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  1. #603
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    Rania Slimane :


    Jeudi 19 Mai 2011 -- Omar Dechmi, patron de la CA Bank, une banque privée actuellement en cours de liquidation judiciaire, est décédé ce jeudi 19 mai d’une crise cardiaque en pleine audience à la Cour d’Alger, a‑t‑on appris de sources concordantes. Le défunt était en train de plaider dans une affaire liée à la liquidation de sa banque avant de tomber par terre, sur la tête, victime d’une crise cardiaque, selon les mêmes sources. À l’arrivée de l’ambulance, qui a mis du retard, M. Dechmi était déjà mort, ont ajouté les mêmes sources. Le ministère de la Justice et la Cour d’Alger étaient injoignables au téléphone pour expliquer les circonstances exactes de la mort de M. Dechmi.

  2. #604
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    Abdellah Allab :


    Mardi 24 Mai 2011 -- Sonatrach n’aura pas sa propre banque. Selon nos informations, la Banque d’Algérie a informé officiellement la semaine dernière Sonatrach de son refus d’agréer l’établissement financier que le groupe pétrolier souhaite créer. L’institution monétaire a demandé à Sonatrach de patienter en attendant la promulgation de nouvelles lois permettant de créer ce type d’établissement. Le projet a été lancé il y a près de quatre ans par l’ancien ministre de l’Énergie Chakib Khelil. En novembre 2008, M. Khelil avait précisé que l’objectif de la banque est de «financer les projets d’investissements du secteur des hydrocarbures». La banque devait aussi être celle des salariés de la compagnie. Ils devaient bénéficier de divers crédits. Selon une source proche du dossier, la banque devait être dotée d’un capital de 2 milliards de dollars.

    Selon une source de la compagnie, Sonatrach attendra les nouveaux textes qui régiront l’activité bancaire en Algérie pour relancer la demande d’agrément. Ces textes sont actuellement en cours d’élaboration sous la responsabilité directe du gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci. Mais selon une autre source au sein de la compagnie, les vraies raisons de ce refus d’agrément sont à chercher dans les craintes du gouverneur de la Banque d’Algérie de voir ce projet se transformer en un scandale «Khalifa bis». Les récents scandales de corruption qui ont secoué la société nationale des hydrocarbures ne sont pas de nature à rassurer Mohamed Laksaci. La gestion d’une banque demande une grande rigueur et un scandale bancaire peut avoir des conséquences beaucoup plus désastreuses qu’une affaire de passation de marchés publics effectuée en dehors de la réglementation.

  3. #605
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    Samia Amine :


    Mercredi 25 Mai 2011 -- Les cinq membres du bureau exécutif du Syndicat national autonome des travailleurs de la Banque de l'Agriculture et du développement rural (Badr) ont entamé ce mercredi 25 mai une grève de la faim. «On est à la direction générale de la Badr sise au centre d'Alger pour dénoncer le harcèlement que nous subissons à cause de notre activité syndicale», indique Boulem Aït Baâziz, secrétaire à l'organique de cette nouvelle organisation syndicale créée en avril dernier. «La direction générale a décidé de traduire le secrétaire général du syndicat ainsi que moi-même devant une commission de discipline», poursuit notre interlocuteur. Outre la reconnaissance de leur nouveau syndicat, les protestataires réclament que soit mis fin au harcèlement des membres du syndicat. Et ils accusent de complicité la section syndicale affilée à l'UGTA. «Si le problème ne se règle pas d'ici demain, tous les membres fondateurs - ils sont cinquante - rejoindront dimanche prochain le mouvement», prévient M. Aït Baâziz.

  4. #606
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    Ali Idir :


    Jeudi 2 Juin 2011 -- Le lancement du nouveau billet de 2.000 dinars est en train de tourner au scandale. La nouvelle coupure n’est pas reconnue par les compteuses de billets et les distributeurs automatiques de billets. Comble de malchance pour cette coupure censée être infalsifiable, elle est détectée comme étant un faux billet. «Les billets de 2.000 dinars sont rejetés par nos machines qui les considèrent comme de faux billets», affirme un banquier. «Les compteuses de billets ne sont pas paramétrées pour reconnaître le nouveau billet», précise‑t‑il. Du coup, banques et entreprises ne savent plus quelle attitude avoir. Pour faire face au problème de liquidités dans les bureaux de poste, la Banque d’Algérie s’est précipitée dans la mise en circulation de la nouvelle coupure, en grillant les étapes d’une telle opération. «La Banque d’Algérie a mis la charrue avant les bœufs, comme dit le proverbe», explique le même banquier, ajoutant : «elle n’a pas demandé au fournisseur de compteuses de billets de paramétrer ces machines pour reconnaître le nouveau billet». Plus grave, cette omission risque de favoriser la falsification du nouveau billet. Comment ? «Actuellement, les banques n’ont aucun moyen pour détecter un vrai faux billet de 2.000 dinars. Les machines rejettent tous les billets, y compris ceux directement fournis par la Banque d’Algérie», ajoute le même banquier. Un ratage monumental de l’institution dirigée par Mohamed Laksaci depuis plusieurs années. La Banque d’Algérie manque-t-elle d’expérience à ce point dans le lancement de nouveaux billets de banque ? «On n’a aucune information sur ce qui s’est passé réellement. Heureusement que la Banque centrale a mis en circulation de petites quantités de billets de 2.000 dinars», affirme un autre banquier. Ce ratage de la Banque d’Algérie explique en fait le retard mis dans la mise en circulation du nouveau billet alors que la crise du manque de liquidités dans les bureaux de poste s’aggrave de jour en jour. Le fournisseur de compteuses de billets devrait paramétrer les machines pour qu’elles puissent reconnaître le nouveau billet. L’opération pourrait prendre plusieurs jours. En attendant, les faussaires peuvent agir comme ils veulent pour inonder le marché de faux billets de 2.000 dinars.

  5. #607
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    Hamid Guemache :


    Lundi 6 Juin 2011 -- Karim Djoudi a soigneusement évité de répondre aux questions relatives à la gestion des avoirs algériens à l’étranger et aux conditions de mise en circulation du nouveau billet de 2.000 dinars qui n’est pas reconnu par les instruments de contrôle des banques. Les deux dossiers sont gérés par la Banque d’Algérie et «ça me gêne de répondre» à sa place, a dit le ministre des Finances ce lundi 6 juin sur les ondes de la radio Chaîne 3. Sur le billet de 2.000 dinars, M. Djoudi a simplement expliqué: «le paramétrage des instruments n’était pas effectif, c’est ce que j’ai compris d’après la presse». Le ministre n’a pas démenti les informations publiées par TSA jeudi dernier sur les débuts catastrophiques du nouveau billet.

    Sur le placement à l’étranger des réserves de change de l’Algérie le ministre a renvoyé également la balle à la Banque d’Algérie, en charge de la gestion de ces actifs. Mais il dit que le rendement de ces actifs «ne peut être que positif. Je laisse le soin à la Banque d’Algérie de dire quel est le niveau de rémunération de ces actifs», a dit M. Djoudi qui a expliqué que l’Algérie a fait le choix «de limiter les risques et les rendements» de ces actifs à l’étranger. Il a défendu la gestion peu transparente des avoirs algériens à l’étranger en disant que la Banque d’Algérie s’acquittait convenablement de cette tâche. «La Banque d’Algérie a une logique de gestion sûre», a-t-il répété, en révélant l’existence d’un projet de création d’un fonds souverain pour une gestion plus active des réserves de change de l’Algérie.

    Le ministre a exclu le retour dans l’immédiat du crédit à la consommation. «Le crédit à la consommation doit bénéficier à la production nationale et ne doit pas conduire au surendettement des ménages», a-t-il soutenu. M. Djoudi a expliqué qu’avant sa suppression en 2009, le crédit à la consommation s’orientait à 90% vers l’achat de voitures. «Maintenant, nous avons des constructeurs qui veulent s’installer chez nous», a-t-il ajouté. Autrement dit, le gouvernement attend l’installation effective de constructeurs automobiles pour libérer le crédit à la consommation. Renault et Volkswagen négocient depuis plusieurs mois avec le gouvernement pour implanter des usines de fabrication de voitures en Algérie.

  6. #608
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    Merouane Mokdad :


    Mardi 7 Juin 2011 -- Le ministre des Finances Karim Djoudi a, indirectement, chargé la Banque d’Algérie dans l’affaire de l’émission du nouveau billet de 2000 dinars mis en circulation nationale le 28 avril 2011. C’est du moins que ce qu’on peut retenir de ses déclarations faites hier lundi à la radio Chaîne 3. Il a même suggéré n’avoir pas été informé par l’institution dirigée par Mohamed Laksaci. «Je crois comprendre que la Banque d’Algérie a émis un nouveau billet de banque. C’est ce que j’ai vu dans la presse. Mais, il faut le faire confirmer par la Banque d’Algérie qui est l’autorité en charge de la production et de la mise en circulation de ces billets», a‑t‑il dit. À ce niveau de la décision, c’est grave. Les canaux de communication entre le ministère des Finances et la Banque d’Algérie sont‑ils à ce point coupés ? La Banque d’Algérie est théoriquement une institution autonome mais elle ne peut assumer ses missions sans un minimum de coordination avec le ministère des Finances. Depuis son arrivée au sein de l’ex‑Banque Centrale, Mohamed Laksaci a isolé l’institution de contrôle monétaire de la société. Il ne communique que rarement à travers des rapports lus à l’APN. Il s’agit souvent de documents techniques chargés de chiffres presque incompréhensibles pour les non‑spécialistes.

    Le scandale Khalifa et le rôle curieux qu’à eu à jouer la Banque d’Algérie dans cette affaire a accentué l’isolement. Une situation qui n’a fait qu’approfondir l’opacité qui entoure la gestion monétaire en Algérie. Presque une semaine après la publication par TSA d’une information sur la non‑reconnaissance par les machines compteuses et les distributeurs automatiques du nouveau billet de 2.000 dinars, la Banque d’Algérie, qui est l’autorité émettrice de la monnaie, n’a toujours pas réagi. Malgré la sensibilité de la question, l’institution de Mohamed Laksaci reste fidèle à sa tradition. Supposés être infalsifiables, les nouveaux billets de 2.000 dinars sont considérés comme des «faux» et sont donc rejetés par les machines. Aucune décision de retrait des billets n’a encore été prise publiquement. Une semaine est un temps suffisant pour les faussaires pour faire ce qu'ils veulent de ces billets. S’ajoute à cela le manque à gagner énorme pour le pays. La fabrication en Allemagne de ces billets a coûté une fortune à l’État, autant que leur transport et leur mise en circulation. Alors comment comprendre l’indifférence de la Banque d’Algérie ? Des interrogations et des zones d'ombre entourent ce dossier. Comment va se comporter le gouvernement si le marché national est inondé d’un seul coup de faux billets ? Les autorités ont‑elles les moyens de redresser la situation avant que l’économie ne soit intoxiquée ? Nous sommes en fait devant un vrai scandale. La monnaie est un instrument de souveraineté nationale. Alors comment peut‑on mettre en circulation des billets sans qu'ils ne soient testés ? Dans un autre pays, les responsables auraient été démis de leurs fonctions ou auraient présenté leur démission.

  7. #609
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    Hamid Guemache :


    Mardi 7 Juin 2011 -- Mis en circulation le 28 avril dernier pour pallier le manque de liquidités dans les bureaux de postes, le nouveau billet de 2.000 dinars fait face à un début de crise de confiance parmi la population. Les commerçants et les entreprises rechignent à l’accepter en raison des soupçons de falsifications qui pèsent sur ce billet détecté par les machines de contrôle des banques comme étant un faux (lire notre article). Mais le délégué général de l’Association des banques et établissements financiers (Abef), Abderrahmane Benkhalfa, minimise les risques de falsifications du nouveau billet. «Il ne faut pas jeter le discrédit sur le nouveau billet. Il faut rendre confiance à ce billet», a‑t‑il déclaré ce mardi 7 juin à TSA. «C’est un billet neuf qui a bénéficié de l’intégralité des systèmes de sécurité. Les possibilités de fraude sont 100 fois moindres que pour les autres billets en circulation», a‑t‑il expliqué. M. Benkhalfa a ajouté que le paramétrage des machines de contrôle des banques pour intégrer le nouveau billet «est en cours». En plus des systèmes technologiques de dernière génération utilisés dans la fabrication, la mise en sur marché de petites quantités de ce billet constitue une protection supplémentaire contre les risques de falsification, selon lui. «La mise en circulation d’un billet de banque est conditionnée par le niveau de la masse monétaire», explique M. Benkhalfa pour qui la bataille contre le manque de liquidités doit être menée sur le terrain de la généralisation du paiement électronique. «A l’avenir, les grandes dépenses doivent se faire par chèque ou virement. Les petites et les moyennes dépenses par cartes de paiement bancaire», ajoute‑t‑il. Pour encourager les Algériens à rompre avec les espèces dans les transactions commerciales, les banques viennent de prendre une «importante décision», selon M. Benkhalfa : «le paiement par carte bancaire est presque gratuit pour l’utilisateur. Payer par carte, c’est comme payer en espèces, ça ne coûtera pas grand‑chose au porteur de la carte».

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