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  1. #155
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    Mercredi 13 février 2008 -- La Société Générale poursuit son plan d'expansion sur le marché algérien. Treize nouvelles agences seront ouvertes à travers le territoire national avant la fin de l'année en cours, a-t-on appris auprès de cette banque. Ce nouvel apport portera ainsi le réseau de la Société Générale Algérie, créée en 2000, à 55 agences. Le plan de développement de cette banque prévoit un circuit de 80 agences fin 2009.

    Au niveau d'Oran, deux nouvelles agences seront réceptionnées courant 2008. L'une à Maraval (ouverte il y a peu de temps), l'autre à Gambetta (rue Max Marchand). Ce qui portera le parc de la banque à Oran à 6 agences, puisqu'une quatrième agence, celle de l'avenue Loubet, a ouvert ses portes il y a près de trois semaines, s'ajoutant ainsi aux trois agences existantes, celles du boulevard de La Soummam, de Point du Jour et de l'Université (près de l'hôtel Président). A moyen terme, la Société Générale compte s'implanter à Aïn El-Turck (zone d'extension touristique, notamment) et à Oran Est (zone d'extension urbaine).

    A l'échelle de l'Oranie, la banque projette de mettre en place, dans les deux ans à venir, une première agence à Mostaganem, une seconde à Sidi Bel-Abbès, une seconde aussi à Tlemcen ainsi qu'une première agence à Aïn Témouchent.

    D'autre part, la Société Générale diversifie de plus en plus ses produits et services, au gré de toutes les catégories de clientèles. Ainsi, outre les prestations ordinaires comme les comptes en dinars et en devises, les cartes bancaires «Réseau Visa», l'accès au compte via Internet, Western Union, dédiés aux particuliers, la Société Générale d'Algérie octroie aujourd'hui plusieurs types de crédits pour les professionnels. On peut citer «Crédit Pharmlook», prêt jusqu'à 4 millions de dinars consenti aux pharmaciens pour équiper et relooker leurs officines, «Crédit Expert», un prêt allant jusqu'à 1,5 million de dinars accordé à certaines fonctions libérales pour l'équipement de leurs bureaux, «Prêt bien-être», crédit à la consommation entre 50.000 et 300.000 dinars, le crédit «leasing», en plus du crédit véhicule et le crédit immobilier, entre autres. Une panoplie de services est dédiée pour les entreprises comme la gestion des flux, la banque électronique, les garanties internationales, les financements et le service à l'international.

  2. #156
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    Hicham El Moussaoui :


    Jeudi 14 février 2008 -- Depuis longtemps l'Algérie est pénalisée par son système bancaire qui, en dépit de sa sur-liquidité, est incapable de répondre aux besoins de financement du développement du pays. Cette lacune de l'économie algérienne résulte essentiellement du manque d'ouverture du secteur bancaire. Celui-ci reste sous l'emprise de l'Etat puisque les banques publiques détiennent près de 90% du marché, tant en termes d'actifs que de crédits à l'économie. Le problème n'est pas tant la domination des banques publiques, mais plutôt le fait que l'activité bancaire est détournée vers le financement public. Outre les subventions destinées à renflouer des entreprises publiques défaillantes, les ressources collectées par les banques sont soit absorbées par les titres d'Etat à court terme, soit allouées sous forme de crédits à des entreprises publiques réputées mauvaises payeuses. Par conséquent, le secteur privé se trouve évincé puisque l'essentiel des fonds est alloué au secteur public. A ce titre, notons que le secteur public absorbe 87,5% des crédits bancaires contre 32% au Maroc par exemple. Cet effet d'éviction se trouve à l'origine de la faiblesse de l'investissement privé. En témoigne le rapport des crédits bancaires domestiques (ceux alloués au privé) au PIB qui est seulement de 26%, alors que ce même rapport atteint 76% pour le Maroc et 78% pour la Tunisie.

