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  1. #71
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  2. #72
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  3. #73
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    Lundi 8 Octobre 2007 -- La directive du gouvernement Ouyahia datant du mois d’août 2004 serait-elle en passe d’être levée ? L’ancien ministre des Finances, dans une contribution publiée dans les colonnes du journal El Watan, écrit que “selon des informations persistantes qui circulent dans les milieux bancaires concernés, le gouvernement aurait décidé de retirer la décision d’août 2004 qui organisait la segmentation du marché du crédit bancaire et du marché monétaire”. M. Benachenhou, à l’époque ministre des Finances, dans le gouvernement Ouyahia, faut-il le rappeler, avait souvent critiqué la mesure, la qualifiant de discriminatoire. “Ce n’est pas parce que nous avons un accident sur l’autoroute qu’il faut fermer l’autoroute”, répétait-il.

    “Si cette information se confirme, les autorités feraient preuve d’un pragmatisme très utile et démontreraient que la rationalité progresse dans la gestion des affaires économiques et financières du pays. L’impact d’une telle décision sera remarquable et dépassera de loin la question de la privatisation du CPA et de la modernisation de l’industrie bancaire”, souligne l’ancien grand argentier du pays. Au niveau des banques, des sources affirment n’avoir rien reçu d’officiel. “Des informations circulent depuis le mois de juillet sur l’éventualité de retrait de la mesure. Mais nous n’avons rien reçu d’officiel”, indiquent-elle, estimant tout de même que “le retrait de la mesure était imminent”. La directive du gouvernement Ouyahia, non seulement, explique, notre source, gêne le marché mais elle n’apporte rien de plus à la clientèle déjà acquise.

    M. Benachenhou, qui a applaudi la décision de retrait, souligne : “La décision d’août 2004 était insoutenable à moyen terme.” “Pouvait-on sérieusement appliquer la décision citée à la nouvelle banque issue de la privatisation du CPA, ni d’ailleurs à toutes les banques privées présentes sur le marché, qui offrent toutes les garanties de transparence, de sécurité et de solvabilité à leurs clients ? Le gouvernement semble répondre valablement à cette question. Il prend acte qu’une avancée significative dans la modernisation des structures, des méthodes et des régulations bancaire et financière est indispensable pour l’acte d’investir et de produire et pour lutter contre la croissance molle qui caractérise notre pays. On ne peut que s’en réjouir”, souligne l’ancien grand argentier du pays. M. Benachenhou estime que “le retrait de la décision favoriserait évidemment de meilleures offres pour le rachat du CPA dès lors qu’il a un effet sur le plan d’affaires du repreneur.

    La réunification du marché du crédit bancaire et du marché monétaire va aussi favoriser la concurrence, tous les opérateurs ayant un accès potentiellement égal aux ressources et à toutes les clientèles. À celles-ci de choisir la banque qui sert le mieux leurs intérêts”. L’ex-ministre des Finances est convaincu que le retrait de la décision aura un impact sur la réputation et l’image de l’Algérie en matière économique et financière. “Cette décision pragmatique, rationnelle et courageuse, aura encore un grand impact sur l’image de l’Algérie à l’extérieur, bien au-delà du cas de la privatisation du CPA”, soutient M. Benachenhou.

    Notre source bancaire tout en partageant les préoccupations soulevées par Abdelatif Benachenhou, ajoute que le souhait de notre pays d’accéder à l’Organisation mondiale du commerce induira la levée de la mesure, en raison de la nécessité d’une harmonisation avec les règles de l’OMC. Aucun pays ne devrait établir de discrimination ni entre ses partenaires commerciaux (en leur accordant, de manière égale, le statut de la “nation la plus favorisée” ou statut NPF) ni entre ses propres produits, services et ressortissants, d’une part, et les produits, services et ressortissants étrangers, d’autre part (en leur accordant le “traitement national”).


  4. #74
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    Mercredi 10 Octobre 2007 -- Un pas vient d’être franchi dans la promotion de la bancassurance en Algérie. Les banques sont désormais autorisées à vendre les produits d’assurance. Et ce, conformément à l’arrêté du 6 août 2006 signé par le ministre des Finances, Karim Djoudi, et publié dans le numéro 59 du Journal officiel. L’arrêté contenant deux articles fixe les produits d’assurance pouvant être distribués par les banques, établissements financiers et assimilés ainsi que les niveaux maximums de la commission de distribution.

    Selon l’article 1 du décret, les produits d’assurance qui seront commercialisés par les banques sont nombreux. Ce sont ceux relatifs aux branches d’assurances des personnes, accidents, maladies, assistance vie décès, capitalisation et assurance crédits. Il s’agit aussi de l’assurance des risques simples d’habitation, des multirisques habitations, de l’assurance obligatoire des risques catastrophiques, des risques agricoles.

    L’article 2 précise les détails de la rémunération servie sous forme de commission de distribution de produits d’assurance. Il fixe en fait le montant de la prime à encaisser pour chaque produit. Il faut dire que ce changement intervient dans le cadre de la réforme du secteur des assurances. C’est une manière de mieux rentabiliser le réseau d’agences et de stimuler l’activité et la sécurité financières des sociétés.

