+ Reply to Thread
Page 5 of 87 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 55 ... LastLast
Results 29 to 35 of 609
  1. #29
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Crédal, new subsidiary company of the French Sociéte Général, to open in Algeria

    May 7, 2007 -- The parent body of the group exclusively dedicated to consumer credit, Sociéte Général, is just waiting for approval to be issued by the Bank of Algeria to install officially its new subsidiary.

    The new company has been baptized Crédal (Credit of Algeria). It will be entirely financed by the head company. It will have no organic relations with the other subsidiary company (SGA). Joel Jarry, President of the SGA (Société Générale, Algérie) told the press that Société Générale will be the second world banking group to set-up in Algeria a subsidiary dedicated to consumer credit financing after BNP Paribas’ Cetelem.

    Crédal will reinforce the offer of the French group in an increasingly competitive sector. Indeed, taking into consideration the statistics of SGA alone, of the bank account holders in SGA, said Joel Jarry, “more than 30,000 are credit consumers,” before adding that ”more than 65,000 have opened bank accounts with SGA”. According to Mr. Jarry, SGA at present has nearly 70,000 customers, including approximately 5,000 companies, 65,000 individuals and a hundred multinational companies.

    Currently, SGA markets automobile consumer credit, loans for property as well as “welfare” and “personal” loans. The two latter are forms of non-affected credit which make it possible to borrowers facing everyday life needs.


  2. #30
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Les banques Suisses ne vont pas ouvrir de succursales en Algérie

    Les responsables de la chambre du commerce et de l’Industrie Algéro Suisse ont exclu hier l’ouverture de succursales de banques Suisses en Algérie, alors que de nouveaux projets d’autres compagnies Suisses en Algérie ont été annoncés.

    Lors de son intervention au troisième forum des finances, organisé par la chambre Algéro Suisse du Commerce et de l’Industrie autour des réformes bancaires et financières à l’Aurassi, M. Claude Haegi, président de la chambre, a estimé que les banques Suisses n’ont pas pour politique d’ouvrir des succursales à l’étranger, cependant elles vont coopérer avec les banques Algériennes notamment pour ce qui est de la formation et de la réhabilitation.

    Par ailleurs, le ministre des Finances, Mourad Medelci, a indiqué lors de son allocution, que les réformes financières entraient dans le cadre d’une stratégie de développement globale adoptée par le gouvernement. Il a déclaré que la décision de privatisation du Crédit Populaire d’Algérie est un résultat de cette stratégie, ainsi l’Etat va concéder 51% du capital de la banque à un seul partenaire étranger, ajoutant que l’opération s’achèvera avant la fin 2007. Dans le même contexte le ministre a mentionné le système de paiement global qui est entré en vigueur depuis 2006.

    Le président de la chambre Algéro Suisse du commerce et de l’industrie Claude Haegi, a attribué l’absence de banques Suisses du marché Algérien au désintéressement des banques de son pays à l’expansion en dehors de la Suisse.

    Il a toutefois affirmé que la coopération financière entre l’Algérie et la Suisse est existante dans le domaine de la formation et l’échange des expériences entre les deux systèmes bancaires.


  3. #31
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    May 25, 2007 -- French bank Calyon, a member of the Credit Agricole group has obtained authorization to work in Algiers and open a branch with a capital of 2.5 billion DA.

    This bank is expected to finance investments of big companies and local financial companies as well as to accompany international groups that want to contribute to the development of the country.

    Calyon is the fourth French bank in the Maghreb after BNP Paribas, Société Générale and Natexis.


  4. #32
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Samedi 26 mai 2007 -- Sur les six banques en lice, qui sont le Crédit Agricole (France), BNP Paribas (France), Citibank (Etats-Unis), Natexis-Banque Populaire (France), Santander (Espagne) et Société Générale (France), «il n’y a que le Crédit Agricole qui s’y intéresse vraiment», d’après cet ancien responsable à la Banque centrale.

    «Le Crédit Agricole, qui connaît parfaitement bien le CPA, s’est bien préparé pour la reprise de 51 % du capital de la banque publique algérienne», a-t-il affirmé, mercredi dernier, lors d’un séminaire sur «Les perspectives d’évolution du secteur bancaire en Algérie».

