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  1. #92
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    Dimanche 4 novembre 2007 -- Une source du secteur bancaire a indiqué que Cetelem, branche du groupe bancaire français, BNP Paribas, a transféré, l’année dernière, ses revenus estimés à 7 millions d’euros vers l’étranger.

    La même source a mentionné que ces revenus ont été réalisés grâce au crédit à la consommation, destinés à ses clients en Algérie.

    Ces revenus viennent couronner les activités entamées, l’année passée, en Algérie, comme le crédit automobile qui constitue plus de 90% des crédits à la consommation octroyés par cette banque, selon la même source.

    La décision prise, au cours de cette semaine, visant à suspendre les opérations de crédits automobile, octroyés, jusqu’à ce jour, par la CNEP, va permettre, à nouveau, aux autres banques, de réaliser des revenus considérables dans ce domaine.

    La même source a précisé que les banques privées ont formulé des craintes après la reprise de la CNEP de sa part du marché de crédit automobile, sachant que cette dernière a déjà fait l’objet d’une suspension de deux ans et demi.


  2. #93
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    Lundi 5 Novembre 2007 -- “L'année 2006 a vu un important renforcement des fondamentaux de l'économie nationale avec l'émergence de la stabilité monétaire, de la réduction de la dette extérieure ainsi qu'une forte position financière extérieure nette. Corrélativement, la solidité marquée de la position des réserves de change de l'Algérie renforce davantage la stabilité du taux de change effectif réel du dinar à son niveau d'équilibre.”

    C’est qui ressort du rapport de la Banque d’Algérie “l’évolution économique et monétaire en Algérie”, qui sera présenté et débattu demain à l’APN. Le document relève en matière d’évolution sociale que la population active (population en âge de travailler et cherchant un emploi) sans emploi et le taux de chômage ont tous les deux reculé. Cependant, le taux de chômage des jeunes demeure élevé et bien supérieur à la moyenne. La Banque d’Algérie met en exergue la détérioration de la qualité des nouveaux emplois créés, dominés par les salariés non permanents, les apprentis et les aides familiaux.

    Selon le rapporte de la Banque d’Algérie, les traitements et salaires ont augmenté de 49,5% en cinq années alors que l'excédent net d'exploitation des entreprises a évolué plus rapidement avec une croissance de 98,5%. Du coup, la distribution des revenus s’est renversée en faveur des non-salariés. Les revenus des indépendants représentent 58,7% du produit intérieur brut (PIB) alors que les revenus des salariés ne constituent que 17,6% du produit intérieur brut. Le document de la Banque d’Algérie estime que les revenus des salariés et des non-salariés se sont améliorés. Le produit intérieur brut par habitant a progressé de 10,6%, passant de 228 500 dinars de en 2005 à 252 700 dinars en 2006.

    Disparités aiguës en matière de niveau de vie relevé

    La persistance des disparités aiguës en matière de niveau de vie, qu’il faut impérativement combler, à travers l’emploi et la sécurité sociale au profit des couches faibles. Sur le plan bancaire, le système bancaire, à fin 2006, se compose de 24 banques. 6 banques publiques, dont la Caisse d'épargne, 11 banques privées, dont une à capitaux mixtes, une mutuelle d'assurance agréée pour les opérations de banque, 3 établissements financiers, dont 2 publics et 3 sociétés de leasing. À fin décembre 2006, le réseau des banques publiques comprend 1 126 agences et succursales, celui des banques et établissements financiers privés ne représente que 152 agences, soit au total 1 278 guichets bancaires. Soit une banque pour 26 200 habitants.

    La Banque d’Algérie souligne dans son rapport que les incidents de paiement, déclarés en 2006, enregistrent une diminution de près de 28% en nombre et près de 25% en valeur par rapport aux données de l'année 2005. L'interdiction de chéquier a été appliquée à 4 458 personnes (physiques et morales) au cours de l'année 2006, soit une baisse de 40% par rapport à l’année 2005. Le volume des incidents de paiement des chèques impayés a atteint une valeur globale de plus de 21 milliards de dinars.

    En matière de supervision bancaire, le rapport de la Banque d’Algérie parle de 637 lettres de relance, de suite, de demandes d'explication et d'information adressées aux banques et établissements financiers. Ces correspondances concernent essentiellement les retards dans la transmission des reporting réglementaire, le non-respect de normes de division des risques et de dépassement de normes des engagements extérieurs par signature.

    Quelques banques et certains établissements financiers ont des difficultés et même des déficiences en matière de respect des normes prudentielles réglementaires, de déclaration à bonne date et de maîtrise de leur management et du contrôle interne. En ce qui concerne le contrôle à posteriori des opérations de commerce extérieur, 50 631 dossiers de domiciliation ont été contrôlés. Cependant, le rapport de la Banque d’Algérie ne donne pas les résultats des contrôles effectués. Alors qu’en 2005, les 28 805 dossiers de domiciliation contrôlés ont donné lieu à l'établissement de 40 procès-verbaux d'infraction (correspondant à 2 292 dossiers) aux dispositions de la législation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l'étranger.

    Sur un autre plan à fin décembre 2006, la Banque d'Algérie disposait déjà d'un fichier permanent de 40 398 entreprises déclarées par leurs banques respectives pour un montant global de crédits supérieurs à deux millions de dinars octroyés. L'encours des crédits déclarés à la Centrale des risques se décompose en 53,5% pour le secteur public et 46,5% pour le secteur privé. Le gouverneur de la Banque d’Algérie n’a pas évoqué la question des placements des réserves de changes soulevées par les députés lors des débats sur le projet de lois de finances pour 2008.


  3. #94
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  4. #95
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    Mercredi 7 novembre 2007 -- D’importantes insuffisances en matière d’organisation, de gestion des risques et des systèmes de contrôle interne ont caractérisé l’activité bancaire en 2006, selon le rapport de la Banque d’Algérie (BA) sur «l’évolution économique et monétaire en 2006», présenté hier à l’Assemblée populaire nationale par le gouverneur de la BA, M. Mohamed Laksaci.

    Plusieurs opérations de contrôle effectuées au niveau des banques ont laissé apparaître «de grands risques opérationnels» ayant causé «des préjudices financiers» pour certaines banques publiques. Ainsi, selon M. Laksaci, 4 banques ont subi une évaluation de leur portefeuille qui a concerné principalement les risques pris par ces établissements et le respect des règles prudentielles.

    L’opération qui a porté sur 80 % des engagements de ces banques à la fin de 2005 a permis de relever «une concentration des risques sur le secteur privé». M. Laksaci qui n’a donné aucune indication chiffrée sur les préjudices subis, a souligné que «beaucoup d’efforts doivent être déployés pour améliorer les procédures de contrôle et de suivi des risques de crédit», précisant que «les insuffisances sur le plan de la gestion n’ont pas été comblées».

    S’agissant du contrôle sur pièces, qui a touché 24 établissements bancaires et financiers en 2006 (dont 12 banques privées et 6 publiques), le gouverneur de la BA a indiqué que 637 lettres de demande de suite, d’explication et d’information ont été adressées aux banques et établissements financiers.

    Par ailleurs, s’agissant du contrôle à posteriori des opérations de commerce extérieur, le gouverneur de la Banque centrale a fait état de 50 631 dossiers de domiciliation contrôlés sans pour autant indiquer les résultats de ces contrôles.

    Il a seulement précisé que le nombre de ces contrôles est en augmentation par rapport aux années précédentes puisqu’il a atteint 28 805 dossiers en 2005, 31 575 en 2004 et 34 395 en 2003. Toujours sur le chapitre bancaire, M. Laksaci a fait état d’une diminution de 28 % en nombre et de 25 % en valeur des incidents de paiement en 2006 par rapport à l’année 2005 avec un montant de 21 milliards de dinars.

    Dans ce cadre, une interdiction de chéquier a été appliquée à 4 458 personnes pour des périodes allant de 12 à 24 mois, ce qui représente une baisse de 40 % par rapport à l’année 2005. En outre, le rapport présenté par le gouverneur indique que le plus grand nombre de chèques impayés, soit une part de 78 %, concerne la fourchette entre 10 000 et 1 million de dinars.

    D’autres part, l’encours des crédits déclarés à la Centrale des risques se répartit entre 53,5 % pour le secteur public et 46,5 % pour le secteur privé. Sur un plan plus général, M. Laksaci a fait remarquer que l’année écoulée a été marquée par la poursuite de l’application de la stratégie de désendettement extérieur du pays avec un confortement des réserves officielles de change afin de «faire face à d’éventuels chocs extérieurs».

    Ces réserves ont connu une hausse de 21,6 milliards de dollars entre 2005 et 2006, passant de 56,18 milliards à 77,78 milliards. Concernant la mobilisation des crédits extérieurs à long terme, il a été relevé une baisse significative entre les deux années de référence, passant de 1,15 milliard de dollars à 650 millions de dollars.

    Les députés n’ont «rien compris» Après sa présentation, le gouverneur de la Banque d’Algérie a eu à écouter les interventions de 28 députés dont les remarques ont souvent porté sur le caractère technique et compliqué du rapport présenté que certains ont avoué «n’y avoir rien compris».

    Cela n’a pas empêché certains d’entre eux de cibler des questions très précises. C’est notamment le cas du député FLN Boutouigua qui voulait savoir «où sont placées les réserves de l’Algérie et combien rapporte leur placement». Il a également soulevé la question très récurrente de l’insuffisance des liquidités au niveau des bureaux de poste, allant jusqu’à parler de «blanchiment d’argent qui se fait par le biais des CCP».

    L’autre député FLN, Kacem Belabes, a invité le gouverneur de la BA à donner le résultat des contrôles des opérations de commerce extérieur qui ont touché plus de 50 000 dossiers de domiciliation. De son côté, le député RND et ancien ministre des Finances, Abdelkrim Harchaoui, qui s’est dit contre la réévaluation du dinar, a invité M. Laksaci a exprimer une position claire sur cette question et à «clarifier le concept de réserves de change afin qu’il ne soit plus galvaudé dans le discours politique».

