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  1. #29
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    Samedi 24 Novembre 2007 -- L'excédent commercial de l'Algérie a reculé de 17,41% durant les dix premiers mois de 2007 sur un an à 23,97 milliards de dollars, a indiqué samedi le du Centre national de l'informatique et des statistiques (Cnis) des Douanes algériennes. Les exportations ont atteint 46,28 milliards de dollars, en baisse de 0,95% par rapport aux dix premiers mois de 2006, tandis que les importations ont augmenté de 26,04% totalisant 22,31 milliards de dollars, selon le Cnis.

    Les hydrocarbures ont représenté l'essentiel des exportations de l'Algérie avec 97,76% du volume global (45,24 mds USD) malgré un léger repli (-1,11%) enregistré de janvier à fin octobre dernier. Les exportations hors hydrocarbures demeurent faibles avec 1,04 md USD,
    soit 2,24% du volume global des exportations.

    La balance commerciale algérienne est tirée à la hausse par la flambée des prix des hydrocarbures. Grâce aux revenus pétroliers, les réserves en devises de l'Algérie avaient atteint 77,78 milliards de dollars à fin décembre 2006, contre 56,18 milliards à fin 2005, selon la Banque d'Algérie (BA).


  2. #30
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    Samedi 24 novembre 2007 -- La balance commerciale de l’Algérie subit de plein fouet le renchérissement de l’euro par rapport au dollar et accuse une baisse de 4,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’année, en comparaison avec la même période de l’année dernière, avons-nous appris auprès du Centre national de l’informatique et des statistiques de la douane nationale.

    Nos importations, qui proviennent pour 55 % de la zone euro, ont durant les dix premiers mois de l’année atteint 22,24 milliards de dollars contre 17,7 milliards en 2006, soit une hausse de 25,7 % Cette importante hausse des importations fait baisser le solde commercial de l’Algérie à 24,81 milliards de dollars contre 29 milliards durant les dix premiers mois de 2006, soit une diminution de 4,2 milliards de dollars (- 15 %).

    Les recettes d’exportations, constituées à 98 % des hydrocarbures et facturées en majorité en dollars, ont enregistré une hausse de 360 millions de dollars (+ 6,7 %) pour atteindre 47 milliards de dollars contre 46,7 lors des dix premiers mois de 2006.

    Durant le mois d’octobre dernier, les exportations ont augmenté de 15,51 % pour s’établir à 5 milliards de dollars contre 4,33 milliards en octobre 2006. Cependant, les importations ont enregistré une hausse beaucoup plus importante (+ 34,28 %), passant de 1,76 milliard à 2,37 milliards de dollars.

    Pour octobre donc, l’excédent de la balance commerciale a atteint 2,63 milliards de dollars, en hausse de 2,57 % par rapport à octobre 2006. Hausse des importations de machines et d’équipements Les achats de machines et d’équipements viennent toujours en tête de la structure de nos importations.

    En octobre dernier, l’enveloppe a atteint 953 millions de dollars, soit 45,79 % de la structure globale des importations. En dix mois, ce poste a réalisé 8,163 milliards de dollars d’importation, témoignant d’une forte demande en véhicules et autres équipements de transport qui ont atteint 2,214 milliards de dollars en dix mois.

    La facture des importations a également été alourdie par les achats de biens alimentaires dont le coût ne cesse de progresser d’année en année à cause de l’envolée des cours des prix mondiaux. Ainsi, le montant des achats pour ce poste a atteint 506 millions de dollars en octobre dernier, contre 299 millions durant le même mois de 2006.

    Pour les dix mois de l’année, les importations de produits alimentaires ont atteint 3,9 milliards de dollars, contre 3,1 milliards durant la même période en 2006. La hausse s’explique notamment par la hausse des prix du blé et de la poudre de lait.

    La facture d’importation des médicaments a, quant à elle, plus que doublé (+111 %) en octobre dernier et a atteint 184,7 millions de dollars contre 87,52 millions en 2006. En dix mois, la facture globale des médicaments a atteint 1,12 milliard de dollars.

    Les Etats-Unis, notre principal partenaire commercial Les Etats-Unis sont notre premier client et notre deuxième fournisseur durant le mois d’octobre. En effet, les Etats-Unis ont absorbé 23,25 % de nos exportations, soit 1,164 milliard de dollars.

    Ce pays a, en outre, exporté vers l’Algérie pour 291 millions de dollars, soit 12,26 % de nos achats. Le pays de l’Oncle Sam a ainsi préservé sa place de premier client tout en détrônant l’Italie, durant le mois dernier, pour devenir notre deuxième fournisseur derrière l’indétrônable France.

    Les entreprises françaises ont exporté vers l’Algérie pour 342 millions de dollars de biens, soit 14 % du total de nos importations. Suit l’Italie qui a réussi à nous vendre pour 230 millions de dollars, la Chine (174 millions), l’Allemagne (136 millions) et l’Espagne (121 millions).

    L’Algérie s’est également approvisionnée auprès de la Turquie, de l’Argentine, du Japon, de la Belgique et du Canada pour des montants respectifs de 95 millions, 82 millions, 75 millions et 70 millions de dollars. En matière d’exportations, l’Italie est notre deuxième client après les Etats-Unis avec 1,09 milliard de dollars.

    Les Pays-Bas sont arrivés à la troisième place avec 402 millions de dollars et l’Espagne à la quatrième avec 386 millions de dollars. Viennent ensuite le Canada, la France, la Chine et la Turquie avec des montants respectifs de 287 millions, 211 millions, 186 millions, 149 millions et 118 millions de dollars.


  3. #31
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    Dimanche 25 Novembre 2007 -- L’Algérie a dégagé 23,97 milliards de dollars d’excédent commercial durant les dix premiers mois de l’année en cours, en baisse de 17,41% par rapport à la même période de l’année précédente, a rapporté hier l’APS citant le Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS).

    Ainsi, les exportations algériennes ont atteint 46,28 milliards de dollars, en baisse de 0,95% par rapport à la même période de l’année 2006, contrairement aux importations qui ont connu une progression de l’ordre de 26,04%, totalisant 22,31 milliards de dollars, ajoute la même source.

    En somme, rien n’a changé dans la balance du commerce extérieur algérien puisque ce sont les exportations en hydrocarbures qui se taillent la part du lion avec 97,76% du volume global des exportations, soit 45,24 milliards de dollars, et ce, malgré un léger repli enregistré de janvier à octobre de l’année en cours, estimé à moins de 1,11%.

    Pour ce qui est des exportations hors hydrocarbures, celles-ci demeurent toujours timides, avec seulement 2,24% du volume global des exportations, ce qui représente une valeur de 1,04 milliard de dollars. Atteindre un milliard de dollars d’exportations hors hydrocarbures était un objectif tracé par l’Etat depuis plusieurs années. Hélas, aujourd’hui on a pu l’atteindre mais au moment où les importations ne cessent de grimper. Ainsi beaucoup reste à faire par les opérateurs économiques algériens et l’administration pour essayer au moins d’équilibrer la balance dont le poids des importations prend le dessus dans le commerce extérieur algérien.

    Ce chiffre est le résultat de l’exportation des produits, principalement constitués par le groupe «demi-produits» qui représente 1,6% de l’ensemble des exportations globales avec 778 millions de dollars. Il est suivi du groupe «produits bruts» avec une part de 0,28% et 128 millions de dollars, du groupe «biens alimentaires» avec 70 millions de dollars et une part évaluée à 0,15% du total des produits exportés et, enfin, des «biens d’équipements industriels» avec une part de 0,08%, soit 35 millions de dollars. Pour ce qui est des importations par groupe de produits, une hausse pour l’ensemble de ces dernières a été constatée. En effet, les importations du groupe des «biens d’équipements industriels», qui représentent 36,05% du total des importations, soit 8,04 milliards de dollars durant la période de référence, ont enregistré une hausse de 12,88%.

    Les hausses n’ont pas épargné les demi-produits avec 40,37% et un montant de 5,66 milliards de dollars, les biens de consommation avec plus de 34,89%, ce qui représente 3,3 milliards de dollars, et enfin les produits bruts ont aussi connu une augmentation avec plus de 49,07%, représentant 1,039 milliard de dollars.


  4. #32
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    Finance minister Chakib Khelil
    said OPEC will be examining
    the currency exchange issue in December

    November 25, 2007 -- A new study suggests that the dollar's decline against the euro could have negative implications for the Algerian economy. Europe's single currency traded at a record 1.4752 dollars last week, the highest exchange since its introduction in 1999.

    According to an analysis by Algeria's leading organisation of private employers, the Heads of Enterprise Forum (FCE), the dollar's 33% depreciation against the euro between 2002 and 2006 caused a 14.4% rise in the overall cost of Algerian imports. The FCE report found that 66% of Algeria’s imports, predominantly industrial capital goods and manufacturing materials, almost doubled over the past five years, to 21.5 billion dollars.

    In this period of the rising euro, however, increased trade with China, India, Malaysia, South Korea and Japan have stayed profitable for Algeria as the dollar remains the exchange currency for these countries.

    Algerian-Chinese trade for example, driven to new heights by President Bouteflika's visit in 2006, has exhibited a continued growth over recent years. China was responsible for 8.28% of trade in the first half of the year and, with $1.06 billion, is now in second place after France ($2.32 billion). Apart from purchases of capital goods and raw materials, the Chinese are also represented in various major projects in Algeria, including the impressive East-West highway.

    Turkey and the Emirates have also increased their trade with Algeria by 20% per year. Due to the rise in the euro, Asian goods cost 30% less than those made in Europe.

    The increased cost of a barrel of oil offsets the dollar's shortfall. Algeria is further insulated from the rise of the euro because its high-quality Sahara Blend oil sells at a high price, explained Minister for Energy and Mines and OPEC chairman Chakib Khelil.

    "Even though 98% of Algerian exports are priced in dollars, the main trading currency for international oil transactions, and 60% of its imports come from the euro zone, the record prices being seen for a barrel of oil are balancing out the loss in purchasing power and are sheltering the country from the negative effects of exchange rate fluctuations," he said.

    Despite its devaluation, the dollar "will for many years remain the only exchange currency" on the international oil market, Khelil added.

    This, says Algerian economist El-Hachemi Siagh, is why the lasting solution for Algeria lies in "the diversification of its exports in such a way as to reduce its reliance on hydrocarbons."

    According to Chakib Khelil, OPEC will examine the currency exchange rate issue at its next ministerial conference on December 5th in Abu Dhabi.


  5. #33
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    Mercredi 26 Décembre 2007 -- Les recettes d’exportations nationales hors hydrocarbures ont atteint 1,117 milliard de dollars au cours des onze premiers mois de l’année, contre un milliard durant la même période de l’exercice précédent, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques (Cnis) relevant des douanes.

    Malgré une croissance de 5,37 %, le résultat semble bien loin des objectifs de l’Etat qui projetait des recettes de deux milliards de dollars d’ici à la fin de 2007. Ces chiffres relativement faibles dénotent, encore une fois, la faible diversification de l’économie nationale qui demeure très dépendante des hydrocarbures, dont les recettes ont atteint 49,965 milliards de dollars durant la période considérée.

    Les statistiques douanières précisent que les principales marchandises hors hydrocarbures exportées regroupent essentiellement les demi-produits avec 835 millions de dollars. Ils sont suivis du groupe des produits bruts avec 139 millions de dollars et du groupe de biens alimentaires avec 77 millions de dollars.

    En dernière position, viennent les biens d’équipements industriels et les biens de consommation non alimentaires avec respectivement 50 millions et 17 millions de dollars. L’activité d’exportation n’est pas une opération facile. Elle répond à certains critères tels la certification, le respect des normes requises en plus d’une logistique performante qui permettrait aux exportateurs algériens d’écouler leurs produits sur les marchés internationaux.

    Partant de cette évidence, le gouvernement avait reconnu qu’il faut au moins 10 ans pour que l’Algérie puisse exporter 10 milliards de dollars en produits hors hydrocarbures. De leur côté, les opérateurs algériens affirment, à travers l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), que les recettes générées par les exportations hors hydrocarbures sont bien en deçà des potentialités qu’offre le marché national.

    Pour l’Anexal, c’est le secteur de l’agroalimentaire qui recèle le plus de potentialités à l’exportation. Pourtant, les produits issus de ce secteur ne représentent actuellement que 0,15 % du total des exportations nationales. Les opérateurs de ce secteur relèvent souvent le problème de logistique, qui entrave sérieusement les exportations agricoles, notamment le manque d’installation de chambres froides et d’entrepôts frigorifiques et le déficit dans le transport.

    Souvent excédentaire, la production nationale de 2006 a atteint 59,3 millions quintaux de légumes et 3,9 millions quintaux de fruits, selon la Chambre algérienne de l’agriculture.

