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  1. #85
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    October 20, 2007 -- First Gulf Bank (FGB) announced in a statement that its senior delegation has met with Algerian government officials in Algiers to discuss FGB's application for a license to operate in the country. This would be FGB's second branch in North Africa following last month's announcement of an MoU with the Economic & Social Development Fund (ESDF) Libya to open a fully fledged commercial bank in Tripoli.


  2. #86
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    Samedi 20 Octobre 2007 -- First Gulf Bank (FGB) a annoncé aujourd’hui dans une déclaration avoir demandé une autorisation d’opérer en Algérie. Une importante délégation de la banque a récemment à Alger où elle a rencontré de hauts responsables du gouvernement.

    Selon nos informations, FGB pourrait s’installer à Alger très rapidement, dès le début de l’année 2008, via la création d’une filiale de droit algérien. Objectif : accompagner les investisseurs émiriens attendus en Algérie dans les prochains mois. Plusieurs groupes issus de ce pays ont en effet lancé des projets importants de plusieurs milliards de dollars en Algérie, notamment dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme de luxe. FGB devrait également jouer un rôle de premier plan dans les grandes opérations de privatisation des groupes publiques algériens, en apportant son soutien à des acquéreur émiriens.

    Avec des actifs estimés à plus de 15 milliards de dollars, First Gulf Bank est l’une des plus importantes institutions financières des Émirats arabes unis. Après la Libye le mois dernier, l’Algérie sera le second pays du Maghreb où la banque s’implantera.


  3. #87
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    Lundi 22 Octobre 2007 -- Le gouvernement a annoncé lundi l'abrogation d'une directive de 2004 qui contraignait les entreprises publiques à ouvrir des comptes exclusivement dans des banques publiques. « La décision du 8 août 2004 obligeant les entreprises et autres entités publiques à ouvrir des comptes exclusivement auprès des banques publiques est abrogée », a annoncé un communiqué du gouvernement.

    La décision d'abrogation a été signée par le chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, le 30 septembre et a pris effet le 1er octobre, selon ce texte. La directive Ouyahia, avait été prise par le chef du gouvernement d'alors, Ahmed Ouyahia, en août 2004, dans le sillage de l'effondrement en 2003 de l'empire Kkalifa du milliardaire Rafik Khalifa.

    La banqueroute de sa banque avait ruiné des milliers de petits épargnants, laissé sur le carreau des milliers de salariés et causé d'énormes pertes aux entreprises publiques alléchées par des intérêts substantiels jusqu'à 14%. L'ex-ministre des Finances Abdelattif Benachenhou avait estimé dans une déclaration à la presse que le retrait de cette directive aurait "un impact sur la réputation et l'image de l'Algérie en matière économique et financière" et sur "la privatisation du Crédit populaire d'Algérie" (CPA) prévue avant la fin de l'année.


  4. #88
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    Jeudi 25 octobre 2007 -- La Banque d'Algérie poursuit son enquête concernant les quatre banques publiques qui refusent de déposer leurs bilans.

    Rappelons toutefois que les commissaires aux comptes ont refusé de signer les comptes de l'exercice 2006 de quatre banques publiques. Selon des sources proches du dossier, les quatre banques concernées par le refus de leurs commissaires aux comptes, à raison de deux commissaires par établissement bancaire, de signer les comptes, et quelles qu'en soient les raisons, sont passibles, au regard de la loi sur la monnaie et le crédit, de sanctions pénales. L'article 101 de la loi sur la monnaie et le crédit est particulièrement explicite sur la question. Il tient pour responsables les commissaires aux comptes qui, outre leurs obligations légales, doivent" signaler immédiatement au gouverneur de la Banque d'Algérie toute infraction commise par l'entreprise qu'ils contrôlent ", mais ils sont surtout tenus par la force de la loi de présenter un rapport concernant le contrôle effectué par eux et qu'ils doivent remettre " au gouverneur de la Banque d'Algérie dans les quatre (4) mois de la clôture de chaque exercice ".

