+ Reply to Thread
Page 1 of 9 1 2 3 ... LastLast
Results 1 to 7 of 59
  1. #1
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Algeria's sugar market :

    Lagos, Nigeria, August 29, 2007 - One of Nigeria's leading confectionery companies, Dangote Sugar Refinery Plc, has announced plans to start shipping sugar to Ghana from September and to open a sugar refinery in Algeria early next year.

    Company Chief Executive Officer Aliko Dangote said at the "facts behind the figure" briefing at the Nigerian Stock Exchange (NSE) here Tuesday that the plan was "part of our agenda to take the company to the international market".

    "Already we have a sugar refinery in Algeria, which we are to commission next January," Dangote said.

    Analysts said the opening of the sugar refinery in Algeria would enable the company to take advantage of the North African country's proximity to Europe enter into the European market.

    Dangote said the market demand for sugar in Algeria far exceeded that of Nigeria, even though the North African country has a lower population.

    "We decide to go to Algeria despite the fact that its population is just 38 million (compared to Nigeria's 140 million). Its (Algeria) sugar consumption rate is higher than Nigeria," he explained.


  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    August 30, 2007 -- In line with its determination to expand its activities within and outside the shores of Nigeria and to become a market leader in the African region, Dangote Sugar Refinery Plc has disclosed that it will open a refinery in Algeria next year.

    Chairman of the company, Alhaji Aliko Dangote, who made this known while presenting its facts behind the figures on the floor of the Nigerian Stock Exchange (NSE), stated that the company took this decision due to the opportunities present in the European market.

    He said, "We will be opening a refinery in Algeria in 2008. This is because Algeria is a high sugar consuming country and it is also very close to Europe. The new European Union (EU) policy on the removal of subsidy on sugar will result in a decline in the competitiveness of sugar industries in the EU nations leading to a decline in the production of sugar in the region. This will shift their attention to Africa. Since Algeria is closer to them, it will be beneficial to us when we are situated there.”

    He further stated that plans are in top gear to take advantage of the potentials inherent in the African markets by opening trading offices in Congo, Ghana, Liberia and other countries.

    He disclosed that his company has already commenced the exportation of sugar to the West African sub-region, as it will be shipping over 215 containers of sugar to Ghana by the middle of next month.

    Dangote noted that the company has surpassed its forecasts in its pre-offer document by 30 per cent and has also doubled its production capacity and profits.

    In its half year audited financial statements for the period January to June 2007, it recorded a turnover of N42.77 billion compared with N40.41 billion in the comparable period of 2006, gross profit appreciated by 72.97 per cent from N9.5 billion in 2006 to N16.419 billion in the period under review.

    Profit before tax stood at N15.3 billion as against N7.81 billion in 2006 while profit after tax of N11.48 billion compared with N7.81 in 2006.

    Managing Director of the company, Engineer Abdulahi Sule reiterated the company resolve to expand its production capacity by 75 per cent in the first quarter of 2008 through the production of 2.55 million metric tones per annum from 1.44 million metric tone and also to introduce brown sugar, liquid sugar and smaller packages so as to boost its revenue.

    He stated that the current epileptic power situation currently witnessed in the country would not affect its expansion plans as it generates its own electricity and further plans to increase its electricity generation capacity to 23 megawatts in 2008 from 16 megawatts currently recorded.

    The company is paying out a dividend of N8 billion to its shareholders for the period under review.

    Director-General of the NSE, Prof. Ndi Okereke-Onyiuke, commended Dangote's effort at developing the nation's economy.

    "Dangote Flour Mills Plc is coming to the market, start preparing your money so as to partake in the offer which promises a high return on investment. Dangote has decided to integrate Dangote Pasta and Agro Sack Limited into the flour mills, meaning that Nigerians will be buying three companies for the price of one. I urge other individuals to emulate the steps of Dangote and bring their companies to the public and also get listed on the NSE," she said


  3. #3
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 12 janvier 2008 -- Par résolution n°15/73 datant du 19 décembre 2006, le conseil des participations de l'Etat avait donné son accord pour la cession de l'entreprise publique économique Sorasucre Guelma, filiale du groupe Enasucre, au profit d'un investisseur privé (Sarl Prolipos) pour un coût de 1,5 milliard de DA et payable en totalité à la signature du contrat de cession.

