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  1. #50
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    «Une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’impose»

    Mardi 10 juillet 2007 -- Dans le cadre du programme américain de Partenariat pour l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient (MEPI) lancé en 2003 par le département d’Etat américain au profit des pays de cette région, l’Association des experts financiers volontaires américains (Financial Services Volonters Corps-FSVC) a organisé dimanche dernier à Alger un séminaire portant sur les nouvelles techniques d’évaluation des risques bancaires et d’octroi de crédits.

    Un thème présenté par des financiers américains aux premiers responsables des banques activant en Algérie. Dans son intervention d’ouverture de ce séminaire de cinq jours, le gouverneur de la Banque d’Algérie, M. Mohamed Laksaci, a indiqué que l’équilibre entre les risques et le rendement étant le défi permanent de toute banque, cela nécessite de développer les techniques d’évaluation les plus avancées pour réduire les risques bancaires. Même si les nouvelles mesures de prévention ont permis une meilleure résistance des systèmes financiers aux risques, a-t-il fait valoir, la banque doit continuer à rechercher à intégrer les techniques et les standards internationaux qui font preuve d’efficacité dans la gestion des risques.

    Pour M. Laksaci, l’évaluation périodique et le test de résistance aux risques doivent être des éléments de vigilance face aux risques bancaires. Abordant le contexte algérien, le gouverneur de la Banque centrale a rappelé que le Conseil de la monnaie et du crédit avait instauré en 2002 une réglementation en matière de contrôle interne des banques qui est, selon lui, de standard international.

    Cette réglementation est avant tout un cadre approprié pour la gestion la plus fine des risques bancaires qui met en avant l’importance de la mesure et de l’analyse des risques et les systèmes de leur surveillance, a-t-il fait valoir. Dans une mise en garde, le gouverneur de la mère des banques a également considéré qu’une gestion adéquate des risques par les banques activant en Algérie s’imposait d’autant plus que les crédits bancaires ont fortement progressé, au profit notamment du secteur privé, et que la concentration émerge comme risque important.

    En conséquence de cette donne, M. Laksaci a recommandé d’améliorer le système d’information au sein des banques pour mieux cerner la qualité des crédits. Notons qu’il a été fait lecture par Laksaci des crédits à l’économie accordés par les banques. Ils s’étabissent à 1 941,2 milliards de dinars à fin 2006 (contre 1 804 milliards de dinars en 2005), avec une prédominance des crédits au secteur privé à hauteur de 52,8% de l’ensemble des crédits (contre 49,6% une année auparavant), tandis que la part du secteur public était de 47,2% (contre 50,4%). Soulignons que de nombreuses interventions seront données tout au long de ce séminaire.


  2. #51
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    Lundi 23 juillet 2007 -- Trois caractéristiques principales devraient, selon le P-DG de la banque, M. Djamel Bessa, faire la différence avec les autres offres de crédit véhicule présentes sur le marché national. Il s’agit de la quotité de financement qui peut aller jusqu’à 90 % du montant du véhicule, des taux d’intérêt qui oscillent entre un minimum de 6,75 % et un maximum de 7,75 % par an et un âge limite fixé à 65 ans pour les contractants du crédit.

    En proposant ces avantages, la CNEP espère, selon son P-DG, vendre 10 000 crédits par an et atteindre «70 % de parts de marché», un seuil que M. Bessa a considéré comme «réalisable et réaliste», lors de la conférence de presse qu’il a animée hier à Alger.

    Ceci d’autant que le chiffre de 70 500 crédits automobile accordés entre 2001 et 2005 pour un montant de 35 milliards de dinars représente déjà 55 % de ce marché. M. Bessa a toutefois tenu à préciser que l’objectif de la banque est certes de devenir «leader mais sans monopole».

    Pour ce faire, la banque a tiré les leçons de son ancienne formule pour mettre sur le marché une nouvelle offre dans laquelle «le postulant au crédit doit disposer d’un revenu permanent», sans qu’un salaire minimum ne soit exigé, a expliqué M. Salim Messaoudi, directeur du crédit aux particuliers.

    Ceci ne signifie pas que n’importe qui, quel que soit son salaire, pourra solliciter un crédit puisque dans l’étude des dossiers, il sera pris en compte les capacités d’endettement du client, qui selon le même responsable, «ne pourront excéder 40 % du revenu mensuel net de l’emprunteur, déduction faite de l’ensemble des échéances éventuelles relatives aux autres crédits contractés auprès de la CNEP ou des autres banques.

    La banque pourra financer jusqu’à 90 % du montant du véhicule si le prix de celui-ci varie entre 500 000 dinars et 2 millions de dinars et jusqu’à 50 % si le véhicule coûte plus de 2 millions de dinars et moins de 500 000 dinars, en prenant toujours en considération le salaire du client, car «nous ne voulons pas mettre le postulant au crédit dans une situation de faillite personnelle», de même que «nous n’avons pas vocation à financer des Hammer», a déclaré M. Bessa.

    S’agissant des taux d’intérêt qui seront appliqués, la banque les a fixés à 6,75 % et à 7 % pour les épargnants, selon qu’ils aient opté pour une durée de crédit de 4 ou de 5 ans respectivement. Pour les non épargnants, les taux ont été fixés à 7,5 % pour un crédit de 4 ans et à 7,75 % pour un crédit de 5 ans.

    Comparés à ceux de certaines banques, les taux pratiqués par la CNEP-Banque semblent les plus compétitifs du marché quand on sait qu’une banque comme Cetelem par exemple applique jusqu’à 9,98 % de taux d’intérêt sur le crédit auto.

    A noter cependant que la banque n’autorisera pas le cumul des salaires du conjoint ou d’un membre de la famille, une option qui reste réservée au crédit logement, a-t-on expliqué. L’emprunteur ne sera pas astreint au payement d’une assurance sur le crédit mais sera, en revanche, tenu de souscrire durant toute la durée du crédit à une police d’assurance «tout risque» sur le véhicule.

    Par ailleurs, le client devra s’engager à constituer au profit de la banque un gage sur le véhicule acquis. Ce sera d’ailleurs l’une des conditions sine qua none qui présidera à la signature des conventions entre la CNEP et les concessionnaires.

    M. Bessa a indiqué qu’il «n’y aura pas de restriction sur certaines marques mais les concessionnaires devront accepter certaines conditions parmi lesquelles le gage au profit de la banque». Enfin, la banque a assuré qu’elle sera en mesure de répondre à toute demande de crédit en 3 jours à compter de la date du dépôt du dossier.

    Le remboursement en espèces sera interdit S’agissant du mode de remboursement du crédit, les responsables de la CNEP ont pris des mesures visant à éviter au maximum tout incident de paiement. C’est ainsi que trois méthodes de remboursement ont été arrêtées ; d’abord le prélèvement sur le compte chèque de l’emprunteur ouvert auprès de la CNEP, avec domiciliation de salaire obligatoire, le prélèvement automatique sur compte CCP, si le salaire de l’emprunteur y est domicilié et enfin, l’ordre de virement permanent au profit de la CNEP par débit de compte ouvert auprès d’une autre banque.

    Il s’agit, selon M. Bessa, «d’exclure le paiement en espèces au niveau des agences de la banque comme cela fut le cas par le passé pour éviter de tomber dans les impayés qui ont atteint un taux de 4 %», soit 1,4 milliard de dinars.

    A ce propos, M. Athmani, directeur-adjoint du crédit au niveau de la banque, a reconnu que par le passé «il y a eu des incidents de paiement et des difficultés de recouvrement au niveau de certaines agences du fait de l’importance de la demande et de la forte pression sur ce produit».

    Pour rectifier le tir, la banque a densifié son réseau qui comptera 212 agences à la fin de cette année. Elle a également transféré les dossiers vers d’autres agences et mis en place de nouveaux modes de remboursement sans compter que des employés de la banque ont été formés dans le domaine du crédit et du recouvrement.

    Cela n’exclut pas pour autant les risques d’impayés et, dans ce cas, M. Athmani a expliqué que «la porte des négociations reste ouverte» avec le client pour peu que le motif avancé par l’emprunteur tienne la route comme la fermeture d’entreprise ou la compression d’effectif.

    La banque procédera dans ce cas «au rééchelonnement de la dette». Nous n’avons pas reçu d’injonction pour céder le marché Interpellé à plusieurs reprises au sujet des raisons qui ont motivé la suspension du crédit automobile parmi les produits de la banque, alors même que le taux de remboursement ne semblait pas poser problème puisqu’il atteignait jusqu’à 98 % dans certains cas, M. Bessa a soutenu que c’était un choix «stratégique».

    Il devait permettre à la banque de se recentrer sur sa vocation principale, à savoir le crédit logement qui commençait à perdre du terrain face à la montée en puissance du crédit véhicule. Or, «ce n’était pas notre vocation que le crédit hypothécaire logement soit relégué au second plan». Il y avait également un besoin de densifier le réseau d’exploitation, de reconfigurer les relations avec les clients et de former les ressources humaines, a expliqué le P-DG.

    Il a par ailleurs assuré que la banque «n’a à aucun moment reçu une instruction ou une injonction pour céder le marché aux banques étrangères». Il a rappelé au passage que la banque «n’a jamais parlé de suppression du crédit véhicule mais simplement d’une suspension».

    Aujourd’hui, les conditions sont de nouveau réunies, selon M. Bessa, puisque la banque a les «moyens humains, matériels et financiers pour offrir à nouveau ce produit» avec notamment un excédent d’épargne estimé à 6 milliards de dollars.

    En outre, le segment du crédit logement a pu être relancé puisqu’il est passé de 6 500 crédits d’un montant de 3,5 milliards de dinars en 2003 à 12 900 crédits d’une valeur de 13 milliards de dinars en 2005.


  3. #52
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  4. #53
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  5. #54
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    August 15, 2007 -- As he took the issue of the banking system in Algeria to task , Michael Hodges, the Business Development Director (Middle East and North Africa) at HSBC pointed to HSBC’s attitude towards Algeria.

    Referring to the historical background, Hodges said that HSBC’s involvement in Algeria particularly and Francophone North Africa generally has been limited despite the fact that the bank is heavily involved elsewhere in the Middle East and North Africa.

    In fact, HSBC’s history goes back to the foundation of the Imperial Bank of Persia in 1889 which became over time the British Bank of the Middle East since 1999 then, HSBC Bank Middle East.

    It owns 40% of SABBC (previously the Saudi British Bank), some 95% of HSBC Bank Egypt and some 70% of Daressallam Investment Bank in Iraq.

    Following the challenges it encountered in Casablanca, Tangiers and Tunis, the British Bank of the Middle East moved to Algeria in 1973 and 1975.

    Yet, the Algerian government’s reluctance to agree on a permission made it impossible for HSBC to be established.

    Thanks to the British Arab Commercial Bank’s intervention, HSBC was able to be involved in Algeria.

    Apart from BACB’s intervention, the fact that Algeria was already enjoying a period of relative peace under President Bouteflika, - except for the latest terrorist attacks - and the shift in the country’s attitude to be open to foreign investment alongside an increase in underbanked Algerians and a remarkable success achieved thanks to a dynamic economy have all contributed to preparing the suitable ground for the HSBC to be established in Algeria.

    If one wants to understand how the Algerian Banking system works, one has to examine with scrutiny the various institutions which regulate and supervise the whole mechanism.

    The Council of Money and Credit for instance is responsible for issuing licenses and regulations while the Banking Commission is responsible for supervision and is vested with the power to issue penalties.

    Finally, the Banque d’Algérie, is responsible for enforcing current legislation.

    It is of major importance then to mention that the Algerian Banking system is highly dominated by the public sector. The banking system was principally dominated, for example, by five public sector banks such as Banque Nationale d’Algerie, Credit Populaire d’Algerie, Banque Extérieure d’Algerie, Banque de L’Agriculture et du Developpement Rural and Banque de Developpement local.