    Le cas des banques concernées renvoie de ce fait à avril dernier, d'où la question de savoir pourquoi les choses sont restées en l'état et ce, à moins de trois mois de la clôture de l'exercice 2007. Quant à l'attitude des huit commissaires aux comptes concernés, elle s'explique par la prudence et la crainte de tomber sous le coup de la loi qui prévoit, en cas de manquement à leurs obligations, diverses sanctions allant du blâme à l'interdiction d'exercer pendant trois exercices, équivalents à trois ans, en passant par la perte de crédit qui ne peut leur être accordée "directement ou indirectement par la banque ou l'établissement financier qu'ils contrôlent ", conformément à l'article 102 de ladite loi. Mais, ce sont les banques elles-mêmes qui risquent gros en cas d'infraction grave justifiant le refus des commissaires aux comptes de signer.

    L'article 114 stipule que "si une banque ou un établissement, qui a enfreint une disposition législative ou réglementaire afférente à son activité, n'a pas répondu à une injonction ou n'a pas tenu compte d'une mise en garde ", la commission bancaire peut prononcer contre elle un avertissement, un blâme, l'interdiction d'effectuer certaines opérations et toutes autres limitations dans l'exercice de l'activité, la suspension temporaire ou définitive de l'un ou de plusieurs des dirigeants et prévoit enfin le retrait d'agrément comme ultime sanction. Après la clôture de cette enquête, quelles les sanctions qui seront prises à l'encontre des banques concernées?


  5. #89
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    Lamine Bey Chikhi :

    Dimanche 28 octobre 2007 -- Les incidences d’une concentration excessive de crédits au profit d’opérateurs privés et d’un accroissement de créances non performantes continuent de préoccuper fortement les pouvoirs Publics, ainsi qu’il ressort de la déclaration du gouverneur de la Banque d’Algérie lors de la réunion qu’il a tenue le 15 octobre dernier avec les P-DG des banques et des établissements financiers.

    Cependant, quelle portée conférer aux appels périodiques de la Banque d’Algérie à la vigilance s’ils ne doivent pas inciter à un recentrage de la réflexion stratégique autour de la position certes cardinale mais extrêmement sensible des banques commerciales, singulièrement des banques publiques, dans l’application de la politique économique, et à une actualisation de la typologie des risques eu égard à leurs caractéristiques multivariées? Dans un contexte marqué par d’importantes transformations socio-économiques induisant des besoins en financement tendanciellement à la hausse et de plus en plus diversifiés, on attend des banques non seulement qu’elles répondent à ces demandes mais qu’elles le fassent dans le respect des règles prudentielles.

    En même temps, et alors que l’obligation de satisfaire à cette double exigence reste soumise à la mise en œuvre de mécanismes et de procédures spécifiques, il se développe, dans le champ social et économique, une tendance à faire endosser aux banques bien des déboires voire les conséquences des turpitudes d’entreprises bénéficiaires de crédits mal gérés.

    Il est pourtant établi que les critères d’octroi d’un crédit peuvent parfaitement avoir été scrupuleusement respectés, notamment au regard des ratios prudentiels, sans pour autant que cela garantisse de façon absolue la bonne fin de l’opération.

    Il faut dire que l’absence d’une vision globale des risques et de leur interaction a contribué à affaiblir la fonction de supervision en la concentrant sur certains aspects au détriment d’autres volets d’égale importance en termes de sécurité, Mais cette carence n’est pas imputable exclusivement aux banques, elle est aussi le résultat d’un déphasage de la politique financière de l’Etat dans la gestion des contraintes de la transition.

    En ce qui concerne les créances non performantes, on sait qu’elles sont génératrices de situations à haut risque, à tel point que leur montant, assez significatif, a rendu incontournables plusieurs opérations de recapitalisation des banques publiques.

    Mais la recapitalisation ne résistera pas à l’épreuve des faits si elle n’est pas confortée par un travail de fond sur les aspects déterminants des procédures d’octroi, de gestion et de suivi des ressources bancaires, et par une clarification des perspectives de restructuration des banques publiques.

    Des problématiques interdépendantes La persistance des déficiences relevées dans les processus de crédit traduisent aussi d’une certaine manière la difficulté pour l’Etat de se prononcer définitivement et nettement sur le statut des banques publiques et de s’impliquer dans la régulation des crédits autrement que par des directives discrétionnaires et autoritaires.

    On peut déplorer en tout cas que les pouvoirs publics n’aient toujours pas favorisé l’élaboration d’une démarche structurée pour une gestion efficace et inventive des créances qui posent problème. Il est attendu d’une telle démarche, si elle venait à être concrétisée, qu’elle prenne en compte les réalités du terrain et l’interdépendance des problématiques qui les sous-tendent.