    M. Ghernaout a prévenu, par ailleurs, que la cession partielle du CPA (51 %) ne rapportera pas à l’Etat plus de 150 millions de dollars pour la simple raison que «cette banque publique présente un portefeuille malsain». «L’Etat table sur 300 millions de dollars, mais ce montant relève du rêve, à moins que le Trésor publique achète ses créances, évaluées à 1,5 milliard de dollars, pour renflouer le capital de la banque», a-t-il supposé.

    Il a regretté, à ce propos, que «l’Etat ait toujours volé au secours des banques publiques qui continuent à survivre avec l’argent du Trésor». Dans ce contexte, M. Ghernaout a regretté que le système algérien continue de favoriser le secteur public au détriment du privé.

    Chiffre à l’appui, ce banquier a rappelé que l’Etat a dépensé plus de 55 milliards de dollars pour soutenir les banques et les entreprises publiques, même lorsque celles-ci étaient liquidables. Il a souligné que durant la période de 1995-1996, les banques publiques étaient dans une situation lamentable et survivaient avec l’argent du Trésor.

    En parallèle, les banques privées émergeaient avec leur propre argent. Ce même locuteur va plus loin dans ses accusations en considérant que le «lobby» des banques publiques est à l’origine de la faillite des banques privées en Algérie, car celles-ci représentaient un concurrent redoutable.

    Il a cité, à ce propos, Khalifa Bank et la Banque commerciale et industrielle algérienne (BCIA) dont «les dépôts ont monté en flèche». Estimant que le système en place ne fait rien pour encourager la création et le développement des banques privées en Algérie, M. Ghernaout a cité la loi d’avril 2004 qui interdit aux entreprises publiques de déposer leur argent dans les banques privées.

    «Cette mesure juridique a barré carrément la route au développement du secteur bancaire privé, et prémédite la liquidation des banques privées existantes», a-t-il encore accusé. Il a déploré, par ailleurs, que les banques privées soient dissoutes par décision politique alors qu’il était possible de les transformer en banques publiques.

    «Leur liquidation ne profite en rien à l’économie nationale. C’était une erreur fatale qui a engendré une perte de 15 milliards de dollars à l’Algérie», a-t-il regretté. Ce locuteur a préconisé à l’Etat de prendre exemple des pays développés qui, eux, pensent très rarement à la liquidation.

    Il a cité l’exemple du Crédit Lyonnais, en difficulté, racheté par le Crédit Agricole. Il a enfin averti que la disparition des banques privées algériennes profite aux banques françaises, telles que Société générale et BNP Paribas qui comptent renforcer leur présence en Algérie.

    «Ces banques qui disposent d’une liquidité énorme prévoient une trentaine d’agences chacune d’ici à la fin de 2007», a-t-il argué. «En quelques années, a-t-il prévenu, le secteur bancaire algérien sera dominé par les banques françaises qui s’implanteront pour servir l’économie de leur propre pays.» «Ce jour-là, les entreprises algériennes auront plus du mal à contracter des crédits à l’investissement auprès des banques.»


  5. #33
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    HSBC wins permit to start local bank in Algeria

    ALGIERS, May 27, 2007 (Reuters) - Algeria's central bank has decided to permit HSBC, Europe's largest bank, to set up an Algerian bank, state-owned newspaper El Moudjahid reported on Sunday.

    A central bank statement reprinted by the newspaper said: "The bank's money and credit committee, after deliberations, has decided to permit the establishment of the HSBC Algerie bank."

    The bank would have an authorised capital of 2.5 billion dinars, which will be increased in the third year to 3.67 billion dinars, it said without elaborating.

    "This demand for a banking permit confirms once again the interest internationally-renowned banks have in the Algerian market," it said.

    At the moment HSBC is represented in Algeria through the British Arab Commercial Bank Limited, an associate company of HSBC in which HSBC has a 46.51 percent stake.

    Algeria has six state-owned banks, which own 90 percent of total assets and loans of the banking system, and a handful of small private banks which focus on financing imports.

    Foreign banks including BNP Paribas, Societe Generale, Citibank and Arab Banking Corporation are also present in the market.

    The north African OPEC member country earned more than $50 billion from oil and gas exports in 2006 and has foreign exchange reserves of about $80 billion.


