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  1. #351
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    Lundi 3 novembre 2008 -- Un séminaire sur le financement Islamique des banques sera tenu demain à Alger, pour trouver une alternative au financement bancaire avec intérêts qui a conduit le monde vers une crise financière et économique. Dans ce séminaire, il est prévu d’apporter des propositions permettant à l’Algérie de devenir un pays leader en Afrique dans le domaine des prestations bancaires Islamiques, qui sont estimées actuellement à moins de 1.8% de l’ensemble des prestations bancaires en Algérie. Le Président Directeur Général de « Isla-Invest », M. Zoubeir Ben Terdeyet a expliqué, hier, au forum d’El Moudjahid que la rencontre de demain sera une occasion pour apporter des propositions et des recommandations visant à développer les prestations bancaires Islamiques sans intérêts au moment où le monde vit une crise financière. Il a déclaré que l’Algérie qui a autorisé la banque Islamique Al Baraka banque à activer en Algérie depuis le début des années 1990, peut apporter les prestations bancaires Islamiques au niveau africain, à l’instar de la Grande Bretagne, qui est considérée leader dans ce domaine en Europe. Cependant, le Directeur central chargé des Affaires Juridiques d’Al Baraka Banque, M. Nacer Haider, a affirmé que les législations algériennes en vigueur limitent le champ des prestations bancaires Islamiques.

  2. #352
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    Safia Berkouk :


    Mardi 4 novembre 2008 -- Dans la perspective d’une utilisation optimale de ses surliquidités financières, la CNEP Banque a entrepris de diversifier son portefeuille de crédits en élargissant la liste des bénéficiaires potentiels de ses financements, tout en continuant à se consacrer à son métier de base en tant que banque du logement. Le président-directeur général de la CNEP Banque, M. Djamel Bessa, a fait savoir hier que le conseil d’administration de la banque a approuvé la décision d’élargissement du portefeuille de crédits aux acteurs situés en amont du secteur du logement. Il a notamment cité «les entreprises de réalisation et les entreprises de matériaux de construction», expliquant la démarche par la nécessité de «ne pas laisser l’argent dormir dans la banque».

    La CNEP Banque dispose de quelque 8 milliards de dollars de liquidités avec lesquels elle compte «contribuer indirectement au financement de l’économie en mettant les excédents au service des agents économiques», a déclaré son premier responsable sur les ondes de la Chaîne III. M. Bessa a assuré que son établissement continuera à se consacrer au secteur immobilier et ne prévoit pas de se relancer dans le crédit automobile, du moins «pas maintenant et pas à moyen terme», a-t-il indiqué.

    Il a ensuite abordé le programme des 65 000 logements de type location-vente, qui était auparavant à la charge de l’AADL et qui est actuellement repris par la CNEP Banque. Un programme qui constitue l’un de ses plus importants projets. La CNEP Banque espère livrer la totalité de ce programme entre 2009 et 2010, a rappelé son président-directeur général, qui a reconnu que la plus grosse difficulté concerne la région d’Alger où les 183 000 demandes «ne pourront pas être satisfaites, faute de foncier». Durant l’année prochaine, a annoncé M. Bessa, la banque prévoit de livrer 1 979 logements dont 733 à Oran, 320 à Sétif, 256 à Constantine, 70 à Skikda et 600 à Bouira. Actuellement, a-t-il précisé, 13 000 unités sont en cours de réalisation et 2 300 sont prêtes à être lancées. M. Bessa a tenu à expliquer que ce programme ne peut plus être appelé AADL car c’est un programme autonome de la CNEP Banque.

    En revanche, la banque est disposée à mettre ses moyens financiers à la disposition de l’AADL pour la réalisation de ses futurs programmes, d’autant que, selon les récentes déclarations du ministre du secteur, il est prévu une consolidation du dispositif AADL. Depuis le lancement de ses activités, cette banque a financé 170 000 logements et en a réalisé 55 000, ce qui reste modeste, selon M. Bessa. Cela s’explique par le fait que l’acte de bâtir ne dépend pas de la disponibilité du financement, mais d’un ensemble d’éléments qu’il convient prendre en considération, tels le problème du foncier, la capacité des entreprises de réalisation et l’offre solvable.

