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  1. #106
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    Samedi 17 novembre 2007 -- Après les crédits auto et les crédits à la consommation El Baraka banque se lance dans le crédit immobilier. La banque Al Baraka d'Algérie ambitionne de se développer dans les crédits divers et annonce l'assouplissement des conditions d'accès au crédit bancaire.

    La Banque Al Baraka d'Algérie est le premier établissement bancaire à capitaux mixtes (publics et privés). Créée le 20 mai 1991, avec un capital de 500.000.000 DA, la Banque a entamé ses activités bancaires proprement dites durant le mois de septembre 1991. Depuis 2001, la banque a inauguré les produits de banque de détail, c'est-à-dire ceux destinés aux particuliers tels les véhicules, et s'est lancée dans les crédits à la consommation pour les équipements ménagers et biens immobiliers. Al-Baraka touche à tous les secteurs clés de l'économie : agroalimentaire, industrie, bâtiment, pharmacie, et participe même au financement du transport maritime. Aujourd'hui, la banque recense 65 000 clients et quelque 85 000 comptes ouverts auprès de ses guichets.

    Toujours au chapitre des nouveautés, Al Baraka Bank revoit le niveau de son concours financier à la hausse et le porte de 1 million dinars à 2 millions de dinars, c'est-à-dire qu'un client peut dans ce cadre bénéficier d'un prêt réel pouvant atteindre les 2 millions de dinars, le reste étant à sa charge pour peu que son revenu le lui permette. Al Baraka Bank est aussi devenue La Mecque de nombreux postulants au financement bancaire. Cette institution de droit algérien, qui appartient à hauteur de 50% à la Badr et le reste au Saoudien cheikh Salah Abdallah Kamal, basé au Bahreïn, offre une "couverture" religieuse à ceux qui rechignent à s'engager avec les banques conventionnelles. Un créneau très porteur qui place Al Baraka dans une position de monopole.

    Enfin, il faut souligner que la scène bancaire nationale a vu ces dernières années l'émergence de plusieurs acteurs importants sur la marché du crédit immobilier à l'instar de la société Générale Algérie, Arab Banque et plus récemment de Cetelem, spécialiste du crédit aux particuliers, forçant dans leur sillage les banques nationales telles la BADR, la CNEP banque, la BNA…etc à suivre le mouvement parfois malgré elles. Tout cela a eu pour effet de dynamiser un marché du crédit quasi-inexistant et de susciter de nouvelles habitudes de consommation des Algériens. Le crédit immobilier, constitue donc le moyen efficace pour un cadre ou un employé de voir son rêve d'accession à la propriété se réaliser dans des délais raisonnables. Et les intervenants dans ce secteur ne s'y sont pas trompés tant la demande semble forte et le potentiel de progression important.

    Cette arrivée massive coïncide avec l'aspiration de plus en plus d'Algériens à l'accession à la propriété dans un contexte qui connaît des tensions structurelles majeures entre l'offre et la demande. Les spécialistes estiment que l'Algérie accuse un retard de plus d'un million de logements, et ce malgré les programmes de construction tous azimuts lancés par les pourvoir publics sous l'effet du plan de relance économique, et l'arrivée sur le marché de la construction de sociétés et de promoteurs immobiliers étrangers.


  2. #107
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    Mardi 20 novembre 2007 -- L'Algérie est un pays où la monétique a démarré timidement mais les banques locales sont conscientes que leur migration vers le système EMV (Europay Master Card et Visa) est important pour la sécurité des transactions bancaires. Parmi ces banques, la Banque de développement local (BDL) qui va lancer d'ici 2008 le système de paiement Visa International qui permet aux clients de disposer d'un mode de paiement sécurisé et performant en devises.

    Cette nouveauté, qui intervient après le succès de la Carte interbancaire (CIB) lancée par la même banque, se veut un prolongement de la politique de modernisation et d'ouverture de la BDL qui vient d'être admise en qualité de membre au système de paiement Visa International.