    Pour en revenir au secteur des assurances, il est utile de rappeler que la part du marché des entreprises traditionnelles créées avant 1995 avoisine les 70%. Quant à la part des entreprises créées à partir de 1995, elle est de 30%. C’est ainsi que la part de marché des nouvelles compagnies d’assurances devient de plus en plus importante dans un secteur en pleine mutation et en pleine expansion. Un secteur qui compte 16 sociétés d’assurances, dont 7 privées. L’Algérie dispose seulement d’une agence pour 22 388 habitants. L’augmentation du chiffre d’affaires annuel témoigne de ce changement. Rien qu’en 2006, le chiffre d’affaires a augmenté de 6 milliards de dinars pour atteindre les 47 milliards de dinars contre 41 en 2005, soit une augmentation de près de 13%.


  5. #75
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    Mercredi 10 Octobre 2007 -- Bonne nouvelle pour les clients algériens de Société Générale : la première agence double enseigne Société Générale/Société Générale Algérie ouvrira ses portes début 2008 à Marseille, en France. Cette agence va héberger en son sein les bureaux de représentation de la filiale algérienne de la banque française. Selon une porte-parole de Société Générale, ce dispositif, unique en France, «repose sur la spécialisation de l'agence et ses capacités à évaluer au mieux les besoins spécifiques de la clientèle ayant un pied en Algérie».

    Concrètement : un Algérien vivant en France pourrait par exemple se rendre à la future agence double enseigne de Marseille pour constituer un dossier de crédit immobilier en vue d’acquérir un logement en Algérie ou solliciter un crédit auto pour l’achat d’une voiture neuve auprès d’un concessionnaire algérien. Ces deux produits sont commercialisés par Société Générale Algérie. « Toutes les démarches pour des produits de la filiale algérienne de Société Générale pourront être effectuées à Marseille mais la signature des contrats devra se faire en Algérie, au niveau d’une agence locale de Société Générale qui prendra le relais pour la gestion du dossier », souligne la porte-parole de la banque.

    Les premiers dispositifs double enseigne fonctionnent depuis plus de quatre ans à Paris avec les filiales marocaine et sénégalaise de la banque française.


  6. #76
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    ALGIERS, October 10, 2007 -- The Bank of Algeria announced it has released money into circulation to counter increased requests for withdrawals.

    The bank said in a news release it took the action because of the "growing withdrawal operations and the poor bank note inflows," Algerie Presse Service reported Wednesday.

    The central bank said the infusion of cash, about $2.3 billion during the first nine months of 2007, has benefited the country's fiduciary circulation, the news agency reported.


  7. #77
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    Jeudi 11 Octobre 2007 -- Dans une note d'information de la Banque d'Algérie, rendue publique mardi, cette institution revient sur les principales caractéristiques de l'évolution de la monnaie fiduciaire durant l'année 2007. Des caractéristiques qui se résument ainsi : l'accroissement continu des flux et du stock de la monnaie fiduciaire (billets de banque et pièces de monnaie) et une augmentation de la circulation fiduciaire hors circuit bancaire. Avec cette croissance, on s'attend à ce que les flux de la monnaie fiduciaire passent à près de 200 milliards de dinars durant les neuf premiers mois de l'année 2007 contre 161,8 milliards en 2006.

    Il en résulterait une croissance de plus de 400% des flux de la monnaie fiduciaire entre les années 2005 et 2007, précise la note de la Banque d'Algérie dans ce sillage. Quant au stock de la monnaie fiduciaire en circulation (hors Banque d'Algérie), il a atteint un montant de 1 242,16 milliards de dinars en septembre 2007 contre 1 092,1 milliards à fin décembre 2006. Avec un taux de croissance de ce stock estimé à plus de 18%, l'année 2007 se caractérise par «une nouvelle tendance haussière qui se greffe à l'emballement enregistré en 2006», commente la Banque centrale.

    En moyenne nationale, les retraits de monnaie fiduciaire effectués par Algérie Poste au niveau des guichets de la Banque d'Algérie sont passés de 46,630 milliards de dinars en 2006 à 115,127 milliards en septembre 2007, avec une pointe de 122,242 milliards en juillet 2007. Pour faire face aux fortes demandes de retraits de monnaie fiduciaire en 2007 «dans un contexte de très faibles rentrées», comme l'indique le communiqué, la Banque d'Algérie a arrêté les mesures nécessaires pour augmenter substantiellement la production de billets de banque. Une production qui a triplé par rapport au début de l'année.

    Par ailleurs, la Banque d'Algérie signale que le rafraîchissement de la monnaie fiduciaire en circulation, qui est opéré «en permanence» et d'une manière «systématique», se fait à travers son entretien pour authentifier tout billet entrant dans ses caisses et pour séparer les coupures en bon état à remettre en circulation de celles qui sont usées et orientées donc vers la destruction.

    La Banque d'Algérie indique, toutefois, que les billets circulant hors banques échappent à ce traitement de rafraîchissement.

    Face à l'ampleur des sorties et à la faiblesse des rentrées de billets, la circulation fiduciaire a enregistré une injection de billets neufs pour un montant de 154,638 milliards de dinars pour les neuf premiers mois de l'année 2007.


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