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  1. #379
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    Mercredi 4 Février 2009 -- “Le système de paiement algérien se caractérise par une faible utilisation des moyens scripturaux, une amélioration constante des délais de recouvrement mais la persistance d’incidents de paiement” relève la fiche de synthèse de la mission économique de l’ambassade de France, consacrée aux moyens de paiement en Algérie publiée en janvier dernier. Le document rappelle que la modernisation du système de paiement algérien, lancée en 2005, s’est jusqu’ici traduite par la mise à disposition de la clientèle des banques et de la Poste de la carte de retrait interbancaire suivant la norme internationale EMV, puis en 2006 par le démarrage effectif du système de règlement de gros montants géré en temps réel par la banque centrale et le système de télécompensation pour les échanges scripturaux de masse (chèque, virement, avis de prélèvement, lettre de change, billet à ordre et opérations monétiques). La mission économique de l’ambassade de France note que “l’année 2008 prolonge cet effort” à travers le lancement de la carte nationale de paiement bancaire, la diffusion du système de prélèvement automatique, l’extension des expériences de paiement de factures on line dans certains secteurs (téléphonie et services type billets d’avion) et le développement des distributeurs de billets.

    En matière de carte nationale de paiement bancaire, la fiche de synthèse constate que “l’Algérie est en retard notable par rapport aux pays voisins dans le domaine, avec seulement 273 000 cartes émises fin 2008 (la plupart étant des cartes de retrait)”. Cependant, précise le document, Algérie Poste a lancé un vaste programme monétique avec la distribution de 4,5 millions de cartes bancaires pour un objectif annoncé de 9 millions en 2009. Concernant les distributeurs de billets, la mission économique de l’ambassade de France a comptabilisé “un millier sur l’ensemble du territoire en 2008 avec un accès restreint aux cartes nationales”, indiquant que depuis 2008, des distributeurs de billets acceptent les cartes internationales Type VISA. Ces DAB sont implantés “dans les grands hôtels ou à l’aéroport d’Alger et dans quelques guichets bancaires en ville”. La fiche de synthèse donne un aperçu détaillé des différents moyens de paiement usités dans les opérations de commerce extérieur (importation et exportation), en relevant les avantages et les inconvénients de chaque moyen utilisé.

    En l’absence de renseignements sur un client, la mission économique suggère de préférence de “recourir au crédit documentaire ou à défaut à l’encaissement documentaire si la relation commerciale est solide et confirmée”. Le crédit documentaire, très sécurisé, est recommandé, notamment lors des premières transactions. “Les clients algériens ne sont pas toujours prêts à ouvrir un crédit documentaire. Les délais de mise en place sont en effet assez longs. De plus, les banques algériennes demandent des provisions considérables pour accepter d’ouvrir un crédit documentaire (ces provisions sont parfois égales au montant de la lettre de crédit)” relève la fiche de synthèse. Par contre la mission économique déconseille l’utilisation du chèque devise, de la lettre de change ou “la stand by letter of credit” comme moyen de paiement. En tout état de cause toutes les opérations d’importation ou d’exportation doivent être domiciliées auprès d’une banque, quel que soit le mode de paiement retenu. Les importations de marchandises et de services bénéficient du régime de convertibilité courante du dinar.

  2. #380
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    Dimanche 8 Février 2009 -- Les Terminaux de paiement électronique (TPE), mode de paiement par excellence sous d'autres cieux, s'efforcent, ces derniers mois, de trouver preneur en Algérie. Les réticences manifestes de la quasi-majorité des commerçants vis-à-vis de ce nouveau produit financier entravent l'expansion du réseau à travers le territoire national. À l'exception des officines, de certains hôtels et des grandes surfaces de distribution situés dans les grandes villes du pays, les terminaux de paiement électronique n'arrivent pas à séduire grand monde. Les chiffres de la Société d'automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim) sont éloquents. Il existe aujourd'hui seulement 2.100 terminaux de paiement électronique répartis à travers le territoire national. Un chiffre presque insignifiant vu l'étendue du pays et le nombre de cartes de paiement électronique en circulation qui frôle en début de cette année les 430.000.

    «Nous trouvons d'énormes difficultés pour convaincre les commerçants de l'utilité d'installer des terminaux de paiement électronique. En dépit de tous nos efforts, rares sont nos clients qui ont adopté ce nouveau mode de paiement électronique », regrette un cadre de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR). L'exemple de la wilaya d'Oran reste parmi les plus éloquents. Le nombre des TPE installés ces derniers mois ne dépasse pas une centaine. Au niveau de cette agence de la BADR du Bd Ahmed Zabana, seule une quinzaine de clients avait opté pour ce nouveau mode de paiement électronique. Selon nos sources, il existe près de 400 terminaux de paiement électronique prêts à être installés à Oran, en souffrance, à cause notamment de l'attitude de certains commerçants. Pourquoi ces commerçants refusent-ils de basculer vers la «technologie» ? Ce qui est «nouveau» suscite souvent des appréhensions.

    Par ailleurs, l'installation des TPE va autoriser une traçabilité des transactions commerciales. Une généralisation des TPE aura comme répercussion directe de faciliter le travail des services des impôts, puisque l'administration fiscale n'aura qu'à demander un relevé bancaire pour connaître le montant des transactions effectuées durant l'année. Les mêmes réticences sont observées concernant la carte interbancaire sécurisée (CIB). « Certaines habitudes ont la peau dure chez nous », commente notre source.

  3. #381
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    Mardi 10 Février 2009 -- La lettre du banquier maghrébin, une publication de l’Union des banques maghrébines, dans son premier numéro daté de décembre 2008, a présenté le classement 2007 des banques de la région. Au premier rang, se place la Banque extérieure d’Algérie. Suivent trois banques marocaines : le Crédit populaire du Maroc, Attijara Bank et Banque Maroc du commerce extérieur. La BNA se place en cinquième position. La BEA extérieure d’Algérie vient en tête des banques maghrébines pour les ressources collectées avec 27 milliards de dollars suivis par le Crédit populaire du Maroc avec 17 milliards de dollars et Attijara Bank avec 16 milliards de dollars. Selon une étude de l’Union réalisée sur la base d’un questionnaire adressée à 78 banques (62 ont répondu), les 62 banques étudiées disposent de 5 000 agences et emploient un effectif de 84 000 agents. L’Algérie et la Tunisie emploient respectivement 12 000 et 8 000 agents. Le réseau marocain est le plus dense avec 2 600 agences suivi de l’Algérie avec 1 100 agences. Rapporté à la taille du marché, le réseau algérien est le moins développé de la région avec 1 agence pour 31 000 habitants, lit-on dans la lettre. La Tunisie en première position compte une agence pour 9 000 habitants. L’effectif par guichet est le plus élevé en Algérie (30). Il est le moins élevé au Maroc (11). L’Algérie est classée en seconde position pour le nombre de banques et d’établissements financiers (26). La Tunisie est au premier rang (32).

  4. #382
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  5. #383
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    Lundi 2 Mars 2009 -- Des sources bancaires ont affirmé que le Gouvernement se dirige vers la révision de l’une des mesures qui a été prise suite au scandale de la banque Khalifa, qui a été introduite dans la loi de la monnaie et du crédit. Cette loi porte à interdire les banques d’ouvrir des branches à elles et les financer. Cela permettra aux banques publiques d’ouvrir des branches spécialisées dans le financement via le leasing, dont le président Bouteflika a annoncé. Des sources bancaires concordantes ont indiqué à El Khabar que le Ministère des Finances révisera l’article 104 de la loi du crédit et de la monnaie, qui empêche des banques activant en Algérie de financer les compagnies qui participent dans leurs capitaux ou celles qui appartiennent au même groupes que ces dernières. C’est la mesure qui bloque, actuellement, la bonne application de ce qui a été annoncé par le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, soit la création des branches appartenant aux banques publiques, spécialisées dans le financement via le leasing, avant la fin du premier semestre de l’année en cours. Les banques publiques ont organisé, dans les quelques dernières semaines, et sous la tutelle du Ministère des Finances, des réunions dans lesquelles elles ont abordé la question comme étant l’un des obstacles que rencontrent les Petites et Moyennes Entreprises sur lesquelles on compte pour créer le plus grand nombre d’emplois dont le Président de la Républiques s’est engagé à réaliser lors de son troisième mandat.

