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  1. #1
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    Algeria's dates output to rise by 6.6% this year

    The production of dates should increase 6.6% to 550,000 tonnes this year, Agricultural and Rural Development Minister Said Barkat said Tuesday (October 17th). He added exports of dates will be increased through the implementation of a "green funnel" aimed at rapid transportation of dates to ports of entry. Algeria is the world's second largest producer of deglet nour dates and provides 17% of EU imports.

    In a bid to move away from total dependency on oil revenue, the government announced its commitment to agricultural reform as part of developing a diversified economy.

    Algeria's dates output to rise by 6.6% this year

  2. #2
    Guest 123 is offline Registered User
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    The Deglet Nour, known as the "queen of dates" is one of Algeria's biggest agricultural assets. The sweet, juicy and transparent-looking date is Europe's most popular date.

    Algeria is the world's second largest producer of these dates after Tunisia. According to the Algerian ministry of agriculture, the production of dates will reach an all-time record of 550,000 tonnes this year.

    Agriculture minister Saïd Barkat recently announced that a "green corridor" for date exportation would be set up to export the deglet nour dates to its traditional European market.

    The aim of the "green corridor", backed by the government in September, includes simplifying banking transactions, customs and plant protection checks, and warehousing at ports and the forwarding of consignments. Date exports will take place through just four ports (Algiers, Oran, Skikda and Bejaïa), four airports (Algiers, Oran, Biskra and Constantine) and three exit points by land (Tamanrasset, Adrar, Illizi).

    Exporters often complained about bureaucratic delays which do not allow them to respond quickly to demand from their customers.

    "Failing authorisation and approval from the relevant health authority," said the chairman of the Biskra date exporters association, Ghemri Youcef, "the quality of the dates in stock risks depreciating, which will compromise our contracts with foreign customers."

    Following the initiative, Algerian dates will also be labelled as a way for Algeria to highlight its high-quality export, and point out its value.

    Producers seem to be in favour of the new measures, as well as the decision to label deglet nour dates. "We shall package this product and label it as much as possible," declared Barkat. The plan to create Deglet Nour labelling is currently under way and will help to raise the date to the rank of "flagship product for Algerian agricultural exports," according to the minister.

    In 2005, production stood at 516,320 tonnes, compared with 442,569 tonnes in 2004 and 472,154 tonnes in 2003. Government subsidies helped revive and extend the palm groves.

    According to the Ministry of Agriculture, production potential has increased by 70% from 1999 to 2006 thanks to the extension of the area occupied by the palm groves. During this period the area taken up by this activity has risen from 99,746 hectares to nearly 170,000 hectares, with 17 million palm trees, of which 10.3 million palms are productive.

    The date exports well on international markets. However, Algeria only managed to place 24,000 tonnes in 2005, less than 5% of its production. Some 11,260 tonnes were placed on the European (primarily French) and to a lesser extent American markets, raising around 19 million dollars, whilst 12,650 were traded against local products with bordering African countries.

    The government hopes the "green corridor" arrangement will make date exports easier.

    Ammar Assabah, director of regulation and development of agricultural products at the Ministry of Agriculture, says this arrangement will "ensure maximum flow for export operations, allowing the rapid transport of dates to ports of entry".

    Last edited by Guest 123; 4th December 2007 at 05:38.

  3. #3
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    Exportation de la datte

    Dimanche 23 Septembre 2007 -- Selon la direction des services agricoles (DSA) de la wilaya d'El Oued, la production de dattes pour la récolte 2007 est estimée à 1 520 000 quintaux, toutes variétés confondues.

    La DSA fait savoir que la récolte de cette année est de meilleure qualité et plus abondante, une information reprise par l'APS.

    La DSA qui précise que sur le volume récolté, les deux tiers, soit 1 million de quintaux sont de la «deglet nour», contre 500 000 qx pour les autres variétés de moindre valeur marchande.

    A propos de l'amélioration de la récolte, les services agricoles expliquent qu'elle a été obtenue grâce notamment aux conditions climatiques très favorables de cette année, à l'extension des zones phoenicicoles, mais aussi à la campagne préventive menée par les services agricoles pour se prémunir des maladies du palmier. Pour le détail, le plus fort rendement a été enregistré dans la région de Oued Righ, à 160 km à l'ouest du chef-lieu de la wilaya, qui détient un des deux tiers de l'effectif phoenicicole que compte la région.

    On dit aussi qu'à ces facteurs positifs de production, vient s'ajouter le renforcement, ces dernières années, de la richesse phoenicicole par une série d'opérations et de mesures incitatives inscrites au titre des différents programmes de développement, dont le fonds spécial de développement des régions du Sud et le Plan national de développement agricole (PNDA). Par ailleurs, il y a lieu de rappeler que la wilaya d'El Oued est l'une des grandes régions phoenicicoles du pays, avec un patrimoine estimé à 3,6 millions de palmiers dattiers, dont 2,6 productifs. Une wilaya qui entend accroître sa production de dattes de plus de 170 000 qx par rapport à la saison précédente.

    Un volume rendu possible grâce à l'extension ces dernières années des superficies phoenicicoles, la réhabilitation des anciennes palmeraies par le rajeunissement du patrimoine sénile implanté dans les régions de Oued Righ et de Oued Souf. Pour ce qui concerne le conditionnement de la production d'El Oued, cette wilaya dispose de 5 unités de conditionnement et d'emballage, de 50 chambres froides, dont 48 ont été réalisées dans le cadre du programme de soutien de l'agriculture, signale-t-on.

    Quant au volet exportation, la DSA d'El Oued révèle qu'il a été expédié 8 630 qx à destination des marchés européens et vers les pays du Golfe. Ainsi donc, après les estimations positives de récolte de dattes dans la wilaya de Ghardaïa, il en est de même pour celles d'El Oued. Il est attendu aussi une bonne récolte du côté de la wilaya de Biskra, une autre contrée du pays où la phoeniciculture y est très developpée et au label très connu. Les dattes de Tolga en sont la preuve.


  4. #4
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    Meriem Ouyahia :

    Jeudi 11 octobre 2007 -- En 2006, selon les statistiques de l’Agence de promotion des exportations hors hydrocarbures (Algex), l’exportation des dattes s’est située à 12,328 000 tonnes sur une production de 500 000 tonnes pour une valeur de 1 455,88 millions de dinars, soit 20,043 millions de dollars américains.

    L'Algérie n'avait réussi à écouler que 10,863 000 de tonnes en 2005 pour une valeur de 1 356,59 millions de dinars, soit 18,493 millions de dollars américains. Une petite augmentation mais loin des attentes. Et durant les six premiers mois de l’année en cours, l’Algérie a exporté 6,538 000 tonnes de dattes pour une valeur de 721,378 millions de dinars soit 10,182 millions de dollars américains. Au regard de ces chiffres, la mise en place du couloir vert pour l’exportation de la datte n’a pas atteint les grands objectifs. En Algérie, les dattes représentent désormais le produit dominant des exportations agricoles. Reste qu’il s’agit d’une exportation des plus faibles. Alors que la production a pratiquement doublé ces cinq dernières années, passant de 345 032 tonnes en 2000 à 516 320 tonnes en 2005, et à 500 000 en 2006, les exportations ne sont pas à un haut niveau. L’Algérie n'a exporté que 2 585 tonnes en 2004 contre 10 198 tonnes en 2003, sur une production de 442 154 tonnes en 2004 contre 472 154 tonnes en 2003.

    Annoncé comme un mécanisme salvateur pour l’exportation de la datte, le couloir vert ne semble pas être bien huilé. Il devrait comporter des dispositifs multiples offrant aux exportateurs nationaux des facilitations sans précédent, en matière de contrôle sanitaire du produit, de douanes, d'assurances et de crédits bancaires. Les exportations de dattes ne se font plus que par quatre ports (Alger, Oran, Skikda et Béjaïa), quatre aéroports (Alger, Oran, Biskra et Constantine) et trois points de sortie terrestres (Tamanrasset, Adrar et Illizi). Une flexibilité qui ne s’est pas traduite sur le terrain. Selon le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, «le couloir vert constitue une clef unique de plusieurs étapes indispensables à l'exportation pour lever toutes les difficultés et tous les obstacles qui se posent devant les exportateurs, en mettant en pratique une flexibilité maximale dans ce domaine ».

    Le président de l’Association des conditionneurs et exportateurs de datte de la wilaya de Biskra (Aced), Youcef Ghemri, estime que nombreuses sont les institutions qui n’ont pas adhéré complètement à ce mécanisme. «Avant d’évoquer les organismes, il faut évoquer la mentalité des fonctionnaires » a-t-il relevé. Ceci, en citant l’exemple des heures de travail. «Nous ne sommes pas préparés aux exigences du travail rapide. En allant au port à 10 heures c’est trop tôt et à 1 heure c’est trop tard.» Ceci, en évoquant la lourdeur administrative et sa bureaucratie. Il cite son expérience personnelle datant d’il y a de cela quelques semaines. «Pour trouver un container, j’ai failli devenir fou et j’ai mis 15 jours pour pouvoir embarquer ma marchandise vers Paris».

    Néanmoins, d’autres acteurs de ce secteur relèvent que le contrôle phytosanitaire a été assoupli. «Le contrôle se fait maintenant sur site et non pas au niveau des ports», a-t-on assuré. A ce sujet, le président de l’Association des conditionneurs et exportateurs de dattes de la wilaya de Biskra (Aced) relève que «ce n’est pas toute la production qui répond aux normes par la qualité et le calibrage ». «Après l’achat de la production, nous devons engager une main-d’œuvre pour faire le tri et encore jeter une bonne partie», a-t-il souligné. Le fait que la consommation nationale ait triplé ainsi que les fuites aux frontières ne sont pas les seuls motifs de cette faiblesse de l’exportation. L'abondance de la production de dattes n'est pas accompagnée d'un engouement des opérateurs économiques pour exporter ce produit pourtant très prisé sur le marché international.

    «Il y a une très forte concurrence par les opérateurs tunisiens notamment. Ces derniers sont réellement soutenus par l’Etat. Ce dernier a conclu plusieurs accords bilatéraux avec des pays pour des facilitations allant dans ce sens», a noté Youcef Ghemri. Ce dernier relève que le prix de vente d’une boîte de brochettes d’un kilo est de 2,40 euros alors qu’un opérateur tunisien la cède sur le port de Marseille à 1,85 euros. De plus la principale destination des exportations reste la France. C’est à partir de ce pays que l’acheminement vers d’autres destinations se fait. Ce patrimoine national est estimé à 17 millions de palmiers, dont 2,5 millions palmiers de variété supérieure Deglet Nour. Celle-ci est qualifiée de “reine des dattes” et l'Algérie est le deuxième plus important producteur de cette variété au monde, après la Tunisie.

    La datte et la meïda

    C’est avec une datte que les jeûneurs rompent habituellement le carême. Et l’achat d’un kilo équivaut à dépenser entre 150 DA et 400 DA «C’est la datte Deglet Nour qui est la plus prisée », relève un commerçant originaire de Biskra. Il souligne que le prix de ce fruit cette année est plutôt identique à l’année dernière. Cependant, a-t-il noté, les consommateurs ont plus ou moins baissé en nombre. «Il faut comprendre que le pouvoir d’achat a sensiblement baissé. A part les premiers jours où un certain engouement a été remarqué, l’affluence a sensiblement baissé par la suite», a-t-il ajouté.

    Attention à l'arnaque !

    Des agriculteurs frauduleux ont trouvé une astuce pour écouler leurs marchandises plus rapidement. Prenant des régimes de dattes non mûres, ils les placent au-dessous des feux d’une cuisinière ou autres pour les faire cuire. «Seuls les initiés peuvent remarquer la différence à vue mais c’est au goût que la différence est plus frappante», a relevé un connaisseur.


  5. #5
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  6. #6
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    Lundi 5 Novembre 2007 -- En cette période de récolte des dattes, le débat est relancé sur la promotion de l’exportation de ce produit et les difficultés que pose cette opération aux producteurs algériens. Ces derniers sont, en effet, fort nombreux à se plaindre de la lenteur de l’opération notamment à Biskra. Une région connue pour la qualité de ses dattes et dont la production attendue cette année est de l’ordre de 1,7 million de quintaux sur un total de 2,5 millions de palmiers. Soit un rendement de 71 kilogrammes par palmier. Cependant, en dépit de cet important rendement, la datte algérienne n’arrive toujours pas à se frayer la place qu’il faut sur le marché international. Septième producteur mondial de dattes, l’Algérie exporte 15 000 tonnes chaque année via la France.

    C’est en effet là qu’est acheminée 90% de la production algérienne pour être réexportée. Cette question et bien d’autres liées à l’exportation de la datte ont d’ailleurs été au centre des débats samedi à Biskra lors d’une rencontre organisée par l’association des exportateurs de dattes de la wilaya avec la participation de ses partenaires. Une rencontre dont l’objectif, selon les organisateurs, est de «lever tous les obstacles pouvant se dresser devant les exportateurs».

    «L’accompagnement des exportateurs constitue un point essentiel dans la politique de soutien des pouvoirs publics, soucieux d’encourager les exportations hors hydrocarbures», a indiqué à ce sujet le premier responsable de l’association. Cependant, l’accompagnement tant attendu tarde à arriver en dépit des promesses tenues par les différents partenaires. Certes, le couloir vert mis à la disposition des exportateurs a permis de leur fournir nombre d’avantages, en particulier la simplification des procédés d’exportation mais d’autres points sont à régler pour la conquête de nouveaux marchés.

    Il s’agit, entre autres, de la modernisation du marché de la datte à travers l’adoption d’une politique des prix rationnelle et la mise en place d’un service à même de mettre en valeur le produit national. Un produit dont les circuits de commercialisation à l’intérieur du pays sont mal organisés. Il y a lieu en effet, selon les experts, de revoir le fonctionnement du marché tant au niveau local qu’international. Mais, le débat ne doit pas se limiter à une seule période, celle de la récolte pour l’oublier par la suite puisque c’est la tendance actuellement. Avec la libéralisation du commerce extérieur, la question est à prendre au sérieux puisque, pour l’exportation de la datte, les perspectives d’investissement dans ce créneau sont importantes dans l’ensemble des circuits, notamment le conditionnement dont les unités ne répondent pas aux normes.


  7. #7
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    Jeudi 29 novembre 2007 -- La wilaya d’El Oued compte plus 3,6 millions de palmiers fruitiers répartis sur deux régions. La première, celle de Oued Righ, est caractérisée par les chotts et la dépression de la terre renferme les deux tiers de la richesse.

    La seconde, celle de Oued Souf, à caractère sablonneux, de vastes cratères, appelés ghout, contiennent des palmiers irrigués de façon naturelle sans l’intervention de l’homme ni autres moyens modernes d’irrigation.

    Ainsi, la région d’El Oued compte plus de 9 000 ghout. Pourtant, plus de 3 500 ont disparu, ces dernières années, sous l’effet de la remontée des eaux et de la sécheresse. Selon les affirmations d’un professionnel de l’agriculture, la sécheresse est un phénomène nouveau dans la région. L’eau souterraine s’engouffre, de plus en plus, dans les profondeurs de la terre laissant à sec les racines des palmiers qui sont devenus presque non productifs. Ce qui explique la baisse soudaine de la production de datte. Aujourd’hui, l’on enregistre un taux de production estimé entre 40 et 50 kg de dattes chacun par an, contre 3 à 4 quintaux, il y a quelques années.

    Aussi, pour sauvegarder ces ghout millénaires, le ministère de l’Agriculture a débloqué une enveloppe financière de 60 milliards de centimes dans le cadre du programme Sud. Selon les services agricoles, 60 kilomètres de pistes agricoles et 60 autres d’électricité rurale seront réalisés, incessamment, pour l’ouverture d’accès vers les anciennes palmeraies entourées de sable.

    Le programme vise, également, la plantation de 50 000 nouveaux palmiers appelés à remplacer de vieux sujets qui sont devenus non productifs. Il est aussi question du remblaiement de dizaines de ghout devenus humides, à cause de la remontée des eaux. Ces opérations coïncident avec les travaux entamés, la semaine dernière, par une commission ministérielle, dans la région de Oued Souf pour s’enquérir de la situation des ghout au plan des subventions agricoles.

    Aussi, il s’agit de rendre aux anciennes palmeraies, leur rôle de fixateur de la population rurale et sauvegarder les dattes du ghout, considérées comme la meilleure datte au monde de l’avis même des experts du FAO.


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