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  1. #358
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    Mardi 25 novembre 2008 -- L'Algérie va augmenter sa participation au capital de la Banque africaine de développement (BAD) pour un montant de plus de 4,8 millions de dollars. Réunis aujourd'hui, le Conseil des ministres a approuvé un décret du président Abdelaziz Bouteflika augmentant de 402 parts, pour une valeur globale de 4.849.000 dollars, sa participation au capital de la BAD, ajoute le communiqué du Conseil.

    Avec cette "souscription d'actions supplémentaires de la banque au titre de ses quatrième et cinquième augmentations générales de capital", l'Algérie restera "le quatrième actionnaire africain dans cette institution où elle détient un siège au conseil d'administration", ajoute-t-on de même source.

    L'augmentation de capital de la BAD lui permettra "de répondre davantage à sa mission au service du développement de l'Afrique et pour la concrétisation des objectifs du NEPAD", (Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique), indique encore le communiqué. Le Nepad a été lancé en 2001 pour associer des capitaux privés et publics, nationaux et étrangers, en faveur du développement de l'Afrique.

  2. #359
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    28 November 2008 -- The Algerian banking sector has undergone a number of changes over recent years, including the privatisation of public banks, the speeding up of the deregulation process, the development of financial instruments, and the arrival of new players from the Middle East and Europe. Algerian bankers are now faced with the task of overhauling their information systems in order to speed up their development and to meet the challenges ahead. A major player in the banking IT and consulting sector. Keen to play a central role in the debate surrounding the modernisation of the Algerian banking sector, Viveo has organised a seminar called “The Algerian bank of the future” on 17 December, from 9 am to 1 pm at the Hilton Alger Hotel.

    Aimed at a broad cross-section of professionals from the Algerian banking sector, this event is designed to help participants exchange their experiences and knowledge. Chaired by Daniel Vigneron, editor in chief of African Banker, the seminar will start with a talk by Julie Noir de Chazournes, Director of Global Financial Services at Atos Origin, who will present an overview of Customer Relationship Management in a retail bank. Patrice de Villeroy, consulting services manager for Africa at Deloitte will then discuss the challenges and outlook for the industrialisation of the Algerian banking sector. One of the highlights of this event will also be a presentation by Pedro Pereira, Assistant Director and Manager of the Administrative Department at BPN Bank (Banco Português de Negócios), who will provide practical examples of the benefits and relevance of Viveo’s software solutions.

    The seminar will conclude with a talk by Gérard Batisse, Director at Viveo, about V.bank, the most successful global banking software package on the European market and, in the near future, in North Africa. Unrivalled to date, this integrated banking solution’s function-rich software is based on the very latest technology (web 2.0, SOA). V.bank rises to the challenges facing Algerian banks to reduce operating costs, rapidly develop new products, enhance production and security, and offer customers a coherent range of services. V.bank from Viveo ensures that Algerian banks are able to manage and optimise every facet of their activity, and more specifically their relations with their customers, while looking ahead to the challenges of the future.

    As Gérard Batisse, Director at Viveo, confirms: “A country with a strong economic potential and a privileged partner of Europe and France, Algeria aims to become one of the region’s leading players, particularly in the banking sector. Naturally, we wanted to increase our presence in this market, which is expected to benefit from major investment, and to play a role in meeting the challenges of the Algerian banking sector in the future. This event forms part of our strategy to expand in the Mediterranean area, and particularly in Algeria."

  3. #360
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    Samedi 29 Novembre 2008 -- Désormais, et d’ici la fin de l’année en cours, les billets de banque émis dans les années 1964, 1970 et 1977 ne seront plus acceptés. Dans un communiqué de presse rendu public par l’institution d’émission monétaire, il est porté à la connaissance du public que la Banque d’Algérie procédera «au retrait définitif de ces billets qui perdront leur valeur libératoire, et leur contrepartie sera acquise au Trésor public». Les billets concernés par cette opération sont les 100 DA, 50 DA, 10 DA et 5 DA.

