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  1. #22
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    Jeudi 18 Février 2010 -- Hier, sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, El Hachemi Djaâboub a lié la hausse du prix du sucre, à 100 DA le kilogramme, aux opérateurs qui abusent sur les marges par rapport aux paramètres du coût. Cela même si la hausse du prix localement reflète l’augmentation de son prix sur le marché mondial, selon l’hôte de la radio qui a rappelé que l’Algérie importe pour 600 millions de dollars et que les capacités de production locale sont inexistantes pour le moment. Evoquant la flambée des prix des produits de large consommation, El Hachemi Djaâboub a estimé que les prix actuels sont inférieurs à ceux de l’année dernière et que dans certains cas, la hausse des prix est normale pour des produits primeurs ou hors saison. Certes, 60 % des légumes et des fruits sont vendus dans l’informel. Toutefois, le gouvernement entend renforcer son rôle d’intervention en matière de régulation des prix et de l’offre. Voire, dira le ministre du Commerce, confier la mission de régulation pour les produits alimentaires à l’Office algérien interprofessionnel des céréales, en vue de stabiliser le marché. Comme le gouvernement anticipe déjà pour le mois de Ramadan selon l’invité de la Chaîne I. Il est question d’importer tout produit susceptible de manquer ou de voir son prix augmenter, d’organiser des semaines commerciales et de contrecarrer la spéculation. En outre, El Hachemi Djaâboub a indiqué que la réalisation d’un laboratoire national d’essais, chargé du contrôle des produits fabriqués localement ou importés, connaît un taux d’avancement de 30 %. De même, le ministre du Commerce a rappelé que 11 000 sociétés d’importation ont vu leurs activités gelées pour non-dépôt de leurs comptes sociaux et que le non-respect de cette prescription légale entraîne pour les contrevenants l’inscription au fichier des fraudeurs et l’interdiction de commerce extérieur et de la participation aux appels d’offres et soumissions.

  2. #23
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    ALGIERS, February 24, 2010 (ANSAmed) - The price of sugar, which represented 30% of Algeria's total food imports in the month of January, is continually on the rise. Out of a total of 572 million dollars of food imports, the country spent some 166 million dollars on purchasing sugar, 76.6% more than in January 2009. The staggering increase, underlines the report by the Algerian Customs' National Centre for Informatics and Statistics (CNIS), is not due to a change in the quantity purchased but due to the price of sugar which has risen by 112% between 2008 and 2009. Algerian imports of all other types of food are down (-12.27%), in particular cereal imports which recorded a drop of 48%, passing from 297 to 153 million dollars.

  3. #24
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    Ali Idir, Dimanche 28 Février 2010 :


    Le prix du sucre a augmenté ces derniers jours sur le marché national. Des producteurs de boissons ont profité de cette hausse pour augmenter les prix de leurs produits. Les consommateurs s’interrogent sur les raisons de ces hausses…

    Les producteurs de boissons sont libres d’augmenter les prix de leurs produits. Mais cette augmentation ne peut pas être justifiée par celle des prix du sucre. En tout cas, Cevital n’a pas répercuté la hausse des prix du sucre sur le marché mondial sur les producteurs de boissons algériens : Coca-Cola, Pepsi-Cola, NCA, Hamoud Bouâlem, Mami et Ifri. Cevital est lié à ces groupes par des conventions fixant les prix du sucre du 15 décembre 2009 au 31 mars 2010. Nous avons acheté les quantités nécessaires pour les approvisionner. Les producteurs qui ont opté pour le sucre liquide bénéficient même d’un prix inférieur et avantageux.

    La hausse du prix du sucre va-t-elle se poursuivre ou peut-on s’attendre à une baisse ?

    Le prix du sucre a commencé à augmenter en 2008. En janvier dernier, il a atteint un niveau que nous n’avons pas connu depuis 30 ans, à plus de 800 dollars la tonne pour le sucre blanc. Sur le marché national, le kilogramme de sucre est cédé à 85 dinars sortie d’usine. Cette hausse est due à l’envolée de la matière première sur le marché mondial. Le sucre roux qui est obtenu par la transformation de la betterave sucrière ou de la canne à sucre. Le sucre roux est cédé à plus de 690 dollars la tonne. C’est plus du double d’il y a une année. Mais les prix du sucre devront baisser à la fin de cette année pour retrouver des niveaux normaux.

    La hausse des prix du sucre sur le marché mondial s’est répercutée négativement sur le consommateur algérien davantage que d’autres pays. Pourquoi ?