  6. #384
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    Mardi 3 Mars 2009 -- La banque Natixis Algérie compte avec l'ouverture à la fin du mois prochain de deux nouvelles agences à Oran, situées respectivement à Maraval et l'USTO, renforcer son réseau qui après 9 ans compte plusieurs agences à travers le pays après que celles-ci étaient uniquement créées au niveau de certaines grandes villes. C'est ce que nous a appris le directeur régional de cette banque et qui rappelle que la stratégie qui se veut progressive, mais s'inscrivant dans la durée, cible les petits opérateurs économiques et notamment les petites et moyennes entreprises. Avec l'ouverture de ces deux structures qui auront une vocation mixte à savoir les entreprises ainsi que les particuliers, le nombre d'agences pour la seule ville d'Oran atteindra 4, dont les deux premières situées à la rue Larbi Ben M'hidi et au boulevard Emir Abdelkader.

    Par ailleurs, la direction régionale de Natixis a déjà investi la région ouest avec l'ouverture de trois agences à Tlemcen, Sidi Bel-Abbès et Mostaganem en attendant les deux autres à Mascara et Relizane, devait encore préciser notre interlocuteur. Natixis Algérie affirme concrétiser les objectifs qu'elle s'est assignés au départ et consistant à se développer rapidement en Oranie avec l'offre des produits banquiers universels au niveau de cette région, connue pour être un terrain fertile et présentant des opportunités réelles en matière d'investissement avec la création de pôles industriels à Tiaret et Beni Saf.

  7. #385
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    Safia Berkouk :


    Samedi 7 Mars 2009 -- Sept ans après sa création, BNP Paribas El-Djazaïr, filiale à 100 % de BNP Paribas, a décidé d’apporter quelques ajustements sur certains de ses produits commercialisés en Algérie, et ce dans le souci de se rapprocher davantage de ses clients et de glaner un peu plus de parts de marché. La banque a entrepris de revoir sa politique de crédit immobilier en mettant en place depuis le début de cette année une nouvelle formule qui répond à l’objectif de la banque de soutenir une clientèle de plus en plus désireuse de devenir propriétaire.

    Le nouveau prêt immobilier est donc une formule de crédit à moyen et à long terme destinée au financement de tous les projets immobiliers, que ce soit l’achat de terrain constructible à usage d’habitation, de bien immobilier fini (appartement ou maison), neuf ou ancien, vendu par un particulier ou par un promoteur, la réalisation de travaux de construction à partir d’un terrain ou d’une carcasse ou encore les travaux de réaménagement et de réparation (extension, grosses réparations ou réaménagement d’un bien construit). Ce n’est pas la première fois que la banque commercialise le crédit immobilier en Algérie puisque c’est un produit qui existe dans son portefeuille depuis son installation, mais, selon M. Yves Leleu, directeur de la clientèle du territoire d’Algérie, «notre formule n’était pas complète, alors que cette nouvelle offre touche l’ensemble des besoins et de la clientèle».

    La nouvelle offre est motivée par le fait que la banque «veut être reconnue comme un acteur du financement immobilier sur le marché algérien», a expliqué M. Leleu au Jeune Indépendant. «C’est un marché dynamique et, jusque-là, nous n’étions pas un intervenant majeur. Nous devions réajuster nos conditions. Aujourd’hui, nous avons le produit et les compétences pour accompagner nos clients et leur donner une réponse rapide.» Avec le nouveau crédit immobilier, il n’y a pas de produit immobilier que la banque ne finance pas, «y compris le LSP, qui est une formule très demandée, et les logements sur plan», a précisé M. Leleu.

