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  1. #50
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    Ali Idir :


    Mercredi 12 Janvier 2011 -- «Qui va me rembourser la différence entre les anciens et les nouveaux prix ?» C'est ce que se demandait ce mercredi un commerçant rencontré à Bouzareah sur les hauteurs d’Alger. Comme beaucoup d’épiciers de la capitale, il ne sait pas encore qui va lui rembourser la différence entre les nouveaux prix et les anciens prix pour les produits achetés avant la décision du gouvernement de plafonner le prix du kilo de sucre à 90 dinars et celui du bidon d’huile de 5 litres à 600 dinars. «J’ai cinq ou six bidons d’huile de 5 litres que j’avais achetés avec les anciens prix, plus élevés de 130 dinars que les prix actuels», explique-t-il. «J’ai appelé Cevital et j’attends toujours la réponse», ajoute-t-il. Sur les étals, le prix de la bonbonne d’huile de 5L est affiché à 600 dinars. Celui du sucre est de 90 dinars le kilogramme. Face à cette inquiétude, le président de Cevital, Issad Rebrab a pourtant tenté de rassurer les commerçants. «Nous allons rembourser la différence aux commerçants. Nous avons pris un engagement et nous le respecterons. Nous avons donné instruction à nos clients de nous transmettre leurs stocks d’huile et de sucre pour les rembourser», a-t-il déclaré. Le gouvernement a décidé de rembourser les producteurs sur la différence entre les nouveaux prix et les anciens, après la suppression des taxes sur la production et l’importation de sucre. De leur coté, les producteurs et les importateurs sont tenus de rembourser les distributeurs et les commerçants.

  2. #51
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    Riyad Hamadi :


    Mercredi 12 Janvier 2011 -- Le gouvernement veut s’assurer que les commerçants respectent le plafonnement des prix du sucre et de l’huile. La direction du Commerce de la wilaya d'Alger lancera à partir de dimanche prochain une vaste opération de contrôle des prix de ces deux produits afin de s'assurer de l'application des mesures prises récemment par le gouvernement. «D'importants moyens humains seront mobilisés pour cette opération qui va nous permettre de nous assurer de l'application des nouveaux prix du sucre et de l'huile à la production, à la sortie d'usine, ensuite au stade de la distribution de gros et les prix au détail», a déclaré à l'APS Youcef Lamari directeur du Commerce d'Alger. Plusieurs brigades totalisant au moins 160 contrôleurs seront mobilisées pour les besoins de cette vaste opération de contrôle des prix. Le prix du sucre est plafonné à 90 dinars et celui du bidon d’huile de 5 litres à 600 dinars, sur décision du gouvernement afin de stopper la hausse des prix de ces deux produits de large consommation. Cette hausse a provoqué des émeutes de mercredi à lundi derniers à travers tout le pays. Le kilogramme de sucre a atteint dans certaines régions 180 dinars.

  3. #52
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    Hamid Guemache, Jeudi 13 Janvier 2011 :


    Le ministère du Commerce a demandé à Cevital de s’expliquer sur ses nouveaux prix du sucre et de l’huile. Quelle a été votre réponse ?

    D’abord, je dois dire qu’il n’y aucun bras de fer avec le gouvernement sur cette question. Je suis respectueux des lois de la république. Nous sommes à la disposition des pouvoirs publics. Je crois qu’il y un malentendu. J’étais reçu ce matin par le directeur général du contrôle des prix au ministère du Commerce, puis par le ministre lui-même. Je les remercie. Les entretiens ont été très sereins et très amicaux. Le directeur général du contrôle des prix croyait que Cevital pratiquait du dumping, c’est*‑à‑dire qu’il vendait à perte. Quand on lui a donné nos prix de revient et nos prix de vente, il a pu constater qu’il n’y a pas de dumping. Cevital a appliqué scrupuleusement les engagements et l’accord signé le 9 janvier entre les opérateurs et le ministre du Commerce. Cet accord stipulait que les opérateurs doivent s’engager à vendre les produits à des prix qui permettront aux commerçants détaillants de vendre le kilogramme de sucre à 90 dinars et la bonbonne de 5 litres d’huile à 600 dinars. Cevital a répercuté intégralement les taxes supprimées par le gouvernement sur le sucre et l’huile, TVA et droits de douane, sur ses anciens prix du sucre et de l’huile. Le directeur général a bien constaté que Cevital vend avec des prix et une marge bénéficiaire correcte.

    Le ministère du Commerce a-t-il demandé à Cevital de relever ses prix ?

