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  1. #78
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  2. #79
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    Lundi 15 Octobre 2007 -- La privatisation des banques publiques a été choisie comme l’un des moyens de réforme du secteur bancaire suite à l’échec des responsables du secteur durant les années 2000 à 2004 à insuffler les mises à niveau nécessaires, les changements de méthodes de gestion des ressources au niveau des banques publiques et de ne pas avoir assez motivé et encadré l’installation des banques privées locales et étrangères.

    Maintenant que la privatisation de la première banque publique va aboutir grâce, exclusivement, à la volonté affirmée du premier magistrat du pays et à la détermination des responsables récents du secteur, on peut s’interroger sur les conséquences de cette privatisation en termes d’amélioration de l’offre de services bancaires et de couverture des besoins dans l’environnement économique et concurrentiel actuel.

    Est-ce que la présence des banques privées étrangères a été utile à certains d’entre nous ? Est-ce que ces banques ont contribué à développer des activités économiques et industrielles pour certains d’entre nous ? Si les montants des prêts par dossiers de crédit n’ont pas atteint les niveaux record enregistrés par nos banques publiques, grand bien nous fasse, et certainement que les conditions de prêt n’étaient pas toujours remplies par nos industriels en herbe et peut être aussi que les banques étrangères ont été très timides et pas assez chiches, beaucoup d’activités ont pu être financées et promues… Il faut reconnaître que notre environnement économique, légal et social n’invite pas aux folies ; il fallait être courageux pour venir et investir.

    Maintenant que ces banques étrangères privées se sont bien installées, avec des nombreuses agences supérieures à 20 unités, soit des taux de progression de plus de 40% par an, des investissements en ressources humaines importants, des seuils de rentabilité et de solvabilité faisant rougir n’importe laquelle de nos banques publiques, est-ce que c’est la consolidation et l’extension de leurs activités par l’augmentation importante du nombre d’agences (en incorporant celles du CPA) ou l’apparition d’un nouvel entrant n’ayant aucune expérience du terrain et du marché et devant reprendre la gestion de tout le réseau CPA qui va améliorer l’offre de services bancaires et concrétiser enfin cette réforme du secteur ?

    De la théorie à la pratique

    On a pu lire ici et là depuis quelques jours que les grands penseurs économiques de notre pays favorisent l’option du nouvel entrant ou tout juste nouvel entrant. Pourquoi ? Quel est l’argument retenu ? Pas clair dans le fond.

    On ne peut pas attendre d’un nouvel entrant une vision aussi exacte et vraie du potentiel et des contraintes du marché algérien que celle émanant des banques exerçant depuis plus de 5 années, mais alors comment faire pour savoir qui est le meilleur ? Uniquement sur la base du chèque présenté ? L’État actionnaire a dû se prémunir d’une telle situation en demandant à chacun des candidats à la reprise du CPA de présenter leur vision de ce que devrait être le futur du CPA en termes d’investissement, de développement de certains secteurs d’activité, de politique d’expansion, et là, tout théoricien que vous êtes, si vous n’êtes pas banquier, et même banquier local, vous ne saurez pas de quoi vous parlez.

    Le cadre, la transparence et le processus

    Maintenant que la fameuse circulaire est levée (rien n’est sûr), que la compétition s’organise dans des conditions transparentes, que tous les candidats seraient soumis aux mêmes conditions de reprise de l’activité du CPA selon leurs statuts actuels, il ne reste plus qu’a attendre l’analyse des offres techniques pour connaître qui des six banques étrangères sera autorisée à présenter une offre financière et participer aux enchères.


  3. #80
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    Mardi 16 octobre 2007 -- Dans une déclaration à El Khabar, une source bancaire a révélé que la Banque d’Algérie connaît en ce moment une situation critique. Cette dernière est incapable de gérer la pression à laquelle elle est sujette, que ce soit de la part des banques ou de la Poste Centrale pour faire face à la demande accrue des billets d’argent.

    Selon cette même source, la situation peut encore s’envenimer avec l’application des augmentations des salaires prévues au début du mois de janvier prochain.

    Ce même responsable a déclaré que cette situation, sans précédent pour la Banque Centrale et ce depuis plusieurs années, est principalement due à l’importante inflation des prix des produits de consommation durant les derniers mois en plus des modestes augmentations des salaires, chose qui a poussé les salariés à retirer de l’argent quotidiennement sans aucune épargne.