    Au fond, le problème du secteur bancaire algérien est un problème de liberté économique lié, d'une part, à un cadre juridique inadapté au développement de l'activité bancaire, et, d'autre part, au manque d'ouverture et de concurrence. En effet, le poids des impayés et des défaillances, conjugué aux difficultés à traiter les contentieux, pousse les banques à être plus exigeantes sur les conditions d'octroi de crédit. Une telle exigence fait augmenter les coûts de transactions pour les clients, d'où le rationnement du crédit. Ces difficultés sont liées à l'absence d'un système judiciaire indépendant et efficace dans la protection des droits de créanciers, l'exécution des contrats et le règlement des conflits en temps réel. Un cadre juridique adéquat est incontournable pour le développement de tout système de financement, car la transformation d'actifs fonciers et immobiliers en capital financier producteur de valeur ajoutée ne peut être réalisée sans que les titres de propriété de ces actifs soient clairement établis et leur protection soit effectivement garantie.

    A côté de l'inadaptation du cadre juridique, le système bancaire algérien est dominé par les banques publiques dont la gestion n'est pas guidée par une logique d'efficacité. La mauvaise gestion des ressources collectées par le système bancaire trouve son origine dans le problème d'altération des incitations liée à la propriété et à la gestion publiques des banques. En effet, dans les banques publiques, les employés et les dirigeants n'agissent pas en fonction des besoins des clients, mais en fonction des injonctions des bureaucrates et des politiques. Dès lors, la propriété publique favorise plus la mauvaise gouvernance car elle offre un terreau fertile à l'ingérence du politique dans l'économique.

    Ainsi, retrouver le chemin de l'efficacité, c'est-à-dire la transformation de l'épargne collectée en crédits finançant des investissements créateurs de valeur ajoutée, passe par l'ouverture à la fois des banques publiques au capital privé, et du marché à la concurrence. L'entrée de partenaires privés dans le capital des banques permet, d'une part, d'opérer une séparation entre la fonction de Directeur Général de celle de président du conseil d'administration dans le but de renforcer le contrôle interne des banques, et, d'autre part, de rationaliser la gestion en favorisant l'émergence d'administrateurs professionnels, nommés à ce poste en fonction de leurs compétences, et non plus selon des considérations politiques.

    Quant à l'ouverture du marché à tous les acteurs locaux et étrangers, elle implique l'abandon des comportements de rente et l'adoption de comportements productifs et performants. En effet, la concurrence facilite, à travers la multiplication des offreurs, l'élimination des situations de rente car la conquête et/ou le maintien de sa part de marché passe désormais par la diversification de l'offre et par la réduction des coûts. Cela profitera à la fois aux banques et aux clients dans la mesure où elle permettrait aux premiers de fructifier mieux les ressources collectées et aux seconds d'accéder plus facilement aux financements. A cet égard, nous pouvons citer le cas du Maroc dont le système bancaire a fait l'objet d'une série de réformes allant dans le sens de l'ouverture (levée de l'encadrement du crédit, abandon progressif de l'administration des taux d'intérêts, ouverture progressive à la concurrence, etc.). Cette ouverture a permis l'amélioration de l'accès des ménages et des entreprises à une offre de crédits diversifiée et de plus en plus compétitive. Bref, la consolidation de l'ouverture du système bancaire sur l'extérieur, constitue pour l'Algérie une opportunité pour faire du crédit un levier de croissance en permettant aux acteurs économiques de bénéficier d'un financement diversifié et à moindre coût.

  3. #157
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    Samedi 16 Février 2008 -- Dans la plus grande discrétion, des enquêtes sont menées depuis quelques mois au niveau de toutes les banques publiques et privées agréées en Algérie. Selon le délégué général de l’Association des banques et des établissements financiers (Abef) Abderrahmane Benkhalfa, cette opération est de nature à renforcer le contrôle pour éviter toute surprise au niveau des banques algériennes. «L’objectif est de vérifier les instruments de contrôle et d’intervention permettant la prise en charge de la prévention et de la lutte contre le blanchiment d’argent», a affirmé M.Benkhalfa. S’exprimant sur les ondes de la Radio nationale, le délégué de l’Abef a admis que certains comptes suscitent plus d’intérêt que d’autres.

