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  1. #43
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    Société Générale lancera bientôt les cartes Visa

    Jeudi 14 Juin 2007 -- La banque Société Générale Algérie (SGA) est plus que jamais décidée à investir et à développer ses activités en Algérie. Son réseau a atteint jusque-là 32 agences réparties sur plusieurs villes du pays. La plus récente est celle inaugurée le 30 mai dernier à Annaba. Celle de Mostaganem le sera prochainement. Une dizaine d’autres seront ouvertes en outre dans les semaines qui viennent. Avec un tel nombre de structures, SGA dispose du réseau le plus étoffé parmi les banques privées dans notre pays. Mieux, ses dirigeants prévoient, conformément à la feuille de route, un développement important en Algérie à travers une croissance organique qui a pour objectif un réseau à 55 agences d’ici à la fin de l’année en cours. Par ailleurs, le projet pour l’acceptation des cartes Visa International et l’émission est toujours en cours de réalisation.

    Quelques distributeurs automatiques de billets dédiés à la clientèle internationale seront installés incessamment dans les zones internationales comme les aéroports, les hôtels… Ainsi, la banque française poursuit, selon le plan d’action tracé depuis le début de l’année par son principal actionnaire, sa stratégie de développement sur tout le territoire national. Satisfait de l’évolution qu’a connue leur filiale et de ses résultats en Algérie, M. Didier Alix, directeur général délégué du groupe Société Générale, a réitéré la volonté de son groupe, voire sa conviction à se développer dans notre pays. “Nous pouvons encore nous développer davantage car des secteurs importants sont naissants et émergents”, indiquera-t-il. Pour lui, le parcours suivi par SGA est bien, mais “il reste beaucoup de choses devant nous”, renchérira-t-il. L’objectif est de faire de la SGA un des fleurons des filiales du groupe à l’étranger. Outre ces actions mises en œuvre, il faut le dire, à une cadence accélérée, SGA vient d’inaugurer, en effet, son centre de formation et perfectionnement à Birkhadem (Alger).

    Inauguration du centre de formation

    Cette structure est dédiée à tout le personnel fraîchement recruté pour une meilleure intégration au sein de la banque et aux anciens pour approfondir leurs connaissances dans les différents métiers bancaires et ajouter plus de spécialisations durant leur vie professionnelle. C’est un centre doté d’équipements et autres outils des plus modernes. Il est composé de 4 salles de cours, d’une agence école où les plus jeunes recrues seront amenées à s’intégrer pour acquérir les bases essentielles du métier avant leur affectation au sein du réseau. Quant à ce qu’appellent les responsables la “boîte magique”, c’est un lieu de simulation d’entretien dans ce centre.

    La structure peut accueillir jusqu’à 80 stagiaires. “C’est un centre de développement de compétences. Car, au-delà des cours dispensés, il y est enseigné le savoir-faire, le comportement…”, précisera le directeur du centre. Il s’agit de modules de formation techniques avec des sujets bien précis, d’un cursus de métiers… Il y est prévu également le parcours d’intégration à travers lequel les employés seront préparés pour le savoir, le savoir-faire et le savoir-être. Ce sont autant d’aspects liés à l’environnement bancaire et celui propre à la SGA.

    100 000 clients dans quelques semaines

    Dès l’année 2007, le centre assurera 35 000 heures de formation et programmera 60 000 heures pour 2008. “Cette importante mission confiée à notre équipe pédagogique est ambitieuse puisque nous devons tout à la fois développer des formations spécialisées (techniques) adaptées aux différents métiers de la banque tels que l’accueil, les techniques de vente, le risque, le contrôle interne, l’informatique… Des formations sur les divers produits bancaires, des formations managériales pour les cadres du siège et du réseau”, affirmera M. Didier Alix, présent hier à la cérémonie d’inauguration du centre sous le haut patronage de Son Excellence l’ambassadeur de France à Alger. Des formations sur des catalogues électroniques seront encore disponibles sur les postes de travail de tout le réseau. Pour les régions éloignées, des animateurs sont appelés à se déplacer pour prodiguer ces cours.

    Des partenariats sont aussi réalisés avec des écoles spécialisées comme l’École supérieure des banques (ESB). Samedi dernier, la banque française a concrétisé, soulignera M. Joël Jarry, directeur général de SGA, son second forum consécutif de l’emploi pendant lequel elle a invité et sélectionné une cinquantaine de jeunes diplômés des écoles de commerce, de banque…

    Il a été conclu 46 contrats pour le recrutement de ces jeunes. Ce qui a porté son effectif de 540 à 840 collaborateurs actuellement. Compte tenu de cette progression on ne peut plus ascendante sur la place, le DG compte fêter son 100 000e client dans les quelques semaines qui viennent.


  2. #44
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    La Banque du Développement Local baisse ses taux d’intérêts


    Une source responsable de la Banque du Développement Local, BDL, a confié à El Khabar que cette dernière a décidé de baisser les taux d’intérêts sur les crédits immobiliers à 5.75% pour les personnes possédant un compte dans la banque et à 6.25% pour les autres. Les taux d’intérêts appliqués jusqu’ici allaient de 6.25 à 6.5%. La même source a indiqué que cette baisse a touché, entre autre, les promoteurs immobiliers.

    Cette décision, qui sera appliquée à partir de cette semaine, intervient dans le cadre de la politique de la banque visant à répondre à la demande croissante sur les crédits immobiliers, que ce soit celle des particuliers ou des promoteurs immobiliers, ce qui affirme « l’engagement de la banque à accompagner le financement et la promotion des programmes de logements », ainsi elle a entreprit depuis 2002 le financement de 30 mille dossiers relatifs aux particuliers, d’une valeur de 35 milliards de dinars. La BDL s’est également engagée à contribuer à la réussite du financement des programmes de logements.

    La même source a précisé que la banque a réaffirmé son intention d’accompagner les programmes de l’Agence Nationale de Soutien à l’Emploi Jeune, ANSEJ, de la Caisse Nationale de Chômage et l’Agence Nationale de Gestion des Micro crédits. A noter que la banque a annoncé la tenue d’une rencontre, à l’hôtel El Marsa d’Alger, qui regroupera tous les cadres de la banque et les représentants des trois programmes, précités, afin de discuter et de débattre des perspectives de coopération entre les deux parties.


  3. #45
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    La Banque d’Algérie supprime les restrictions sur l’importation des services :

    Dimanche 17 juin 2007 -- Après des années d’hésitation, la Banque d’Algérie a enfin procédé au toilettage de son règlement sur les transactions courantes et le transfert de capitaux qui consacre la totalité de la convertibilité commerciale du dinar et lève les restrictions sur l’importation des services.

    Ainsi, le règlement n°07-01 du 3 février 2007 relatif aux règles applicables aux transactions courantes avec l’étranger et aux comptes devises, récemment publié dans le Journal Officiel, définit le principe de la convertibilité de la monnaie nationale pour les transactions internationales courantes et les règles applicables en matière de transfert de et vers l’étranger liées à ces transactions ainsi que les droits et obligations des opérateurs du commerce extérieur et des intermédiaires agréés en la matière.

    En vertu de ce règlement, le conseil de la monnaie et du crédit se décharge sur les banques et établissements financiers et autres intermédiaires agréés par la Banque d’Algérie pour l’application de la réglementation des changes. La Banque d’Algérie «exerce un contrôle a posteriori pour s’assurer de la régularité des opérations effectuées dans le cadre du présent règlement», peut-on lire dans le texte qui trahit la volonté de la BA de se laver les mains en cas de nouveaux scandales… Les paiements et transferts afférents aux transactions internationales courantes sont, notamment, les paiements et transferts effectués au titre des opérations du commerce extérieur sur les biens, les services, l’assistance technique et les opérations courantes liées à la production, les paiements effectués au titre d’intérêts sur des prêts et revenus nets d’autres investissements et les remboursements d’emprunts.

    Dans ce cadre, il est stipulé que toute opération d’importation ou d’exportation de services n’est plus soumise à un accord préalable de la Banque d’Algérie. Il suffit, comme dans le cas des biens, que l’opérateur domicilie sa facture auprès d’un intermédiaire agréé, et ce, avant tout transfert, rapatriement de fonds, engagement et/ou au dédouanement.

    Il est précisé, à ce propos, que toute banque et tout établissement financier peut avoir la qualité d’intermédiaire agréé pour effectuer les opérations de commerce extérieur et de change. S’agissant des documents commerciaux servant de base à la domiciliation bancaire, ils peuvent être, soit des contrats, soit des factures pro-forma, soit des bons de commande ferme, soit des confirmations définitives d’achat, soit des échanges de correspondances où sont incluses toutes les indications nécessaires à l’identification des parties, ainsi que la nature de l’opération commerciale.

    L’importation de service, de type expertise, savoir-faire, consulting ou autre ont de tout temps posé problème aux entreprises algériennes du fait de la complexité des procédures et de la suspicion autour de la destination finale des transferts de capitaux.

    Dans ce cadre, le nouveau règlement est censé lever ces contraintes en préconisant de simples domiciliations et plus de transparence, puisqu’il est stipulé que «tout règlement ou engagement financier prévu au contrat commercial ne peut être effectué que lorsque l’intermédiaire agréé dispose de factures définitives, des documents d’expédition et des attestations de service fait pour l’importation de services».

    Les paiements de ces importations sont effectués par les banques et les établissements financiers ou encore les intermédiaires agréés, à partir des ressources en devises leur appartenant, acquises auprès de leurs clients, sur le marché interbancaire des changes ou provenant de tout crédit financier extérieur.

    Le règlement impose, en outre, à l’intermédiaire agréé, de veiller à l’apurement des dossiers domiciliés à son niveau dans les délais prescrits et saisir la Banque d’Algérie pour toute irrégularité ou retard dans l’exécution des mouvements de fonds de et vers l’étranger.

    L’apurement consiste à s’assurer de la régularité et de la conformité de la réalisation des contrats commerciaux et du bon déroulement des flux financiers auxquels ils donnent lieu au regard de la réglementation des changes en vigueur.

    Tel que rédigé, le règlement met les banquiers devant des positions inconfortables puisque matériellement parlant, il leur est impossible de répondre à une telle exigence. Il les met en outre dans une position vulnérable en cas de litige entre le client et son fournisseur qui peut se retourner à loisir contre le banquier.

    Sur un autre chapitre et dans le cadre de voyages professionnels ou de missions temporaires à l’étranger, les résidents algériens ouvrent droit, en vertu de ce règlement, à un change au titre des indemnités journalières compensatrices des frais engagés, dont les conditions sont fixées par voie réglementaire.

    Les banques intermédiaires agréées sont habilitées à instruire et à exécuter les demandes de leurs clients en la matière, mais la Banque d’Algérie ne précise pas le montant ni les modalités de calcul de ces allocations. Pas de précisions non plus concernant les allocations de voyages à l’étranger dont bénéficient les nationaux annuellement.

    Le texte indique seulement que le montant et les modalités d’attribution des dites allocations sont définis par instruction de la Banque d’Algérie. Actuellement fixé à la contre-valeur de 15 000 DA (150 euros), le montant n’a pas été modifié depuis les années 1980 et reste dérisoire comparé à la Tunisie où il atteint jusqu’à 2 000 euros.

    Le nouveau règlement de la BA rend transparente la procédure d’octroi de devises d’un montant plus important (1 000 euros ?) et dont bénéficiaient jusqu’à alors que les cadres supérieurs de l’Etat. Désormais, les simples citoyens peuvent formuler toute demande de devises, de bonne foi, au-delà des seuils fixés, auprès de la BA.


  4. #46
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    Lundi 18 juin 2007 -- Rencontré lors de la Foire internationale d’Alger sur le stand britannique, M. Philippe Barbe, responsable commercial à la nouvelle filiale du groupe HSBC en Algérie, nous fait savoir, entre autres, que l’ouverture d’une filiale en Algérie va permettre la création de plusieurs dizaines d’emplois aux profits des jeunes Algériens. Aussi, le groupe qu’il représente aujourd’hui dans notre pays consacre annuellement 5 milliards de dollars en investissement dans les nouvelles technologies. En étant, depuis quelques jours, la treizième banque étrangère à obtenir son autorisation d’activité auprès du Conseil de la monnaie et du crédit, la Hong Kong Shangai Bank Corporation estime que la conjoncture économique actuelle de l’Algérie lui offre de belles perspectives. L’Algérie est le premier pays ciblé par cette banque au niveau du Maghreb. La HSBC compte offrir toute une palette de produits et de services destinés aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers.
    Ecoutons-le…


    Yasmine Ferroukhi, La Tribune : Même si le groupe HSBC que vous représentez ici en Algérie n’est plus à présenter, voulez-vous quand même nous dire un mot sur sa stratégie de déploiement dans le monde ?

    Philippe Barbe : Le groupe créé en 1865 est aujourd’hui présent dans 82 pays où il dispose de 10 000 implantations. Fortement implanté dans les pays émergents, il a débuté son activité en Asie et s’est rapidement développé au Moyen-Orient. Deux zones où il est aujourd’hui la première banque régionale. HSBC est aussi fortement présente en Amérique du Sud, occupant des positions tout à fait significatives dans de nombreux pays comme le Brésil, l’Argentine et le Mexique. Son chiffre d’affaires est aujourd’hui bien équilibré avec des revenus quasiment équivalents dans les trois grandes zones géographiques que sont le continent américain, l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient. Notre installation en Algérie, qui sera notre première au Maghreb, est donc parfaitement en ligne avec cette stratégie de croissance organique dans des pays en fort développement.

    A quand remonte l’intérêt de HSBC pour le marché financier algérien et qu’est-ce qui l’encourage aujourd’hui à s’y engager ?

    Le groupe HSBC est, depuis quelques années, présent sur le marché algérien qu’il connaît d’ailleurs bien. Nous réalisons d’importantes missions pour le gouvernement. Par exemple, dans le cadre de la mise en concession des hôtels El Djazaïr et El Aurassi, et nous conseillons aussi de grandes entreprises nationales algériennes. Nous souhaitons donc aujourd’hui passer à une étape supérieure qui est celle de la création d’une banque à même d’offrir toute la palette de produits et services, pour les particuliers comme pour les entreprises. En effet, l’Algérie est un pays de plus en plus ouvert, en plein développement économique et dont les marchés financiers deviennent progressivement plus sophistiqués. Le pays offre de belles perspectives pour un établissement mondial comme HSBC.

    Estime-t-on à la HSBC que la réforme financière et bancaire, dans ses aspects juridiques et réglementaires, est suffisamment avancée pour garantir un engagement avec un minimum de risques ?

    Si, aujourd’hui, nous nous lançons dans ce projet ambitieux devant se traduire rapidement par le recrutement de plusieurs dizaines de salariés algériens pour l’ouverture et la création d’un réseau, c’est bien parce que nous avons une grande confiance dans l’avenir de l’Algérie.

    Aujourd’hui, le marché financier algérien est ouvert à la concurrence internationale et de grandes banques de renommée mondiale sont déjà implantées alors que d’autres comptent s’installer prochainement. Quelle sera la clientèle ciblée par HSBC et quelle sera votre stratégie pour vous positionner face à ces concurrents ?

    Le projet soumis aux autorités algériennes est bien de créer une banque généraliste qui ciblera aussi bien des entreprises internationales ou algériennes, que des particuliers. Bien entendu, nous appliquerons les critères habituels du Groupe en matière de sélection du risque. Notre ambition est d’offrir un service de qualité avec une organisation centrée sur la satisfaction du client. Nous proposerons à nos clients une gamme de produits adaptée à leurs besoins et basée sur la richesse de l’offre du groupe HSBC qui, je souhaite le rappeler, dépense chaque année 5 milliards de dollars en investissement technologiques.


  5. #47
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    La CNEP-Banque relance le crédit automobile :


    Jeudi 21 Juin 2007 -- Le crédit spécial auto de la CNEP-Banque destiné aux particuliers et aux ménages est de retour. Prévu initialement en juin, la relance de cette formule aura finalement lieu vers la mi-juillet. C’est l’annonce faite hier par le P-DG de la CNEP, M. Bessa Djamel, à l’issue de l’assemblée générale annuelle de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF). «Le cycle de formation que nous avons lancé au profit des agents commerciaux dans le cadre de cette opération n’est pas achevé. D’où l’ajournement de l’opération à la mi-juillet», a expliqué M. Bessa qui est également membre du conseil de l’ABEF. De manière générale, le crédit auto qui fait partie de la classe des crédits particuliers prend de plus en plus de dessus sur les autres catégories de crédits, selon M. Abderrahmane Benkhalfa, délégué général de l’ABEF.