    Le périmètre de cession incluait l'intégralité du poste des investissements, l'intégralité des stocks, une partie des créances estimées à 59,9 millions de DA et une partie des dettes d'exploitation estimées à 114,7 millions de DA.

    Selon les dispositions de la résolution le repreneur se trouve engagé au maintien des effectifs en poste, à la date de la cession et des emplois pendant une période de 5 années, ainsi que les avantages acquis des travailleurs.

    En matière d'exploitation, il s'oblige au maintien et au développement de l'activité, notamment, par l'extension des capacités de production de 300 à 1.300 tonnes/jour.

    Pour cela, il s'engage à réaliser un programme d'investissement de l'ordre de 2,824 milliard de DA sur la période 2007/2009 dont 558 millions de DA pour la période 2007/2008. Les différentes institutions publiques compétentes, dont la SGP Tragral, étaient chargées de l'application, du suivi et de la mise en oeuvre de cette résolution notamment l'affectation des produits de cession, la réservation de la qualité maximale de 10% du produit de cession est cédée, à titre d'actions gracieuses au collectif des salariés, le transfert des droits de jouissance dont bénéficiait la Sorasucre, à travers le groupe ENA Sucre sur l'exploitation du système global d'AEP à Guelma ainsi que sur la concession du site portuaire à Annaba et enfin la non-délocalisation de la raffinerie de sucre pour une période minimale de 10 années, à compter de la cession.

    Le complexe sucrier, dont les actifs sont entre les mains du repreneur depuis une année, a été remis en phase de production normalisée et nous apprenons que le torchon brûle, déjà, entre les 200 travailleurs et le nouvel employeur.

    La relation s'est envenimée au stade de l'application des termes de la convention d'entreprise où les représentants syndicaux avaient formulé une plate-forme en 15 points de revendications socio-professionnelles.

    En essuyant une fin de non-recevoir, les travailleurs étaient dans l'obligation de monter au créneau annonçant un débrayage et un préavis de grève de 3 jours consécutifs, a été déposé.

    Nous nous sommes contentés des communiqués de source syndicale et les gérants de l'entreprise demeurent injoignables malgré nos nombreuses tentatives de les contacter.

    L'affaire reste à suivre pour mieux cerner les tenants et les aboutissants de ce conflit qui a eu pour conséquence la mise en veille d'un outil de développement économique de la région. L'esprit de la privatisation impliquait, bel et bien, le développement, la promotion et la revalorisation des actifs et potentialités acquises et le processus de mise en oeuvre de ces programmes ne peut se départir du bon sens, dans la transparence et le dialogue.

  4. #4
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Lundi 14 Janvier 2008 -- La cession de la sucrerie-raffinerie de Guelma, patrimoine de l’entreprise nationale du sucre (Enasucre) au profit d’un repreneur national privé ayant pris effet le 11 avril 2007, soit quelques mois après que le conseil des participations de l’Etat l’a accordé pour un montant global de 1, 5 milliard de dinars, connaît depuis cette date moult problèmes.

    Les 300 employés, à travers leurs syndicalistes, mettent la pression pour faire valoir leurs droits à diverses primes, quant au repreneur, il exige un minimum de rendement. Allons-nous vers l’impasse ? Après que le syndicat a déposé un préavis de grève de 3 jours, qui devrait prendre effet si les deux parties ne trouvaient pas un terrain d’entente, celui-ci devrait être sanctionné par un PV de conciliation sous l’arbitrage de l’inspection du travail de la wilaya de Guelma.

    En effet, le secrétaire général de la section syndicale de la Sorasucre SPA Guelma déclare : « Nous nous sommes réunis début du mois de janvier dans le cadre de notre assemblée générale. Nous avons dressé un procès-verbal dans lequel nous invitons le repreneur à se conformer à ses engagements, notamment la convention collective, ainsi que rétablir l’ensemble des primes de rendement collectif et individuel, des heures supplémentaires, les indemnités d’expérience professionnelle, d’astreinte, d’inventaire, l’application du précédent PV de conciliation… et la liste est très longue !! ». Et d’ajouter : « Nous avons déposé un préavis de grève qui prendra effet si l’inspection du travail ne réussit pas à dégager un terrain d’entente durable ».