  3. #353
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    Dimanche 9 novembre 2008 -- Le groupe Sonatrach va se doter d’une banque spécialisée dans les investissements en hydrocarbures. Cette information a été avancée par le ministre de l’Energie et des Mines, en marge de la conférence-débat citée plus haut. Ce sera un établissement financier chargé de financer les projets d’investissements du secteur des hydrocarbures. Le dossier a été transmis à la Banque d’Algérie, et Sonatrach attend l’obtention de l’agrément, a-t-il déclaré. Cette banque appartiendra donc à la compagnie nationale des hydrocarbures. Ce sera une de ses filiales. L’invité du forum El Moudjahid a ajouté que cette banque fait partie, en fait, de la stratégie du groupe qui projette de diversifier ses secteurs d’activité hors hydrocarbures. Il opère déjà dans le dessalement de l’eau de mer, dans les énergies renouvelables et dans la métallurgie. Mais qui va gérer cet établissement une fois l’agrément obtenu ? Ce seront des cadres dirigeants de Sonatrach, selon le ministre.

  4. #354
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    November 11, 2008 -- The Tunis-based African Development Bank will gather African finance ministers and central bank governors for a conference on the world financial crisis Wednesday (November 12th). The event will outline ways to protect African economies and financial systems.

  5. #355
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    Safia Berkouk :


    Dimanche 16 Novembre 2008 -- Après l’arrêt du processus d’ouverture du capital du CPA, le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’Algérie doit poursuivre ses efforts en matière de désengagement de l’Etat du secteur financier, pas dans l’immédiat mais à moyen et long terme. L’institution de Bretton Woods examinera en janvier prochain le rapport détaillé sur la situation économique du pays. Le chef de mission du FMI qui a séjourné à Alger depuis le 4 novembre dernier, M. Joel Toujas-Bernaté, a affirmé lors d’une conférence de presse animée hier que «l’arrêt du processus de privatisation des banques était dû à un retournement dans les conditions du marché. Il faut donc attendre que la situation internationale se stabilise avant de reprendre le mouvement à moyen terme».

    Pour autant, le FMI a observé que, du fait de «sa faible exposition aux flux financiers internationaux, le secteur financier algérien ne devrait pas subir d’effets de contagion directe, même si une diminution importante des recettes pétrolières pourrait affecter à terme la croissance». En fait, «grâce aux recettes qu’elle a accumulées, l’Algérie a le temps de voir venir, mais elle doit se préparer à prendre des mesures conservatoires dans le cas où la conjoncture mondiale reste déprimée sur une longue période et que les prix du pétrole continuent à baisser». Une crise qui perdure aura des effets sur les prix du pétrole et donc sur les recettes d’hydrocarbures du pays, ce qui aurait un impact sur le programme d’investissement. Pour éviter cette situation, ce responsable préconise «une rationalisation accrue des dépenses publiques». Selon lui, le gouvernement devra «veiller à la qualité de ces dépenses» et à «établir une hiérarchisation». Toutefois, a-t-il assuré, «nous ne voyons pas dans l’immédiat un besoin de réduire les dépenses budgétaires». Dans ses recommandations, le FMI préconise aussi une mobilisation plus efficace des recettes hors hydrocarbures.

    Fonds souverain et placements à l’étranger : un bon point pour l’Algérie

    En dépit de quelques réserves formulées sur les questions du chômage, de la dépendance des hydrocarbures et de la faible productivité, le FMI a globalement exprimé sa satisfaction vis-à-vis de la manière dont l’Algérie a géré son économie et ses finances, notamment sa prudence dans la gestion des réserves de change. Celles-ci «ont été investies d’une manière prudente dans des actifs on ne peut plus sûrs qui ne comportent aucun risque de perte de capital», a souligné M. Toujas-Bernaté. Il a ajouté que «le FMI n’a aucune préoccupation concernant la façon dont ces réserves ont été investies et salue la Banque d’Algérie pour leur gestion», ainsi que pour «sa politique de stabilisation du taux de change effectif réel». La même prudence a également été saluée s’agissant de la création d’un fonds souverain. «La question ne se pose plus, car les ressources dont le pays dispose peuvent être utilisées pour protéger le programme d’investissement public, ce qui n’aurait pas été possible si elles étaient placées dans un fonds souverain», a expliqué le conférencier. Dans le même ordre d’idée, M. Toujas-Bernaté a affirmé que «le secteur bancaire algérien doit assurer des financements sains des activités économiques et les autorités monétaires doivent s’assurer que les banques publiques ne prennent pas des risques inconsidérés».