    Le directeur général du contrôle des prix a demandé à Cevital de relever les prix afin de ne pas gêner les autres opérateurs qui n’ont pas de prix compétitifs comme les nôtres. Pour ce qui est de l’huile, on a répondu favorablement, que nous allons relever nos prix. Quant au sucre, j’ai expliqué au directeur général et au ministre que si on relevait les prix de ce produit, les exportateurs étrangers allaient inonder le marché national, et que de toute façon, les trois raffineries de Mostaganem, Guelma et Khemis Miliana allaient fermer. Parce qu'elles ne pourront supporter la compétitivité internationale, ni en qualité, ni en prix. Le seul moyen de barrer la route aux exportateurs étrangers, c’est d’appliquer des prix compétitifs sur le marché national, soit l’équivalent du prix de revient du sucre importé acheminé au port algérien, sans les frais de débarquement. Il serait souhaitable que les pouvoirs publics gèlent l’exonération des droits de douane et la TVA sur le sucre blanc importé.

    Est-ce que l’accord du 9 janvier stipulait que les opérateurs doivent vendre tous au même prix et avoir les mêmes marges ?

    Non. Il n’était pas question de vendre au même prix de revient. Une telle entente sur les prix tuerait la concurrence. D’ailleurs, la loi ne le permet pas. Mais les quatre autres producteurs d’huile l’ont fait en procédant ensemble le 2 janvier, c’est-à-dire avant l’éclatement des émeutes, à une augmentation de 11 dinars sur le litre d'huile, soit 55 dinars pour le bidon de 5 litres. Après les évènements, ils ont constaté qu’ils avaient commis une bourde pour revenir sur leur décision.

    M. Rebrab, quelle est la situation actuelle sur le marché national du sucre ?

    Actuellement, il y a quatre producteurs de sucre en Algérie. Il s’agit de Cevital, Ouest import avec deux raffineries à Mostaganem et Khemis Miliana et Propolis qui a une raffinerie à Guelma. La demande nationale de sucre avoisine 1,2 million de tonnes par an. Elle est couverte à 200 % par la production nationale. La capacité de production de sucre blanc de Cevital est de 1,8 million de tonnes par an. Nous fournissons 800.000 tonnes au marché national et nous exportons le reste. En 2010, nous avons exporté 400.000 tonnes. En 2011, nous comptons garder notre part de marché domestique et exporter un million de tonnes. Nous avons investi des centaines de millions de dollars pour nous doter d’une raffinerie de sucre de grande taille et de dernière génération pour devenir compétitif sur le marché international en termes de qualité du produit et du prix. Ces investissements ont permis à l’Algérie de passer du statut d’importateur de sucre à celui d’exportateur de ce produit.

    Certains opérateurs reprochent à Cevital de chercher à s’accaparer le marché national du sucre. Est-ce que c’est vrai ?

    Le groupe Cevital n’a aucune intention de s’accaparer la totalité du marché national. Il a toujours protégé et respecté ses confrères producteurs nationaux contre les exportateurs qui cherchent à inonder le marché et à mettre à genoux l’industrie nationale du sucre. Cevital n’a pas de monopole sur le sucre. Il y a trois autres raffineries. S’il y a des investisseurs capables d’investir en Algérie dans le sucre, nous serions heureux de les avoir comme confrères. Mais il y a une surcapacité dans la production de sucre dans notre pays. Il serait difficile à d’autres investisseurs d’engager des investissements lourds dans un secteur en surcapacité de production.

    Comment expliquez-vous la décision du gouvernement de rouvrir le marché au sucre raffiné étranger ?

    Je n’arrive pas à comprendre la décision du gouvernement de supprimer les droits de douane (30%) et la TVA (17%) sur le sucre blanc d’importation alors que l’Algérie est autosuffisante en matière de sucre et n’a pas besoin de recourir à l’importation pour approvisionner le marché. La demande nationale est couverte et nous dégageons des excédents à l’importation. Pour le sucre produit localement, il a supprimé 5% des droits de douane sur le sucre roux et 17% de TVA. On ne comprend pas non plus pourquoi le gouvernement a défiscalisé le sucre blanc importé et gardé les taxes à l’importation de l’huile raffinée.

    Cevital a été montré du doigt comme étant à l’origine de la décision de certains grossistes de passer au réel en facturant la TVA aux commerçants détaillants, ce qui a engendré une hausse soudaine des prix des produits alimentaires dont le sucre et l’huile. Que s’est-il passé ?

    Cevital n’a jamais exigé des grossistes ou autres opérateurs de nouvelles pièces pour la vente de ses produits. Il n’a jamais exigé de payement par chèque pour les transactions supérieures à 500.000 dinars et dont l’obligation entrera en vigueur le 31 mars prochain.

    Pourquoi le groupe Cevital n’a-t-il pas baissé ses prix avant les émeutes ?

    Cevital n’a pas augmenté ses prix avant les émeutes et n’a pas été à l’origine de la hausse des prix de ce produit dans le commerce. Le prix kilogramme de sucre était de 92,50 dinars dans nos magasins. Le prix actuel du sucre a été calculé sur la base du prix avant les émeutes, moins les taxes (17%) et (5%) supprimées par le gouvernement. Nous avons donc répercuté tout simplement cette réduction sur le prix.

    L’Algérie risque-t-elle de perdre son statut actuel d’exportateur de sucre ?

    Aujourd’hui, il y a ruée vers la demande de factures pro forma pour l’importation du sucre étranger. Les exportateurs étrangers veulent inonder le marché national et étouffer les unités de production locale, notamment celles qui n’arrivent pas à produire un sucre de qualité international avec un prix compétitif. Des travailleurs seront mis au chômage. Cevital tiendra bon parce que nos prix sont très compétitifs par rapport au marché international.

    Cevital a-t-il les moyens de faire face au sucre importé ?

    Cevital a investi des centaines de millions de dollars pour se doter d’une raffinerie de sucre dans une taille critique pour optimiser les coûts de production et être compétitif sur le marché local et international. Le dernier investissement était de 15 milliards de dinars. Il a servi à construire une raffinerie de sucre d’une capacité d'un million de tonnes par an, un silo de sucre blanc (80.000 tonnes), un silo de sucre roux (150.000 tonnes) et deux centrales électriques en cogénération de 2X25 MW. Cevital a fait ses preuves en Algérie et à l’étranger. Mais il faut savoir qu’il n’y a pas de place pour de petites raffineries de sucre qui ne pourront pas lutter contre la concurrence du produit étranger, ni en qualité, ni en prix. Notre décision de fixer le prix du kilogramme de sucre à 69,50 DA est destinée à protéger le marché national des exportateurs. On n’a pas le choix.

  4. #53
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    ALGIERS, January 29, 2011 (Reuters) -- Algerian food processor Cevital expects to increase raw sugar imports this year to 1.6 million tonnes to allow it to double exports of white sugar from its refinery, Cevital's chief executive said. "We imported 1.2 million tonnes of raw sugar in 2010 and we should import 1.6 million tonnes of raw sugar this year," Cevital CEO and owner Issad Rebrab told Reuters in an interview on Saturday. "We are planning to export 800,000 tonnes of white sugar this year versus 400,000 tonnes a year ago," he said. Cevital, Algeria's sole sugar refiner and its biggest private company, imports most of its raw sugar from Brazil. Algeria's 35 million population is Cevital's principal market, but the company also exports surplus sugar, mainly to the Gulf region, south-east Asia, and Tunisia. Rebrab told Reuters in an interview in December last year that Cevital was planning to double its white sugar exports by the end of 2011 to meet new demand from Asia. Algeria's government announced this month it was suspending customs duties and value added tax on imports of raw and white sugar until August 31, in response to a wave of riots over rising food prices.

  5. #54
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    Samia Amine :


    Samedi 29 Janvier 2011 -- Une raffinerie de sucre sera réalisée prochainement par le groupe agroalimentaire privé algérien La Belle en partenariat avec le français Cristal Union, à Ouled Moussa, commune située dans la wilaya de Boumerdès. C’est ce qu’a indiqué, ce samedi 29 janvier, l’opérateur algérien cité par l’agence APS. Un investissement de 7 milliards de dinars (100 millions de dollars) sera consenti pour la réalisation de cette usine qui sera dotée d’une capacité de traitement de 1.000 tonnes par jour «de sucre roux destinés à la fabrication de sucre (industriel et de bouche) aux normes internationales, en plus de sous produits exportables comme la mélasse et les écumes». Soit une capacité initiale de 350.000 tonnes par an, qui sera révisée à la hausse au bout de la quatrième année. Un objectif que les deux partenaires vont s’atteler à concrétiser «à travers la mise en place d'une deuxième unité». La réalisation de la raffinerie permettra aussi, précise La Belle, la création de près de 250 emplois. La contribution du groupe algérien (détenteur d’environ 35% de la demande nationale) au projet est de 65%, quant à celle de son homologue français, elle est de 35%.

    La réalisation de cette nouvelle raffinerie vient cadrer avec les «objectifs fixés par les pouvoirs publics en matière de développement et de mise à niveau de l'industrie sucrière pour la conformer aux standards internationaux et aux normes en vigueur dans le monde», a précisé la même source. Les pouvoirs publics visent également, selon cette source, à «dégager, dans un premier temps, une capacité de substitution à l'importation et ensuite assurer une offre exportable et contribuer, de la sorte, à la sécurité alimentaire du pays et à l'équilibre de la balance des paiements». Suites aux émeutes qui ont éclaté début janvier dans plusieurs wilayas du pays, le gouvernement avait validé, à l’issue d’un conseil interministériel, une série de mesures pour faire face à l’envolée des prix des produits alimentaires, notamment ceux de l’huile et du sucre. L’augmentation des prix des produits de large consommation avait alors été présentée comme étant à l’origine de ces violents évènements qui ont fait cinq morts, des centaines de blessés et plus d’un millier d’arrestations.

  6. #55
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    Ali Idir :


    Lundi 7 Mars 2011 -- Le gouvernement a décidé de fixer les marges des producteurs de sucre et d’huile et de plafonner les prix de ces deux produits de large consommation, a annoncé ce lundi 7 mars, Aissa Zelmati, responsable au ministère du Commerce. Un décret fixant les marges et les prix sera publié au Journal officiel dans les prochains jours. «Les marges bénéficiaires ne sont, de mon point de vue, qu'un détail de ce décret dont la publication au Journal Officiel est imminente», a déclaré Aissa Zelmati, secrétaire général du ministère. Ces marges «ont été fixées en concertation avec les opérateurs» qui «ont affiché leur satisfaction à l'exception d'un seul», a-t-il affirmé, sans préciser le nom de cet opérateur hostile au plafonnement. M. Zelmati n’a pas fourni de détails concernant cette mesure. Mais, selon nos informations, le décret prévoit notamment le plafonnement à 8,5% de la marge des producteurs de sucre et d'huile végétale. Le responsable du ministère du Commerce a rappelé que les dispositions y afférentes ne sont qu'une application des lois sur la concurrence et sur les pratiques commerciales, adoptées l'année dernière, et que «toute opposition à ces mesures était, par conséquent, une opposition à la loi».

    Le décret, qui fixe par ailleurs les modalités de compensation des opérateurs pour le manque à gagner que peut engendrer le plafonnement et la fixation des marges bénéficiaires, prévoit la création d'un «comité d'évaluation du différentiel», selon M. Zelmati. «Si un opérateur importe tant de tonnes de matières premières destinées à la production des huiles, il doit démontrer la quantité des huiles alimentaires effectivement produites à partir de ses importations afin qu'il puisse être remboursé après évaluation faite par le comité», a-t-il expliqué, ajoutant que ce remboursement ne peut avoir lieu que dans le cas où les prix de ces matières affichaient une hausse sur les marchés internationaux. En janvier dernier, le gouvernement avait décidé de plafonner les prix du kilo de sucre à 90 DA et à 600 DA pour les cinq litres d'huile. Il a également suspendu, jusqu'à fin août 2011, l'application des tarifs douaniers (5%) de l'IBS (19% pour la production et 25% pour la distribution) et de TVA (17%) sur les importations ou la production des sucres roux et blanc et des matières premières des huiles alimentaires.

  7. #56
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    Rania Slimane :


    Mercredi 9 Mars 2011 -- Très attendu par les acteurs du secteur agroalimentaire, le décret plafonnant les marges bénéficiaires des producteurs et des importateurs de sucre et d’huile sera publié dans quelques jours. Selon le décret, qui est déjà signé, les marges sont plafonnées à 8% pour les producteurs et à 5% pour les importateurs, a indiqué ce mercredi 9 mars à TSA, le ministre du Commerce, Mustapha Benbada. «Ces marges sont fixées par un décret qui a été signé et qui sera publié au Journal officiel dans les prochains jours», a précisé M. Benbada.

    Le ministre a ajouté que les marges bénéficiaires des grossistes et des détaillants pour le sucre et l’huile sont fixées respectivement à 5% et 10%. M. Benbada a indiqué que l’État remboursera les producteurs en cas de hausse des prix de matières premières sur les marchés internationaux pour maintenir le plafonnement des prix du sucre et de l’huile. Cette décision constitue un coup dur pour les producteurs. En Algérie, le sucre et l’huile sont deux produits qui assurent des marges confortables.

    Les prix du sucre et de l’huile, deux produits de large consommation, ont été plafonnés par le gouvernement respectivement à 90 dinars le kilogramme et à 500 dinars la bonbonne de 5 litres, aux termes d’un accord conclu le 9 janvier dernier avec les opérateurs. Cette mesure a été prise après une hausse spectaculaire et soudaine des prix de ces deux produits qui a provoqué des émeutes sanglantes du 5 au 10 janvier à travers le pays.

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