    Ces enquêtes entrent dans le cadre de la prévention et la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. «Ces deux phénomènes transfrontaliers menacent la stabilité de l’économie nationale et la vie des personnes», soutient-il. L’Algérie a balisé le terrain sur le plan législatif puisqu’une loi a été votée dans ce sens en 2005. Ses dispositions portent, essentiellement, sur la consécration de la cellule du traitement du renseignement financier en tant qu’organisme indépendant. Cette structure est chargée de recevoir, d’analyser et de traiter les déclarations de soupçon relatives aux opérations bancaires ou financières susceptibles de constituer des infractions sous forme de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme. Mais M.Benkhalfa n’a pas révélé les résultats affirmant que cette opération se fait dans la plus grande discrétion pour préserver la réputation et la crédibilité des clients. Certaines sources ont révélé que près de 500 cadres et responsables de banques seraient mêlés à des affaires douteuses. Elles sont liées aux transactions dans le commerce extérieur et des opérations de change en Algérie, en plus de l’octroi de crédits douteux.

    La même source ajoute que la plupart des affaires auxquelles des responsables bancaires se trouvent mêlés, sont liées aux opérations d’import-export, où les importateurs ne respectent pas les dispositions et les délais impartis à l’opération. Sur un autre plan, le délégué général de l’Abef a affirmé, néanmoins que l’enquête menée par la brigade économique et financière a révélé le recensement d’un million de comptes en devise appartenant à des Algériens. Ils sont dans la majorité alimentés de l’étranger. Dans ce sens, le responsable de l’Abef a regretté le fait que les banques suisses refusent de coopérer avec les autorités algériennes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent. Le sacro-saint secret bancaire, chez les Suisses, empêche le contrôle de l’argent algérien placé dans ce pays. «Il est impossible de définir avec précision la source et la valeur des fonds versés dans ces banques», a reconnu jeudi Abderrahmane Benkhalfa. La Suisse, réputée pour la sécurité des placements bancaires étrangers, serait la destination de prédilection d’un nombre important d’hommes d’affaires algériens.

    Le député suisse, Jean Ziegler, avait estimé cette fortune durant les années 1990 à trente milliards de dollars. Il avait confirmé que la Suisse, comme le Luxembourg, «sont les places fortes des placements de capitaux algériens». Cependant, en l’absence d’informations officielles, il est impossible de juger du degré de véracité de cette déclaration. Pour comprendre la complexité de la procédure de contrôle, il faut savoir que les banques suisses ne fournissent pas de renseignements ni l’identité de leur client. Celui-ci est le seul détenteur du secret. Dans le cadre de ce processus, sujet à polémique, les banques suisses ne fournissent aux autorités fiscales aucun renseignement direct sur la procédure de taxation de leurs déposants. Le système fiscal repose, en effet, sur le principe de la déclaration effectuée par le contribuable.

    Dans un autre registre, l’orateur a annoncé la création «d’une centrale des risques» pour gérer les crédits destinés à la consommation. Le mécanisme, selon lui, s’impose au vu de l’ampleur que prend cette formule de crédit. Selon ses chiffres, 10% des crédits accordés par les banques sont orientés vers la consommation. Cela équivaut à 210 milliards de dinars. 140 milliards ont servi au financement du logement et 70 milliards pour l’achat des véhicules. «La valeur des crédits à la consommation monte crescendo. Cela est dû aux facilités accordées par les banques», soutient-il. Mais les risques sont grands. Benkhalfa fait référence «aux fausses déclarations sur le revenu du demandeur de crédit, et de l’incapacité de rembourser le crédit dans plusieurs cas». La centrale des risques qui sera créée avant la fin de l’année, aura pour première mission l’établissement d’un fichier national comportant tous les demandeurs des crédits de consommation. «Le crédit sera rejeté si le montant de l’échéance que devra verser le client dépasse 50% de son revenu.» Benkhalfa a déclaré que les banques publiques ont accordé 2100 milliards de dinars de prêts. 90% sont destinés aux entreprises économiques publiques.

    Enfin, le délégué de l’Abef estime que les réformes engagées dans le secteur devront prémunir la place financière contre un autre scandale similaire à celui de Khalifa Banque.

  4. #158
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    Dimanche 17 Février 2008 -- Des sources concordantes ont révélé que trois banques publiques ont accepté d’allouer une enveloppe financière de 270 milliards de dinars au financement de deux projets de Sonatrach, à la demande de cette dernière. Ces banques ont obtenu l’accord des autorités pour augmenter leurs propres capitaux, comme mesure qui va leur permettre de ne pas faillir aux règles de précaution que la banque d’Algérie veille à respecter.