    Il est prévu, a indiqué cette source, que cette situation affecte le taux d’inflation en Algérie qui reflète le pouvoir d’achat du citoyen en comparaison avec les prix des produits de consommation. Il est à signaler qu’il connaîtra une nette augmentation à partir du mois de janvier prochain pouvant transcender 1 %, chose qui accroitra l’inflation jusqu’à 4 %.


  4. #81
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post
    ALGIERS, October 16, 2007 (Reuters) - Algerian Prime Minister Abdelaziz Belkhadem has cancelled a directive that forces public companies to put their money only into state-owned banks, a government-owned newspaper said on Tuesday.

    The move to scrap the 2004 regulation is aimed at speeding up a slow bank privatisation process and bolstering the confidence of foreign investors, El Moudjahid daily said.

    "The authorisation given to public companies to put their assets in Algerian and foreign private banks will surely be welcomed by the private banks," the newspaper added.

    Presidential adviser Abdellatif Benachenhou said earlier this month that the government would scrap the restriction.

    The government barred state firms from putting money in private banks in August 2004 after the country's worst financial scandal caused by the 2003 collapse of the private Khalifa Group, a consortium of companies which included a bank.

    The Algerian authorities have since sought the extradition of the group's head, Abdelmoumen Khalifa, who is in London.

    Algeria is expected to wrap up the sale of a 51 percent stake in state-owned bank Credit Populaire d'Algerie (CPA) by the end of 2007.

    The government has short-listed six foreign banks to compete for the stake - France's BNP Paribas, Societe Generale, Credit Agricole and Natexis, U.S. giant Citigroup and Spain's Santander.

    The sale is part of Algeria's drive to modernise its banking sector and improve its ability to finance investment and growth.

    State banks account for about 95 percent of total bank assets and loan portfolios in the OPEC-member country.

    Foreign banks already present in Algeria include BNP Paribas, Societe Generale, Citigroup and Arab Banking Corporation. Deutsche Bank has said it plans to set up a subsidiary in Algeria to offer services across North Africa.


  5. #82
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    Mardi 16 Octobre 2007 -- C’est officiel : les entreprises publiques ont désormais le droit de déposer leurs fonds dans des banques privées algériennes ou filiales de groupes bancaires étrangers opérant en Algérie. La mesure interdisant ce type d'opérations vient en effet d’être annulée le premier ministre, Abdelaziz Belkhadem. L'interdiction avait été prise le 8 août 2004, après l’éclatement de l’affaire Khalifa. Plusieurs grandes entreprises du pays ainsi que des organismes étatiques – comme la CNAS- avaient perdu d’importantes sommes d’argent déposées sur des comptes de la Khalifa Bank en faillite.

    « L’impact d’une telle décision (ndlr : la levée de l’interdiction) sera remarquable et dépassera de loin la question de la privatisation du CPA et de la modernisation de l’industrie bancaire », soulignait récemment dans les colonnes du journal El Watan, l’ancien ministre des finances Abdellatif Benachnou.

    La levée de cette interdiction constitue la seconde bonne nouvelle en quelques jours pour les banques étrangères opérant en Algérie. La semaine dernière, en effet, le gouvernement avait autorisé les banques à vendre des produits d’assurance. Les banques françaises présentes en Algérie, particulièrement BNP Paribas et Société Générale, sont déjà prêtes pour commercialiser ce type de produits qui leur permettront de se diversifier et de profiter des marges confortables offertes par le secteur des assurances.

    En choisissant de rendre publiques ces deux décisions importantes à quelques jours de la remise des offres techniques et financières pour la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA), le gouvernement cherche à atteindre deux objectifs : rassurer les investisseurs étrangers après une série de mauvaises nouvelles de ces dernières semaines – attentats terroristes, conflits avec des groupes espagnols… - et encourager les banques candidates au rachat du CPA à se montrer généreuses au moment de la signature du chèque.


  6. #83
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  7. #84
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    Jeudi 18 Octobre 2007 -- La Banque extérieure d’Algérie (BEA) est positionnée parmi les plus importantes banques africaines du point de vue chiffre d’affaires, selon un classement établi par un organisme spécialisé. C’est ce qui est d’ailleurs à l’origine de la volonté de ses responsables de lui conférer désormais une dimension internationale, puisqu’on retrouve son empreinte à travers des prises de participations en Europe et au Moyen-Orient. Nous croyons savoir, par ailleurs, que la BNA est sur le point d’annoncer ses résultats qui seraient, selon des sources initiées, “inédits”.


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