    La Banque d’Algérie informe ainsi sa clientèle, en possession encore de ces anciens billets, qu’un délai jusqu’au 31 décembre prochain leur est accordé pour les échanger contre des billets récents et ce, auprès de ses guichets et de son réseau d’agences réparties à travers l’ensemble du territoire national. «Aucune formalité particulière n’est retenue pour cette opération», a tenu à préciser la Banque d’Algérie. Cette dernière a rappelé que «cette démarche de retrait des billets avait été prescrite, il y a dix ans, par une note d’information lors de la promulgation du règlement n° 98-01 du 10 juin 1998, et que le public dispose, en application de l’ordonnance n° 03-11 du 25 août 2003, d’un délai allant au 31 décembre prochain pour les échanger». Et de préciser que les billets concernés par cette mesure de retrait qui ne seront pas présentés pour échange auprès des agences bancaires perdront leur valeur libératoire à la date fixée comme échéance.

    Cela veut dire, explique encore le communiqué, que ces billets n’auront plus aucune valeur et ne pourront plus servir pour les transactions d’achat de biens ou de services. Ils ne seront donc plus acceptés par les banques. Les clients en possession de ces anciens billets doivent saisir l’occasion qui leur est donnée par la Banque d’Algérie pour les restituer et prendre les récents. Il faut savoir que cette opération s’inscrit, entre autres, dans le cadre de la modernisation des services bancaires algériens. La Banque d’Algérie, soucieuse de l’intérêt de ses clients et voulant les préserver, les appelle à se rapprocher de ses services pour opérer cette opération d’échange.

  4. #361
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    Samedi 29 Novembre 2008 -- La Banque d'Algérie ne se contente pas de contrôler les transferts de devises des entreprises vers l'étranger. Elle contrôle également les mouvements dans le sens inverse, souvent d'une manière plus sévère que pour les sorties. La dernière note de la Banque d'Algérie concernant les conditions de rapatriement des devises par les entreprises algériennes exportatrices date du mois de mai. Et elle inquiète particulièrement les chefs d'entreprises. La cause ? La nouvelle disposition oblige les entreprises algériennes à rapatrier la totalité du montant correspondant à une opération d'export dans moins de 120 jours, soit quatre mois. Passé ce délai, la totalité de la somme sera automatiquement converti en dinars. Autrement dit, l'entreprise aura exporté presque pour rien.

    « On ne comprend pas pourquoi un tel délai. C'est court. Souvent, les délais de paiement dépassent les six mois. Mettre un délai d'un an par exemple aurait été plus raisonnable », explique un chef d'entreprise qui a souhaité garder l'anonymat. Cette nouvelle disposition vient s'ajouter à une autre en vigueur depuis plusieurs années et qui oblige les entreprises exportatrices à convertir au moins 50% des sommes en dinars. « Si une entreprise exporte, c'est surtout pour avoir des devises qu'elle pourrait utiliser pour s'équiper par exemple ou importer des matières premières. En plus, l'Algérie a suffisamment de devises de stock grâce aux hydrocarbures pour pouvoir se passer des quelques dizaines de millions issus des exportations hydrocarbures », regrette un autre chef d'entreprise.

    Autre contrainte que beaucoup d'entreprises exportatrices, notamment privées, n'arrivent pas à comprendre : la limitation des frais de missions à l'étranger. Pour un cadre dirigeant, en mission à l'étranger, les frais sont plafonnés à 16000 dinars quotidiennement sur une période de 7 jours. Et pour un cadre supérieur, le plafond autorisé par la Banque d'Algérie est de 12.000 par jours. Avec cette somme, le cadre en mission devra payer son hébergement, ses repas et ses déplacements. « Que peut-on faire avec 150 euros par jour dans une ville comme Paris ou Londres ou la vie est devenue très chère ces dernières années? », s'interroge le directeur financier d'une entreprise privée. «Un cadre en mission ne peut pas aller dans un petit hôtel de quartier et manger des sandwichs. Il a besoin d'être financièrement tranquille pour pouvoir démarcher et mener à bien sa mission », souligne le même directeur.

    Avec cette mesure qui date de 2003, la Banque d'Algérie, non seulement elle limite la possibilité pour les entreprises algériennes de partir à la conquête des marchés internationaux mais elle favorise également les pratiques illégales, voire la corruption de cadres supérieurs, notamment ceux des entreprises publiques. « Même le Maroc et la Tunisie, qui n'ont pas autant de devis que l'Algérie, ne pratiquent plus ce type de contrôle », constate le directeur financier.