    Les sources d’El Khabar ont indiqué que les premières banques concernées par cette opération sont la banque nationale d’Algérie BNA, la Banque Extérieure d’Algérie BEA, le Crédit Populaire d’Algérie CPA.

    Par ailleurs, la Caisse Nationale d’Epargne et de Prévoyance « CNEP Banque », ne peut pas participer au financement de ces projets suite à une note de l’Assemblée Générale de cette banque en Février 2007, lui interdisant de financer des projets qui sortent de sa compétence.

    Ces mêmes sources ont expliqué que ces trois banques publiques ont accepté de financer deux projets, dont celui de l’usine d’aluminium d’Arzew en partenariat avec Sonatrach et le groupe Egyptien Orascom.

    Les trois banques sus indiquées ont accepté de débloquer 102 milliards de dinars, sous forme de crédits bancaires, dans le cadre d’une formule de réalisation, appelée en Anglais « Financing Project ». Cette formule permettra aux partenaires dans ce projet de participer à son financement.

    Elle sera également appliquée dans un deuxième projet, ces trois banques prendront en charge une partie du financement estimée à 168 milliards de dinars. Il sera réalisé en partenariat entre Sonatrach et une compagnie Omanaise.

  5. #159
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    Lundi 18 Février 2008 -- Le gouverneur de la Banque d'Algérie, M. Mohammed Laksaci, a installé les nouveaux membres de la Commission bancaire, a indiqué hier un communiqué de la Banque d’Algérie. La Commission bancaire, qui se compose de cinq membres nommés par décret présidentiel pour un mandat de cinq années, est constituée de deux magistrats et de trois hauts fonctionnaires connus pour leur expertise dans le domaine financier, rappelle-t-on.

    Lors de la cérémonie d’installation des nouveaux membres de cette autorité de contrôle, M. Laksaci, qui est également président de la Commission bancaire, a rappelé “le rôle stratégique” de cette autorité “au moment où la fonction de supervision bancaire devient un critère de performance en termes de stabilité du système bancaire”.

    Les autres missions de la Commission bancaire consistent à procéder au constat et à la sanction des infractions commises, à la protection des épargnants, au contrôle des opérations de liquidation et à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

  6. #160
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    Lundi 18 Février 2008 -- BNP Paribas, via sa filiale Cetelem, poursuit son développement en Algérie dans le crédit à la consommation. Elle vient de lancer un nouveau produit, peu développé dans le pays : le prêt personnel.

    Plafonné à 300.000 dinars, ce prêt, d’un taux d’intérêt moyen de 10%, est destiné aux personnes qui souhaitent obtenir un crédit à la consommation pour réaliser des travaux, meubler une résidence, acquérir un bien non immobilier, renouveler sa voiture…etc.

    BNP Paribas rejoint ainsi sa principale concurrente française, Société Générale Algérie, sur ce créneau très rentable. Société Générale était en effet la seule banque qui proposait ce type de crédit à ses clients.

  7. #161
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    Samia Amine :


    Lundi 18 fevrier 2008 -- Trois ans après le lancement de l’opération livrets d’épargne à piste magnétique (LPM), plus d’un million de clients de la CNEP Banque ont bénéficié de cette nouvelle formule, ont indiqué aujourd’hui des responsables de cette banque. Ce procédé, expliquent des responsables de cette institution financière, entre dans le cadre du processus de modernisation de la banque et permettra à terme aux 7 millions de clients d’adopter ces nouveaux livrets.

    Cette méthode garantira rapidité, efficacité et sécurité dans le traitement des opérations, précisent-ils. Selon le responsable de la communication de cet établissement, en sus de l’aspect technique lié à l’informatisation de la banque, le succès de l’opération dépend en premier lieu de l’adhésion des clients.

    Actuellement le renouvellement du livret traditionnel par un LPM n’est pas encore obligatoire. Les responsables de cette banque comptent sur l’adhésion volontaire des clients. Aucune échéance n’a été fixée pour la fin de cette opération.

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