    D’autre part, Aïssa Barache, président directeur général de la Sorasucre, nous confiera ceci : « Les mouvements de revendication auxquels nous assistons étaient tout à fait prévisibles, ce sont de vieux réflexes hérités de l’ancien système. Les employés me demandent des primes de rendement, alors que l’usine ne tourne qu’à 30 % de ses capacités. Il ne faut pas oublier que du 11 avril 2007 à septembre de la même année, l’usine était à l’arrêt. Notre équipement de production d’énergie nous a fait défaut. Après avoir fait l’acquisition de cette turbine, non disponible sur le marché national, nous avons, dans un premier temps raffiné la cargaison d’un bateau de sucre roux, aujourd’hui nous en sommes au deuxième, malgré cela nous atteignons tout juste une capacité de production de 100 à 120 t/jour ; en clair, trois fois moins que le minimum requis. Néanmoins, nous nous engageons, dans une première phase, à une remise à niveau de l’usine en matière d’automatisation et régulation. Nous investirons 580 MDA en ce sens ».

    Au moment où nous mettons sous presse, syndicalistes et repreneur sont toujours au niveau de l’inspection du travail, nous affirme-t-on, au secrétariat de la Sorasucre. Nous y reviendrons.

  5. #5
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Ghania Amriout :


    Mardi 11 Mars 2008 -- Le Conseil des Participations de l’Etat (CPE) a donné, lundi 10 mars, son feu vert pour la relance du processus de privatisation de l’Entreprise nationale de sucre (Enasucre). Cette mis en vente qui a démarré en 2002 sans jamais aboutir résume, à elle seule, les non-dits, les flous et les enjeux qui entourent les questions de privatisations en Algérie. Autant d’éléments qui hypothèquent aujourd’hui les chances de cette EPE à trouver un repreneur.

    Deux unités de l’Enasucre sont concernées par ce nouveau processus de privatisation : celles de Mostaganem et de Sidi Lakhder. Elles seront cédées totalement au futur repreneur. En février 2002, le CPE avait opté pour une ouverture de capital à hauteur de 70%. Bien que l’Enasucre affichait déjà à cette époque une situation peu reluisante (perte de parts de marché, endettement important, outil de production obsolète…), elle n’a pas manqué de susciter un grand intérêt auprès notamment d’opérateurs nationaux.

    Après un premier examen des manifestations d’intérêt, le CPE avait autorisé le Ministère délégué chargé des participations et de la promotion de l’investissement (MDPPI) et la SGP Tragral (transformation agro-alimentaire) d’engager les négociations avec le groupe Blanky. Durant toute la période des pourparlers, l’entreprise publique a survécu grâce aux contrats de conclus avec des opérateurs nationaux tels Blanky et Cevital, …Le 22 août 2004, le CPE valide l’ouverture de capital de l’Enasucre au profit du groupe Blanky. Ce dernier s’était notamment engagé à préserver les 1200 emplois de l’entreprise et à reprendre ses dettes qui se chiffraient alors à des milliards de dinars. Un pacte d’associés a été ainsi signé entre l’Etat et le groupe privé.

    Mais plusieurs mois après la conclusion de cet accord, rien de ce qui a été convenu n’a vu le jour. Face au silence du gouvernement, le groupe Blanky annonce, fin 2004, son retrait de cette privatisation. Ni la situation de l’Enasucre, ni le sort des 1200 travailleurs de l’entreprise n’ont réussi à faire réagir Ahmed Ouyahia, alors chef du gouvernement. En mars 2005, M. Ouyahia a été officiellement saisi par les syndicats de l’EPE qui lui ont exprimé leur inquiétude sur l’avenir de l’entreprise suite à l’annonce de Blanky de se retirer. Cette correspondance est restée « lettre morte », selon des sources syndicales.