    Cela signifie que l’approche des risques bancaires ne doit pas être dissociée de celle que l’on pourrait développer au sujet de la relation banque-entreprise, du statut des banques publiques et des répercussions économiques et juridiques du crédit.

    Ces aspects ont toujours été appréhendés de façon atomisée au niveau institutionnel comme à celui du discours alors qu’ils sont intimement liés. Ainsi, les éléments purement techniques du dossier de crédit (règles prudentielles, étude financière, recueil des garanties, critères de rentabilité du projet,..) ne sauraient à eux seuls constituer le socle d’une analyse visant à voir un peu plus clair dans les dérives des financements octroyés au secteur économique.

    De même, le traitement dit social de certaines créances bancaires, sous prétexte qu’il faut sauver les emplois des entreprises débitrices, ne saurait être valablement envisagé sans que soient examinés les risques de discrimination qu’il véhicule.

    Les questions relatives à l’investissement, au crédit bancaire, à la responsabilité du gestionnaire, à la concentration des crédits, à l’autonomie financière et managériale, au rôle des pouvoirs publics restent tributaires des orientations des autorités.

    Or, beaucoup de ces orientations sont discordantes, parcellaires, parfois même intempestives, illustrant ainsi une certaine absence de cohésion dans la politique bancaire de l’Etat. Si l’on finit par admettre, en haut lieu, que la prise en charge des créances bancaires renvoie aussi à des éléments divers et variés de l’entreprise, on pourra alors espérer que l’Etat, actionnaire exclusif des banques publiques, engage les initiatives les plus pertinentes en la matière.

    Un effort considérable est naturellement requis pour identifier le plus précisément possible les causes à l’origine de l’accumulation, ces dernières années, des créances non performantes sur le secteur privé, de l’échec des solutions préconisées pour y mettre un terme, mais aussi de l’incapacité des instances tutélaires à anticiper les évolutions négatives des crédits et à assumer les incidences des contradictions issues du rapport juridique entre l’Etat et les banques publiques.

    Un bilan critique des créances douteuses et des modes d’allocation des crédits permettrait de délimiter les responsabilités spécifiques aux banques, aux entreprises et à l’Etat dans les processus en cause et d’ouvrir la voie au changement attendu en référence constante au primat du droit.


  6. #90
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    Jeudi 1 Novembre 2007 -- Après avoir obtenu en juin 2007 l’agrément pour l’ouverture d’une filiale en Algérie, Calyon, la banque de financement et d’investissement du groupe Crédit agricole a inauguré le 30 octobre cette nouvelle entité au cours d’un dîner donné en l’honneur de nombreux clients de grandes entreprises et institutions financières de représentants des autorités algériennes et en présence de Marc Lizer, directeur général de Calyon, et Jean-Frédéric de Leusse, directeur général délégué du Crédit agricole.

    L’ouverture d’une filiale en Algérie illustre l’attention particulière que porte le groupe Crédit agricole au développement de ses activités en Algérie d’une façon générale et en particulier pour ses opérations de banque de financement et d’investissement. Calyon, jusqu’à présent en Algérie par l’intermédiaire d’un bureau de représentation, compte désormais une banque de plein service au service des clients des entreprises et des institutions financières. Cette nouvelle filiale complète le dispositif de Calyon dans le monde arabe où le groupe est historiquement présent depuis plus de 100 ans dans 12 pays et dont la part de l’activité dans cette région Afrique Moyen-Orient est en progression constante.


  7. #91
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    Samedi 3 Novembre 2007 -- À partir de demain, la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance, Cnep Banque abandonnera le crédit automobile. La décision a été prise il y a déjà quelques jours par les dirigeants de cette institution. La direction générale a envoyé, mercredi dernier, une note de service à toutes les agences composant le réseau. Elle les a instruites d’arrêter l’octroi de prêts véhicule. Le P-DG, Djamal Bessa, a été, en fait, destinataire d’un courrier émanant du ministère des Finances. Il a reçu récemment l’instruction, de la part de la tutelle, l’obligeant à effacer ce prêt de la liste des produits bancaires qu’offre cette banque. On lui a fait rappeler une résolution de l’assemblée générale dans laquelle le propriétaire, qui est l’État, oblige la Cnep à se concentrer sur son métier de base : l’habitat.

