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  1. #78
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    Samir Allam :


    Jeudi 11 Septembre 2008 -- Dix mois après le règlement, début décembre 2007, du contentieux entre Alger et Paris dans les assurances, Axa arrive en Algérie. Selon nos informations, le géant français des assurances a finalisé la création de sa filiale algérienne. Il vient de déposer un dossier auprès du ministère des Finances pour obtenir l’agrément et les autorisations nécessaires à l’exercice de l’activité d’assureur. L'ouverture en Algérie de succursales d'assureurs étrangers est en effet soumise à l'autorisation préalable délivrée par arrêté du ministère des finances, selon un décret gouvernemental datant de fin avril 2008.

    La future filiale sera détenue à 100% par le groupe français. Elle sera dirigée par Adlène Meslem, d’origine algérienne. M. Meslem est notamment diplômé de l’Ecole polytechnique en France. Le démarrage des activités d’Axa Algérie pourrait intervenir dès le début de l’année 2009.

    Plusieurs assureurs étrangers s'intéressent au marché algérien des assurances, peu développé, avec seulement 49 milliards de dinars de chiffre d'affaire en 2007. Après Axa, les compagnies françaises Groupama et AGF comptent s'installer en Algérie dans les prochains mois. Le groupe Macif a opté pour un partenariat stratégique avec la SAA avec comme objectif la création de filiales dans les différentes branches de l'assurance : assurance-vie, bancassurance, etc. Le groupe bancaire BNP Paribas, via sa filiale Cardif, s'est associé avec la CNEP Banque pour créer une filiale commune dans la bancassurance. Le groupe suisse Mutuel discute avec la compagnie privée Alliance Assurance pour lancer avant la fin de l'année une filiale commune dans l'assurance-vie.

    L’annonce de l’implantation d’Axa en Algérie intervient dans un contexte de durcissement des conditions d’investissements étrangers dans le pays, avec l’annonce par le gouvernement d’une série de mesures concernant notamment le transfert des dividendes vers l’étranger.

  2. #79
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    Dimanche 14 septembre 2008 -- Après le groupe privé Alliance Assurances en 2007, l’entreprise publique SAA annonce aujourd’hui le lancement d’un nouveau produit d'assurance automobile qui consiste à fournir à ses clients l'aide nécessaire en cas d'accident ou de panne de leur véhicule. Le nouveau produit a été élaboré en partenariat avec Inter Partner Assistanc, filiale du groupe français Axa.

    Les prestations fournies dans le cadre de ce produit concernent le dépannage et le remorquage du véhicule assuré auprès de la compagnie en cas de panne ou d'accident. Le dépannage est assuré jusqu'au garage le plus proche du lieu d'immobilisation, précise la même source. Les nouvelles prestations prévoient, en outre, le retour des personnes se trouvant à bord du véhicule immobilisé à leur domicile, la poursuite du voyage, ou encore la prise en charge des frais d'hébergement en cas d'attente pour réparation sur place. Ce produit permet, par ailleurs, le gardiennage et la récupération du véhicule volé ou accidenté après sa réparation ou encore de bénéficier des services d'un chauffeur professionnel en cas d'incapacité du bénéficiaire de conduire son véhicule. Il est assuré aux clients de la SAA à toute heure de la journée et de nuit.

    En 2007, un service similaire d'assistance automobile avait été lancé, la première fois en Algérie, par la compagnie privée Alliance Assurances pour venir en aide aux conducteurs en cas de panne ou d'accident. Le montant de ce produit s’élève à 8000 DA. Il faut savoir que le recours aux sociétés privées du seul dépannage coûte à l’automobiliste pas moins de 2000 DA, alors que ne sont pas assurées le reste des prestations.

