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  1. #589
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    Samir Allam :


    Mardi 29 Mars 2011 -- Le gouvernement multiplie les mesures d’assouplissement en matière de commerce extérieur. Dans un note datée du 24 mars – portant le numéro 164/DGC/2011 – dont TSA a eu connaissance, la direction des changes de la Banque d’Algérie a décidé d’annuler l’exigence de présentation de trois documents – le certificat phytosanitaire pour tout produit agro‑alimentaire, le certificat de contrôle de la qualité de la marchandise et le certificat d'origine de l'importation – pour tout règlement d'une importation de bien. Ces certificats étaient rendus obligatoires par la note du 16 février 2009 de la Banque d’Algérie. Une décision qui avait provoqué le trouble parmi les opérateurs économiques. Elle avait été prise dans le cadre des mesures destinées à réduire la facture des importations. Ces certificats étaient exigés par les banques pour délivrer l’attestation de domiciliation bancaire indispensable pour le dédouanement des marchandises. Leur annulation va faciliter les opérations de commerce extérieur et réduire considérablement les délais de traitement des dossiers de domiciliation par les banques.

  2. #590
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    Jeudi 31 Mars 2011 -- Les banques sont pleines de ressources. La demande en crédits reste croissante en attendant de les injecter dans le cadre des nouveaux projets. Mais cet argent va-t-il servir d’apport sous forme de crédits à l’investissement ? Les banques algériennes ont énormémement de surliquidités. La manne est estimée à 800 milliards de dinars, selon certaines sources financières. Des liquidités qui restent disponibles au niveau de toutes les banques. Résultat : trop d’argent pour peu de projets orientés vers l’investissement productif. C’est le ministre des Finances Karim Djoudi qui a, dernièrement, annoncé les chiffres de la situation excédentaire des banques. Le premier argentier considère, en effet, que «les capacités d’engagements des banques seront rehaussées par cette incidence financière dans les banques».

    D’autres éléments favorisent de plus l’augmentation de ces ressources comme l’illustrent la baisse des taux d’intérêts et de réescompte et la revalorisation des seuils de taux d’épargne. A ce niveau, la baisse des taux d’intérêts, selon Karim Djoudi, «permettrait d’accompagner les demandes de projets solvables». Autrement dit, la sphère réelle de l’économie sera davantage relancée par l’offre des crédits à l’investissement. Pour rassurer les opérateurs et les futurs promoteurs, le ministre a délibérément plaidé pour l’avantage que recèle la création de la caisse des grands crédits à l’investissement, dont l’enveloppe allouée est de 30 milliards de dinars. Une forte hausse de la demande en crédits situerait le taux de croissance des crédits à 16%. Ces indices, certes rassurants, ne sont-ils pas des facteurs qui permettraient de relancer la machine de l’investissement ? Pour le ministre, en tout cas, le crédit alloué dépendra de la qualité du projet, ce qui lui donnera plus de visibilité. Une récurrence de propos qui a longtemps caché le peu de motivation à viabiliser l’investissement à travers une ventilation juste et équitable des crédits à l’investissement.

    Le ministre des Finances, qui tient à rassurer les opérateurs sur le bien-fondé de sa feuille de route, plaide pour les retombées de cette politique au niveau microéconomique. Mais, certains experts financiers considèrent que le gouvernement manque d’imagination au niveau de la consolidation de certains projets, même si les enveloppes faramineuses se chiffrent à des milliards de dinars. La décision dépasserait le cadre bancaire et reste du ressort du politique. Ce qui est à noter, c’est la prudence dans l’allocation des ressources sans céder au gaspillage et aux surcoûts. «La liquidité doit être employée avec énormément de prudence», a insisté le ministre. Il y a donc un risque potentiel à gérer ces ressources en les affectant là où les projets d’investissements ne sont pas réellement viables. «L’offre bancaire a ses contraintes internes. Mais d’autres formules, telles que le leasing qui doit être développé dans ce cadre, sont souhaitables», estime le ministre. Ainsi donc, le paysage financier doit s’enrichir de nouveaux cadres parmi lesquels les sociétés d’investissement doivent impérativement prendre corps pour compenser le déficit de financement de l’investissement. Des structures qui ont tardé jusque-là alors que les sociétés de leasing tentent de se frayer un chemin pour redonner souffle à un marché financier qui dort sur des actifs mal utilisés.

    Sur le volet de la traçabilité financière des banques, le règlement de Bâle 3, qui est déjà opérationnel, va aider, à coup sûr, le contrôle en amont et en aval des comptes avec en prime un droit à la clause de confidentialité pour les comptes particuliers en les protégeant de leur divulgation à de tierces personnes. Toutefois, comme plusieurs pays soucieux de connaître des sources occultes de financement (blanchiment d’argent, placement douteux en off-shore, lutte anti-terroriste..), les banques sont autorisées à la levée du secret bancaire dans ces cas précis. L’Algérie ne fait pas l’exception d’autant qu’elle a consacré des lois pour accompagner cette lutte au niveau international. Un premier pas a été franchi à travers la déclaration de soupçon sur des comptes bancaires (particuliers et entreprises) lorsque les flux de transferts sont suspects ou par des décaissements en devises qui n’obéissent pas aux procédures en vigueur par la Banque d’Algérie.

  3. #591
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    Samia Amine :


    Dimanche 3 Avril 2011 -- Les travailleurs de la banque de l'Agriculture et du développement rural ont annoncé lors d'une conférence de presse tenue ce dimanche 3 avril à la Maison des syndicats à Dar El Beida la création d'un syndicat national autonome. «Nous, travailleurs de la banque BADR, nous nous sommes constitués en syndicat national autonome (Snat BADR) et ce conformément au contenu des articles 8, 9, 10 de la loi 90/14», lit‑on dans un communiqué rendu public à l'issue de la rencontre. Un dossier relatif à la création de cette nouvelle organisation syndicale a été déposé le 28 mars dernier auprès du ministère du Travail et de la sécurité sociale. À travers cette action, les initiateurs veulent prendre «en charge des aspirations des travailleurs sur le plan de la gestion de la carrière, de la promotion et de la formation, ainsi que l'amélioration des conditions de travail». Selon une source du Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap), l'idée était de créer une sorte de coordination syndicale qui sera chargée de prendre en charge les revendications socioprofessionnelles des employés du secteur bancaire à travers tout le territoire national. Un objectif qui était difficile à concrétiser.

  4. #592
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    Hamid Guemache :


    Jeudi 7 Avril 2011 -- Face à l’aggravation de la crise de liquidités dans les bureaux de poste, le gouvernement entend accélérer la mise en place du système de paiement électronique. Les banques se préparent en effet à généraliser le système de paiement électronique direct et à introduire le paiement électronique à distance par Internet avant 2013, a appris TSA auprès du délégué général de l’association des banques et établissements financiers (Abef), Abderahmane Benkhalfa. Après avoir développé le retrait électronique via les distributeurs automatiques de billets de banque (DAB), les banques s’attaquent à la généralisation du paiement électronique, encore à l’état expérimental en Algérie qui compte seulement 3.000 terminaux de paiement électronique (TPE). «Durant les deux prochaines années, nos efforts seront concentrés essentiellement sur le paiement électronique direct et le paiement à distance sécurisé», explique M. Benkhalfa. Les banques multiplient les préparatifs pour la mise en place des installations techniques nécessaires à la généralisation du paiement électronique direct ou à distance. Des opérations pilotes devraient être lancées cette année, notamment avec Air Algérie qui cherche à introduire l’achat et le paiement des billets d’avions par Internet. «Il sera possible aux voyageurs algériens d’acheter en Algérie des billets d’avions par Internet», explique M. Benkhalfa. «Nous allons développer le paiement électronique sans contact physique. Le vendeur et l’acheteur, chacun chez soi, peuvent conclure une transaction commerciale, à distance et en toute sécurité», ajoute‑t‑il. L’introduction du paiement électronique à distance permettrait le développement des transactions commerciales sur Internet, jusque‑là inexistantes en Algérie. Pour généraliser le paiement électronique, la tâche des banques n’est pas facile. Il faudrait doubler le nombre de TPE et surtout trouver des commerçants qui accepteraient d’être payés par carte de paiement bancaire au lieu du cash. Or, le mode de paiement électronique assure la transparence et la traçabilité des transactions commerciales et rendrait difficile la fraude sur la déclaration du chiffre d’affaires.

  5. #593
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  6. #594
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    April 13, 2011 -- Al Baraka Bank Algeria, a subsidiary banking unit of Al Baraka Banking Group B.S.C. (ABG), announced that it continued to achieve good financial results in 2010. The net income of the Bank increased by 10%, shareholders equity by 11%, assets by 18%, investments by 23% and customer deposits by 13%. The Bank has also opened more branches in a number of major cities in Algeria. The financial results of the Bank showed that total operating income had increased by 17% to reach US$ 104.92 million in 2010. After deducting operating expenses, which fell by 7%, net operating income achieved a significant increase of 28% from US$ 60.80 million in 2009 to US$ 77.89 million in 2010. This improvement reflects growth in income from all categories of financing and investment operations. As a result of this growth, the net income increased by a remarkable 10% to reach US$ 43.93 million in 2010. As at the end of 2010, the Bank's assets grew by 18% to reach US$1.6 billion, compared with US$ 1.1 billion at the end of 2009. This growth was achieved despite a slight fall in total financings and investments to US$ 726 million as at the end of the year as a result of regulations introduced by the Central Bank of Algeria imposing restrictions on personal finance. The asset growth was funded by increasing the range of the Bank's investment products which resulted in a 13% increase in customer deposits and unrestricted investment accounts to reach US$ 1.2 billion as at the end of 2010, funding 74% of the Bank's total assets. The asset growth was also partly funded by an 11% increase in shareholder equity which amounted to US$ 251.79 million as at the end of 2010.

    Mr. Adnan Ahmed Yousif, Chairman of the Board of Directors of Al Baraka Bank Algeria and President & Chief Executive of Al Baraka Banking Group said that he was pleased with the results and praised the great efforts made by the executive management of the Bank and all of its employees to achieve them. Mr. Adnan Ahmed Yousif added that "The Bank's performance in 2010 was excellent. It is a proof that the Bank is well established in the Algerian market. The Bank was able to build upon the strong financial resources that it possesses and also benefit from the strong support that the parent company (ABG) extends to its subsidiary banks to expand its branch network, enhance its human resources and diversify the services and products that it offers. These steps enabled the Bank to make the most of the opportunities available in the promising Algerian market". Mr. Adnan Ahmed Yousif added that the Bank had during the year significantly expanded its foreign trade finance operations which showed a significant increase in the number of letters of credit and letters of guarantee issued, aggregating to 179% (US$1.03 billion), and as a result the Bank's income from banking services increased by about 64% in year 2010. Al Baraka Bank Algeria also continued its network expansion in 2010, as the year saw preparatory work completed on 5 branches, one of which opened for business in 2010 while the other 4 branches awaited only the approval of the authorities before opening. Under its strategic plan the Bank intends to expand its network from the present 21 branches to 47 by 2015, all with ATMs installed.

    For his part, Mr. Mohammed Seddik Hafid, Board Member and General Manager of the Bank said that "thanks to its capital and technical resources, the Bank was able to capitalize upon a strong performance of the Algerian economy in 2010 as a result of higher oil and gas prices at the world market. As a result the Algerian economy is estimated to have grown by 3.8% in 2010 and likewise the current account surplus is estimated to have risen by 20.7% of GDP or US$34.5 billion. Algeria's foreign exchange reserves now stand at US$ 148.1 billion, compared with total external debts of US$ 5.5 billion previously. The average rate of inflation however deteriorated to an estimated 5.5% up from 4.6% in 2009". Mr. Hafid added that "Products newly introduced in 2010 included Musharaka, Qard Hasan, Ijarah micro finance loans (under which scheme small loans more than doubled over the course of the year) and real estate finance (which expanded by nearly 30%). Looking to 2011 and beyond, the bank intends to launch Takaful insurance, Hajj and Umrah savings accounts and promote lease purchase facilities, a new international withdrawal card and e-banking services. It will also start work on its new 15-storey headquarters building, which should be ready for occupation in 2013".

    Al Baraka Bank Algeria is one of the main subsidiary banking units of Al Baraka Banking Group. Al Baraka Banking Group is a Bahrain Joint Stock Company listed on Bahrain Bourse and Nasdaq Dubai. It is a leading international Islamic bank with Standard and Poors long term and short-term credit ratings of BBB- stable and A3 respectively. ABG offers retail, corporate and investment banking and treasury services strictly in accordance with the principles of the Islamic Shari'a. The authorized capital of ABG is US$1.5 billion, while total equity amounts to about US$1.8 billion. The Group has a wide geographical presence in the form of subsidiary banking Units and representative offices in thirteen countries, which in turn provide their services through more than 400 branches. These banking Units are Jordan Islamic Bank, Al Baraka Islamic Bank - Bahrain, Al Baraka Bank Pakistan Limited, Al Baraka Bank Algeria, Al Baraka Bank Sudan, Al Baraka Bank Ltd - South Africa, Al Baraka Bank Lebanon, Al Baraka Bank Tunis, Al Baraka Bank Egypt, Al Baraka Turk Participation Bank, Al Baraka Bank Syria, representative offices in Indonesia and in Libya (under formation).

  7. #595
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    Abdellah Allab :


    Jeudi 14 Avril 2011 -- Les Algériens détenteurs de cartes bancaires de paiement pourront avant fin 2011 s’acquitter de leurs factures d’électricité ou régler leur plein de carburant dans une station‑services directement sur un terminal de paiement électronique (TPE), a indiqué jeudi 14 avril le ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication, Moussa Benhamadi dans une déclaration à TSA. M. Benhamadi a précisé que 1.000 TPE ont été installés par ses services dans plusieurs wilayas du pays pour le paiement électronique des factures de Sonelgaz et des pleins de carburant. Il a ajouté que des contacts ont été établis avec les grandes surfaces commerciales comme les hypermarchés, les supermarchés, les superettes et d’autres secteurs pour adopter le paiement électronique.

    La généralisation du paiement électronique, aujourd’hui très peu développé en Algérie, est destinée notamment à résoudre la crise des liquidités qui affecte notamment les bureaux de poste depuis plusieurs mois, a soutenu le ministre. Algérie Poste a entrepris une opération d’adaptation de ses cartes de retrait pour permettre à leurs détenteurs de les utiliser comme cartes de paiement électronique, selon M. Benhamadi. Le ministre a assuré que les salaires des détenteurs de comptes CCP ont été versés dans leur totalité, après la décision des travailleurs d’Algérie Poste de geler leur grève à partir d’aujourd’hui en réponse à l’annonce de la direction de l’opérateur historique d’ouvrir des négociations salariales.

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