    Désormais, tous les efforts de développement que consentira la banque à l’avenir doivent être orientés vers l’immobilier. Deux mois à peine après sa reprise, ne voilà-t-il pas que la Caisse nationale lâche de nouveau la formule. Vers la fin du mois de juillet dernier, la Cnep a annoncé son retour sur ce créneau juteux pour se retirer… en octobre. Après un retrait qui a duré plus de deux ans, la Cnep Banque a décidé, rappelons-le, de reprendre l’activité du crédit automobile. L’établissement a été motivé par la demande, restée importante, exprimée par la clientèle. À travers ce come-back, la banque comptait diversifier ses produits. Elle est revenue sur cette niche de marché avec un nouveau dispositif qui intéressait un nombre considérable de clientèle.

    Le président directeur général, Djamel Bessa, estimait, à cette période, que son établissement pouvait aisément reconquérir le marché et y décrocher des parts importantes. Il s’appuyait dans son argumentaire sur les avantages que propose son offre de crédit auto. Ainsi, la quotité de financement suggérée au client était fixée à 90% pour l’acquisition d’un véhicule dont le prix en TTC se situerait entre 500 000 DA et 2 000 000 de DA. La Cnep pouvait financer jusqu’à 50% pour les véhicules affichés à moins de 500 000 DA et supérieur à 2 000 000 de DA. La durée de remboursement est de 4 ou 5 ans, selon le choix du client, sans différé. C’est dire que la formule était alléchante et ne laissait pas indifférents ceux qui voulaient s’offrir une voiture.

    La reprise de cette activité avait pour but de “mieux assurer son rôle de banque de ménage et de détail”, expliquait M. Bessa lors d’une conférence de presse consacrée exclusivement à ce sujet. D’aucuns s’interrogeaient sur le ou les motifs ayant poussé cet établissement à reprendre ce crédit. Pourtant, les pouvoirs publics avaient suggéré aux dirigeants de la banque un recentrage vers sa vocation initiale qui est le crédit hypothécaire à l’habitat.

    Le prêt automobile se développait au détriment de celui de l’habitat

    Il faut rappeler que la caisse a réalisé des performances en l’espace de quelques années grâce à ce produit bancaire. Au cours de cette rencontre, M. Bessa était catégorique à ce propos : “Nous n’avons jamais reçu d’instruction pour céder le marché à un concurrent national ou étranger, public ou privé.” D’autres sources, en revanche, renvoient ce regain d’intérêt au crédit automobile aux résultats des deux derniers exercices jugés peu convaincants en comparaison aux années précédentes.

    La banque aurait, selon les mêmes sources, réalisé des bénéfices qui ne seraient pas à la hauteur. D’où, la décision, de reprendre le crédit véhicule avec l’espoir, argueront les mêmes sources, de renflouer davantage les caisses et renouer avec les résultats positifs. À titre d’illustration, de 2001 à 2005, la banque a accordé 70 500 crédits véhicule d’une valeur de 35 milliards de DA. Le P-DG a reconnu que le prêt automobile se développait au détriment de celui de l’habitat.

    Le manque de formation et de spécialisation du personnel au sein des 206 agences est, selon lui, à l’origine de ce problème. Il a, pour cela, insisté sur le fait que la banque ne négligera aucunement le logement pour lequel elle a été créée en 1964. Dans ce cadre, le nombre de crédits hypothécaires à l’habitat octroyés par la Cnep est passé de 6 500 crédits d’une valeur de 3,5 milliards de DA en 2003 à 9 500 d’un montant de 5,5 milliards de DA en 2004 pour atteindre les 12 900 à 13 milliards de DA une année plus tard.

    Il faut préciser que ces financements ne concernent pas uniquement l’acquisition d’un logement mais englobent aussi les aménagements, l’extension de maisons… Toutes ces assurances n’ont apparemment pas convaincu la tutelle. Reste à savoir maintenant, quelle seraient les conséquences qu’engendrerait l’abandon de ce produit sur le marché de l’automobile en Algérie ?

    Une chose est certaine, cela fera profiter les banques privées qui auront le champ libre dans un créneau rentable à plus d’un titre. Elles récupéreront les parts de la Cnep et réaliseront sûrement des bénéfices conséquents. L’on s’interroge, toutefois, comment cette nouvelle donne sera-t-elle gérée ? Ceux qui ont bénéficié déjà d’un tel prêt seront-ils servis ? Ceux qui ont eu l’accord verront-ils, au contraire, leurs crédits annulés ? Autant de questions auxquelles le directeur général de la Cnep devra répondre pour rassurer les postulants.


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