    Due to the impact of the public sector on the banking system, Algerian banks have become mere depositories with a non-performing loan problem.

    In a bid to solve the problem, the authorities have repeatedly said that they would liberalise the financial sector, a move which initially met with opposition to the government’s attempt at strengthening the banks.

    Going beyond the already mentioned challenges, HSBC has managed to overcome various bureaucratic problems and received its license to open a branch from the Council of Money and Credit on 5th June.

    It seeks to open its first branch in Algeria, in Algiers at the Algerian Business Centre, les Pins Maritimes and Mohamadia.

    The establishment of foreign banks is expected to help develop means and ways to mobilize savings, improve the quality of service, push the Banque d’Algérie towards a less bureaucratic understanding of foreign exchange transactions, help it manage its substantial reserves, provide technical skills in the area of project finance and increase substantial transactions financed on a shariah compliant basis.


  6. #55
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    Algeria's banking sector

    Samedi 1 Septembre 2007 -- L’intérêt du groupe bancaire français BNP Paribas pour le marché algérien se confirme de plus en en plus. Le président-directeur général de BNP Paribas, M. Michel Pébereau, est attendu aujourd’hui à Alger à l’occasion du lancement de la première Académie des PME qui aura lieu à l’hôtel Hilton d’Alger, sous le patronage du ministre de la Petite et Moyenne entreprises et de l’Artisanat. Destinée aux petites et moyennes entreprises, l'Académie des PME – BNP Paribas a pour ambition d’aider les dirigeants en matière de gestion et de développement de leur entreprise. Avec cet investissement stratégique, BNP Paribas El-Djazaïr démontre son engagement à devenir une banque de référence en Algérie.

    Pour rappel, M. Michel Pébereau était déjà venu en mars 2006. Lors de sa visite, il avait inauguré le Centre de développement des compétences de BNP Paribas El-Djazaïr dans la localité de Staouéli. Cinq ans après sa création, BNP Paribas El-Djazaïr, filiale à 100% de BNP Paribas, la première banque de la zone euro, poursuit activement le développement de son réseau d'agences en Algérie. La banque est devenue une des toutes premières banques privées sur le territoire algérien. Forte de ces succès, BNP Paribas El-Djazaïr s'est engagée dans un programme très ambitieux de construction de plusieurs dizaines d'agences pour les prochaines années. Son réseau compte actuellement 31 agences. BNP Paribas El-Djazaïr couvre ainsi progressivement le territoire national, exprimant son ambition à devenir un acteur bancaire majeur en l'Algérie.

    La banque BNP Paribas est candidate à la privatisation de la première banque publique algérienne proposée aux investisseurs, le Crédit populaire d’Algérie (CPA). La consultation des données financières a été engagée à travers les “data rooms” et la procédure devrait déboucher sur le choix d’un partenaire stratégique pour la banque algérienne (51% du capital) avant la fin de l’année. Le groupe BNP Paribas est présent aussi en Algérie à travers ses filiales Cetelem-Algérie (crédit à la consommation) et Cardif-El-Djazaïr (assurance). L’attrait des acteurs financiers étrangers pour l’Algérie n’a jamais été aussi fort et le contexte aussi porteur. Pour les entreprises des services financiers, le Maghreb, plus particulièrement l’Algérie, en raison de son retard historique dans ce domaine, font de plus en plus figure de champ d’expansion potentiel.

    M. François Edouard Drion, directeur général BNP Paribas El-Djazaïr, interrogé par l’APS, estime que “l’Algérie a mis en place les conditions d’une croissance durable et moins sensible aux aléas du marché pétrolier”, expliquant que les bonnes perspectives de hausse de la croissance économique et sociale en Algérie pour les prochaines années devraient “entraîner vigoureusement celle du secteur bancaire”. La stratégie du groupe français “sera activement poursuivie en interne et également au travers d’acquisitions ou de partenariats”, souligne-t-il.


  7. #56
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