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  1. #99
    Guest 123 is offline Registered User
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    Mardi 14 Avril 2009 -- Le premier carrefour international des banques et assurances est en préparation par la société Myks Media Communication. Il aura lieu du 18 au 22 mai prochain au centre des arts de l’Office Riadh El Feth (Alger). Le concept serait, selon son PDG, M. Kamel Stambouli, « de réunir annuellement toutes les grandes sociétés, les différentes structures financières et bancaires, les compagnies d’assurances, les courtiers ayant un lien avec l’événement et les prestataires de services (réseaux informatiques, solutions informatiques, providers) ». Cette opération aura pour mission essentielle de vulgariser les produits mis en place, de permettre le rapprochement direct avec les consommateurs afin de leur donner l’occasion de se tenir au fait des nouveautés, des évolutions du marché et de profiter ce cette opportunité pour connaître les différents services existants ou en voie de l’être sur le marché.

    Le secteur bancaire algérien se caractérise par la position dominante d’un actionnaire dans le marché, en l’occurrence l’Etat qui ne le stimule pas suffisamment. La clientèle des banques est de plus en plus constituée de PME dont l’accès au financement bancaire est contraint par les garanties et les fonds propres. Le fort besoin de restructuration et de modernisation des banques publiques se fait de plus en plus sentir. En termes d’activité, il y a de plus en plus de grandes banques internationales (BNP Paribas El Djazaïr, Société Générale Algérie) pour diffuser la modernité et assurer le trait d’union avec les investisseurs étrangers. Le secteur des assurances dispose d’une marge importante de développement. Représentant 0,7% du produit intérieur brut (PIB), ce marché se résume en grande partie aux seules assurances obligatoires (automobile, incendie et autres risques divers). Son chiffre d’affaires reste donc modeste. Il est estimé en 2007 à 52,7 milliards de dinars, soit une hausse de 15,1% par rapport à 2006.

  2. #100
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    Mardi 21 Avril 2009 -- Le PDG de la CAAT a inauguré, ce jeudi matin, une nouvelle agence à Adrar. Cette représentation commerciale, qui intervient une année après celle de Tamanrasset, en 2007, est une manière pour cette institution d’assurance d’étendre son produit à travers le grand Sud. Selon ce premier responsable, il existe plus de 130 points de vente répartis à travers le territoire national et, par ce geste, la CAAT compte conforter sa présence dans la région du Touat. « Les particuliers et les opérateurs économiques pourront désormais bénéficier de l’apport d’un professionnel de l’assurance qui, en véritable partenaire, répondra à leurs besoins en termes de protection et de couverture des biens et des personnes, et prendra en charge la gestion des leurs risques, notamment dans les branches automobiles, transports, catastrophes naturelles, responsabilités civiles ». Cette agence est située à quelques mètres de la place des Martyrs en empruntant Bab Reggane.

  3. #101
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    Samedi 25 Avril 2009 -- La direction régionale (Alger 2) de la Caisse algérienne d’assurance et de réassurance (Caar) a organisé, mercredi dernier, à l’hôtel Zéphyr de Béjaïa, une journée de vulgarisation sur la police d’assurance maritime sur facultés. Le choix de la ville de Béjaïa n’est pas fortuit, comme l’a souligné le directeur régional de cette compagnie d’assurances d’Alger 2, M. Masmoudi El-Hadj, vu la spécificité de la région par l’importance de son trafic portuaire. C’est ainsi que de nombreux assurés, publics et privés, ont participé à cette journée d’information qui vise à renforcer les relations entre les deux partenaires, Caar et assurés, et à faire bénéficier les assurables. Il s’agit d’imprégner les assurés de leur rôle dans la mise en œuvre d’une indemnisation efficace, d’où d’ailleurs le thème central de cette rencontre. Ainsi, trois communications, “Le comportement de l’assuré à la suite de la survenance d’un sinistre et les différents intervenants dans la chaîne de transport maritime”, “Le contrat d’assurance maritime sur facultés” et “L’importance des réserves et du rapport d’expertise dans le dossier sinistre maritime sur facultés”, ont été données respectivement par le directeur régional, le chef de département commercial et le chef de département assurance transport. Sur ce dernier point, il a été souligné souvent le rôle passif de l’assuré qui ne se donne même pas la peine de lire le PV contradictoire dressé par l’expert maritime ou le manutentionnaire avant le sinistre. “Le PV contradictoire est d’une importance capitale dans le code maritime. Il peut combler la lettre réserve”, fait savoir Mlle Nadia Bouzid dans son intervention, tout en insistant avec force aussi sur l’intérêt économique de ces deux documents, la lettre de réserve et le PV contradictoire de l’expert maritime. “Ils servent pour le rapatriement des devises pour les entreprises économiques publiques ou privées”, précise l’intervenante qui, toutefois, regrette que, souvent, les rapports d’expertise ne présentent pas des conclusions claires. En conclusion, l’indemnisation de l’assuré en cas d’un sinistre maritime peut être rapide et subordonnée à la célérité des différents maillons de la chaîne d’intervention qui sont l’assuré et le consignataire ou le transitaire. C’est à ce niveau des différents maillons de la chaîne d’intervention qu’apparaissent souvent les grains de sable. Les documents doivent enregistrer tous les renseignements dans les différentes phases pour une indemnisation rapide en cas de sinistre. Autrement, les lenteurs sont inévitables dans l’indemnisation de l’assuré.

  4. #102
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    Lundi 27 Avril 2009 -- L'organisation, le fonctionnement ainsi que les conditions financières du fonds de garantie des assurés, par abréviation (FGAS), viennent d'être définis par le décret exécutif 09-111 datant du 7 avril 2009. Le nouveau dispositif réglementaire, composé de 28 articles, précise dans son article 2 que le fonds en question a pour mission de supporter, dans les limites des ressources disponibles, tout ou en partie les dettes nées des contrats d'assurance d'une société en situation d'insolvabilité. Elle intervient sur saisine de la commission de supervision des assurances, après le rapport motivé du syndic administrateur judiciaire constatant l'insuffisance des actifs de la société défaillante. Ladite commission est, selon l'article 4 du décret, tenue d'adresser au fonds un état nominatif des dettes envers les assurés et bénéficiaires des contrats d'assurance ou leurs ayants droit. Ces derniers seront indemnisés dans un délai de 6 mois par le FGAS, stipule l'article 5. Quant aux niveaux des indemnisations fixés par une commission spécialisée, ils seront précisés par voie d'arrêté du ministre des Finances. L'article 7 définit les cas non concernés par les indemnisations à savoir les administrateurs, dirigeants, commissaires aux comptes ainsi que les associés responsables détenteurs d'au moins 1 % du capital social de la compagnie d'assurance défaillante. Sont exclus également les sociétés et les courtiers d'assurances ou les assurés ayant fait l'objet de sinistres déclarés 30 jours après l'annonce du retrait d'agrément à l'assureur de la part du ministère des Finances.

    Quant à sa gestion, elle est confiée au fonds de garantie automobile (FGA) qui place les avoirs auprès du Trésor public. S'agissant des mouvements des fonds, la mission est confiée au directeur général du FGA, qui sera chargé également d'élaborer les comptes annuels du fonds, d'adresser un rapport annuel sur les opérations dudit fonds au ministère des Finances et la commission, à procéder aux poursuites judiciaires contre les personnes ayant indûment touché des indemnités et des auteurs des sinistres et enfin au recouvrement desdites indemnités et les sommes dues par des tiers personnes. En ce qui concerne la commission des indemnisations, le décret fixe sa mission, sa composante ainsi que son fonctionnement à travers les articles 11 jusqu'à 19. En ce qui concerne les ressources du FGAS, le nouveau dispositif précise à l'article 20 qu'elles proviennent d'une cotisation annuelle des sociétés d'assurance ou de réassurance ainsi que les succursales des assureurs étrangers dans la limite de 1 % des primes émises nettes d'annulation et des produits des placements des fonds. Les taux de cotisation ainsi que les modalités de versements seront définis par un arrêté du ministère des Finances. Sur ce nouveau texte, un assureur nous précise que ce fonds de garantie existe et est financé notamment par les assurés qui versent leur quote-part au moment de la souscription à une police d'assurance.