    Trois ans après, la situation de l’Enasucre s’est nettement détériorée. Le marché national est désormais alimenté à 100% par des raffineries privées qui ont vue le jour à notamment Oran et à Bejaia.

  6. #6
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 23 Avril 2008 -- Malgré une baisse ponctuelle des prix d’un certain nombre de matières premières sur les marchés internationaux ces derniers jours, à l’image des huiles oléagineuses, la tendance globale reste à la hausse. Le sucre n’est pas en reste. Et pour les pays africains, c’est une véritable ruée sur le sucre. L’enjeu est de taille. En effet, l’Afrique a une carte à jouer, et pas des moindres ; d’une part pour sa propre consommation, et d’autre part pour satisfaire une demande mondiale croissante. Autant dire du point de vue pragmatique, qu’il s’agit d’une bonne nouvelle pour l’Afrique qui investit massivement dans ce secteur.

    Le continent africain pourra donc améliorer son autosuffisance et se placer à l’exportation. Le continent produit 9,9 Mt de sucre alors qu’il en consomme 16,1 Mt. De nombreux pays africains ont compris que le sucre constitue un créneau sûr à moyen et long termes. On investit donc à tour de bras. A commencer par Illovo, le groupe sucrier sud-africain dont la production devrait grimper de 750 000 tonnes ces 5 à 6 prochaines années. Le Marocain Cosumar, détenu à 55% par l’ONA, va aussi investir plus de 1,6 milliard de dirhams soit 157 millions d’euros les cinq prochaines années pour que le pays puisse couvrir 55 à 60% de sa demande : le Maroc importe actuellement 650 000 à 700 000 t de sucre, soit 55% de ses besoins.

    Même scénario en Algérie. Le numéro un de l’agroalimentaire, le groupe privé Cevital, compte propulser sa production à 800 000 tonnes contre les 600 000 tonnes actuelles. En juin prochain, le complexe sucrier implanté à Béjaïa démarrera une seconde unité d’une capacité de 1 Mt/an destinée au marché d’exportation.

    En Egypte, la raffinerie, d’une capacité de 750 000 t (investissement de $ 140 millions du Saoudien Savola), a démarré sa production : c’est un des cinq plus grands complexes sucriers du Proche-Orient. Au Ghana, le Français Louis Dreyfus va rouvrir une raffinerie d’une capacité de 200 000 t. L’Ethiopie a pris du retard dans sa rénovation des trois unités sucrières mais, d’ici 2011, selon le ministre ghanéen du Commerce et de l’Industrie Girma Birru, la production devrait atteindre 1,3 Mt contre les 300 000 t actuelles : l’Inde (Exim Bank) a injecté $ 640 millions dans la construction d’une raffinerie à Tendaho et l’extension de celle de Finchaa. Celles de Wonji et Shoa sont aussi en cours de rénovation.

    Outre le sucre, l’Afrique a un potentiel important pour devenir d’ici 10 ans un exportateur majeur de biocarburants, selon Meghan Sapp, du bureau HG Consulting à Bruxelles. Des programmes éthanol majeurs sont en cours au Nigeria, au Mozambique et au Soudan. Des pays comme l’Ethiopie, l’Ouganda et le Nigeria développent déjà des politiques de flexfuel pour leur parc automobile national. Le Malawi produit depuis plus de 30 ans de l’éthanol dérivé de la canne à sucre. Au Mozambique, $ 290 millions sont levés auprès de Hedge funds pour un projet de plantation de 20 000 ha de cannes à sucre et une unité de bioéthanol ; l’année dernière Central African Mining & Exploration a investi $ 150 millions dans une usine d’éthanol, et Petromoc consacre $ 550 millions au développement de biocarburants.