    Cet acquis s'ajoute également au lancement du terminal de paiement électronique au niveau des commerçants domiciliés auprès de ses succursales, un autre système qui sera, très prochainement, généralisé.
    Offrir à une clientèle de plus en plus exigeante une gamme de services diversifiés et de qualité, telle est la devise de la première banque publique. Ouvert à l'acceptation des cartes internationales de paiement Visa, ce procédé fait partie des réformes bancaires et financières.

    La Banque de développement local (BDL) vient d'être officiellement admise en qualité de membre du système de paiement Visa International. Cette adhésion permet à la BDL de se hisser au niveau des institutions bancaires internationales et aussi à sa clientèle de disposer d'un mode de paiement en devises "performant et sécurisé".

    Cette banque, pionnière dans le domaine, a déjà lancé le terminal de paiement électronique au niveau des commerçants domiciliés auprès de ses agences, qui sera généralisé sur tout son réseau. Ainsi, l'Accord d'association passé avec l'UE, et la future adhésion à l'OMC, réclament une réforme complète du système bancaire algérien. La modernisation du système de paiement est une condition sine qua non qui s'impose pour encourager les IDE. Ces réformes passent avant tout par la refonte du système de paiement. L'Algérie accuse un retard énorme, comme le montre le paiement interagences, voire interbancaires, qui demeure archaïque.

    Le paiement par CIB avait été lancé par la Société d'automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim). Cette opération avait concerné, dans un premier temps, neuf banques et institutions financières (BNA, Badr, CPA, BDL, BEA, Cnep-Banque, Algérie Poste, CNMA et Al Baraka. Pour la banque CPA, avec la carte CPA/VISA Gold, le client effectuera toutes ses opérations de retraits auprès de 940 000 distributeurs de billets répartis à travers le monde, et peut faire ses achats et dépenses auprès de 24 millions de commerçants affiliés au réseau VISA International.

    Récemment, l'Algérie a installé les guichets sur les points de vente, permettant ainsi aux clients d'utiliser leurs cartes de paiement dans les magasins, les restaurants et les garages. Visa est la carte de paiement leader au monde avec un volume annuel de vente de près de 3 trillions de dollars. Les cartes Visa sont acceptées dans plus de 150 pays à l'échelle mondiale.


  3. #108
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    Lundi 26 Novembre 2007 -- La crise américaine des crédits hypothécaires à risque (subprime) « n'a pas eu de répercussions négatives sur les placements de la Banque d'Algérie aux Etats-Unis, ni sur les réserves de change », a déclaré lundi à Alger la ministre déléguée à la Réforme financière, Fatiha Mentouri.

    La ministre était interrogé lors d'une conférence de presse sur l'effet de cette crise des "subprime" sur les réserves de change de l'Algérie, dont une partie est placée en bons de Trésor américains. "La Banque d'Algérie mène une gestion des réserves de change avec toute la prudence possible, qui lui dicte d'opérer des placements financiers sûrs" à l'étranger en les diversifiant sous forme de titres financiers à long terme et de dépôts, a dit Fatiha Mentouri.

    L'essentiel des recettes extérieures de l'Algérie provient du pétrole, dont la monnaie de compte est le dollar, mais la Banque d'Algérie les diversifie aussitôt en les convertissant en diverses autres monnaies dont le yen japonais et la livre sterling.

    Selon le gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed Laksaci, 70% des réserves de change de l'Algérie sont investis à moyen et long termes sous forme de titres auprès d'autres Etats, essentiellement aux Etats-unis. Ces placements garantissent une plus grande liquidité et de faibles risques sur ces dépôts, selon lui. Trente pour cent (30%) des réserves restantes sont investis en placements bancaires à l'étrange, selon le gouverneur.

    Les réserves de change de l'Algérie étaient estimées, à fin juin 2007, à près de 91 milliards de dollars.


  4. #109
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    Mercredi 28 Novembre 2007 -- “Nous sommes très emballés de jouer un rôle dans l’adoption de nouveaux modes de gestion des banques en Algérie. La croissance de ce secteur très dynamique sera renforcée grâce au savoir-faire international que Cisco peut apporter aux banques algériennes”. C’est ce qu’a affirmé M. Lahouari Belbari, directeur général de Cisco Algérie.

