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  1. #1
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    Algeria calls for explanation after Renault plant snub - report

    PARIS, September 14, 2007 (Thomson Financial) - Algeria is calling for the French government to explain Renault's decision to locate a vehicle assembly plant in Morocco, La Tribune reported, citing unnamed sources.

    The announcement of the decision to locate the joint Renault-Nissan plant in Morocco came in the midst of preparations by French President Nicolas Sarkozy for a visit to Algeria in December, the paper said.

    Last year, as part of a drive to boost the economic cooperation, Algeria and France agreed to jointly develop three key sectors - farm produce, medication and automobile.

    'Ever since Renault opted for Morocco to set up its assembly plant, discussions on the automobile section have been difficult,' a source said.

    According to the paper, the Algerian authorities say Renault occupies the top spot in the 1 billion euro Algerian market, the most important in North Africa.

    The paper said the Renault announcement came just days after the Algerian government said it was abandoning a plan to build a joint car factory with Fiat in Tiaret.

    A preliminary agreement for Renault's project that was signed with the Moroccan government is expected to be formalised by the end of the year.


  2. #2
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    Vendredi 14 septembre 2007 -- « Alger demande à Paris des explications sur le choix du Maroc pour la nouvelle usine à bas coûts de Renault » affirme le quotidien économique français La Tribune dans son édition d’aujourd’hui , confirmant ainsi des informations déjà révélées par «toutsurlalgerie.com» (Lire article du 10 septembre).

    Selon La Tribune, qui cite une source proche du dossier, cette affaire embarrasse le gouvernement français et « relance la polémique sur l’incapacité de l’Algérie à attirer les investissements étrangers ».

    La situation est d’autant plus délicate, souligne le quotidien économique, que «l'annonce du groupe français d'investir chez le voisin marocain intervient quelques jours après la décision du gouvernement algérien d'abandonner définitivement le projet de construction d'une usine de voitures de Tiaret (ouest) en partenariat avec Fiat ».


  3. #3
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    October 17, 2007 -- Renault France vient de remporter un contrat de 12,3 millions d'euros en Algérie. Le constructeur automobile français va fournir à la protection civile algérienne 267 ambulances routières et 23 ambulances médicalisées. L'attribution de ce marché intervient après la récente polémique qui a éclaté suite à la décision de Renault d’implanter son usine au Maroc. Une annonce qui n'a pas été appréciée par les Algériens.


  4. #4
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    Vendredi 26 octobre 2007 -- Entre l’Algérie et les constructeurs automobiles français, les relations semblent tendues. Signe de cette tension : lors de la rencontre, vendredi après midi, entre Hamid Temmar et les patrons français au siège du Medef à Paris, tous les grands groupes hexagonaux étaient représentés à l’exception de…Renault et Peugeot.

    Interrogé sur l’avenir des constructeurs français en Algérie, Hamid Temmar a implicitement désavoué la décision de Renault d’implanter son usine au Maroc. Diplomate, le ministre des Participations et de la Promotion des investissements n’a pas souhaité commenter longuement la décision du constructeur français. Il a toutefois confirmé que l’Algérie était intéressée par le projet. Mais, malgré les conditions avantageuses proposées par Alger à Renault, ce dernier a choisi le Maroc.

    Autre constructeur français présent en Algérie, Peugeot a été sévèrement critiqué par Hamid Temmar. Ce groupe, non seulement ne souhaite pas s’implanter en Algérie mais il a demandé au gouvernement algérien de financer un projet destiné à équiper les mécaniciens d’appareils électroniques capables de détecter des pannes sur les moteurs de la marque au lion. Une demande à laquelle l’Algérie a opposé son refus.

    L’automobile fait partie, aux côtés de l’agroalimentaire et de la pharmacie, des trois volets retenus lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Alger en juillet dernier pour relancer la coopération économique entre les deux pays. Moins de six mois après cette visite, Hamid Temmar a dressé un premier constat d’échec : la coopération avec la France dans les domaines de l’agroalimentaire et de la pharmacie avance bien, mais le secteur automobile ne suit pas. Le ministre a lancé un ultime appel aux équipementiers automobiles à venir s’implanter en Algérie…


  5. #5
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  6. #6
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    Lundi 29 octobre 2007 -- Interrogé par El Watan sur l’installation d’une usine de production par Renault au Maroc, Abdelhamid Temmar a répondu que « les grandes entreprises ont des stratégies mondiales, elles choisissent en fonction de leurs intérêts ». « Le parc automobile algérien étant constitué à 40% de véhicules Renault, je souhaite que Renault donne à l’Algérie des retombées. Il faut une plus-value. » Celle-ci pourrait se traduire en termes de création d’emplois. « Ceci est valable pour Peugeot, Volswagen ou Toyota. Nous ne sommes pas contents du tout de la situation qui prévaut sur le marché de l’automobile. »


  7. #7
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    Mercredi 14 novembre 2007 -- Michel de Caffarelli, président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA) a dévoilé, dans une déclaration à El-Khabar, que la société française Renault a bataillé, durant trois années, afin d’ouvrir une usine de montage de voitures sur le territoire nationale sans qu’elle ne puisse obtenir le moindre résultat.

    Ce qui a finit, selon lui, par pousser le constructeur automobile à choisir le Maroc pour son unité. « La société a trouvé plus de facilités. Elle a également eu toutes les infrastructures nécessaires au Maroc ». Le choix s’est opéré selon des critères de rentabilité.

    L’exemple de Renault est symptomatique de la situation algérienne. Le responsable de la CFCIA a estimé que le climat des affaires en Algérie demeure difficile. « Le commerce est nettement plus facile que l’investissement ». Michel de Caffarelli considère que les investisseurs potentiels sont confrontés à des problèmes et des freins dont principalement celui du foncier. « Cela reste difficile même si le marché algérien est attractif ». L’insuffisance des « infrastructures nécessaires telles que le foncier, les zones industrielles ou les zones franches ainsi que d’autres conditions attractives poussent les investisseurs potentiels à opter pour commerce plutôt que pour l’investissement ». L’investisseur traverse, selon lui, un parcours « long » et jalonné de procédures alors que les opportunités d’import-export sont nettement plus simples. Ce qui pousse nombre de sociétés à choisir le commerce directement.

    Michel de Caffarelli estimera par contre que le secteur bancaire et financier a connu des changements positifs ces dernières années. « Le secteur bancaire a connu une amélioration ». Il reste, pour lui, quelques points encore à régler pour améliorer l’efficience de ce secteur notamment le non-recouvrement des dettes contractées. Le président de la CFCIA estime qu’il faut responsabiliser les institutions bancaires en matière des transferts financiers.

    Actuellement, ces opérations sont contrôlées à postériori. Les banques hésitent à les effectuer même quant elles portent sur le bénéfice des sociétés. Elles calculent dans ce cadre le risque. Les modifications introduites dans la réglementation et autorisant le transfert des bénéfices des sociétés activant dans le secteur des services est pour lui positive est une avancée. « Cela permet à l’Algérie de bénéficier de l’expertise internationale ».


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