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  1. #386
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    Samedi 7 Mars 2009 -- Le Fonds Monétaire International FMI qualifie l’ingérence de l’Etat dans le travail des banques et du secteur financier, d’atteinte flagrante à la liberté des banques et de blocage de ces dernières. Il a qualifié l’augmentation des capitaux des banques afin que ces dernières puissent rembourser leurs pertes, d’une des grandes erreurs pour le grand préjudice que ces dernières puissent faire subir au Trésor Public. Dans ses différents rapports publiés chaque année portant l’examen de la situation économique et financière de l’Algérie, le FMI constate que le système financier et bancaire en Algérie accuse un grand retard, dû principalement aux rapports des banques avec les pouvoirs publics, surtout que le marché financier algérien soit monopolisé à plus de 92% par les banques publiques. Le FMI a qualifié l’ordonnance présidentielle portant effacement des dettes des agriculteurs près des banques, et leur règlement par l’Etat, de l’une des plus grandes ingérences de l’Etat dans le travail des banques et que cette mesure perturbera le système de fonctionnement de ces dernières. Le FMI a estimé que l’effacement des dettes des agriculteurs près des banques, estimées à 41 milliards de dollars et le règlement des redevances de ces dernières, en crédits non réglés, par le Trésor Public, perturbera forcément le budget public et nuira à l’économie nationale.

  2. #387
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    Samir Allam :


    Samedi 7 Mars 2009 -- La Banque d'Algérie continue de durcir les conditions de transfert de devises vers l'étranger. Dernière mesure en date : pour obtenir les autorisations de transferts d'argent vers l'étranger, les entreprises sont désormais obligées de présenter un certificat de contrôle de qualité aux banques commerciales chargées de traiter l'opération. Cette mesure est contenue dans une note adressée il y a quinze jours par la direction générale des changes de la Banque d'Algérie aux banques commerciales et les intermédiaires agréés, et dont TSA (tsa-algerie.com) a eu connaissance. La décision a créé une forte inquiétude dans les milieux d'affaires étrangers en Algérie qui ont toujours revendiqué un assouplissement des conditions de transfert de devises.

    Le certificat de conformité qui doit être délivré par des organismes indépendants du fournisseur est destiné à lutter contre les transferts de devises en échange de l'importation de marchandises qui ne sont jamais commercialisées en Algérie : des produits abandonnés dans les ports algériens ou à l'étranger alors que des transferts de devises ont été effectués par les banques. En exigeant ce certificat, la Banque d'Algérie veut donc s'assurer que le transfert des devises a été effectué en échange d'une opération réelle d'importation de marchandises.

    Par ailleurs, la loi de Finances pour 2009 a institué l'obligation de déclaration des transferts de devises aux services fiscaux. Avant de valider une opération de transfert d'argent vers l'étranger, une banque commerciale doit d'abord obtenir le quitus des services fiscaux. Dans le cas contraire, elle s'exposerait à des sanctions de la Banque d'Algérie. En durcissant davantage les conditions de transfert des devises, le gouvernement cherche à limiter la fuite des capitaux et à réduire la facture d'importation qui a atteint les 40 milliards de dollars en 2008.

  3. #388
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    Kamel Ramdhani :


    Mardi 10 Mars 2009 -- La Banque nationale d'Algérie (BNA) veut renforcer la sécurité dans ses agences et se protéger contre d'éventuelles attaques. La banque publique a décidé d'acquérir 70 portiques de détection de métaux pour équiper les portes d'entrées de ses agences réparties à travers le pays. Ces dernières années, de nombreuses banques publiques ont équipé leurs agences de moyens de détection de métaux, suivant l'exemple des filiales locales des banques étrangères. Outre les portiques détecteurs de métaux, les banques ont considérablement renforcé leur sécurité, en installant des systèmes vidéo de surveillance sophistiqués et des alarmes, reliés directement aux services de sécurité. Ces mesures sont destinées à se protéger contre les braqueurs de banques et les attentats terroristes.