    Ces nouvelles difficultés viennent s'ajouter aux autres « dysfonctionnements » et lenteurs de la Banque d'Algérie. L'institution s'acharnerait sur des vérifications et des détails que les entreprises considèrent comme des freins inutiles. « Elle traite de la même façon une grande entreprise qui réalise plus de 100 millions d'euros de chiffre d'affaires et un petit importateur de jouets pour l'Aïd. Ce n'est pas normal », conclut le directeur financier.

  5. #362
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    Dimanche 7 Décembre 2008 :


    “Le secteur public est composé de six banques : la Cnep, la BEA, la BNA, la BDL, le CPA, la Badr et une banque de développement la BAD. Cinq banques françaises sont implantées : Natixis, la première à obtenir l’agrément de la Banque d’Algérie en 2000, suivie par Société Générale avant BNP Paribas en 2002. En 2007, Calyon Algérie est à son tour agréée par les autorités monétaires pour se développer sur le segment de la banque d’investissement, alors que les trois autres enseignes ont choisi de développer les services d’une banque universelle. Enfin, le CIC est également présent depuis 2000 à travers un bureau de représentation afin d’accompagner en Algérie ses clients traditionnels et ceux du groupe Crédit Mutuel à l’international. Près d’une centaine d’agences françaises étaient opérationnelles à la fin de l’année 2007, toutes enseignes confondues. Les filiales de BNP et Société Générale cherchent à atteindre 80 agences fin 2008, 30 pour Natixis. Le groupe Caisse d’épargne a également déposé une demande d’agrément courant 2007 et pourrait lancer ses activités sur le marché en 2009. Au total, douze banques étrangères sont actuellement agréées pour exercer leurs activités financières en Algérie, elles représentent plus de 10% du marché. En dehors des quatre françaises et de l’américaine Citi Bank, elles sont majoritairement à capitaux arabes et concentrées sur les activités de corporate finance, de banque islamique et les activités de commerce international afin d’accompagner le courant d’affaires de leur pays d’origine. Il existe trois établissements financiers étrangers agréés dans le secteur du leasing et du crédit à la consommation : Arab Leasing Corporation, Maghreb Leasing et Cetelem Algérie.”

    Telle est la présentation des acteurs du marché contenue dans une fiche de synthèse sur le secteur bancaire algérien élaborée par la mission économique de l’ambassade de France. Le document ne fait pas état de l’agrément de HSBC Algérie, une succursale du groupe britannique HSBC, numéro 1 en Europe, dont les activités ont démarré en août dernier, accentuant ainsi la concurrence dans le secteur. De même, la banque émiratie Essalem a également obtenu récemment son agrément.

    Concernant, la modernisation du système bancaire algérien, depuis 2002, de nombreux progrès ont été enregistrés en matière de modernisation, des moyens de paiement, lit-on dans le texte, avec notamment la mise en place d’un système compensatoire en temps réel, de la normalisation et la télé compensation des chèques. La monnaie fiduciaire joue, toutefois, encore un rôle primordial dans le système de paiement en raison du taux de bancarisation encore considéré comme faible (un guichet pour 25 000 habitants) et de l’importance du commerce informel. Un millier de distributeurs automatiques de billets ont été installés à travers le territoire alors que les cartes de retrait et de paiement ont été également distribuées de façon croissante par les banques.

    Parmi les autres moyens de paiement scripturaux, le chèque est en cours de réhabilitation par les autorités algériennes (il est demandé notamment par les administrations), les délais de traitement ont tendance à être de plus en plus rapides. Les virements représentent entre 10 et 15% des opérations interbancaires. Les effets de commerce, encore très peu utilisés, bénéficieront des nouvelles dispositions. Le texte fait état d’une réduction des créances non performantes des banques. “Fin 2006, ces prêts non performants étaient estimés à 35% des encours (45% pour les prêts accordés au secteur privé)”.

    Parmi les obstacles à lever, la fiche de synthèse cite les conclusions du rapport 2008 du FMI. Le Fonds considère que la réforme du système financier constitue la réforme la plus urgente pour l’économie algérienne et doit encore se concentrer sur les points suivants : ouverture au secteur privé et poursuite du processus de privatisation, améliorer l’environnement opérationnel et la gouvernance des banques (limiter les prêts non performants…), développer les modes de financement non bancaires pour introduire la concurrence dans le financement de l’investissement, assurer un management efficace de la liquidité.