    Nous avons suggéré au gouvernement de baisser ou de supprimer la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) sur le sucre. Cette taxe est de 17% en Algérie alors qu’elle n’est que de 5,5% en France, 7% au Maroc et inexistante en Egypte, au Liban, en Syrie et en Tunisie par exemple. Cevital s’engage à répercuter une éventuelle suppression ou réduction de la TVA sur le prix du sucre destiné au consommateur. Nous avons suggéré aussi la suppression ou la réduction de la TVA sur les huiles végétales, avec l’engagement de la répercuter sur le consommateur final.

    L’Algérie peut-elle connaître une pénurie de sucre ou d’huile ?

    Il n’y aura jamais de pénuries, ni en huile ni en sucre. Les capacités de raffinage d’huile dépassent 300% des besoins nationaux. Pour le sucre, l’Algérie qui produit le double de ce qu’elle consomme, n’a plus besoin d’importer. On produit près de deux millions de tonnes par an pour une consommation nationale de 1,1 millions de tonnes. Nous avons un excédent de 900.000 tonnes à exporter.

    En 2009, vous avez annoncé des projets d’exportation de sucre…

    Nous exportons déjà du sucre et nous comptons augmenter les volumes exportés. Nous avons demandé à l’Union européenne de nous accorder un quota de 500.000 à 900.000 tonnes de sucre dans le cadre de la révision de l’accord d’association. Cevital compte produire 1,5 million de tonnes de sucre et 1,8 millions de tonnes en 2011.

    Peut-on cultiver de la betterave sucrière ou de la canne à sucre en Algérie pour réduire notre dépendance vis-à-vis de l’étranger ?

    D’abord, on ne peut pas importer, ni la betterave sucrière, ni la canne à sucre parce qu’elles se dégradent rapidement et nécessitent d’être transformées sur place. L’Algérie avait deux sucrières, une à Guelma et l’autre à Chlef, mais elles n’étaient pas rentables. La culture de la betterave sucrière qui nécessite beaucoup d’eau n’est pas rentable dans un pays confrontée aux problèmes de l’eau comme l’Algérie. Notre pays ne peut pas se permettre de cultiver la betterave sucrière et encore moins la canne à sucre. Ces deux plantes sont cultivées dans les pays tropicaux où l’eau est abondante et gratuite. L’Algérie doit prioriser des cultures qui ne consomment pas beaucoup d’eau. Nous avons plus intérêt à cultiver la pomme de terre que la betterave sucrière. En Algérie, on peut cultiver les graines oléagineuses. Nous avons les moyens pour le faire, en alternance avec les céréales, à la place de la jachère. Ces graines sont légumineuses et enrichissent le sol en azote. Leur culture permettra aux agriculteurs d’économiser les engrais, de meilleurs rendements en céréales et d’avoir des récoltes annuelles contre une seule tous les deux ans aujourd’hui. Les graines oléagineuses coûtent plus chères que les céréales sur le marché mondial. La culture de ces graines permettra à notre pays de couvrir 100% de ses besoins en huiles végétales et en tourteaux et exporter pour plus d’un milliard de dollars chaque année, tout en créant plus de 100.000 emplois dans l’agriculture. Nous attendons toujours les autorisations nécessaires pour implanter notre unité de trituration des graines oléagineuses à Bejaia.

  4. #25
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    Lundi 1 Mars 2010 -- Les prix du sucre devront baisser à la fin de l’année, a annoncé Issaâd Rebrab, le président-directeur général du groupe privé algérien Cevital, dans une interview au journal électronique Tout sur l’Algérie. Il a indiqué que «cette hausse est due à l’envolée des prix de la matière première sur le marché mondial», citant le sucre doux, obtenu par la transformation de la betterave sucrière ou de la canne à sucre, «cédé à plus de 690 dollars la tonne». «C’est plus du double des prix d’il y a une année, note-t-il, mais ils devront baisser à la fin de cette année pour retrouver des niveaux normaux.»

    C’est une bonne nouvelle pour le consommateur algérien vu l’augmentation des prix de certains produits dont l’un des composants est le sucre. À la question de savoir pourquoi la hausse des prix du sucre sur le marché s’est répercutée beaucoup plus négativement en Algérie que dans les autres pays, le président de Cevital a répondu : «Nous avons suggéré au gouvernement algérien de baisser ou de supprimer la TVA sur le sucre. Cette taxe est de 17 % en Algérie alors qu’elle n’est que de 5,5 % en France, 7 % au Maroc et inexistante en Egypte, au Liban, en Syrie et en Tunisie, par exemple.»

