Reply to Thread
Page 3 of 9 FirstFirst 1 2 3 4 5 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts