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  1. #253
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    Jeudi 29 Mai 2008 -- La banque islamique d’Abu Dhabi (ADIB) vient de racheter la Banque du développement en Egypte et a déposé une demande de licence bancaire auprès des autorités monétaires algériennes, a révélé Khamis Buharoon, le directeur général du groupe.

    S’exprimant lors de la réception annuelle d’ADIB, Khamis Buharoon a développé la nouvelle stratégie du groupe qui inclut une plus grande présence à l’international avec l’ambition d’être l’un des acteurs majeurs de la finance islamique.

    Les récents résultats financiers trimestriels ont vu les profits de la Banque d’Abu Dhabi augmenter de 47% par rapport à l’an dernier.

  2. #254
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    Samedi 31 mai 2008 -- Le marché des produits des banques «islamiques» en Algérie offre de grandes opportunités non exploitées et pourrait devenir, dans les toutes prochaines années, un créneau prometteur particulièrement en matière de crédits immobiliers. Jeudi, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a assuré devant le Conseil de la Nation que l'activité des banques islamiques, qui traitent selon la chari'a, est codifiée de manière cohérente. Il a estimé, dans ce contexte, que le marché de produits de ces banques reste prometteur et devra être appelé à se développer à l'avenir.

    Pour le ministre, l'environnement des affaires en Algérie est propice pour le développement de cette activité d'autant que la loi sur la monnaie, le crédit et les textes d'application de la Banque d'Algérie contient des textes législatifs visant à réguler les produits bancaires proposés par ces banques «islamiques». Le ministre a attiré l'attention des députés que l'«encouragement des autorités au développement de ces produits bancaires alternatifs», ces dernières années, s'est reflété sur le terrain par l'arrivée, sur le marché financier, de nombreuses institutions bancaires agréées en provenance, généralement, des riches monarchies du Golfe.

    Selon Djoudi, les produits des banques «islamiques» à l'exemple de la « mourabaha», la «moucharaka», les coopératives d'épargne, le crédit sans intérêt, le leasing et les titres islamiques (chèques) sont disponibles sur la place financière algérienne et l'accès aux avantages et prestations de ces banques est ouvert aux opérateurs économiques comme aux particuliers. Le ministre a annoncé, également, qu'un groupe de travail, regroupant des présidents des institutions financières, membres de l'Association des institutions financières et des banques, mène une étude exhaustive pour formuler de nouvelles propositions pour le développement et le soutien de l'activité des banques islamiques en Algérie.

    L'intervention du ministre faisait suite à des questions orales de députés du Mouvement pour la société de la paix (MSP) qui avaient demandé l'octroi de facilités pour la création des banques islamiques à travers l'ouverture de guichets offrant des produits conformes à la Chari'a dans les banques publiques. Karim Djoudi a, cependant, estimé que son département ministériel ne détient pas les prérogatives pour contraindre les responsables des banques publiques à ouvrir des guichets pour les banques «islamiques».

    Le nombre de banques islamiques en Algérie est en croissance continue, en témoigne les demandes d'agréments déposées au niveau du ministère par les institutions financières des pays du Golfe, dont la dernière était la banque émiratie Salam qui recevra incessamment son agrément. Selon le ministre, le gouvernement «fournit toutes les facilités légales pour la création de banques islamiques qui connaissent une forte demande de la part des citoyens».

  3. #255
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    Lundi 2 juin 2008 -- Dans le cadre de l’accompagnement de la Banque Extérieure d’Algérie, des experts Français du bureau d’études spécialisé Ineum, ont bénéficié d’une enveloppe financière estimée à 1,5 millions d’euros, en plus des frais d’hébergement et de transport. Le contrat conclu entre la BEA et le bureau d’études Français stipule l’adoption d’un programme s’étalant sur deux phases, visant à agréer le nouveau système de la banque algérienne. On peut constater selon l’annexe n°1 datée de Mai 2006, qui inclut un contrat conclu entre la compagnie «Ineum d’Investissements», et représenté par Patrice De Villeroi, partenaire de cette compagnie et de la banque Extérieure d’Algérie, représentée par M. Mansour. B, conseiller auprès de la direction générale, que les deux parties ont convenu d’accompagner la compagnie d’investissement Française dans le cadre du programme « Apogée », pour adopter un nouveau système, à partir de la signature du premier contrat, le 13 décembre 2005, qui a été prolongé jusqu’au 30 juin 2006. En vertu des accords conclus entre les deux parties, les documents qu’El Khabar a obtenus révèlent l’engagement de la partie algérienne à assurer l’hébergement et la restauration quotidienne de chaque personne, avec une enveloppe estimée à 13 mille dinars algériens par jour. La partie algérienne s’engage, par ailleurs, à régler les frais de transport et billets d’avion vers la France pour chaque expert intervenant. Le contrat stipule également l’engagement de la partie Française à régler tous les frais supplémentaires au montant convenu dans le cadre de cet accord.