  4. #389
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    Samedi 14 Mars 2009 -- La banque Al Baraka Algérie a affirmé, hier, que la compagnie Saoudienne El Manar El Moutatawir a saisi le matériel de l’atelier mécanique des héritiers de Kout Achour à Annaba ainsi que les matériaux de la compagnie « Métal Packaging » d’emballage métallique, en dépit de la réserve exprimée par la banque concernant les procédures suivies dans le dossier de cette affaire. La Direction des Affaires Juridiques et des contentieux près de la même banque a expliqué dans un communiqué, dont El Khabar a une copie, en répondant à un article qui a été publié portant sur la saisie par cette compagnie d’un matériel d’une valeur de 3 milliards de centimes, appartenant à ces héritiers, que le réel propriétaire de l’équipement d’emballage est Al Baraka Banque. Elle a ajouté q’en vertu des deux factures d’achat de ce matériel, datant du 25 Novembre 2003 et de 30 janvier 2006, qui a été loué à la compagnie « Metal Packaging », suite à un contrat qui a été signé entre les deux parties en date du 14 Mars 2006, en vertu de l’ordonnance 96/09. Il a également été indiqué dans ce communiqué que le président du tribunal de Bir Mourad Rais, spécialisé dans ce genre de litiges a ordonné à la banque Baraka de récupérer le matériel loué. Les responsables de la banque Baraka ont indiqué qu’il semblerait que les parties concernées par cette affaire ignorent complètement ces procédures légales et judiciaires. Dans le même cadre, les héritiers de Kout Achour à Annaba ont appelé le ministre de la justice à intervenir en urgence pour annuler l’opération de la vente aux enchères de leur matériel et pour leur permettre de le récupérer. Ils ont mis en garde contre les répercussions de cette affaire qu’ils ont qualifiée de pleine de secrets et de flagrantes violations de loi.

  5. #390
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    Rafik Tadjer :


    Dimanche 22 Mars 2009 -- La Banque d'Algérie poursuit sa politique d'assèchement du marché bancaire de ses liquidités. Dans une instruction datée du 25 février et adressée aux banques primaires, l'institution monétaire a fixé le taux d'intérêt applicable à la facilité de dépôt rémunéré à 0,30% au lieu de 0.75% précédemment, soit une baisse de 40%, selon une copie du texte obtenue par TSA. La Banque d'Algérie a également baissé le taux de rémunération des réserves obligatoires d'un demi-point à 0,50% par an. La première baisse est entrée en vigueur le 1er mars et la seconde le 15 mars.

    La baisse de ces deux taux d'intérêt a deux objectifs, selon un expert bancaire interrogé par TSA. Le premier est de permettre à la Banque d'Algérie de poursuivre, à moindre coût, sa politique d'assèchement du marché bancaire de ses liquidités estimées fin 2008 à près de 25 milliards d'euros. « La Banque centrale intervient lorsqu'il y a les ressources financières des banques primaires dépassent leurs capacités de placement pour les pousser à faire du crédit, mais aussi pour éviter une poussée inflationniste », explique l'expert.

    Le second objectif de cette baisse des loyers de l'argent est de pousser les banques notamment publiques qui disposent d'importantes liquidités à faire davantage de crédits à l'économie. « Le taux offert par la Banque d'Algérie est proche de zéro. Les banques publiques vont devoir faire davantage de crédits pour rentabiliser leur argent au lieu de le déposer à la Banque centrale », ajoute l'expert.

    Ces baisses interviennent quelques mois après la décision du gouvernement d'obliger les entreprises algériennes et étrangères à financer leurs projets localement auprès des banques algériennes. La baisse de ces taux d'intérêt n'arrange pas l'affaire des banques. Elles sont désormais contraintes à prendre des risques, en accordant davantage de crédits à l'économie, au lieu de se contenter de déposer leurs excédents auprès de la Banque d'Algérie.