    Il a également été très critique vis-à-vis des banques et leur politique d’engagement sur le crédit, affirmant que beaucoup d’entre elles «ne maîtrisent pas les risques, ne savent pas les évaluer et c’est pour cela qu’elles refusent d’accorder des crédits à des projets parfois très rentables».

    Notons que certains députés ont, dans leurs interventions, dénoncé la politique de deux poids, deux mesures de la Banque d’Algérie qui consiste à «agréer volontiers les banques privées à capitaux étrangers et à refuser l’agrément aux banques à capitaux algériens».


  5. #96
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    Jeudi 8 Novembre 2007 -- La banque extérieure d’Algérie et le groupe international des services bancaires et financiers HSBC procéderont à la signature d’un accord-cadre de coopération, le dimanche 11 novembre 2007. Cet accord de coopération et de partenariat prévoit la mise en place de mécanismes de conseils et d’accompagnements financiers destinés à répondre aux attentes et exigences des grands groupes internationaux à l’image de la Sonatrach.


  6. #97
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    Jeudi 8 novembre 2007 -- Les administrations des banques publiques ont adressé des notes aux présidents des cours les appelant à donner le feu vert à la mise en liquidation judiciaire des entreprises privées ayant subit des dégâts causés par le terrorisme, et qui souffrent d’endettement, alors que les représentants des entreprises concernées sollicitent l’intervention du Président Bouteflika.

    Les banques publiques semblent être presser d’exécuter leurs menaces à l’égard des entreprises ayant subit des dommages pendant la décennie noire. Elles ont adressé des notes aux présidents des cours de justice les appelant à approuver la liquidation des entreprises qui croulent sous les dettes, conformément au décret exécutif signé par l’ex-chef du Gouvernement M. Ahmed Ouyahia.

    A noter que ces entreprises ont bénéficié de crédits bancaires pour la réhabilitation des différentes unités de production pillées par les terroristes.
    Par ailleurs, les propriétaires des biens endommagés ont sollicité le Président de la République pour intervenir pour prévenir à la liquidation des propriétés. Ils contestent le fait que le décret n’ait pas pris en compte les victimes du terrorisme.


  7. #98
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    Lundi 12 Novembre 2007 -- HSBC Holdings PLC (Hong Kong Shanghai Banking Corporation) a signé, hier à Alger, un accord-cadre de coopération avec la Banque extérieure d’Algérie (BEA), en présence de Wiliam Radvon, directeur du département Project Financial à HSBC. L’accord couvre un important segment du marché bancaire en Algérie, vise à créer une grande banque d’investissement, un pôle d’excellence dans de nouveaux métiers techniques dont fait partie le Project Financial. Il a également pour objectif la mise en place de nouveaux schémas de financement. Il a été signé par le président-directeur général de la BEA, Mohamed Loukal, et par un représentant de HSBC, Philipe Pontet, président de la Banque d’investissement et de financement. L’accord dont il est question s’applique à des projets de taille moyenne mais aussi à des projets sophistiqués, aussi bien privés que publics, dira Philipe Pontet au cours de la cérémonie de signature d’hier. L’accord permet également des financements en devises mais aussi en dinars, a-t-il ajouté. HSBC a ouvert un bureau à Alger et elle attend un agrément auprès de la Banque d’Algérie.

    HSBC est l’une des trois plus grandes banques mondiales. Par sa valorisation boursière, elle est la première grande banque mondiale, a souligné Philipe Pontet. Son siège social est à Londres, dans Canary Wharf. Le membre fondateur et principal actionnaire est The Hongkong and Shanghai Banking Corporation Limited, une banque fondée à Hong Kong par l’Écossais Thomas Sutherland pour financer le commerce dans l’Extrême-Orient en 1865. Elle présente ses rapports en dollars américains, étant donné que 70% de ses revenus proviennent de l’extérieur du Royaume-Uni, 40% de ses opérations se situant à Hong Kong. Avant de déménager son siège social à Londres au début des années 1990, elle était basée à Hong Kong. Elle est présente dans quatre-vingt-neuf pays, disposant d’un réseau mondial.

    L’accord dont il s’agit est le fruit d’une série de discussions entre HSBC et la BEA, deux partenaires qui vont mettre en place un potentiel important à même de contribuer au programme de développement économique décidé par les pouvoirs publics, a déclaré le P-DG de la BEA lors de la cérémonie de signature. Et d’ajouter que la BEA est un portefeuille «exceptionnel». HSBC compte avoir un réseau étendu en Algérie. C’est en quoi elle veut être différente des autres banques installées déjà en Algérie. Son représentant a noté à ce sujet que HSBC ambitionne de jouer un important rôle dans la modernisation du système de financement de l’Algérie. Philipe Pontet a parlé de mutations et de réformes économiques et a expliqué que la banque dont il est l’un des responsables a signé un accord stratégique avec la BEA et qui s’inscrit dans la stratégie de HSBC en Algérie. Philipe Pontet a ajouté que l’Algérie va, dans les années à venir, développer son économie et sa finance et qu’elle a les moyens de sa politique. Depuis l’ouverture du secteur bancaire à la concurrence, une quinzaine de banques étrangères ont été agréées.


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