    Des prévisions de croissance en baisse en 2009

    M. Toujas-Bernaté a indiqué que «les bonnes performances économiques se sont poursuivies en 2008» avec des prévisions de croissance hors hydrocarbures de près de 6 %, une croissance globale de 3 % et une inflation maîtrisée à 4 %, «parmi les plus faibles des pays de la région». La position extérieure reste également forte avec des réserves de change de près de 137 milliards de dollars. Pour 2009, en revanche, le FMI a revu à la baisse ses prévisions avec un taux de croissance de 2,5 à 3 %, en raison de la baisse attendue des recettes pétrolières puisqu’il prévoit à court terme une baisse de la demande pétrolière mondiale et donc des prix bas. Cependant, à moyen et long terme, «des contraintes d’offre auront tendance à relever les prix», a dit M. Toujas-Bernaté. Il a, par ailleurs, affirmé que «la crise actuelle souligne l’impératif de diversification de l’économie algérienne». Dans ce cadre, le défi majeur à moyen terme pour l’Algérie reste «d’assurer une croissance hors hydrocarbures forte et soutenable pour réduire le chômage, ce qui suppose une stabilité macroéconomique et la poursuite des réformes structurelles qui sont restées timides».

  6. #356
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    Ali Idir :


    Dimanche 16 novembre 2008 -- Malgré la crise financière mondiale, la Caisse d'Epargne maintient son projet d'implantation en Algérie. Le géant bancaire français n'a pas renoncé ou gelé son projet de création de la Banque méditerranéenne pour l'investissement et le crédit (BMCE) en partenariat avec le groupe privé Cevital et la Banque mondiale. «Le projet est maintenu et le dossier est toujours au niveau de la Banque d'Algérie pour approbation. Les trois partenaires attendent l'autorisation des autorités monétaires pour créer la banque », affirme à toutsurlalgerie (tsa-algerie.com) un haut responsable bancaire algérien sous couvert de l'anonymat. La Crise financière mondiale a fait perdre à la Caisse d'Epargne des centaines de millions de dollars. En France, le journal économique Les Echos avait même évoqué il y a quelques jours une menace d'abandon du projet algérien.

    Le capital de la BMIC sera détenu à 30% par Cevital, 10% par la Banque mondiale et 60% par la Caisse d'Epargne via de ses filiales Oceor et le Crédit foncier de France. Le montant du capital de cette future banque n'a pas été encore arrêté, mais la BMIC devrait être dotée d'importants moyens financiers et humains pour se développer. « La BMIC sera une banque de détail présente à travers le pays et proposerait tous types de crédits destinés à développer l'économie nationale, précise la même source. La BMIC ne financera pas les filiales de Cevital».

    La BMIC devrait être la première banque privée du pays à capitaux mixtes. Les autres banques étrangères installées en Algérie comme BNP Paribas ou Société Générale sont détenues à 100% par leurs maisons mères ou des actionnaires étrangers. Le marché bancaire algérien est dominé à près de 90% par les banques publiques qui assurent l'essentiel des financements destinés à l'économie.

  7. #357
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    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    November 19, 2008 -- According to El-Khabar newspaper (November 18, 2008), Mr. Chakib Khelil, the OPEC Chairman and the Algerian Minister of Energy, said that Algeria's state-run oil and gas company, Sonatrach, will establish a cooperative bank, not an investment one. It is destined, exclusively, for employees of Sonatrach. He added employees are to be called to contribute through their savings to be deposited at this bank. The amount to be gathered by the bank will be significant given the important number of Sonatrach's workers, estimated at fifty thousands.

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