    Issaâd Rebrab écarte, par ailleurs, toute éventuelle pénurie de sucre ou d’huile en Algérie : «Il n’y aura jamais de pénurie, ni d’huile ni de sucre.» «Les capacités de raffinage d’huile dépassent 300 % des besoins nationaux (…) Pour le sucre, l’Algérie, qui produit le double de ce qu’elle consomme, n’a plus besoin d’en importer. On produit près de deux millions de tonnes par an pour une consommation nationale de 1,1 million de tonnes. Nous avons un excédent de 900.000 tonnes à exporter. Nous exportons déjà du sucre et nous comptons augmenter les volumes exportés (…) Nous avons demandé à l’Union européenne de nous accorder un quota de 500.000 à 900.000 tonnes de sucre dans le cadre de la révision de l’accord d’association», a-t-il souligné.

    Le président de Cevital déconseille, cependant, la culture de la canne à sucre en Algérie : «Il faudra plutôt privilégier les cultures qui ne consomment pas beaucoup d’eau (…) Nous avons plus intérêt à cultiver de la pomme de terre que de la betterave sucrière.» Il a encouragé, par contre, la culture des graines oléagineuses qui «coûtent plus cher que les céréales sur le marché mondial (et) permettra à notre pays de couvrir 100 % des besoins en huiles végétales et en tourteaux et d’exporter pour plus d’un milliard de dollars chaque année, tout en créant plus de 100.000 emplois dans l’agriculture».

  5. #26
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    PARIS, March 8, 2010 (Reuters) -- French sugar maker Cristal Union and Algerian food firm LaBelle signed a partnership to build a joint refinery in Algeria with an initial capacity of 350,000 tonnes of raw sugar per year, Cristal Union said on Monday. The capacity is due to "rapidly" rise to 700,000 tonnes a year, the company said in a statement released after its meeting in Reims, east of Paris. It also said that its consolidated turnover had dropped 8.7 percent last year, to 1.2 billion euros, due to a sharp drop in sugar prices. The new refinery, an investment of 70 million euros, was likely to be operational by 2012 although there was no deadline for the project, a spokeswoman told Reuters. Cristal Union is a grower-owned cooperative group which produced 850,000 tonnes of white sugar and 4.6 million hectolitres of alcohol-ethanol during the 2009-2010 campaign. It also makes animal feed byproducts. LaBelle is a private company with a $500 million turnover that specialises in food processing and trading.

  6. #27
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    Riyad Hamadi :


    Lundi 8 Mars 2010 -- Le groupe sucrier français Cristal Union (1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2009) a annoncé, lundi 8 mars, un projet de construction d’une raffinerie de sucre en Algérie. D’une capacité initiale de 350.000 tonnes de sucre brut par an, la future usine sera construite en partenariat avec la société privée algérienne La Belle, qui détiendra comme le prévoir la loi algérienne 51% des parts de ce projet. Les deux parties ont signé un accord dans ce sens. La future raffinerie de sucre devrait atteindre rapidement une capacité 700.000 tonnes par an, selon Cristal Union. L’investissement total est de 70 millions d’euros, avec une entrée en production prévue d’ici à 2012, a précisé le groupe français. En Algérie, le groupe Cevital est leader du marché, avec une production annuelle de 1,8 millions de tonnes de sucre, dont 800.000 destinés à l’exportation. La consommation annuelle de sucre en Algérie est supérieure à 1 million de tonnes.

  7. #28
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    Lundi 15 Mars 2010 -- Le groupe agroalimentaire algérien Cevital compte exporter du sucre vers la Tunisie, a annoncé le patron du Groupe, Issad Rebrab , dans une interview au quotidien Le Temps d’Algérie. Cevital qui est la première entreprise privée et sixième entreprise algérienne, elle ambitionne de se positionner sur le marché mondial en gagnant sa place parmi les 10 plus importantes sociétés africaines. Le patron du Groupe a tenu à rassurer les consommateurs algériens quant à la disponibilité du sucre. Selon lui, «l'Algérie est à l'abri puisqu'elle dispose d'un stock important qui permettra de répondre à la demande du marché local». Il affirme que les prix pratiqués sur le marché national sont encore inférieurs à ceux des cours mondiaux. Les capacités de production des quatre raffineries de Cevital totalisent plus de 2,1 millions de tonnes par an. Le groupe peut répondre donc à 200% des besoins du marché local. L'excédent de 1 million de tonnes est exporté vers une dizaine de pays de par le monde.

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