  6. #34
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    Mercredi 2 Janvier 2008 -- L'indice des prix à l'importation de marchandises a enregistré, au 1er semestre 2007, une hausse moyenne de 4,8% par rapport à la même période 2006, selon les dernières données de l’Office national des statistiques (Ons). À l’exception du groupe équipements agricoles, dont la valeur unitaire a accusé une baisse importante de 32,2% et le groupe énergie et lubrifiant (-12,3%), tous les autres groupes de produits ont connu des hausses de leurs prix notamment le groupe biens de consommation avec 24,6%.

    En effet, pour les six premiers mois 2007, les indices des valeurs unitaires à l’importation ont connu une hausse de 10,7% pour le groupe produits bruts, 10,5% pour le groupe matières premières, et enfin 9% pour celui de l’alimentation, boissons, tabacs.

    En valeur courante, les importations de marchandises ont enregistré une hausse de 22,1% au 1er semestre 2007, passant de 747,1 milliards de DA au 1er semestre 2006, à 912 milliards de DA, indique encore l’Ons. En matière de répartition des importations de marchandises par régions économiques, l’Ons relève la part prépondérante de l’Union européenne avec 49,3% de la valeur globale des importations.

    En valeur absolue, elles ont atteint 449,3 milliards de DA au 1er semestre 2007 (en hausse de 9,2%) par rapport au 1er semestre 2006 (411,3 milliards de DA). Les importations de marchandises en provenance des pays du Maghreb marquent une forte hausse de 125% par rapport au 1er semestre 2006, note l’office. L’indice des prix à l’importation de marchandises a enregistré, en 2006, une hausse moyenne de 5,6% par rapport à 2005, rappelle-t-on.

  7. #35
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    Mardi 22 Janvier 2008 -- L'aisance financière de l'Algérie se confirme d'année en année. Ainsi, l'excédent de la balance commerciale du pays, malgré une légère baisse de 3,25 % en 2007, reste tout de même à un niveau très appréciable. Il a été enregistré, en effet, un excédent de 30,02 milliards de dollars durant l'exercice précédent, contre 33,15 milliards en 2006, selon les statistiques du commerce extérieur communiquées hier par le Centre national de l'informatique et des statistiques.

    Les exportations ont enregistré une hausse substantielle de 8,98 %, atteignant 59,52 milliards de dollars, contre 54,61 milliards en 2006. Parallèlement, le volume des importations s’est accru de 27,88 %, atteignant 27,44 milliards de dollars, contre 21,45 milliards en 2006.

    Le taux de couverture des importations par les exportations est de 217 %. L’envolée des importations pour l’année écoulée est due en grande partie à la hausse de l’euro, monnaie dans laquelle est libellée la majorité des achats algériens de l’étranger.

    La hausse des importations a touché pratiquement tous les produits, notamment les équipements qui représentent près de 37 % du total des importations algériennes et qui ont dépassé 10 milliards de dollars, contre 8,62 milliards en 2006.

    Les hausses ont également touché les biens destinés à l’outil de production, qui sont passées de 6 milliards de dollars à 8,5 milliards, et les biens alimentaires dont la facture a bondi à 4,82 milliards de dollars, contre 3,8 milliards en 2006.

    Le groupe des biens de consommation non alimentaire a également grimpé à 4 milliards de dollars, contre 3 milliards en 2006. Les fortes dépenses de ce groupe ont été alourdies par la facture des médicaments qui a totalisé un montant de 1,38 milliard de dollars, contre 1,18 milliard, et par celle des parties et accessoires de véhicules automobiles qui est passée de 166,88 millions de dollars à 333,34 millions.

    Côté exportation, les hydrocarbures ont représenté 97,8 % du volume global des ventes nationales à l’étranger, avec un montant de 58,2 milliards de dollars, contre 53,42 milliards en 2006, représentant une hausse substantielle de 8,94 % due à l’envolée des prix du pétrole.

    Les exportations hors hydrocarbures, quant à elles, demeurent toujours marginales et ne représentent que 2,2 % du volume global des exportations, soit un montant de 1,31 milliard de dollars. Les principaux produits hors hydrocarbures exportés sont essentiellement les produits semi-finis avec 988 millions de dollars, les produits bruts avec 153 millions de dollars, suivis par les produits alimentaires et les biens d’équipements industriels, avec des montants respectifs de 92 millions et de 44 millions de dollars.

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