  3. #80
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    Badiaa Amarni :


    Lundi 22 Septembre 2008 -- Après le partenariat avec le cabinet français de consulting Bernard Krief, le groupe algérien MSBC International élargit son action dans le domaine de la formation en créant, avec UNPACTOM France, une société de droit algérien pour offrir aux secteurs des banques et des assurances des prestations de haute qualité en matière de management, ressources humaines et communication institutionnelle. Le président de MSBC, M. Sadredine Massrali, estime que «les marchés de l’assurance et de la banque sont exigeants et extrêmement concurrentiels et c’est souvent la valeur humaine qui fait la différence. C’est un facteur essentiel de l’efficacité, du développement et de la pérennité des entreprises». Désormais, en s’associant avec UNPACTOM, MSBC met à la disposition de ses clients «des consultants et formateurs qui participent au développement de l’efficacité, des performances, de la motivation et de l’employabilité des hommes et femmes avec lesquels ils travaillent». Le but recherché à travers cette action, c’est de faire bénéficier les institutions financières «d’une approche nouvelle et non conventionnelle de l’entreprise, d’une expertise du marché de l’assurance et de la banque, et des valeurs humaines, ainsi que d’une démarche, de méthodes et d’outils spécifiques et efficaces».

    La société UNPACTOM El Djazaïr, fusion entre MSBC International et UNPACTOM France, tout en proposant une approche systémique et experte dans le secteur de l’assurance et de la banque, intervient dans différents domaines de l’audit et du conseil (stratégie, organisation, ressources humaines et formation), du recrutement, de la formation (technique, commerciale, managériale, comportementale, environnementale, aspects juridiques, fiscaux, sociaux et financiers), et enfin de l’accompagnement dans le changement (coaching) et de la stimulation (motivations). Pour ce faire, UNPACTOM El Djazaïr propose «une démarche exclusive et pragmatique qui répond efficacement aux problématiques actuelles des entreprises du secteur de l’assurance et de la banque avec des réponses à des besoins bien précis». Car, «l’approche extrêmement pragmatique est une pédagogie originale qui se base en partie sur l’échange d’expérience. Les méthodes correspondent aux besoins des stagiaires. Ces derniers, parfois à la quarantaine, et après 10 ou 15 années de pratique n’ont pas toujours envie de se remettre en question». C’est dire que grâce à «de nouvelles techniques d’approche basées sur l’échange d’expérience, les stagiaires ont à la fois pu se former et se sentir valorisés. Cette approche humaine, aucun organisme ne l’avait encore proposée», estime le groupe algérien MSBC International.

  4. #81
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    Mardi 7 octobre 2008 -- L’Algérie est-elle réellement à l’abri de mauvaises surprises pouvant découler de la crise financière mondiale qui commence à peine à livrer ses victimes, et pas des moindres, puisqu’elle emporte dans le flot des faillites de gros calibres de la finance que les professionnels s’évertuaient à présenter comme invulnérables ? En fait, admettre à ce point que l’Algérie est non concernée comme on tente de nous le faire croire relève de la pure spéculation, celle-là même qui a été l’origine de la tempête financière. Le risque pour un pays qui, rappelons-le, est loin d’évoluer selon un régime d’autarcie, existe bel et bien d’autant que l’Algérie est financièrement et économiquement engagée dans un processus de mondialisation.

    Concrètement donc, et s’il est vrai que les banques algériennes sont à l’évidence loin de tout risque majeur consécutif à la crise, il faut, par contre, tenter de reconnaître que les sociétés d’assurances algériennes, qu’elles soient privées ou publiques, pourraient sérieusement en subir les effets. En effet, ce que les officiels ne disent pas, c’est que techniquement, toute compagnie d’assurances est adossée à un réassureur à qui incombe en réalité la charge de supporter le risque. En Algérie, le même schéma organisationnel est respecté, les assureurs domestiques travaillent avec l’étroite et l’inéluctable collaboration de réassureurs étrangers, en général implantés en Europe. Sachant les conséquences de la crise dont les ondes ont commencé à se faire entendre sur les principales places du Vieux-Continent, touchant de plein fouet les principaux marchés, il devient légitime de s’inquiéter sur l’étendue de la propagation. Actuellement, toutes les Bourses du monde s’effondrent d’inquiétude et traduisent par des chiffres en baisse le fracas de la crainte face à l’inconnue car à ce jour, aucun expert ne veut se risquer à évaluer les pertes ou à faire de prévisions, et encore moins à connaître les noms des prochaines victimes.

    Aussi faut-il savoir que de par le monde, les assurances comptent parmi les acteurs majeurs qui animent les marchés boursiers et, à ce titre, ce sont également elles qui risquent d’en subir de grosses pertes. Et c’est justement là le lien avec l’Algérie, puisque les réassureurs qui travaillent avec notre pays pourraient connaître des pertes énormes sur les Bourses où ils sont engagés. En conséquence, les primes d’assurances pourraient flamber et les compagnies d’assurances algériennes devraient revoir leur stratégie pour confier leurs risques, voire leur mouvement d’affaires à des réassureurs étrangers autrement protégés et encore faudra-t-il les trouver. En effet, il faut savoir que des sociétés algériennes de l’envergure de Sonatrach, Air Algérie ou autres sont assurées en Algérie, mais en réalité, leur compagnie d’assurances domestique confie à son tour ce risque à un réassureur étranger, lequel indirectement définit la prime de risque. Dans ce cas, face à l’inquiétude des Bourses, et donc par ricochet celle également des réassureurs qui sont les véritables pourvoyeurs de fonds, il y a une inquiétude légitime à manifester du côté des assurances algériennes. La crise n’en est qu’à ses débuts…

  5. #82
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    Ali Idir :


    Lundi 17 Novembre 2008 -- En 2007, les accidents de la route ont coûté 26 milliards de dinars aux compagnies d'assurance nationales. Le chiffre a été révélé, lundi 17 novembre, par le président de l'Union des assureurs et réassureurs et PDG de la SSA, Latrous Amara, au cours d'une émission de la Chaîne III. «La moitié de ces 26 milliards représente des indemnités versées aux personnes touchées par les accidents et l'autre moitié représente les frais de dédommagements des dégâts matériels», a dit M. Latrous. En 2007, l'Algérie a enregistré 45.000 accidents de la circulation qui ont fait 4.300 morts, selon le PDG de la SAA. «L'assurance véhicule est déficitaire», a-t-il affirmé. Par ailleurs, M. Latrous a déploré le peu d'engouement des Algériens à l'assurance cat-nat (catastrophe naturelle). Il a dit que seulement 5% du parc immobilier national est assuré contre les catastrophes naturelles. «Depuis 2004, nous avons enregistré seulement 300.000 contrats d'assurance cat-nat », a-t-il dit.

  6. #83
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    Mercredi 10 Décembre 2008 -- Le secteur des assurances entre pour une part quasi négligeable dans le PIB algérien avec 0,7%. De ce fait, il se trouve largement en retard par rapport aux besoins de l’économie algérienne, et aurait besoin d’être sérieusement boosté. D’ailleurs, il ne surnage encore que grâce à l’assurance automobile obligatoire, comme le prouve son chiffre d’affaires très faible, estimé à 52,7 milliards de dinars en 2007. Mais l’espoir est permis puisqu’on a pu constater une légère évolution de 15% par rapport à 2006. Le privé se trouve à l’état embryonnaire dans le secteur des assurances, dominé par le secteur public. Mais depuis la publication, le 30 mars 2008, dans le Journal officiel d’un arrêté fixant les modalités d’ouverture de succursales de sociétés d’assurances étrangères, les choses devraient pouvoir évoluer vers une meilleure présence du privé. Il est à rappeler que dès le 6 août 2007, les banques ont été autorisées à distribuer certains produits d’assurances.

    L’organisation des assurances : le CNA

    Au sommet, on trouve le CNA (Conseil national des assurances) présidé par le ministre des Finances et géré par un SG permanent. Le CNA, structuré en 4 commissions (agrément, tarifs, juridique et marché) vise la dynamisation du secteur des assurances, largement retardataire. Le secteur public représente l’essentiel des assureurs en Algérie où quatre groupes se partagent 80% du chiffre d’affaires global dans l’ordre suivant : la SAA (Société algérienne d’assurances), de loin la plus ancienne, née en 1963 et dotée d’un capital social de 16 milliards de dinars est le chef de file incontesté avec 29% de parts du marché. Elle est suivie par la Caat (Compagnie algérienne d’assurances transports), avec 20% de parts de marché, puis par la Caar (Compagnie algérienne d’assurances et de réassurances), avec 17%, et enfin la Cash (Compagnie d’assurances des hydrocarbures), avec des parts estimées à 15%.

    Le reste du marché, soit environ 20%, est partagé entre 12 sociétés

    Publiques : une société de réassurance (la CCR), deux mutuelles (la Maatec, organisme relevant des personnels de l’éducation) et la CNMA (Mutuelle et banque de l’agriculture) qui a failli disparaître au cours de l’été 2008 ; deux sociétés d’assurances spécialisées : la Cagex (pour l’export) et la SGCI (pour la garantie des crédits).

    7 Privées : la CIAR, la 2A, la GAM, Trust Algeria, Alliance, Salam et Cardiff

    C’est bien peu et si l’on comparait le secteur des assurances par produit, entre les pays du Maghreb, on s’apercevrait qu’entre l’Algérie et le Maroc déjà, il existe un large fossé. La dépense moyenne en produits d’assurances s’élève à 467 euros au Maroc, alors qu’elle atteint à peine 20 euros en Algérie. L’assurance CAT-NAT (catastrophes naturelles) pourtant obligatoire, n’est pas encore entrée dans les mœurs, alors que l’assurance-vie n’est même pas à l’état d’embryon. En réalité, le secteur tout entier est soutenu par l’assurance automobile obligatoire et l’assurance des personnes qui progresse assez vite (13,6%) à cause essentiellement des assurances de groupes et de l’assurance exigée pour l’obtention d’un crédit bancaire. Le chiffre d’affaires pour l’assurance des personnes n’excède pas 4 milliards de dinars.

    (Sources : Mission économique de l’ambassade de France à Alger)

  7. #84
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    Safia Berkouk :


    Mardi 23 Décembre 2008 -- Porté principalement par la branche de l’automobile et de l’IARD (incendies, accidents, risques divers), le secteur des assurances devrait réaliser à la fin de cette année un chiffre d’affaires de près de un milliard de dollars. A la fin du premier semestre de cette année, le secteur a réalisé un chiffre d’affaires de 38,4 milliards de dinars, en hausse de 29 % par rapport à la même période de l’année dernière.

    Les estimations de clôture pour l’année 2008 sont plus qu’optimistes puisqu’elles tablent sur un chiffre d’affaires de l’ordre de 65,8 milliards de dinars, a indiqué hier, lors d’une conférence de presse, le président du Conseil national des assurances (CNA), M. Abdelmadjid Messaoudi. Cette croissance est due essentiellement aux branches IARD et automobile qui ont réalisé au cours du premier semestre 2008 des chiffres d’affaires de l’ordre de 16,1 et de 15,9 milliards de dinars, en hausse de 56,3 % et de 20,9 % respectivement, pour une part de marché qui se situe autour de 42 %.

    Cependant, a précisé M. Messaoudi, la croissance du secteur est principalement due à des facteurs «endogènes car elle est poussée par des phénomènes externes qui sont les ventes accrues de voitures et l’important programme de financement public, cela alors que le secteur recèle d’énormes potentialités, notamment dans la couverture des professions libérales».

    Selon le président du CNA, avant que les branches automobile et IARD connaissent des ralentissements, il faudra «penser à la conquête de nouveaux marchés». Il faudra notamment développer davantage l’assurance des personnes qui, avec un chiffre de 2,5 milliards de dinars, ne représente que 6,7 % du secteur, et l’assurance agricole, secteur qui représente moins de 1 % du marché avec un chiffre d’affaires de 311,6 millions de dinars à la fin du premier semestre 2008.

    L’assurance contre les catastrophes naturelles est également peu développée puisqu’elle ne détient que 2 % de parts de marché, et ce en dépit de son caractère obligatoire. Pour expliquer ce faible taux de pénétration, le président de l’Union des assureurs et des réassureurs (UAR), M. Amara Latrous, a déclaré que l’Etat est «trop généreux, ce qui fait que les gens ne voient pas l’intérêt de s’assurer, étant donné qu’ils sont systématiquement indemnisés». Selon lui, «les citoyens doivent cesser d’attendre tout de l’Etat».

    Sur un autre chapitre et sur la question des délais d’indemnisation trop longs, M. Latrous a affirmé que «80 % des sinistres déclarés sont réglés dans des délais raisonnables». Une enquête menée par le CNA en 2005 sur l’indemnisation des victimes d’accidents corporels a cependant révélé que 30 % des victimes n’avaient pas encore perçu leurs indemnisations 5 ans après l’accident.

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