    Le document cite également un déficit chronique en matière de formation qui concerne l’ensemble des métiers de banque, de l’ingénierie financière aux fonctions commerciales. Il reste aussi de gros efforts, nous semble-t-il, à accomplir dans l’amélioration des services des banques publiques et de leur capacité d’intermédiation. La recapitalisation des banques publiques s’avère également indispensable pour soutenir l’augmentation substantielle des crédits d’investissement destinés aux entreprises, en particulier pour les grands projets.

  6. #363
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    Dimanche 7 decembre 2008 -- La Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) compte implanter prochainement une filiale en Algérie. Cela rentre dans le cadre de sa stratégie d'expansion internationale. Autrement dit, la BIAT va s'engager davantage dans la recherche de nouvelles opportunités de croissance à l'international, notamment au Maghreb. Cette institution financière, qui dispose déjà de succursales à Tripoli et à Paris, convoite désormais le marché algérien. "Contrairement aux informations rapportées par les médias, nous ne comptons pas ouvrir une agence en Algérie, mais une banque en bonne et due forme. Nous avons récemment déposé une demande d'agrément pour nous implanter dans ce pays, où le marché offre de vastes perspectives de croissance", révèle M. Slaheddine Laâdjimi le directeur général de la banque, en indiquant que cette perspective répond notamment au besoin d'accompagnement de quelque 700 entreprises tunisiennes implantées en Algérie. Ainsi, pour réunir tous les ingrédients de la réussite à son implantation dans le plus grand pays du Maghreb, la BIAT compte confier la direction de sa filiale à un fin connaisseur du marché algérien, à savoir Fethi Mestiri, ancien directeur de BNP Paribas-Algérie.

    Toutefois, la première banque privée tunisienne ne compte pas s'arrêter en si bon chemin : sur le moyen terme, le plan quadriennal de développement n'exclut pas le renforcement de la présence de la BIAT en Libye et la détection des opportunités qu'offre le marché mauritanien. Il est à signaler que la BIAT a occupé au cours des neuf premiers mois de 2008 le premier rang des banques tunisiennes en termes de total actif, avec 5,20 milliards de dinars (1 dinar = 0,56 euro). Elle a ainsi détrôné, pour la première fois dans ce chapitre, les deux poids lourds publics du paysage bancaire tunisien (la Société tunisienne de banque et la Banque nationale agricole). Aussi, le management de la BIAT table également sur le renforcement du réseau commercial de la banque, composé actuellement de 115 agences, à travers l'ouverture de dix nouvelles agences par an d'ici 2012. Il y a lieu de noter que la Banque internationale arabe de Tunisie (BIAT) est l'une des plus importantes institutions financières en Afrique du Nord et la première banque privée en Tunisie. S'appuyant sur une force de vente performante, organisée par marché et sur un concept moderne de merchandising de ses points de ventes, la BIAT propose à sa clientèle particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises une gamme de produits à la fois complète et innovante, et ce pour leurs activités en Tunisie et à l'International.

  7. #364
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    Lundi 15 Décembre 2008 -- Le nouveau crédit, connu sous le nom de “RFIG”, destiné exclusivement aux agriculteurs et aux éleveurs, vient d'être lancé, par la Banque de l’agriculture et du développement rural(BADR). La création de ce nouveau produit de la banque vise à redynamiser les exploitations agricoles individuelles et collectives, les coopératives et les unités des services agricoles. Cet emprunt sans intérêt se caractérise par ses modalités de remboursement. Il devra être intégralement payé par le bénéficiaire à la fin de l'année. Cette nouvelle perspective en matière de crédit bancaire est destinée à financer les acquisitions d'intrants agricoles (semences, engrais, plants, produits phytosanitaires), ainsi que l'amélioration des procédés d'irrigation. Cette initiative stimule aussi les agriculteurs intéressés par le système permettant une économie d'eau, l'acquisition de matériel agricole, la construction ou la réhabilitation des infrastructures d'élevage et de stockage au niveau des exploitations agricoles. Une véritable bouffée d'oxygène pour les nombreux agriculteurs en difficultés dont une majorité a déjà “englouti” les grosses enveloppes financières octroyées par le FNRDA en 2003.

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