    Le crédit peut atteindre 90 % du coût de financement

    Pour attirer des clients à l’affût des toutes dernières nouveautés en matière de crédit immobilier, la banque a tenu à mettre en place «des conditions intéressantes, un crédit qui peut aller jusqu’à 90 % du coût du financement remboursable sur 20 ans. Il n’y pas de conditions spécifiques exigées aux clients, il faut simplement qu’ils aient un revenu stable. «Il n’y a pas de limite de financement. La seule est relative au taux d’endettement (ratio charges totales sur revenus) qui ne doit pas dépasser les 35 %, car nous ne voulons pas embarquer des personnes qui ne peuvent pas aller jusqu’au bout», indique le représentant de la banque. Certes, il n’y a aucune centrale de risques qui permet à la banque de savoir si son client a déjà contracté un prêt ailleurs. Alors, pour prendre des précautions, «nous faisons signer à l’emprunteur un engagement sur l’honneur et on épluche ses relevés de compte».

    S’agissant des taux d’intérêt appliqués, M. Leleu a estimé qu’ils sont «avantageux puisqu’ils oscillent entre 6 et 6,75 %». Leur application varie, cependant, selon que le client a souscrit ou non une assurance auprès de la Société de garantie du crédit immobilier (SCGI) ou pas. Ainsi, avec une assurance SCGI, le taux commence à 6 %, mais sans SGCI, il commence à 6,75 %. Pour M. Leleu, «cette garantie n’est pas obligatoire, mais elle est vivement recommandée car elle permet de couvrir le client en cas d’insolvabilité et vise à sécuriser le projet jusqu’au bout». Par ailleurs, notre interlocuteur a précisé que, s’agissant des ventes sur plan, «nous tenons à ce que le promoteur auprès duquel le client va acquérir son bien soit affilié au Fonds de garantie et de caution mutuelle de la promotion immobilière car il met à l’abri l’emprunteur en cas de défection du promoteur». Jusque-là, la banque a bien su se prémunir contre les risques d’insolvabilité puisque, sur un montant de plus de 600 millions de dinars d’encours du crédit immobilier, «nous n’avons pas d’impayés, même si parfois il y a des retards. On essaye toujours de trouver une solution à l’amiable, ce qui fait que nous n’avons aucun dossier de contentieux», a assuré M. Leleu.

    Une formule qui suscite l’engouement

    La banque, qui vise à capter de nouveaux clients, s’est par ailleurs attelée à mettre en place des équipes capables de répondre dans les meilleurs délais aux demandes des clients. M. Leleu a en effet indiqué que «160 commerciaux ont été formés pour informer convenablement les clients. Notre souhait est d’assurer un accompagnement et un traitement des dossiers dans des délais raisonnables». Concrètement, a-t-il dit, «on peut donner une réponse au bout de 15 jours». De nombreuses personnes, qui ne sont pas précisément des clients de la banque, ont déjà été emballées par la nouvelle formule, à en croire M. Leleu. Selon lui, «il y a énormément de dossiers en cours et beaucoup de demandes ont été formulées depuis le lancement de la campagne publicitaire au début du mois de février». Le nouveau crédit est commercialisé dans tout le réseau de la banque, soit au niveau des 49 agences réparties sur le territoire national.

    Avec la nouvelle formule de crédit immobilier, BNP Paribas El-Dajzaïr étoffe sa gamme de produits tout en s’inscrivant sur un marché à long terme. Le directeur général de l’établissement, M. Laurent Dupuch, a souligné, lors de l’une de ses sorties médiatiques, que la banque n’est pas là pour financer uniquement les crédits à la consommation ou encore exclusivement les entreprises françaises. Elle est là «pour financier le développement de l’économie algérienne, les entreprises et aussi les citoyens», a-t-il assuré, en précisant que «50 % de l’activité concerne les projets d’investissement». Récemment encore, la banque annonçait un partenariat avec Cardif El-Djazaïr pour le lancement de deux produits de bancassurance destinés aux particuliers et aux professionnels.

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