    La CNEP, qui avait le monopole sur les crédits destinés aux particuliers, se retrouve aujourd’hui concurrencée par neuf autres banques. Car, au total, dix établissements financiers offrent ce genre de service. Avec la relance du crédit auto, la concurrence sera encore plus rude. Dans ce sillage, M. Benkhalfa a souligné l’évolution des crédits auto d’autant que «les risques sont meilleurs que ce qu’ils étaient». «Le taux de risque le plus haut est de 8%», a-t-il précisé. Pour ce type de crédit, le taux de déchets, c’est-à-dire de non-remboursement est de l’ordre de 4%, pris en charge par les politiques d’approvisionnement adoptées par les banques pour faire face aux risques générés par l’octroi des crédits. Sur un autre volet, le représentant de l’ABEF, qui a dressé un bilan positif de la scène bancaire nationale, a évalué le nombre des comptes devises dans les banques nationales à 3,5 millions pour un montant de 1 milliard de dollars.

    «L’Algérie est l’un des pays qui a le plus grand nombre de comptes devises», a-t-il noté à ce sujet.

    Concernant les portefeuilles bancaires (en d’autres termes, les stocks), ils sont passés de 1 200 milliards de dinars en 2002 à 1 941 milliards de dinars en 2006, soit une hausse de 53% en l’espace de quatre ans. Aussi, de 2000 à 2006, les banques ont financé 92 500 PME, dont 80 000 microentreprises. Le taux d’évolution de ces crédits est passé à 17% en 2006. «Il y a un marché de crédits en Algérie et non une politique d’octroi de crédits», a relevé M. Benkhalfa dans ce cadre. L’autre point important soulevé par l’ABEF est la tendance baissière des taux d’intérêt.

    Par ailleurs, selon M. Benkhalfa, le processus de l’assainissement des banques se poursuit à travers plusieurs chapitres (gouvernance, gestion… C’est le cas pour le système de payement de masse.

    D’ailleurs, 30 000 opérations jours se font entre les banques avec l’application de ce nouveau système qui sera complètement généralisé d’ici à fin 2008. En somme, l’ABEF estime que la place bancaire nationale se met de plus en plus au diapason des standards internationaux. L’idée du partenariat avec les banques étrangères est même évoquée par certains acteurs de la scène financière. Toutefois, un grand travail reste à faire notamment pour la collecte des ressources qui étaient de l’ordre de 3 400 milliards de dinars en 2006.

    De même pour l’amélioration de la couverture bancaire même si certaines places sont surbancarisées. L’Algérie compte un réseau de 1 350 agences, soit une pour 29 000 habitants.

    Last edited by Guest 123; 23rd July 2007 at 14:36.

  6. #48
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    Partenariat algéro-français dans la formation bancaire

    Mardi 26 Juin 2007 -- La Société algérienne interbancaire de formation (SIBF) et le Centre français de formation de la profession bancaire (CFPB) ont signé, hier, une convention pour la mise en place du certificat de conseiller commercial de banque (CCCB). Il s’agit d’une formation-métier s’adressant à des collaborateurs de banque exerçant ou appelés à exercer des fonctions de conseiller commercial sur le marché des particuliers ou sur celui des professionnels tels que les artisans, commerçants et professions libérales… et des PME.

    L’objectif recherché est de développer le comportement commercial et de parfaire la connaissance des techniques et des risques bancaires en assimilant l’environnement du secteur financier en Algérie. Ce nouveau cursus se veut une étape supplémentaire du renforcement amorcé depuis près de trois ans des relations bilatérales entre la SIBF et le CFPB. L’implication des autorités quant à la concrétisation de ce projet dénote la volonté des pouvoirs publics de faire évoluer les compétences, action qui s’inscrit d’ailleurs, dans le cadre du processus de réformes et de modernisation des institutions financières lancées actuellement dans notre pays.