  7. #7
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    24 Juillet 2008 -- La valse des prix des produits de consommation continue. La facture du sucre est salée. Le prix du kilo de sucre a augmenté de 10 dinars. Alors qu’il était à 55 dinars le kilo, il est passé à 65 dinars depuis quelques jours. Cette hausse inattendue est loin d’être un simple événement. «Le prix a augmenté de dix dinars, ce n’est même pas deux dinars ou cinq dinars», commente un épicier de Kouba. Après le blé, la pomme de terre, l’huile, le sucre prend le relais pour se mettre en valeur. Pourquoi cette augmentation? Le ministère du Commerce se désengage de toute responsabilité. «Le prix du sucre est libre», a déclaré à L’Expression, le responsable de la communication au niveau du département du commerce. Et d’appuyer: «Le ministère ne prend pas en charge ce produit, il s’occupe uniquement de la farine, du lait et du blé». Qu’en est-il de la régulation des prix? La direction de la régulation des prix au niveau du ministère avance la même version. «C’est un prix libre sur le marché», a répondu M.Yahyaoui, directeur de la régulation des prix. Contacté par L’Expression pour plus d’informations sur cette hausse sensible, M.Yahyaoui indique qu’il n’a aucun élément à avancer.

    Sans aller trop loin, il précise que le marché international est à l’origine de cette flambée. Il argumente son propos par le fait que la totalité des quantités de sucre sont importées et les prix appliqués sont tributaires de ceux du marché international. En d’autres termes, cela veut-il pour autant signifier que le ministère du Commerce n’a aucun rôle à jouer dans cette affaire? Les opérateurs privés qui détiennent la plus grande part du marché sont libres d’augmenter les prix à leur guise sans qu’ils soient contrôlés par aucun organisme de quelque nature qu’elle soit. La libéralisation des prix semble avoir facilité la tâche au département de Djaâboub. Ce dernier ne se casse plus la tête pour contrôler la fourchette des prix des produits de consommation, laissant le citoyen payer les pots cassés. D’autant plus que «liberté des prix» ne peut, en aucun cas, signifier désintérêt de l’Etat du bon fonctionnement des structures organisant justement la transparence des prix pratiqués sur le marché dont le contrôle et la régulation en sont les éléments essentiels.

    Pour avoir d’autres d’informations, nous avons contacté l’entreprise Enasucre. Selon le conseiller du président-directeur général, M.Laseb, la demande sur le produit est à l’origine de cette flambée. «C’est la spéculation qui fait grimper les prix», précise notre interlocuteur. Plus explicite, M.Laseb affirme que cette augmentation résulte des effets de la conjoncture estivale où la demande a atteint un pic de 80.000 à 85.000 tonnes par mois. La demande sur le sucre, double de volume en cette période de l’été et ce, en raison de la forte consommation des boissons gazeuses, des glaces et des gâteaux. Faisant appel au langage des chiffres, il affirme que la demande nationale passe de 1 million/tonne à 1,2 million/ tonne, soit un taux d’évolution de 2% par année. L’entreprise publique produit actuellement moins de 130.000 tonnes par an. Alors que sa capacité de production était de l’ordre de 200.000 tonnes par an, l’entreprise qui a cédé la moitié de son potentiel, a revu sa part du marché à la baisse. S’ajoute à cela l’approche du mois de Ramadhan. «Il ne faut pas perdre de vue que les gens commencent à constituer des stocks de sucre deux mois avant le Ramadhan», a-t-il ajouté.

    Effectivement, le mois de jeûne est connu pour la consommation de gâteaux. Les vendeurs de gâteaux comme la zlabia et les kalbalouz, poussent comme des champignons durant ce mois. M.Laseb est allé plus loin dans son analyse. Se référant aux spécificités de la société, il explique que cette augmentation est liée aux habitudes alimentaires des citoyens qui consomment, dans certains mets, du sucre pour le substituer à celui dont à besoin le corps humain. La cherté des fruits comme la pomme, les dattes, pousse les gens à consommer du sucre pour pallier le besoin en calories. «L’Algérien consomme environ 34 kilos de sucre par an», a-t-il avancé. Ainsi l’Algérie est classée parmi les cinq niveaux les plus élevés au monde. Le conseiller du président- directeur général de l’Enasucre n’a pas, par ailleurs, écarté l’impact du marché international sur le marché local. Il n’en demeure pas moins que l’augmentation actuelle est excessive et que les données actuelles n’expliquent pas totalement.

+ Reply to Thread
Page 1 of 9 1 2 3 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts