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  1. #239
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    Mercredi 14 Mai 2008 -- L’efficacité des banques algériennes s’est améliorée, mais elle demeure la plus faible au Maghreb. C’est du moins ce qu’a souligné M. Dhafer Saïdane, professeur à l’université de Lille III (France) en évoquant, hier, une étude sur les banques maghrébines, à l’ouverture du 4e Forum international de la finance, organisé à l’hôtel El-Aurassi par le Forum des compétences algériennes en Suisse en collaboration avec la Chambre Suisse-Algérie. Pour M. Dhafer Saïdane, l’efficacité des banques algériennes est passée de 81% en 1999 à 87% en 2006. Le gaspillage de moyens et de coûts, qui était de 19%, est passé à 13%. La Banque de développement local présente les scores d’efficacité les plus faibles (-70%). “Le caractère “public” des banques est un facteur contraignant à l’amélioration de la productivité et la minimisation des coûts. L’État est à la fois actionnaire, administrateur, dirigeant, emprunteur, déposant et régulateur”, souligne l’orateur. En Tunisie, l’efficacité des banques tend à se stabiliser. Elle demeure autour de 90% sur la période. Le gaspillage de moyens et de coûts reste toujours autour de 10%. C’est au Maroc, considérant comme le bon exemple, que l’efficacité des banques tend à augmenter. Elle est passée de 84% en 1999 à 96% en 2006. Le gaspillage de moyens et de coûts, qui était de 16%, n’est plus que de 4%. Le système bancaire marocain a été, pour l’essentiel, privatisé. Les quelques banques publiques qui restent sont en train de l’être. “C’est pourquoi les banques marocaines se sont montrées particulièrement agressives au Maghreb (BS, Axis) et en Afrique (35% de Bank of Africa)”, relève M. Dhafer Saïdane. En Tunisie, l’État se désengage progressivement vis-à-vis du secteur bancaire.

    Pour autant, M. Saïdane estime que la réussite des privatisations exige deux conditions nécessaires : un contexte de stabilité financière mondiale ; un prix de marché qui permet à l'État de céder la banque et non de la brader. “Ces deux conditions ne seraient pas encore réunies, selon Mme Fatiha Mentouri, ministre déléguée à la Réforme financière”, rappelle le conférencier. Au Maroc, relève M. Dhafer Saïdane, la privatisation a permis l’apparition de “champions nationaux et régionaux” (Attijariwafa Bank, BMCE). Du coup, l’orateur estime que l’Algérie et la Tunisie doivent sortir du statu quo en s’appuyant sur les compétences des banques étrangères et par l’ouverture du capital des banques. Le Dr Brahim Gacem, président du FIF, précise qu’hormis les thèmes propres à la banque tels que les systèmes d’information, les règles de prudence, la gestion des risques, la gestion de la monétique, les thèmes proposés cette année portent aussi sur des thèmes d’actualité tels que celui qui concerne la gestion du patrimoine public, la gestion et le financement des grands projets, ainsi que sur l’assurance et la banque assurance.

    Plus d’une vingtaine d’experts provenant de 7 pays différents animeront des conférences durant la 1re journée et des ateliers la 2e journée. Des thèmes jugés par le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, “d’essentiels pour le développement de l’Algérie en général et de son secteur financier en particulier”. Le ministre souligne que l’ouverture du secteur financier et bancaire “est une réalité”. Cependant, reconnaît le grand argentier du pays, la maîtrise qui est une gestion efficiente des différents métiers du secteur de la finance, passe par une amélioration qualitative et quantitative des compétences à travers une politique de formation réfléchie et permanente. “Aussi, c’est dans le secteur de la formation bancaire et celles des équipes de gestion de projets que nous souhaitons l’établissement d’une étroite collaboration avec nous amis suisses”, souligne M. Karim Djoudi. L’appel a été entendu. Le Dr Brahim Gacem, président du FIF, a annoncé le projet de création d’une école supérieure dans le métier de banque avec l’Abef. La Suisse, ce petit-grand pays, petit en superficie, mais grand sur le plan économique peut apporter son savoir-faire dans le domaine de la finance. Joseph Deiss, ancien président de la Confédération suisse, souligne que la valeur ajoutée des banques et les assurances est estimée à 14%.

  2. #240
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    Jeudi 15 Mai 2008 -- Une source financière bien informée a révélé que l’augmentation des salaires des travailleurs des banques et des établissements financiers publics va entrer en vigueur au mois de juin au maximum, et certaines augmentations atteignent les 30 %, selon les fonctions. Cette mesure vise à éviter que les cadres du public passent au secteur privé. Les augmentations attendues touchent environs 23 000 travailleurs.

    Une source bien informée a précisé que les négociations actuelles entre les administrations des banques et les entreprises publiques, avec les syndicats du secteur, autour de la convention générale qui régit les relations de travail dans le secteur financier public, prendront fin lors des quelques prochains jours. Cette augmentation intervient afin de faire face au recul du pouvoir d’achat des travailleurs de manière générale, et elle touche environs 23 000 travailleurs de secteur financier public.

    La même source a déclaré que le problème de la fuite des experts et des cadres vers le secteur privé va être réglé, en adoptant une nouvelle prime appelée « valorisation des fonctions », qui sera octroyée pour les fonctions demandées sur le marché, et qui représentent environs 50 % des travailleurs du secteur. La source a estimé que certaines augmentations vont atteindre les 30 % selon l’importance de la fonction, à partir des négociations actuelles.

    Soulignons que pas moins de 2 500 cadres bancaires du secteur public sont passés au secteur privé durant les dernières années.

  3. #241
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    May 15, 2008 -- Algeria's 23,000 public bank employees will receive raises up to 30% by June, El Khabar reported on Thursday (May 15th). The move aims to stem the loss of qualified employees to higher paying private financial and banking institutions. Negotiations between unions and state-owned banks are expected to conclude in the next few days.

  4. #242
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    May 16, 2008 -- International finance expert, Lachemi Siagh, is calling on Algerian authorities to “turn the world financial crisis into an opportunity to create new financial tools” as the main indirect effect of this crisis in Algeria is “an abundance of liquid assets – as opposed to the West – and the banks’ inability to use them.” During his remarks before the 4th International Finance Forum (IFF) in Algiers with regards to the effects of the global financial crisis on Algeria’s economy, the general manager of Strategica, an advising bureau incorporated in the Algerian subsidiary of Deutsch bank, pleaded for the creation of a deposit fund and a sovereign Algerian fund that one could call a “development fund”. “The public treasury has 3.2 trillion dinars, the Banque extérieure d’Algérie has 1.3 trillion dinars, the CNEP has around the same and the amount is increasing. All this money is not available for lending. The conversion ratios simply don’t allow it neither does the match-up between short-term deposits and long-term financing. Banks are only engaging in sales. Now is the time to create other instruments to finance growth. A deposit fund can accommodate bank liquid assets, make equity and finance investment.”

    For Lachemi Siagh, Algeria’s foreign exchange reserves, amounting to 150 billion dollars by late 2008, are “under-optimised”. “The Bank of Algeria’s doctrine is based on the principles of liquidity and security. It therefore seeks options that are easily liquidated and very safe, triple As usually. American treasury bonds fit these criteria. This goes against the very principle of returns. Apart from reserves that guarantee a strategic importation threshold of six months, one must use profits as the benchmark for our foreign exchange reserves and not interest rates. Investment funds have an average return that falls between 10% and 12% compared to the free-falling American dollar’s 2%.”

    Lachemi Siagh suggests that the Algerian sovereign fund should be called a “development fund” and should be geared towards co-investment in Algeria and the acquisition of positions in foreign technology firms that would modernise Algerian companies. “In a country where there is high unemployment and social unrest, some would see a national Algerian fund being invested abroad in a poor light, but I see it differently. First of all, a national Algerian fund would invest in Algeria with the major companies that would go there to help invest in and help to establish real know-how. It would accompany Sonatrach in its international development by financing its acquisitions – taking positions between 1% and 10% in foreign companies which would in turn help to promote Algeria’s development. If an Algerian sovereign fund existed today, it would buy 10% of Société Générale and this bank’s know-how would be spread throughout Algeria differently. Other than by closing Algerian banks.”

    Lachemi Siagh anticipates that one of the main effects of the financial crisis that started in [the U.S.A.] in August of last year, marks a shift in the financial centre of that country. The need for the recapitalisation of major banks hit by sub-prime losses has increased: “They should amount to 10 trillion dollars in 2010. Today they’re already as influential as hedge funds. Citibank, Merryl Lynch and UBS, to name a few, turned to national funds for refinancing. This sounded the alarm among western countries. Pressure was significant to align sovereign Arab and Asian funds with the Norwegian fund model which doesn’t seek to dominate the market while maintaining a transparent portfolio.”

  5. #243
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    Samir Allam :


    Dimanche 18 Mai 2008 -- Le groupe BNP Paribas a publié la semaine dernière des résultats financiers supérieurs aux attentes des analystes. La banque française résiste en effet mieux que ses concurrentes à la crise financière internationale née de la crise des subprime aux Etats-Unis. En Algérie, BNP Paribas El Djazaïr va dévoiler ses résultats le 30 juin prochain à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires.

    La banque devrait notamment publier un chiffre d'affaires de 5 milliards de dinars, en hausse de 50% par rapport à 2006. Les fonds propres devraient atteindre 8 milliards. Ces derniers, selon une source de la banque française, seront entièrement réinvestis dans le développement de BNP Paribas El Djazair. Cette somme sera complétée par plusieurs milliards de dinars qui seront issus de l'emprunt obligataire que compte lancer la banque dans les prochains jours. BNP Paribas El Djazair attend en effet l'autorisation des autorités monétaires nationales pour lancer son emprunt, le premier d'une entreprise étrangère en Algérie.

    En Algérie, BNP Paribas compte 50 000 clients actifs, dont 20 000 recrutés en 2007. 39 agences sont opérationnelles à travers le territoire national. 25 nouvelles agences devraient voir le jour prochainement. Selon la même source, la banque compte maintenir un rythme d'ouverture d'une vingtaine d'agences par an dans les prochaines années. D'ici à la fin de l'année 2008, BNP Paribas sera présente dans la moitié des wilayate du pays.

    Pour accompagner son développement, la filiale algérienne du groupe bancaire français va lancer début juin une nouvelle campagne de recrutement de plus 400 personnes. BNP Paribas recrutera essentiellement du personnel formé aux différents métiers de la banque pour faire face au plan d'extension de son réseau d'agences bancaires. « Nous recrutons des candidats de niveaux Bac+4 et Bac+5 qui reçoivent une formation d'un durée de 2 mois avant d'être totalement opérationnels », explique une source de la banque.

    BNP Paribas El Djazaïr veut également se rapprocher davantage des entreprises et PME, avec l'ouverture avant la fin de l'année d'une dizaine d'agences dédiées aux entreprises. Les transferts d'argent des immigrés intéressent également la banque : elle envisage d'ouvrir des agences double enseigne, notamment avec la France, pays où vit une importante communauté algérienne. Par ailleurs, BNP Paribas va se doter d'un siège de 3000 m2 dans la future cité des affaires de Bab-Ezzouar à l'est d'Alger. Les travaux de constructions viennent de débuter…

  6. #244
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    SHARM EL SHEIKH, Egypt, May 18, 2008 (Reuters) - Abu Dhabi Islamic Bank has applied for a licence to operate in Algeria, to tap the country's growing economy, and also expects its second quarter profits to at least equal growth in the first quarter, a top official said on Sunday.

    The sharia-compliant lender wants to own all of its planned operations in Algeria and expects to hear back from the Algerian Central Bank authorities within a year, Khamis Buharoon, the bank's managing director told Reuters on the sidelines of the World Economic Forum in the Egyptian resort.

    "It's virgin territory," Buharoon said of Algeria. "There is a lot of potential."

    The bank is also considering potential business in Libya, Saudi Arabia and Qatar though the studies are internal at the moment, he said.

    ADIB posted a 46 percent growth in first quarter profits.

    "We expect to do better than that," Buharoon said. "And it will be led by sale of real estate assets, bank investments and additional corporate and retail lending."

  7. #245
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    Mardi 20 Mai 2008 -- Une source du secteur bancaire a indiqué à El Khabar qu’il est prévu d’augmenter le capital social des banques publiques, à l’exception de deux banques, qui sont le Crédit Populaire d’Algérie CPA, et la Banque Extérieure d’Algérie BEA. Cette décision sera prise après la tenue du Conseil d’administration, le mois de juin prochain.

    Les mêmes sources ont expliqué que l’augmentation du capital des banques publiques intervient pour faire face au déficit enregistré par ces banques dans le financement de plusieurs grands projets. Elle permettra également aux banques publiques de régulariser les grands dossiers en suspens, et de participer, à côté du Crédit Populaire d’Algérie et de la Banque Extérieure d’Algérie, à financer les projets de Sonatrach.

    Le Crédit Populaire d’Algérie ne sera pas concernée par cette décision étant donné que son capital social a été augmenté à deux reprises, dans le cadre du processus de privatisation, que le Gouvernement a, ensuite, abandonné. Idem pour la banque Extérieure d’Algérie, où sont domiciliés les comptes de Sonatrach. La situation financière de la BEA, n’a pas nécessité l’augmentation de son capital social, étant donné qu’il a déjà été augmenté.

    Par ailleurs, le même responsable a expliqué que le financement des grands projets, à l’instar de ceux proposés dans le secteur des hydrocarbures, et du dessalement d’eau, nécessite l’augmentation du capital social des banques pour répondre aux mesures de précaution en vigueur à travers le monde. Ces mesures obligent les banques à financer les projets d’une seule entreprise avec un taux ne dépassant pas 25% de son capital.

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