    Le projet est devenu réalité avec la sortie de la première promotion de 20 diplômés de l’Institut technique de banque (ITB), issus des banques comme le CPA, la BADR, la Cnep, Baraka, Société Générale Algérie. Il faut souligner que sur les 40 sélectionnés, il n’a été retenu que 20 cadres des banques qui ont pu ainsi suivre la formation. Selon un des lauréats, M. Nourdine Ibrahim, un cadre du CPA, la formation a été d’un haut niveau et nous a permis d’approfondir nos connaissances en matière de techniques bancaires. L’idée d’une telle convention a germé en juillet 2004 lorsque les ministres algérien et français ont signé un accord pour permettre à l’ABEF et à la Fédération bancaire française (FBF) d’établir une coopération dans le domaine de moyens de paiement et de formation professionnelle. C’est ainsi que dès 2004 la SIBF et le CFPB ont lancé une promotion pilote de 40 étudiants de l’ITB.

    Cette action a été suivie par la signature d’une convention de partenariat entre ces deux organismes pour le redéploiement de l’ITB en Algérie. Ces deux partenaires souhaitent, de ce fait, répondre aux besoins de compétences commerciales des banques algériennes. “Ils décident donc de mettre en place en commun une formation accélérée permettant aux forces de ventes d’acquérir une véritable culture de service client tout en maîtrisant les techniques et les risques bancaires”, affirme-t-on dans un communiqué.


  7. #49
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    Lundi 2 juillet 2007 -- Dans la réunion d’hier, au siège de l’ANSEJ, en présence des cadres de ce fonds de caution, personne parmi son équipe constituante n’était en mesure d’expliquer les raisons de ce sommeil prolongé. La gestionnaire de l’organisme, qui est également directrice générale de l’ANSEJ, Mme Fatima Seddaoui, a seulement souligné que ce temps perdu a occasionné un retard dans la prise en charge des dossiers, notamment les 1 600 cas qui sont restés en suspens du fait que les dossiers étaient incomplets.

    En effet, selon M. Koudjiti, membre du conseil d’administration du fonds et cadre de la BEA, «les banques qui demandaient ces indemnisations n’arrivaient pas à constituer leur dossier convenablement, en l’absence de certains documents».

    Le banquier a néanmoins assuré que les banques et le fonds sont en train de rechercher conjointement des solutions pour le règlement de ces 1 600 dossiers, à travers une révision des procédures d’indemnisation. Ainsi, il a notamment été demandé au fonds de garder les dossiers non traités à son niveau, en attendant de les compléter, au lieu de les renvoyer au niveau des banques.

    Le dispositif de garantie doit de toutes les manières être revu, a estimé M. Seddaoui, en présentant son bilan de ce fonds de garantie. Les chiffres laissent apparaître qu’à la fin du mois de mai dernier, 3 743 demandes d’indemnisation ont été réceptionnées, représentant une valeur de plus de 2 milliards de dinars.

    A peine 2,7 % de ces demandes, soit 101 dossiers, ont été soumises au comité de garantie, parmi lesquelles 60 seulement ont été satisfaites pour un montant de 47 millions de dinars. Pour expliquer ces faibles résultats, M. Koudjiti a expliqué que, pendant plusieurs mois, le comité de garantie ne se réunissait pas de manière «normale, fréquente et régulière» puisqu’il ne tenait que 2 à 3 réunions par an au cours desquelles à peine une dizaine de dossiers sont traités.

    Mme Seddaoui a profité de la rencontre pour insister sur la nécessité d’agir avec célérité afin de rattraper le temps perdu. Les dossiers restés en suspens doivent être traités. Pour cela, des mesures doivent être prises pour alléger les procédures d’indemnisation et déconcentrer l’activité du fonds.

    «L’allégement des procédures d’indemnisation requiert un traitement urgent des dossiers pour pouvoir bénéficier d’une implication plus forte des banques», a déclaré la DG de l’ANSEJ. Par ailleurs et puisque le fonds est très faiblement représenté au niveau local, car il n’a qu’un représentant au niveau des antennes de l’ANSEJ, il faut une «revalorisation des missions de ces représentants pour qu’ils aient plus de responsabilités», a-t-elle estimé.

    Elle a ajouté que «les dossiers d’indemnisation doivent déjà être traités au niveau local pour faciliter la tâche au comité de garantie». Il ne peut, selon elle, y avoir «de déconcentration de ce comité, mais il peut se déplacer vers une région où le nombre de dossiers à traiter est important».

    Rappelons que le fonds est doté d’un capital de 3 milliards de dinars, constitué des apports des banques, du Trésor et de l’ANSEJ.


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