  4. #256
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    Salima Zouggar :


    Mardi 3 Juin 2008 -- La Financière Océor, filiale internationale de la Caisse nationale des Caisses d'épargne (CNCE), devrait ouvrir une banque privée en Algérie. Le projet proposé consiste en un maximum de 10 millions d'euros d'investissements pour la création d'une institution bancaire en rase campagne en Algérie, en mettant l'accent sur la banque de détail, à savoir le financement du logement résidentiel. Il est prévu, après 5 ans d'opérations, que l'institution aura jusqu'à 90 agences et plus de 440 000 clients privés résidents. Le groupe Caisse d'Epargne est un des plus grands groupes bancaires français actif dans des opérations nationales et internationales de banque de détail, des entreprises et de banque d'investissement, d'assurance et de gestion. La Financière Océor internationale est le pôle de banque commerciale du Groupe Caisse d'Epargne. Le Crédit Foncier de France est le Groupe Caisse d'Epargne's filiale de financement du logement et est la plus grande institution spécialisée dans la version française de financement du logement marché. L'investissement de la SFI pour son propre compte sera d'un maximum de 10% du capital. L'institution aura son siège à Alger et dans cinq ans, elle vise à atteindre 90 succursales dans et autour des villes d'Alger, Annaba, Blida, Constantine, Oran, Tizi-Ouzou et Sétif. L'Algérie devient un marché intéressant pour les grandes banques étrangères. Face aux besoins de la clientèle (particulier et corporate), l'Algérie représente un marché attractif pour les banques étrangères. Les projets et les besoins de notre économie sont très favorable aux banques étrangères. Les banques étrangères qui souhaiteraient investir dans notre pays et apporter une technologie moderne pourraient trouver des opportunités de partenariat avec les banques de la place. De même, le programme de privatisation et de modernisation du secteur industriel procure des opportunités de croissance pour les banques étrangères dans les opérations d'ingénierie financière, de montage financier de grands projets et de conseil et assistance en matière de gestion de trésorerie et de fusions - acquisitions.

  5. #257
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  6. #258
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    Jeudi 5 juin 2008 -- La Housing Bank for Trade and Finance-Algeria a décidé d’augmenter son capital pour le porter de 2,7 milliards de dinars (38 millions de dollars) à 9,75 illiards de dinars (150 millions de dollars). Cette décision, avalisée par l’assemblée générale des actionnaires réunie récemment en session extraordinaire, s’inscrit dans «le prolongement du plan de développement de la banque qui compte s’impliquer davantage dans le financement de l’économie algérienne».

  7. #259
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    Samedi 7 Juin 2008 -- Le président-directeur général de la Banque de l'agriculture et du développement rural, accompagné de ses proches collaborateurs, a effectué, jeudi, une visite de travail qui l'a mené dans les wilayas de Djelfa et Laghouat. Cette visite s'inscrit en droite ligne de la dernière rencontre nationale des cadres de l'institution qui s'est tenue à Alger le 29 mai dernier et qui a été, de l'avis de tous les participants, une occasion propice pour replacer la Badr dans sa véritable place de banque leader dans le paysage bancaire algérien. Ainsi, les agences Badr de Djelfa, d'Aïn Oussera, de Hassi Bahbah et de Laghouat ont eu à recevoir cette importante délégation venue s'enquérir des conditions de travail et de l'état d'avancement des activités de chaque unité. Cette visite a été l'occasion aussi pour le président-directeur général de la Banque de l'agriculture et du développement rural d'installer officiellement les nouveaux directeurs des groupes régionaux d'exploitation de Djelfa et de Laghouat.Il y a lieu de relever qu'à Djelfa, la cérémonie d'installation du nouveau directeur régional s'est déroulée en présence de M. le wali qui a pris acte du plan d'action de la Badr au niveau de cette wilaya. Ce plan d'action s'est dégagé à travers le débat qui s'est installé entre les dirigeants de la Badr et les représentants des différents organismes professionnels (chambre de l'agriculture, UNPA, Ansej, Cnac etc), de la direction des services agricoles (DSA) ainsi que les clients de la Badr domiciliés au niveau des agences de wilaya. Les présents à cette rencontre ont eu à connaître les grandes lignes de la nouvelle stratégie de la Badr, basée essentiellement sur une nouvelle organisation commerciale de l'agence tournée vers le client ainsi que le lancement des nouveaux produits de la Badr, tels que le leasing (concernant le machinisme agricole), le crédit immobilier rural et la bancassurance. La Badr, qui retrouve peu à peu sa vocation originelle de banque agricole, est appelée à contribuer au financement des secteurs de l'agriculture, de la pêche, de l'aquaculture et du monde rural. Ce recentrage des activités a donné naissance à une nomenclature comprenant plus de 300 filières d'activité telles que l'agriculture, l'industrie, l'agroalimentaire, l'industrie des boissons, l'emballage, la chaîne du froid, la pêche et les activités périphériques contribuant au développement rural. D'après les dernières statistiques disponibles, plus de 85 % du portefeuille de la banque se trouvent dans cette nomenclature. Son capital social, pour rappel, s'élève à 33 milliards de DA. Banque des métiers, la Badr se devait aussi de s'ouvrir à toutes les professions et activités susceptibles d'étoffer son réseau clientèle. Résolument tournée vers la modernisation et l'acquisition des techniques les plus élaborées, cette institution a été pionnière dans l'établissement de relations nouvelles avec le grand public. Améliorer ses services et mettre en œuvre des offres nouvelles : c'est dans un contexte de concurrence de plus en plus vive que des produits et des services bancaires ont vu le jour. Dans ce climat d'émulation, et grâce à ses capacités d'évolution et d'adaptation, la Badr a réussi à s'imposer en quelques décennies comme une des toutes premières institutions bancaires publiques. Ces éléments font de la Badr une vraie banque de proximité avec une présence et une influence grandissantes dans les régions les plus éloignées du pays.

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