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  1. #372
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    Dimanche 4 Janvier 2009 -- Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a accusé la banque d’Algérie d’être responsable de l’anarchie qui caractérise les transactions de change dans le marché noir. Il a dégagé les services de son Ministère de toute responsabilité y afférent. M. Djoudi a indiqué que la Banque d’Algérie est la seule institution qui a les prérogatives de contrôler et de réguler le marché de change et que ce marché ne s’inscrit pas dans le cadre des prérogatives de ses services.

    Le Ministre des Finances a répondu par écrit à une question qui lui a été adressée par le président du groupe parlementaire de la chambre basse du MSP, dans laquelle il l’a appelé à désigner qui est responsable de ce qu’il a qualifié de propagation du marché noir en termes de change de la devise en Algérie en l’absence du contrôle et de l’intervention du Gouvernement. M. Djoudi a indiqué que c’est à la Banque d’Algérie que revient la responsabilité du déploiement de ses services de contrôle et d’inspection sur le terrain, au niveau des placettes réservées pour le change dans plusieurs régions du pays, notamment à Alger et dans les grandes villes. Elle est également chargée de pénaliser des contrevenants en appelant les forces publiques représentées par les services de sécurité pour intervenir afin d’arrêter les responsables de ces transactions illégales et saisir la devise et la monnaie algérienne en leur possession.

    Il a ajouté que c’est la Banque d’Algérie qui est responsable de poursuivre ces gens en justice, en vertu des lois et législations concernant cette activité. Ces dernières, ajouta-t-il, insistent sur le fait que l’application du contrôle de change est des prérogatives de la Banque d’Algérie, en vertu de la loi de la monnaie et du crédit qui interdit la facturation ou la vente de prestation ou de marchandises sur le territoire national en devises, à l’exception des cas stipulés dans le règlement et autorisés par la Banque d’Algérie, notamment la dérogation de médiateurs agréées par la Banque d’Algérie pour l’organisation du marché de change.

  2. #373
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    Mardi 13 Janvier 2009 -- “L’enjeu pour le secteur bancaire algérien réside dans son développement plutôt que dans sa stabilité”, a indiqué récemment le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, soulignant que la résilience du secteur aux “chocs” s’est relativement consolidée, en contexte d’amélioration progressive de l’intermédiation bancaire et de l’augmentation de l’efficacité fonctionnelle des banques publiques. M. Mohamed Laksaci a rappelé que les premières réformes financières engagées au cours des années 1990 se sont accompagnées de défaillances de petites banques privées, voire la faillite de certaines d’entre elles, débouchant sur des retraits d’agrément entre mi-2003 et début 2006.

    Par ailleurs, des actions ont été menées par l’État propriétaire des banques publiques pour améliorer leur gouvernance (contrat de performance avec les présidents des banques publiques, conventions État/administrateur...) et assurer la mise à niveau de leurs fonds propres et ce, en plus de l’assainissement de leurs portefeuilles. “Sous l’angle des résultats atteints, l’approfondissement des réformes bancaires, principalement entre 2003 et 2008, a permis le renforcement de la stabilité du secteur bancaire”, a estimé le gouverneur. Le soutien apporté par l’État aux banques publiques durant les quinze dernières années a joué un rôle important en la matière. “Ce soutien financier est évalué à 2,6% du produit intérieur brut en moyenne annuelle pour la période 1991-2002 et 1,7% pour les années 2005-2006”, a relevé M. Laksaci. Pour autant, le taux de bancarisation sous l’angle du développement du réseau reste encore faible comparativement au niveau atteint dans les pays dont le développement est proche de celui de l’Algérie.

    Sous l’angle de la solvabilité des banques, et à fin 2007, le ratio fonds propres/risques encourus se situe en moyenne à 12,85% contre 15,15% à fin 2006 ; les banques ayant provisionné davantage en 2007. Le ratio de couverture des risques se situe entre 11,3 et 20% pour les pays de la rive sud de la Méditerranée, sachant que le ratio réglementaire est de 12 % dans certains de ces pays. Par ailleurs, le ratio fonds propres de base par rapport au total des actifs nets des provisions constituées est de 6,39% à fin octobre 2008 pour les banques exerçant en Algérie, soit un niveau relativement faible par rapport au taux moyen des pays de la région.

    Cette faiblesse des fonds propres de base des banques exerçant en Algérie est confirmée par le niveau du ratio fonds propres de base sur le total des engagements qui est estimé à 6,43% à fin octobre 2008. En terme de taille du secteur bancaire, à la lumière des ratios utilisés au niveau international, le premier indicateur représenté par le ratio masse monétaire M2 sur le produit intérieur brut montre une expansion progressive du secteur bancaire en Algérie : 53,8% en 2005, 56,7% en 2006 et 64,4% en 2007. Ce ratio est estimé à 62,1% à fin 2008. “Le niveau de ce ratio ne traduit pas pleinement le développement du secteur bancaire en Algérie, car une partie de l’épargne budgétaire est accumulée dans le Fonds de régulation des recettes”, a précisé le gouverneur de la Banque d’Algérie. Le second indicateur du développement du secteur bancaire, représenté par le rapport entre le total des actifs des banques et le produit intérieur brut, se situe pour les banques en Algérie à 69,2% en 2007 contre 60,7% en 2006 et 54,7% en 2005. Il est estimé à 67% en 2008.

    L’indicateur portant sur l’intermédiation bancaire, vue sous l’angle du ratio crédits à l’économie par rapport au produit intérieur hors hydrocarbures, passe de 54,2% en 2005 à 53,8% en 2006 et 52,9% en 2007. “Pour l’année 2008, ce ratio est estimé à 52,5%, témoignant de la bonne reprise des crédits à l’économie alloués notamment aux financements des investissements et ce, malgré le remboursement par anticipation d’une partie des crédits rachetés par le Trésor”, explique M. Laksaci. L’encours des crédits au secteur privé par rapport au total des crédits distribués a progressé significativement, passant de 44% en 2004 à 53% en 2007 et 55% en octobre 2008 ; l’année 2008 enregistrant une croissance des crédits à l’économie de 14%. Cependant, le gouverneur de la Banque d’Algérie a indiqué que “l’expansion des crédits bancaires à l’investissement, ces dernières années, se conjugue avec des crédits compromis au titre des crédits anciens concentrés qui font l’objet d’importants provisionnements”.

  3. #374
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    Lamine Bey Chikhi :


    Samedi 17 janvier 2009 -- La perspective de mise en place d’une banque chargée du financement de l’investissement à partir d’une refonte de la Banque algérienne de développement est favorablement accueillie par les opérateurs économiques du secteur de la PME, même si les modes opératoires du projet restent à définir. À l’appui de la revendication relative à la création d’une telle institution, les organisations patronales ont souvent mis en avant l’argument selon lequel leurs besoins en financements à long terme étaient très insuffisamment pris en charge par les banques commerciales, estimant que l’Etat se devait de remédier à cette situation de façon durable, donc structurelle et organique. Pourtant, ce reproche, devenu récurrent ces dernières années, est à relativiser car il fait l’impasse sur le type et la nature des financements que les banques publiques ont eu à proposer aux entreprises économiques entre 1990 et 2004, et ce jusqu’au remboursement anticipé de la dette extérieure suivi de la décision des autorités d’interdire le recours au financement extérieur.

    Durant la période considérée et grâce aux crédits contractés par les banques publiques auprès de diverses institutions financières internationales (Banque africaine de développement, Agence française de développement…) pour des durées variant entre 14 et 25 ans et inscrits dans l’optique d’un appui financier à long terme, de nombreux projets d’investissements de la PME ont pu être engagés. Le renvoi à ces financements n’exprime évidemment aucune préférence ni tentation par rapport à l’endettement extérieur, il vise seulement à recadrer un certain nombre d’éléments au sujet du soutien bancaire à l’investissement. Ainsi, on ne peut manquer de rappeler que l’attractivité suscitée à l’origine par les crédits à long terme du fait de leurs conditions dites concessionnelles n’a duré que le temps de la mobilisation des fonds, laissant peu à peu place à diverses contestations de la part des débiteurs sur des aspects jugés partiellement expliqués ou mal négociés par les banques. Les projets d’investissements financés dans ce cadre illustrent assez bien le décalage dont il s’agit dans la mesure où ils ont connu des évolutions souvent à contre-courant des prévisions de leurs promoteurs. Les divergences qui en ont résulté entre les opérateurs économiques et leurs banques ont d’ailleurs été telles qu’elles ont fini par donner lieu à des contentieux extrêmement complexes, longs et coûteux.

    Anticiper les obstacles

    En transformant des créances, au départ tout à fait saines, en créances improductives, l’accumulation des litiges a par la même induit des effets inertiels sur la politique d’octroi des crédits et faussé notablement la relation banque-entreprise. Mais les crédits à long terme posent aussi des questions de management en raison d’une durée de remboursement qui fait peser sur leur traitement administratif et juridico-comptable un risque de pesanteurs susceptible d’influer sur le débouclement des opérations. En outre, la propension à une forme de routine dans la gestion conduit à une marginalisation du volet économique du financement, autrement dit des conditions de rentabilisation et de profitabilité du projet d’investissement. Dès lors, il est fortement recommandé de considérer les contraintes fréquemment relevées (lourdeurs dans le suivi, répercussions d’une mauvaise évaluation des termes du crédit, inadéquation avec les caractéristiques du projet, incidents de paiement à répétition, insolvabilité…) comme des éléments indissociables de la problématique des crédits à long terme. Une analyse pragmatique de ces difficultés, en concertation avec les banques qui ont capitalisé une longue expérience dans la gestion des crédits à long terme, permettrait aux cadres chargés du projet de création de la banque de l’investissement de mieux asseoir leur démarche stratégique, de la mettre au diapason des réalités et d’anticiper ainsi bien des obstacles.

    Une réflexion comparable et fondée elle aussi sur l’observation de ce qu’a été la pratique des opérations de ce type devrait par ailleurs aider à rationaliser les autres phases de la restructuration que les autorités souhaiteraient articuler, semble-t-il, autour de groupes bancaires puissants. Ce mode d’organisation est en effet perçu comme susceptible de répondre de façon appropriée aux besoins croissants et nouveaux de l’économie nationale et d’affronter la concurrence de banques étrangères de plus en plus ambitieuses et performantes. Il est également préconisé que la refonte programmée prenne appui sur une consultation technique aussi large que possible, non seulement afin que les objectifs visés ne soient pas adossés à une approche réductrice de la notion de groupe bancaire, mais pour que reste ouverte la possibilité d’examiner toutes les alternatives sérieuses à cette option. Enfin, il devrait s’agir de crédibiliser la rénovation projetée en tenant compte des spécificités de notre système économique et en tirant les enseignements essentiels de l’organisation bancaire en vigueur.

  4. #375
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    Jeudi 22 janvier 2009 -- Invité hier de l'émission «Tahaoulate» de la chaîne Une de la radio nationale, Djamel Bessa, le Président-directeur général de la Cnep-Banque, a annoncé que « lors du dernier Conseil d'administration, tenu lundi dernier, il a été décidé de porter l'âge maximum à 35 ans pour bénéficier du prêt immobilier étalé sur 40 ans et qui peut atteindre 100 % du prix du logement à acquérir ou du devis estimatif pour la construction d'un logement. Ce produit lancé en mars 2008 prévoyait 30 ans, comme âge maximum pour postuler à ce prêt, à savoir l'âge fixé pour les primo demandeur de logements». Le P-DG de Cnep-Banque a expliqué ce recadrage par une étude entreprise au niveau de sa banque, et qui a conclu que la tranche d'âge de cette catégorie de demandeurs s'étale jusqu'à 35 ans. «Aussi, il est question que le délai de remboursement de ce prêt soit prolongé et ce, sur simple constatation de solvabilité et durant une durée pouvant s'étaler jusqu'à 40 ans.

    À rappeler que les clients, prétendants au prêt immobilier pour l'achat ou la construction d'une habitation doivent justifier d'un revenu régulier, autrement dit ayant un emploi stable dont la rémunération leur permet d'assurer le remboursement de ce prêt. La Cnep-Banque donne la latitude au jeune à qui elle accorde le prêt immobilier d'acheter le logement en Algérie soit auprès de particuliers, ou procéder à l'achat d'un logement promotionnel, ou encore d'un logement social participatif. Comme elle lui permet de procéder à l'achat d'un logement vente sur plan. La banque accorde également le crédit pouvant aller jusqu'à 100 % du montant du devis estimatif des travaux à réaliser dans le cas de la construction d'une habitation dans la limite de la capacité de remboursement du postulant au prêt immobilier jeune. Il en est de même pour le prêt accordé à tous les citoyens projetant de louer un logement et ce, pour une durée de deux années. Lors de la dernière réunion du CA, il a été décidé d'étendre ce prêt sans limite d'âge à condition que le client dispose de revenus réguliers et prouvant sa solvabilité.

    Interrogé sur les 315 logements promotionnels de Haï Badr à Kouba et qui, après l'achèvement, n'ont pas encore été cédés en dépit de dizaines de milliers de demandes, M. Bessa a d'emblée indiqué qu'à la fermeture du délai de dépôt le 15 janvier, le nombre de demandes a atteint 14 000, avant de reconnaître, comme l'indiquent clairement les deux chiffres, que la demande dépasse de très loin l'offre. Par conséquent, le recours aux critères définis il y a 15 ans par le ministère de tutelle par voie de décret devient incontournable. De ce fait, les intérêts cumulés ainsi que l'ancienneté seront les deux conditions qui seront prises en considération et qui déboucheront sur un classement informatique qui indiquera la place de chacun des demandeurs.

    Au plan des perspectives, le P-DG de Cnep-Banque a expliqué que des projets d'habitat lancés par son institution bancaire sont en cours de réalisation comme les 700 logements promotionnels d'Oran. Au même chapitre, il a souligné que la promotion immobilière est devenue une exigence pour l'institution qu'il gère. Estimant toutefois, que le secteur de la promotion immobilière nécessite un véritable assainissement de son environnement pour barrer la route aux spéculateurs et ne laisser le champ libre qu'aux professionnels.

    À propos des conclusions tirées de l'expérience Cnep/APC qualifiée par certains de réussite, M. Bessa a considéré que si elle a permis d'atténuer de la demande en logements dans certaines communes, elle a engendré des pertes pour la Cnep, qui est une institution tenue par des obligations de résultats et donc, l'hypothèse de la reconduire est à écarter, a laissé entendre le P-DG de Cnep-Banque.

  5. #376
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    January 23, 2009 -- Path Solutions, the first and only banking software provider to be certified by AAOIFI (Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions) announced that it has signed a license agreement with Al Baraka Bank Sudan and Algeria (Members of Al Baraka Banking Group) under which Path will provide and implement the iMAL solution at both sites.

    The decision followed an extensive and rigorous evaluation process by Al Baraka management and the involvement of external consultants. This agreement will encompass the implementation of iMAL solution together with professional services, maintenance and ongoing support.

    “The time we spent evaluating leading companies in the software industry was well worth the effort. This investment confirms Al Baraka commitment to implement the best technologies at the service of its clients”, said Taj A. I. Shanoon, Deputy GM at Al Baraka Sudan.

    Al Baraka Bank continues to carry out major investments to maintain its technological advance through the acquisition of a new banking system. Accordingly, iMAL represents an integrated solution that has an advantageous system modularity which allows Al Baraka Bank to monitor and achieve its objectives as to conduct all banking and investment operations in accordance with the stipulations of Islamic Sharia as well as its growth strategy.

    “We are delighted to have Al Baraka Bank commit to iMAL system, being the pioneer in introducing Islamic banking products in Sudan and Algeria and we look forward to many more years of a mutually successful relationship”, declared Naji Moukadam, President of Path Solutions. “With iMAL multi-lingual and multi-currency features, I believe that we are the perfect partner for Al Baraka as they expand across the globe”, he concluded.

    iMAL user friendly, parametric, scalable and functionally rich banking software, addresses all of Al Baraka key requirements in Sudan and Algeria and is well aligned with the bank’s business and technology needs.

    Ahmed Kireche, Assistant GM, Al Baraka Algeria commented: “This agreement is part of our strategy to cater equally to everyone in Algeria and continuously provide our Muslim customers with the best services. We look forward to the installation of iMAL to be able to offer our clients a wider variety of banking services”.

    Thanks to its robust and smart built-in capabilities, iMAL solution is set to boost Al Baraka’s productivity over the next years to achieve the bank business ambitions.

  6. #377
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    Safia Berkouk :


    Mardi 3 Février 2009 -- Afin de se conformer à la dernière directive du Conseil de la monnaie et du crédit (CMC), Fransabank El-Djazaïr, la filiale algérienne de la banque privée libanaise, a annoncé hier le relèvement prochain de son capital social à 10 milliards de dinars. Cette augmentation s’effectuera par le biais d’un apport en numéraire de tous les actionnaires de la banque, Algériens, Libanais et Français, ce qui devra représenter au terme de l’opération un apport en devises de près de 130 millions de dollars, a indiqué M. Adnan Kassar, le P-DG de Fransabank, lors d’une conférence de presse animée hier au siège de la banque.

    Le CMC a accordé un délai d’un an aux banques pour se conformer à sa directive, ce que compte faire Fransabank El-Djazaïr qui prévoit de lancer «le processus juridique et technique de cette opération dès les prochaines semaines et de le finaliser avant la fin de 2009», a assuré M. Kassar. Les moyens financiers supplémentaires qui seront mis à la disposition de la banque lui permettront, selon son P-DG, «outre une solidité financière, d’accélérer son plan de développement sur le territoire national». Il est prévu que quatre nouvelles agences, en cours de travaux (deux à Oran, une Constantine et une à Bab Ezzouar à Alger), viennent renforcer le réseau de la banque. Deux autres seront réalisées ultérieurement à Didouche-Mourad et une autre à Rouiba (Alger). La banque compte poursuivre un processus d’implantation plus large pour se rapprocher des viviers d’entreprises, des centres d’affaires et des particuliers .Le directeur général de la banque, M. Joseph Dakkak, a reconnu que Fransabank El-Djazaïr «ne fait pas dans le crédit à la consommation mais vise en particulier les entreprises, précisément les PME et PMI.Les particuliers que nous ciblons sont les salariés et les dirigeants de notre clientèle entreprise».

    La banque compte un millier de clients dont la moitié représente des entreprises pour 8 milliards de dinars de dépôts. Elle possède un portefeuille de crédits de 5 milliards de dinars dont 50 % sont des crédits à l’investissement pour les PME-PMI et l’autre moitié des crédits à court terme. Selon M. Dakkak, la banque a réalisé en 2008 un résultat net de 150 millions de dinars. Globalement le groupe se porte bien puisque ses résultats nets en 2008 sont en hausse de 40 % par rapport à 2007. La crise financière internationale n’a eu aucun effet sur le groupe ni sur ses opérations en Algérie, a assuré M Kassar, en précisant que l’installation du groupe en Algérie a pour but de «participer au développement de l’économie du pays et non pour distribuer des dividendes, ni aujourd’hui ni à l’avenir». Outre sa volonté de soutenir l’investissement dans le tourisme, l’industrie et tous les projets viables, la banque compte lancer prochainement, en partenariat avec des banques de la zone EuroMed, des produits à l’adresse de la communauté algérienne installée à l’étranger afin de canaliser son épargne vers son pays d’origine.

  7. #378
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    Mercredi 4 Février 2009 -- La Banque de développement local (BDL) et l’Agence nationale pour la promotion et la rationalisation de l’utilisation de l’énergie (APRUE) ont signé, hier à Alger, une convention portant sur le financement de l’installation du GPL/C pour les propriétaires de véhicule optant pour ce carburant. Cette opération devra être lancée incessamment. La BDL gérera pour le compte de l’APRUE les opérations d’octroi de crédit aux propriétaires des véhicules roulant à l’essence ou au mazout et désireux de convertir leur système en GPL/C. Cette convention entre dans le cadre de l’utilisation des énergies propres «Prop-Air» suite à la mise en œuvre du programme national de maîtrise de l’énergie 2007-2011. Destinés exclusivement aux personnes physiques et non assortis de taux d’intérêt, ces crédits seront financés à partir du Fonds national de la maîtrise de l’énergie et non des fonds propres de la BDL.

    Ces prêts financent la fourniture et la pose du système du GPL/C dont le montant et la durée de remboursement dépendent du type de véhicule. Le crédit maximal pour les véhicules à système de carburateur est de 25 000 DA avec une durée de remboursement d’une année, celui pour les véhicules à système d’injection de 35 000 DA avec une durée de remboursement de deux ans et, enfin, celui pour les véhicules à système séquentiel de 72 000 DA remboursable sur deux ans également. Le remboursement de ce crédit est différé de trois mois à partir de la date de son octroi et est garanti par une police d’assurance en cas de décès ou d’insolvabilité de l’acquéreur, selon le directeur des crédits à la BDL, M. Hosni Benabbès.

    Pour ce qui concerne les critères d’éligibilité à ce type de crédit, le postulant doit avoir la majorité légale à la date du dépôt de la demande de financement, avoir une résidence permanente en Algérie, justifier d’un revenu stable et permanent qui doit être égal ou supérieur à une fois et demi le SNMG, qui est de 12 000 DA, soit 18 000 DA, et être propriétaire du véhicule objet de la conversion. Le parc national de véhicules compte actuellement environ 3,8 millions d’unités toutes catégories confondues, dont 120 000 seulement roulent au GPL/C.

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