    Les nouvelles technologies permettront, en effet, aux banques algériennes d’atteindre les standards internationaux. Pour cela, il y a lieu de choisir des partenaires d’expérience et possédant un savoir-faire international. La société Cisco est classée parmi ces opérateurs qui ont fait leur preuve dans le domaine des finances. Cisco est, selon ces responsables, leader mondial des solutions réseaux qui transforment la façon dont les gens communiquent et collaborent.

    À l’occasion de la tenue du Salon Alger Télécom et FinanceTec, qui sera clôturé aujourd’hui au Palais des expositions à Alger, l’entreprise a annoncé la présentation de ses toutes dernières solutions technologiques à destination des secteurs de la banque, des finances et des fournisseurs d’accès Internet.

    Les banques et institutions financières en Algérie ont besoin de réformes et de modernisation. Une fois cette étape achevée, ces établissements financiers auront toutes les capacités pour assurer des prestations de niveau supérieur et des produits de qualité. “Parce que la plupart des banques algériennes sont encore au seuil de l’adoption de technologies avancées telles que la Communication unifiée, les technologies sans fil et les Centres de contact IP”, indiquera M. Belbari.

    Elles (ces banques) ont l’opportunité inouïe, affirme le DG de Cisco Algérie, de maîtriser les technologies intermédiaires afin d’adopter directement les toutes dernières innovations disponibles. La plate-forme de Communication unifiée est une des technologies appropriée pour les institutions financières, ajoute-t-il, grâce à la flexibilité et à la résistance des solutions de ce système, basé sur IP.

    Des centaines de banques dans le monde ont pu intégrer leurs plates-formes de communications sur une seule infrastructure IP. Cela a engendré une meilleure efficacité en termes de communications internes et externes, réduit les coûts et augmenté la productivité.


  5. #110
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  6. #111
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    Dimanche 2 decembre 2007 -- Les magistrats ne savent plus à quel saint se vouer. Face la multiplication des litiges commerciaux, et en l’absence d’une formation complète dans le domaine économique et de textes législatifs de référence claire et explicite, les juges ont du mal à statuer lorsqu’il s’agit de juge une affaire relevant du secteur commercial et notamment lorsque les parties opposées sont les banques et les PME.

    Cet aveu d’impuissance a été fait hier par des juges qui ont pris part à la résidence des magistrats à une session de formation sur le thème des litiges nés des financements bancaires des petites et moyennes entreprises. La formation se déroule en collaboration entre le ministère de la Justice et le département américain du développement du droit commercial.

    Ce dernier a d’ailleurs dépêché pour les besoins de cette session, un juge de Washington, Mme Stong, en tant qu’experte venue livrer l’expérience de son pays dans le domaine du traitement des litiges liés à ce genre d’affaires. Lors des débats, beaucoup de magistrats ont attiré l’attention sur le caractère inéquitable du contrat liant les entreprises aux banques du fait que c’est un «contrat d’adhésion», c’est-à-dire que «des documents sont soumis par la banque à l’investisseur qui doit les accepter sous peine d’être contraint d’aller chercher ailleurs des sources de financement».

    Ils estiment que ce type de contrats dans lequel «les clauses sont préalablement définies et imposées aux opérateurs» représentent trois quarts des contrats liant les banques aux PME. Face à cette situation, il est du devoir du juge d’intervenir «pour trouver des réponses et résoudre les problèmes de financement des PME sans qu’elles soient obligés de fermer», a fait remarquer une magistrate.

    La solution, estime-t-on, doit être «juridique», mais pour y arriver, il appartient au juge de «prendre en considération aussi bien les aspects juridiques que techniques du dossier», a estimé Mme Stong. Or c’est justement sur l’aspect technique que les magistrats achoppent du fait de leur méconnaissance des mécanismes de financement et des questions liées à la gestion des crédits, à la comptabilité et aux finances des entreprises.

    Les magistrats doivent résoudre parfois le problème de la perte de changes ou encore celui de la difficulté d’honorer leurs échéances notamment en cas de catastrophe naturelle. Dans ce cas, les juges sont appelés à faire preuve de flexibilité dans l’application des contrats, d’autant que la loi le permet.

    Mme Djazia Mezzache, magistrate, a souligné à ce propos que l’article 119 du code civil stipule qu’en «cas de clause contraignante pour l’une des deux parties, le juge peut intervenir pour rectifier le contrat et peut même le résilier».

    C’est un effort «d’interprétation» du texte qui est demandé au juge, car selon M. Sahraoui, expert juridique et ancien juge, «le magistrat doit être en mesure d’interpréter le contrat et d’y apporter des modifications pour rétablir l’équilibre entre les deux parties».

    Un avis qui n’est pas partagé par l’ensemble de la profession puisque certains magistrats ont estimé que le rôle du juge n’est pas d’interpréter des textes mais de les appliquer. D’autres, en revanche, qui ont accepté ce principe se sont interrogés sur les limites de cette interprétation et jusqu’où peut aller le magistrat dans cette voie.

    Une chose a néanmoins reçu l’unanimité des magistrats, celle du développement de la médiation qui, si elle était instaurée, «éviterait le recours à la justice dans beaucoup d’affaires».

  7. #112
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    Samedi 8 Décembre 2007 -- Les arguments avancés par le gouvernement pour expliquer sa décision de suspendre la privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA) n’ont, semble-t-il, pas convaincu tout le monde. Car, si les salariés de la banque sont satisfaits de cette décision, cela n’est pas le cas des experts financiers.

    Ces derniers, selon le bureau d’expertise londonien Oxford Business Group, «émettent de sérieux doutes sur la logique de ce report ainsi que sur l’engagement des autorités dans le processus de privatisation». Dans ce cadre, le groupe londonien cite l’ancien ministre des Finances, M. Ali Benouari, qui ne serait pas «convaincu par les raisons évoquées par le ministère pour ce choix, en déclarant que la plupart des candidats restant dans la course pour la reprise de CPA n’avaient pas été affectés par la crise des crédits hypothécaires».

    Il faut préciser dans ce cadre que la ministre déléguée à la Réforme financière, Mme Fatiha Mentouri, avait justement avancé comme principal argument, pour justifier la décision du gouvernement, les retombées de la crise des subprimes qui secoue les Etats-Unis, affectant plusieurs banques internationales, dont certaines comme Citibank étaient en lice pour la privatisation du CPA.

    Pour M. Benouari, les véritables raisons seraient davantage dues à un changement dans la stratégie gouvernementale. Il a, en effet, suggéré que le gouvernement «était en train de reconsidérer sa stratégie de privatisation des banques publiques et chercherait maintenant à limiter les investissements étrangers dans le secteur bancaire afin de laisser les partenaires locaux détenir la majorité du capital».

    Se basant sur le fait que le gouvernement n’a toujours pas officiellement annoncé de nouvelle date pour la reprise du processus, OBG estime, qu’au delà des décisions que prendra la banque, «le report de la privatisation de CPA amène à s’interroger sur la volonté des autorités à privatiser les autres banques publiques qui, à elles seules, représentent 95 % des actifs bancaires et des emprunts de portefeuille du pays».

    Le processus de privatisation a été suspendu au moment où il ne restait que trois soumissionnaires sur les six banques en course, à savoir BNP Paribas, Banque Populaire et Société Générale, alors que l’américaine Citibank et l’espagnole Santander se sont retirées et que Crédit agricole a demandé un délai supplémentaire avant l’ouverture des offres commerciales.

    «Avec la moitié des candidats sortis de la course, le gouvernement n’a pas eu de difficultés à trouver suffisamment d’arguments pour suspendre la course», a noté le cabinet londonien, expliquant que l’Etat «préfère sûrement un champ de candidats bien rempli pour susciter davantage de concurrence et garantir que la privatisation du CPA rapporte 5,1 milliards de dollars en matière de prix de vente attendu».

    En toute état de cause, pour les experts britanniques, il faudra «peut-être attendre encore un certain temps avant d’obtenir une meilleure visibilité, et ce pas seulement sur le marché international des crédits hypothécaires. Le CPA détient 12 % du marché bancaire algérien et 6 milliards de dollars d’actifs.


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