  6. #391
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    Rafik Tadjer :


    Lundi 23 Mars 2009 -- Dans quelques semaines, Cetelem Algérie n'existera plus. Selon nos informations, le numéro un européen du crédit à la consommation a décidé de mettre fin à l'existence Cetelem El Djazaïr. Les activités de cette dernière seront intégrées au sein de BNP Paribas El Djazaïr, filiale algérienne du groupe bancaire français BNP Paribas. « Cetelem a déjà informé ses employés algériens de cette décision. Ses activités seront transférées au département crédit à la consommation de la filiale locale de BNP Paribas », affirme à TSA (tsa-algerie.com) une source bancaire proche de Cetelem El Djazaïr. Interrogée par TSA, une source autorisée au sein de Cetelem Algérie a reconnu l'existence d'un projet dans ce sens, sans en dévoiler le contenu. « Notre projet actuellement en finalisation sera soumis à l'autorisation préalable du Conseil de la monnaie et du crédit », souligne la même source.

    La décision de Cetelem de quitter l'Algérie a été prise il y a quelques jours. Elle serait liée au recul du marché du crédit à la consommation, due à la décision du gouvernement de limiter l'accès des banques et établissements financiers privés - donc étrangers - au marché bancaire. « Les banques publiques ont reçu l'ordre de ne pas prêter de l'argent aux banques et établissements financiers privés. Ces derniers se sont retrouvés asphyxiés et incapables de mobiliser les ressources financières nécessaires pour poursuivre leur développement », explique notre source. Le durcissement des conditions d'accès au marché bancaire pour se faire financer a contraint Cetelem à revoir ses critères d'octroi des crédits à la consommation, mais cela n'a pas suffit.

    Cetelem qui a entamé ses activités en Algérie en 2006 a largement profité du développement spectaculaire du crédit à la consommation et du crédit véhicule fin 2008, mais le premier ministre Ahmed Ouyahia avait sévèrement critiqué le crédit à la consommation en le considérant dangereux pour l'économie nationale et bénéfique pour les étrangers. Le président Abdelaziz Bouteflika avait de son coté critiqué le crédit à la consommation qui profite essentiellement à financer l'acquisition de produits étrangers. « Elle finance en dinars l'acquisition de produits importés en devises souvent depuis la France puis transfère ses bénéfices en devises. C'est une anomalie », explique un expert bancaire.

  7. #392
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    Rafik Tadjer :


    Mardi 24 Mars 2009 -- Pour faire face aux difficultés, BNP Paribas s'attèle à restructurer sa présence en Algérie. La filiale du groupe bancaire français a décidé de réunir toutes ses activités (banque, crédit à la consommation et assurance) au sein d'une seule structure : BNP Paribas El Djazaïr. Selon nos informations, le projet soumis à l'accord des autorités monétaires algériennes prévoit l'intégration des deux filiales Cetelem Algérie et Cardif Algérie au sein de BNP Paribas Algérie.

    Le départ déguisé de Cetelem est lié en partie aux difficultés rencontrées ces derniers mois par ce spécialiste du crédit à la consommation à accéder au marché bancaire algérien pour se faire financer et poursuivre son développement, entamé en 2006, dans un contexte favorable marqué par le boom du crédit aux particuliers.

    La loi bancaire algérienne, mise en place au lendemain du scandale Khalifa, interdit aux banques de financer leurs filiales. Dans ce contexte, Cetelem ne peut pas être financé par sa maison mère. Mais en intégrant BNP Paribas El Djazaïr dont il deviendra un simple département, le spécialiste du crédit à la consommation va pouvoir s'appuyer sur la force de frappe financière de sa maison mère et poursuivre son développement.

    Pour Cardif qui dispose d'une autorisation pour l'activité d'assurance-vie, la raison de son intégration au sein de BNP Paribas est due à des difficultés de se diversifier et de se renforcer sur le marché algérien, après le refus des autorités de lui accorder une licence pour exercer l'activité d'assurance-dommage. « Les autorités ont demandé à Cardif de créer une autre société, de déposer un dossier d'agrément pour l'assurance dommage », explique un proche du ministère des Finances.

    Le gouvernement algérien a décidé en 2006 d'obliger les compagnies d'assurance à séparer les activités d'assurance dommage de celles de l'assurance-vie. Ces compagnies ont jusqu'à 2011 pour se conformer à cette obligation.

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