  6. #34
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    ALGIERS, May 27 (KUNA) -- The Council of Money and Credit (CMC) Sunday gave the authorization to the British Bank (HSBC) to operate in Algeria, bringing to 13 the number of foreign banks operating in the country.

    This bank's capital, amounted in the beginning to AD 2.5 billion (USD 35.46 million), will be brought to AD 3.67 billion (USD 45.55 million) in this third year of its active presence in the Algerian market, the CMC stressed.

    HSBC Bank (Hong Kong and Shangai Banking), a leading bank in Great Britain, is also a leading bank in all Europe with market capitalization set at Euro 60 billion, far ahead of the Italian banks.


  7. #35
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0
    Lundi 28 Mai 2007 -- La treizième banque étrangère vient d’être autorisée à activer en Algérie par décision du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC) à l’issue de sa réunion jeudi, selon un communiqué du Conseil publié hier. Il s’agit de l’anglo-saxonne HSBC (Hong Kong and Shanghai Banking), première banque britannique, quatrième dans le monde.

    HSBC Algérie sera ainsi dotée d’un capital social de 2,5 milliards de dinars, soit près de 25 millions d’euros, et qui sera porté, à la troisième année de son entrée en activité, à 3,671 milliards de dinars (36,710 millions d’euros environ). HSBC est aussi la deuxième banque étrangère à avoir obtenu cette autorisation depuis la décision des pouvoirs publics, en mars 2004, de relever le montant du capital minimum à 2,5 milliards de dinars au lieu de 500 millions de dinars. Elle avait été précédée par Fransa Bank, cinquième banque libanaise, dont une filiale a été ouverte à Alger le 29 octobre de l’année dernière.

    La HSBC, classée quatrième dans le monde, est également la première en Europe grâce à une capitalisation boursière de 160 milliards d’euros, loin devant les banques françaises et italiennes. Fondée en 1869 pour financer le commerce entre l’Europe et la Chine, elle est aujourd’hui présente dans 82 pays et compte 125 millions de clients de par le monde. La particularité, cependant, de cette nouveauté, c’est qu’il s’agit là d’une banque anglo-saxonne qui n’a pas une présence traditionnelle en Algérie.

    Citant «un haut responsable» au ministère des Finances, l’APS fait remarquer que cela «démontre l’importance du marché algérien pour la communauté bancaire d’envergure internationale». Quant à savoir qui aura la mission de la diriger, l’APS rapporte que «l’Algérien Rachid Sekkak pourrait» être le nom à retenir.

    «Ancien directeur de la dette extérieure à la Banque d’Algérie et un des principaux négociateurs pour le rééchelonnement de la dette algérienne auprès des Clubs de Paris et de Londres dans les années 1990, M. Sekkak est actuellement un des responsables de HSBC Paris.

    Pour rappel, outre les sept banques publiques, le paysage bancaire et financier compte désormais treize banques étrangères que sont la Citibank NA Algeria, BNP Paribas Al Djazaïr, Société Générale, Al Baraka d’Algérie, ABC, Natixis Algeria, Gulf Bank Algérie, Trust Bank Algeria, Housing Bank for Trade and Finance Algeria, Arab Bank plc Algeria, Calyon Algérie et Al Salam Bank Algeria et HSBC Algérie.

    Autre remarque à retenir : depuis la promulgation du règlement relatif au capital minimum des banques et des établissements financiers, plusieurs banques avaient formulé leurs demandes d’autorisation d’augmenter leur capital auprès du Conseil de la monnaie et du crédit. Si certaines ont effectivement libéré les capitaux exigés, plusieurs, en revanche, ont été dissoutes.

    Il s’agit exactement de sept banques et deux établissements financiers que sont Khalifa Bank, la Banque commerciale et industrielle algérienne (BCIA), la Compagnie algérienne de banque (CA Bank), Mouna Bank, Arco Bank, la Banque générale méditerranéenne et Al Rayan Algerian Bank, ainsi que les établissements financiers Union Bank et Algerian International Bank.

    La décision d’octroi, jeudi, de l’autorisation d’activité pour la HSBC a été l’un des trois points examinés par le Conseil de la monnaie et du crédit. Ce dernier avait, en outre, examiné la situation monétaire de l’année 2006 et déterminé les objectifs pour l’année 2007.


+ Reply to Thread
Page 5 of 87 FirstFirst ... 3 4 5 6 7 15 55 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts