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  1. #85
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    Jeudi 25 decembre 2008 -- «Moins de 10% de propriétaires de commerce, industrie et habitation sont assurés contre les catastrophes naturelles», a indiqué hier le chef division marketing au niveau de la Société nationale d’assurance (SAA), Abdelmalek Benlaribi. Pourtant, un dispositif réglementaire portant sur l’assurance contre les effets des catastrophes naturelles a été élaboré en août 2003. Celui-ci, entré en application depuis le 1er septembre 2004, oblige tous les propriétaires d’habitation, de commerce et d’industrie à souscrire un contrat d’assurance pour protéger le patrimoine contre les effets des risques majeurs. Le même dispositif oblige les compagnies d’assurances à assurer les risques cités ci-dessus sachant que ces compagnies ont la possibilité de placer partiellement ces risques en réassurance soit au niveau national ou international. A titre d’exemple, pour un F4 situé à Alger dont la valeur est estimée à 5 millions de dinars, la cotisation d’assurance annuelle serait de l’ordre de 4000 DA. Pour ce qui est des commerces, la cotisation dépend des déclarations du commerçant.

  2. #86
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    Ali Idir, Dimanche 18 Janvier 2009 :


    Le chiffre d'affaires d'Alliance assurances a presque doublé en 2008. Comment expliquez-vous cette réussite ?

    L'année 2008 a été très bonne pour Alliance assurances. Nous avons réalisé un chiffre d'affaires de 1,65 milliards de dinars contre 932 millions en 2007. Le nombre de clients de la compagnie a également augmenté. Nous avons aujourd'hui 250.000 clients dont 5.000 PME et 10.000 professions libérales. En 2007, le nombre de clients était de 100.000. Autre indicateur positif : à fin 2008, nous avons eu 95% de renouvellements des assurances professionnelles et 65% des particuliers. Alliance assurances a aussi décroché en 2008 la convention triennale pour la couverture de tous les risques liés aux transports avec les 28 filiales de Sonelgaz et ce jusqu'à 2011. Pour accompagner ce développement, nous avons renforcé nos équipes. Le nombre de collaborateurs d'Alliance Assurances est passé de 250 en 2007 à 350 salariés en 2008. Ces évolutions positives s'expliquent par la prise en compte des doléances et des remarques de nos clients, à l'amélioration de la qualité de service, à notre campagne de communication et à l'augmentation du nombre d'agences qui est passé de 67 en 2007 à 90 en 2008. Le développement de la compagnie est également le fruit de notre politique de ressources humaines et d'encouragement de notre personnel.

    Quels sont vos objectifs pour 2009 ?

    Renforcer la position d'Alliance assurances de compagnie des PME. Nous allons continuer à privilégier l'assurance tous risques pour attirer de nouveaux clients qui cherchent avant tout une bonne qualité de service. Nous avons évité de prendre part à une guerre des prix pour gagner de nouveaux clients particuliers. Nous souhaitons également développer de la banque assurance, avec de nombreuses banques privées. Nous assurons déjà les crédits à la consommation de Société Générale Algérie, ce qui représente 80.000 clients. En 2009, nous comptons réaliser un chiffre d'affaires de 2,2 milliards de dinars, recruter une cinquante de collaborateurs, ouvrir une dizaine d'agences, développer notre système d'information, lancer de nouveaux produits dans la santé et l'assurance vie, et surtout améliorer notre système d'indemnisations des assurés. Notre objectif est d'arriver à réduire à moins de 30 jours les délais d'indemnisation pour 80% des assurés contre 52% actuellement. En cas de sinistre, nos clients doivent être indemnisés en moins de 30 jours. Pour cela, nous allons créer des centres régionaux d'indemnisation.

    Votre compagnie devait lancer en 2008 une filiale assurance vie avec un assureur suisse. Ce projet n'a pas encore aboutit. Pourquoi ?

    La création d'une filiale assurance vie n'a pas été abandonnée. En 2008, nous étions proches d'un accord avec un groupe suisse pour lancer cette filiale, mais la nouvelle loi algérienne sur les assurances ne l'a pas permis. Cette loi n'autorise pas en effet un fonds d'investissements étranger à prendre plus de 15% du capital d'une société d'assurance ou d'une banque en Algérie. Or l'assureur suisse voulait intervenir via son fonds d'investissements. Le projet d'une filiale assurance vie est toujours d'actualité. Nous discutions avec de nombreuses compagnies étrangères notamment françaises pour le concrétiser.

    Le secteur de l'assurance se développe lentement en Algérie...

    Le marché est actuellement dominé par les compagnies d'assurances publiques qui déterminent les règles de fonctionnement. Cette situation empêche le développement du secteur des assurances en Algérie. Il faut ouvrir davantage le marché au privé, en privatisant une ou deux compagnies publiques. Il faut savoir que les entreprises et les banques publiques refusent de traiter avec les assureurs privés. Les banques publiques n'acceptent même pas les avenants de subrogation délivrés par les compagnies privées, ce qui oblige les entreprises à s'assurer auprès des assureurs publics. Or, les compagnies publiques ont aussi montré leur incapacité à développer la banque-assurance. Les contrats qu'elles ont signés avec les banques publiques n'ont rien donné.

    Votre compagnie vient d'octroyer une aide financière à l'association sportive Hillal Baladiat Ghardaïa. Alliance assurance va-t-elle modifier sa politique de sponsoring pour aider de petites associations sportives ?

    Cette aide entre dans le cadre de la politique de soutien à la jeunesse et au sport algérien que la compagnie qui figure objectifs primordiaux d'Alliance assurances dès sa création en 2005. Elle s'inscrit aussi dans l'élan de solidarité avec la population de la vallée du M'zab durement touchée par des inondations en octobre 2008. Nous avons déjà sponsorisé des clubs de football de l'élite, mais nous sommes en train de revoir notre politique sponsoring pour permettre à Alliance assurance de jouer un grand rôle en tant qu'entreprise citoyenne.

  3. #87
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    Mardi 20 Janvier 2009 -- Annoncée comme certaine il y a quelques mois, l'implantation du groupe français Axa en Algérie est désormais peu probable. Selon des informations obtenues par TSA (tsa-algerie.com) de source proche du dossier, l'assureur français n'a toujours pas obtenu les autorisations nécessaires pour lancer son projet algérien. Face à ses blocages, la direction du groupe a décidé de geler ce projet, selon la même source.

    Le groupe français avait finalisé la création de sa filiale algérienne en septembre 2008. Il avait déposé un dossier auprès du ministère des Finances pour obtenir l'agrément et les autorisations nécessaires à l'exercice de l'activité d'assureur. Le démarrage des activités d'Axa Algérie devait intervenir dès le début de l'année 2009.

    Interrogé par TSA, le groupe Axa en France n'a pas souhaité commenter l'information, refusant de la confirmer ou de la démentir. Mais une source proche du groupe, qui a requis l'anonymat, a reconnu que le projet se heurte à «des problèmes de bureaucratie et à un manque de ressources humaines ».

    En réalité, ce gel serait directement lié la décision du gouvernement de durcir les conditions d'implantation des groupes étrangers, notamment celle leur interdisant de posséder plus de 49% dans des projets en Algérie. Ces conditions ont été explicitées et détaillées par le premier Ahmed Ouyahia dans une circulaire datant du 23 décembre 2008 et dont TSA a eu connaissance. Or, l'assureur français a créé une filiale en Algérie détenue à 100% par la maison mère.

    D'autres assureurs français comme Sogecap, filiale assurance-vie du groupe bancaire Société Générale, pourrait également renoncé au marché algérien, à cause de la décision du gouvernement d'imposer des partenaires locaux aux investisseurs étrangers.

    Certains groupes ont toutefois accepté de jouer le jeu. Le groupe français Macif a opté pour un partenariat stratégique avec la SAA avec comme objectif la création de filiales dans les différentes branches de l'assurance : assurance-vie, bancassurance, etc. Le groupe bancaire BNP Paribas, via sa filiale Cardif, s'est associé avec la CNEP Banque pour créer une filiale commune dans la bancassurance. Mais ces projets ne sont toujours pas encore concrétisés.

  4. #88
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    Safia Berkouk :


    Dimanche 1 Février 2009 -- Une nouvelle augmentation des tarifs de l’assurance automobile pourrait intervenir à partir de 2010. Un dossier est en préparation dans ce sens par l’Union des entreprises d’assurance et de réassurance (UAR). L’UAR, selon son président M. Amara Latrous, est en pleins préparatifs d’un dossier qu’elle soumettra au courant de l’année au ministère des Finances. Elle souhaite «obtenir une revalorisation de 40 % sur deux ans», ce qui correspondrait à une hausse de 10 % tous les six mois, a affirmé M. Latrous, hier, dans une déclaration au Jeune Indépendant.

    Si la demande est acceptée par le ministère, elle ne devrait cependant pas être appliquée avant 2010 puisque la première hausse de 5 % par semestre décidée en 2007 ne s’achèvera qu’à la fin de 2009. Pour l’heure, «le dossier est à l’étude au niveau de l’UAR», a précisé M. Latrous. Il a indiqué que la revalorisation désirée vise à combler le déficit enregistré sur le chapitre de la responsabilité civile (RC) de l’assurance obligatoire qui est «actuellement en cours d’évaluation».

    Par ailleurs, le président de l’UAR a souligné, sur les ondes de la radio nationale, que la prime annuelle moyenne de la responsabilité civile n’est que de 1 100 DA par véhicule, ce qui est «très peu par rapport aux accidents enregistrés chaque année». Il s’agit de «voir comment réajuster à la hausse cette assurance obligatoire de sorte à avoir un équilibre entre les ressources et les dépenses», a-t-il dit, en précisant que la branche assurance automobile n’est pas pour autant déficitaire du moment que le déficit de l’assurance obligatoire est «couvert par l’assurance non obligatoire».

    C’est tout le système d’indemnisation automobile qui est aujourd’hui à l’origine de la situation puisqu’il est basé sur le principe du no fault, qui prévoit un remboursement de toutes les victimes des accidents qu’elles soient fautives ou non. Pour la seule année 2008, les compagnies d’assurances ont solutionné pas moins de 650 000 dossiers et déboursé quelque 20 milliards de dinars en indemnisation de leurs clients, en hausse de 2 milliards de dinars par rapport à l’année 2007.

    L’assurance automobile est la branche la plus importante dans le portefeuille des compagnies avec une part de 50 % dans le chiffre d’affaires réalisé en 2007 et qui a atteint un montant de près de 24 milliards de dinars. La branche automobile a déjà réalisé durant le premier semestre 2008 un chiffre d’affaires de 15,9 milliards de dinars, en hausse de 21 % par rapport à la même période de 2007. Ce qui représente une part de 41 % du chiffre d’affaires global du secteur des assurances qui était de 38,4 milliards de dinars au premier semestre 2008.

  5. #89
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    Lundi 2 Février 2009 -- Un décret exécutif, datant du 11 janvier dernier, paru dans le dernier Journal Officiel, a été promulgué pour définir le statut-type des sociétés d'assurance à forme mutuelle. Ce texte fixe les modalités aussi bien de création que de fonctionnement de ces sociétés. Ainsi dans sa partie consacrée aux dispositions générales, l'article 1 stipule que la société d'assurance à forme mutuelle est constituée de personnes adhérant, dont le nombre doit être supérieur à 5.000, au présent statut-type et la définit comme étant de droit privé, dotée de la personnalité morale et avec un but non commercial.

    Elle est gérée conformément aux textes législatifs et réglementaires relatifs aux assurances et aura pour objet d'établir entre ses adhérents un système mutualiste les couvrant contre les risques afférents à des opérations d'assurances qui restent à définir et sa création est limitée dans le temps. Elle devra avoir un siège et son transfert ne peut être décidé que par l'assemblée générale de la société. Dans sa section 2, réservée aux conditions d'admission, de démission, d'exclusion et de radiation, l'article 5 stipule que ne peuvent être admises au sein de la société que les personnes morales ou physiques qui auront satisfait aux conditions fixées préalablement par l'assemblée générale ordinaire.

    L'admission en tant qu'adhérent nécessite le versement de cotisations en tant que tel et l'acquittement de la première cotisation qui devront être fixées également par l'AG. Quant aux droits d'adhésion, leurs recettes serviront à alimenter le fonds d'établissement de la société. Concernant la démission d'un membre adhérent, la décision revient à l'assemblée générale alors que l'exclusion décidée dans le cas où l'adhérent ne remplit pas les critères, est précédée d'une mise en demeure et est prononcée par le conseil d'administration. Néanmoins, un appel peut être introduit auprès de l'assemblée générale.

    Dans son chapitre II, le nouveau dispositif fixe les différents organes de fonctionnement de la société. Ainsi, concernant la première instance à savoir: l'assemblée générale, ses membres ne pouvant assister, peuvent le faire soit par correspondance soit par représentation de la part d'un autre adhérent, mais sans que le nombre de mandats réunis pour un même représentant puisse excéder deux. Dans sa partie réservée au CA, le décret situe son nombre entre 7 et 15 et la durée de leur mandat à 3 ans renouvelable et dont le président est élu par le reste de ses pairs. Quant aux sources de financement, elles proviennent des cotisations, des droits d'adhésion, des revenus de ses prestations, des revenus de ses capitaux et biens mobiliers et immobiliers, des dividendes issues des prises de participations et autres. Quant aux dépenses, elles couvriront les règlements des sinistres et les dépenses de fonctionnement et d'investissement.

  6. #90
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    Mardi 24 Février 2009 -- BNP Paribas, à travers son partenariat avec Cardif El Djazaïr, annonce le lancement de deux produits de bancassurance destinés aux particuliers et aux professionnels. «Deux offres bien spécifiques et adaptées», lit-on dans le communiqué de la banque. Il s'agit de «Protection optimale» pour les particuliers, et de «Protection Pro» pour les professionnels. «Ces produits garantissent le versement d'un capital déterminé à l'avance par le souscripteur, en cas de décès ou d'invalidité absolue et définitive», ajoute le communiqué. L'on cite, parmi les avantages, la «simplicité d'adhésion» et le prix : «la prime est perçue mensuellement, indépendamment de l'âge et du revenu du client». Les souscripteurs peuvent également «désigner un ou plusieurs bénéficiaires légaux». «Pour répondre à une demande toujours grandissante», BNP Paribas prévoit de lancer, toujours en partenariat avec Cardif El Djazaïr, d'autres produits de la bancassurance.

  7. #91
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    Samir Allam :


    Vendredi 6 Mars 2009 -- Malgré l'instauration de la nouvelle loi interdisant aux groupes étrangers de détenir plus de 49% du capital de leurs filiales algériennes, AXA n'a pas encore renoncé définitivement à son projet l'Algérie. Selon nos informations, le groupe français d'assurance a déposé, le 31 janvier, un dossier d'agrément auprès du ministère des Finances pour créer sa filiale algérienne, qui sera détenue à 100% par la maison mère. Il a également entamé le recrutement de son personnel et loué des bureaux à Cheraga, dans la banlieue ouest d'Alger.

    Mais pour créer une filiale en Algérie, AXA reste confronte à un obstacle de taille : l'instruction du premier ministre Ahmed Ouyahia obligeant les groupes étrangers à s'associer avec des Algériens à hauteur de 51% du capital pour s'implanter en Algérie. « AXA veut créer une filiale lui appartenant à 100% », affirme une source proche du ministère des Finances. Mais pour cela, il devra bénéficier d'une dérogation spéciale du gouvernement.

    Dans ce contexte, une source proche du dossier a révélé à TSA (tsa-algerie.com) que le groupe français a entamé depuis quelques jours des négociations avec le gouvernement pour obtenir une dérogation à la nouvelle décision d'obliger les groupes étrangers à s'associer avec des entreprises locales pour s'installer en Algérie. « Les discussions entre AXA et le gouvernement sont menées avec la participation de l'Ambassade de France », ajoute notre source. On ignore ce que l'assureur français propose en échange de cette dérogation.

    Le gouvernement n'a pas encore donné son accord, mais serait sur le point de répondre favorablement à la demande formulée par AXA. « Les discussions sont en très bonne voie », explique notre source. Outre AXA, un autre assureur français AGF a entamé des démarches auprès des autorités algériennes pour créer une filiale locale. AXA est le premier groupe étranger à demander une dérogation spéciale pour créer sa filiale algérienne.

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