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  1. #15
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    Saïd Lacète :


    Mercredi 4 Juin 2008 -- «Renault Algérie Académie», c’est désormais la nouvelle dénomination du centre de formation de Renault Algérie, qui a été inauguré lundi en fin d’après-midi par Stéphane Galoustian, directeur général de Renault Algérie. Devant une foule nombreuse composée d’invités, de spécialistes de l’automobile et de représentants de la presse, la cérémonie s’est déroulée dans un climat bon enfant sur fond de musique douce jouée par un groupe de musiciens présents pour la circonstance.

    Située à Tessala El-Merdja, sur la route de Boufarik, cette académie «mécanique» dispose de quatre salles de formation et d’un grand atelier. L’atelier de formation dispose d’une cabine de peinture, de 4 ponts élévateurs, d’une station géométrie, d’une équilibreuse de roues, d’un monte et démonte-pneu et d’une station de climatisation, pour assurer les formations techniques des acteurs du service après-vente de tout le réseau Renault en Algérie. Tout ce matériel pédagogique est homologué par Renault France, et ce afin de fournir aux stagiaires une formation dans d’excellentes conditions. Ce centre peut accueillir 38 stagiaires à la fois. En 2008, plus de 700 stagiaires ont été formés avec un créneau de 43.516 heures de formation, mis à la disposition des acteurs du service après-vente de ce réseau Renault en Algérie. L’Académie, entièrement conçues selon les normes internationales, dispensera des formations en salle et en atelier, relatives à l’entretien, la révision, et qui touchera les électromécaniciens et cotechs.

    La construction de ce centre est la preuve de l’engagement de Renault Algérie à assurer un service de qualité et une réparation de niveau irréprochable. La professionnalisation des métiers commence par la formation Aussi, tous les moyens seront mis en œuvre pour que les mécaniciens, électromécaniciens, et cotechs puissent maîtriser leur métier et toutes les techniques de l’après-vente. A l’occasion de cet événement, Renault Algérie organise une tombola pour offrir à 2 centres de formation 2 Logan Berline destinées à la formation des stagiaires qui y sont inscrits. Renault Algérie Académie est un investissement que le groupe Renault n’a pas hésité à faire pour continuer à améliorer sa qualité de service et être proche de ses clients, afin de répondre à toutes leurs attentes.

  2. #16
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    Mercredi 9 juillet 2008 -- Les ventes du constructeur français Renault ont atteint un record en Algérie avec une progression de 34,5% au cours des six premiers mois de 2008 par rapport à la même période l’an dernier, a annoncé le groupe aujourd'hui.

    Au Maroc également, la firme au losange réalise un de ses meilleurs chiffres avec une croissance de ses ventes de 20, 3% A l’échelon mondial, Renault réalise une croissance de 4,3% de ses ventes avec 1325 504 véhicules vendus soit une part de marché de 3,8% en hausse de 0,2 points.

    « Au milieu d’un ralentissement économique qui affecte le marché automobile dans les pays industrialisés, le groupe Renault poursuit sa croissance démarrée à la fin de 2007 », commente Patrick Blain le vice-président exécutif du groupe.

  3. #17
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    Sonia Lyes :


    Samedi 29 Novembre 2008 -- Le constructeur automobile français Renault poursuit le développement de son réseau commercial en Algérie, avec l'inauguration jeudi dernier de deux nouveaux showrooms, le premier à Douéra (Alger) et le second à Boufarik (Blida). Le groupe français prévoit de vendre 43 000 voitures en Algérie, à la fin 2008. Ce chiffre représente plus du double des ventes de Renault en 2005 (20.000 unités). Pour Renault, l'Algérie est le principal marché africain.

    L'Algérie qui importe annuellement près de 200.000 véhicules pour plusieurs milliards de dollars, devrait rester l'un des principaux marchés pour Renault en Méditerranée dans les prochaines années. Mais, en dépit de cette position de l'Algérie, c'est le Maroc qui a été choisi par Renault pour réaliser son principal projet d'investissement en Méditerranée et en Afrique.

    Le groupe français va en effet créer plus de 60.000 emplois dans sa future usine de montage de Logan à Tanger Med dans le nord marocain. Selon des informations obtenues par toutsurlalgerie (tsa-algerie.com) auprès de sources proches du projet, le constructeur français compte recruter des dizaines de milliers de travailleurs essentiellement des Marocains pour réaliser sa première usine de voitures en Afrique. Une aubaine pour le Maroc qui est durement touché par la crise économique mondiale.

    Renault a décidé d'investir plus d'un milliard d'euros dans cette usine pour y monter ses voitures à bas coûts de type Logan, en profitant de la main-d'œuvre bon marché du Maroc et du site d'implantation située à l'intérieur d'une zone franche dotée d'un port au bord de la Méditerranée. Les futures Loigan \'made in Maroc\' devraient être commercialiser sur les marchés européens et surtout maghrébins, notamment en Algérie.

  4. #18
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    Sonia Lyes :


    Mardi 27 Octobre 2009 -- L’entrée en vigueur des nouvelles mesures sur les importations et l’interdiction du crédit à la consommation n’a pas affecté les résultats commerciaux Renault en Algérie. A la fin septembre dernier, le constructeur français a vendu 45 800 véhicules contre « un peu plus de 43 000 pour l’ensemble de l’année 2008 », a indiqué à TSA une porte-parole du groupe automobile français. Renault a vendu essentiellement des Logan et des Symbol. Grâce à cette performance, la par de marché de Renault Algérie était de 23,7% à la fin septembre. « Nos ventes se portent très bien », précise la même source. Dans ce contexte, le constructeur français a engagé des discussions avec le gouvernement algérien « dans le cadre de notre stratégie de développement à l’international », selon la même source. La porte-parole de Renault n’a pas souhaité préciser si les discussions portaient sur un projet de montage automobile. «Au stade actuel des discussions, nous ne pouvons rien dire de plus», explique-t-elle.

    Mais selon nos confrères du Temps d’Algérie, le gouvernement algérien et Renault négocient actuellement sur un projet prévoyant le montage de 50.000 véhicules par an : Logan (Dacia), Sandero et Symbol. « Le Conseil des Participations de l'Etat (CPE) a donné, la semaine passée, son feu vert au ministre de l'industrie et de la promotion des investissements pour entamer les négociations avec le constructeur français Renault », affirme Le Temps d’Algérie dans son édition d’aujourd’hui. Le projet sera réalisé en partenariat avec « la Société nationale des véhicules industriels (SNVI) conformément aux dernières mesures prises par le gouvernement en matière d'investissement : la société qui sera créée, si les négociations aboutissent, sera détenue à hauteur de 51% par SNVI et 49% par Renault et sera implantée à Rouiba », précise Le Temps. La décision de Renault d’implanter sa première usine africaine à Tanger, au Maroc, avait suscité de vives réactions en Algérie. Les Algériens reprochent en effet aux groupes français de vendre en Algérie et d’investir chez les voisins, en Tunisie et au Maroc, deux marchés moins importants.

  5. #19
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    Yazid Slimani :


    Mardi 19 Janvier 2010 -- C'est une nouvelle qui est passée inaperçue en Algérie mais qui pourrait s'avérer riche d'enseignements pour le pays. Dimanche, le constructeur automobile français Renault a décidé de ne pas délocaliser entièrement la production d'un de ces modèles en Turquie pour sauvegarder un site français de la marque, et cela après un lobbying intense du gouvernement français, particulièrement du président Nicolas Sarkozy.

    Petit retour en arrière. Renault souhaitait, pour des raisons de réduction de coûts, produire l'intégralité de sa nouvelle Clio 4 en Turquie, au détriment du site de production de Flins-sur-Seine, dans la banlieue parisienne. L'entreprise possède déjà un site à Bursa en Turquie, où sont produites la majorité des Clio troisième génération. Immédiatement, cette décision a soulevé l'indignation du gouvernement et plus largement de la classe politique française. Brans le bas de combat au sommet de l'Etat, actionnaire à 15% de Renault. Plusieurs ministres mettent la pression sur le constructeur, menaçant d'augmenter la part de l'Etat dans le capital de l'entreprise. Le PDG de Renault, Carlos Ghosn, est convoqué par le président Nicolas Sarkozy, qui lui demande de renoncer à ce projet. Et finalement, un compromis est trouvé: Renault accepte de maintenir une partie de la production de la future Clio 4 en France. Cet épisode montre que l'Etat français sait user de son influence et de son rôle d'actionnaire dans le développement stratégique de Renault.

    Cette intervention peut avoir une certaine résonnance ici en Algérie car elle rappelle la polémique qui était née après la décision de Renault, en 2007, de construire une usine de montage au Maroc, alors que les officiels algériens auraient souhaité que l'entreprise s'installe en Algérie où elle réalise la moitié de ses ventes au Maghreb. Certes, d'un point de vue strictement économique, le choix de l'entreprise était indiscutable. Le climat des affaires (foncier, fiscalité, infrastructures) était bien plus favorable au voisin marocain. Mais à l'époque, les critiques avaient été nombreuses contre l'Etat français et sa représentation à Alger, qui avaient été accusés de ne pas avoir suffisamment défendu la cause de l'Algérie. De son côté, la France avait affirmé qu'elle ne pouvait intervenir dans les décisions d'une entreprise commerciale. « Renault est une entreprise commerciale qui ne dépend pas du gouvernement » ont affirmé des officiels français en réponse aux critiques algériennes.

    En réalité, les deux affaires ne sont en rien comparables. Dans un cas, l'Etat français demande des comptes à Renault qui a bénéficié d'un plan d'aide de plusieurs millions d'euros pour passer le cap de la crise économique. Et surtout, le gouvernement tente d'empêcher la délocalisation d'une partie de la production de Renault, afin de ne pas faire peser le risque de suppressions d'emplois sur le site de Flins. En effet, en cette période crise et de chômage croissant en France, l'opinion publique n'aurait pas compris que l'Etat, principal actionnaire du constructeur, ne fasse rien. En revanche, dans le deuxième cas, quel intérêt aurait eu la France à intervenir pour convaincre Renault de réaliser une usine de montage en Algérie? Aucune. Ici, l'intérêt de l'entreprise était le seul argument dans la balance.

    Cet épisode pourrait ainsi nous permettre, en Algérie, de tirer au moins une leçon. Certes quand la France veut, la France peut, parfois au moins, ou en tout cas se donne le droit d'agir. Mais elle prend ses décisions dans une logique d'arbitrage entre l'intérêt de l'entreprise dont elle est actionnaire et les conséquences politiques en France de ces décisions. Dans le cas de l'affaire Renault-Turquie, cela a tourné à l'avantage de l'apaisement de l'opinion publique, dans le cas de Renault-Algérie, à l'avantage de la logique stratégique de l'entreprise.

  6. #20
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    أفاد مصدر عليم، لـ''الخبر''، أن الوفد المرافق لكاتبة الدولة المكلفة بالتجارة الخارجية لدى وزير الاقتصاد، السيدة أن ماري ايدراك، أجروا عدة اتصالات ولقاءات مع الوزارات المعنية، وعلى رأسهم ممثلو شركة رونو، سمحت بإعادة الاتصالات بوزارة الصناعة والمؤسسات الصغيرة والمتوسطة وترقية الاستثمار.

    أوضحت نفس المصادر، أن اللقاءات المبرمجة تمت بصورة عادية باستثناء لقاء مسؤولي ''سان غوبان'' التي كانت مبرمجة والتي لم تتم في آخر لحظة، بعد أن تم إعلان إدراج ملف الشركة الفرنسية اليوم في اجتماع المجلس الوطني للاستثمار.

    ومن بين أهم النتائج التي تمخضت عن اللقاءات بين الوزارات الوصية وممثلي المؤسسات الفرنسية التي رافقت ايدراك، تلك التي خصت ممثلي شركة ''رونو'' والتي سمحت بإعادة الاتصال بعد توقفها لمدة قاربت ستة أشهر، والتحضير لعودة المفاوضات المتعثرة.

    وقد قررت الحكومة الجزائرية، في بداية السنة الحالية، توقيف المفاوضات مع رونو، بعد أن سجلت بأن هذه الأخيرة التي تقوم بتسويق أكثر من 50 ألف سيارة بالجزائر سنويا، قدمت عرضا غير محفز دون أية استثمارات مالية وبآفاق إدماج غير معلومة، وشروط للاستفادة من مزايا تتجاوز الإطار القانوني المسموح به.. ''وبناء على ذلك، اشترطت الحكومة الجزائرية لاستئناف المفاوضات، بعد أن وجهت الحكومة الفرنسية رسالة مفادها وجود هذه النية، أن تفي بعدد من الشروط؛ من بينها القبول بالإطار التشريعي الجزائري، والمساهمة ماليا في الاستثمار المشترك، وترقية الإدماج الصناعي محليا، ومنع علامة ''رونو'' على السيارات التي تنتج محليا. وأخيرا تصدير الفائض بعد تلبية حاجات السوق المحلي''.

    ومن المرتقب أن تتم لقاءات جديدة بعد عودة الاتصالات بين الجانبين الجزائري والفرنسي.

    بالمقابل، لا يزال ملف ''سان غوبان'' عالقا، رغم مؤشرات تقدمه.. فقد كان مرتقبا طرحه على المجلس الوطني للاستثمار. وقد أكدت الحكومة الجزائرية لنظيرتها الفرنسية أن ملف ''سان غوبان'' الخاص بإنتاج الزجاج في طريقه إلى الحل، وأن المتعامل كان يواجه نزاعا مع العمال ولم يكن هناك أي إشكال مع السلطات العمومية، وأن الملف في طريقه إلى التسوية. ودعت السلطات الجزائرية إلى تواصل مسؤولي سان غوبان مع العمال.

    في نفس السياق، يرتقب أن تعرف ملفات أخرى تسوية قريبة على خلفية اللقاءات التي جرت بين ممثلي الشركات الفرنسية والمسؤولين الجزائريين.

  7. #21
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 26 Septembre 2010 -- Le constructeur automobile français a bien présenté au début de l’année un projet d’implantation d’une usine automobile à Rouiba, dans la banlieue est d’Alger. Mais le projet, défendu par Hamid Temmar, n’a pas franchi l’étape du Conseil national de l’investissement (CNI). La cause ? Selon nos informations, le montage financier présenté par Renault n’a pas eu le feu vert du gouvernement. En effet, le constructeur français a proposé d’investir 20 millions d’euros dans le projet dans lequel il détiendrait 49%, comme le prévoit la loi algérienne sur les investissements étrangers. Dans ce montage, la part de l’Etat algérien, constituée d’un apport financier mais également de l’assiette foncière et de diverses facilités fiscales et financières, s’élevait à 130 millions d’euros. Pour le gouvernement algérien, un tel montage était inacceptable. Les négociations entre les deux parties se poursuivent. Renault va présenter prochainement de nouvelles propositions.

    La Société nationale des véhicules industriels (SNVI) sera le partenaire de Renault dans le projet. Le management sera toutefois assuré par le groupe français. La future usine du constructeur automobile français va assembler trois modèles de véhicules : la Logan, la Sandro et la Symbol. Elle produira quelques 50.000 véhicules par an, tous destinés au marché algérien. En 2009, le groupe français a vendu 56.000 véhicules en Algérie : 39.000 sous la marque Renault et 17.000 sous le logo Dacia, sa filiale. Grâce à ces ventes, Renault est le numéro un du secteur en Algérie. Le groupe français, à travers ce projet, cherche à consolider sa position de leader sur le marché algérien. Mais pas seulement : en choisissant d’implanter sa première usine africaine à Tanger au Maroc, le groupe français s’était attiré les critiques des milieux économiques et politiques en Algérie. Ce choix a été régulièrement dénoncé par les Algériens lors des réunions bilatérales avec les Français.

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