  5. #103
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    Mercredi 29 Avril 2009 -- Deux journées d'étude sont organisées à partir d'hier à l'hôtel Hilton au profit des cadres de l'Algérienne des assurances 2A, portant sur les risques engineering (construction et montage) et les risques techniques. Ce rendez-vous initié par «2A» en collaboration avec son partenaire suisse en réassurance «Suisse Re» entre dans le cadre de la formation des cadres et agents de l'Algérienne des assurances, note-t-on dans un communiqué de presse distribué aux journalistes. «L'intérêt de la formation de notre réseau est dicté par l'importance qu'accorde l'Algérie aux différents investissements liés aux infrastructures de base et notre souci de promouvoir le développement de cette branche d'assurance afin de satisfaire nos assurés en la matière», est-il souligné dans le même document. Classé en deuxième position en matière de réassurance dans le monde, «Suisse Re» accompagne, faut-il le souligner, l'Algérienne des assurances depuis plusieurs années. «C'est un partenaire fiable», a indiqué, hier, au cours d'un point de presse, le directeur général de «2A» qui fera savoir en outre que grâce à ce partenariat, l'Algérienne des assurances, créée il y a une dizaine d'années, assure plus de risques que les voisins tunisiens et marocains pour ne citer que ces deux pays. «L'âme d'une économie c'est le développement de l'assurance», a ajouté pour sa part Abdelouahab Rahim, président du groupe dont fait partie l'Algérienne des assurances.

    Avec 105 agences réparties à travers tout le territoire national, «2A» est la première et la seule compagnie d'assurances en Algérie à être certifiée ISO 9001 (version 2000), est-il encore indiqué. Tout comme la compagnie était la pionnière à introduire sur le marché l'assurance voyage qui a permis aux Algériens de voyager en toute quiétude, sans être refoulés aux frontières pour ne pouvoir justifier de moyens financiers afin de se soigner ou être rapatriés au pays en cas d'accident et/ou de maladie. Abdelouahab Rahim qui ne cache pas sa satisfaction de voir «2A» rembourser ses clients en un temps record (5 mois pour l'incendie d'une usine à l'Est du pays) a fait savoir que les efforts sont axés aujourd'hui sur l'accès à l'expertise de «Suisse Re». C'est justement, a-t-il poursuivi, dans ce cadre que sont organisées les deux journées de formation à l'hôtel Hilton et dont plusieurs communications sont assurées par le vice-président de «Suisse Re», M. Merrouche Rachid, un compatriote installé en suisse après avoir fait ses études dans notre pays. Il faut noter que durant ces deux journées de formation, plusieurs ateliers de réflexion seront mis en place. L'objectif, explique-t-on, est de provoquer un large débat sur les cotations des infrastructures et les grands ouvrages, d'une part, et d'autre part offrir au réseau de l'Algérienne des assurances une formation à même de cerner l'assurance IARD qui occupe la première place du portefeuille de la société «2A».

  6. #104
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    Samedi 2 Mai 2009 -- La Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) compte se lancer dans la bancassurance. Ce sont quarante-sept agences pilotes de cette banque qui vont intégrer ce service parmi leurs activités à partir de demain, indique un communiqué de la BADR transmis à notre rédaction. «Ce nouveau service portera sur la vente, à travers les principales, agences de la BADR implantées, notamment, dans les chefs-lieux de wilaya, des produits d’assurance proposés par la SAA», est-il précisé dans le communiqué. Outre les produits bancaires classiques, la clientèle de la BADR trouvera désormais, au niveau des guichets d’une cinquantaine d’agences principales réparties à travers le territoire national, toute une gamme de produits d’assurance. Les clients se verront proposer «des produits d’assurance de personnes, de risques habitation ainsi que des produits s’assurance de risque agricoles ayant trait à l’incendie des récoltes, à la grêle, aux multirisques des serres, des jeunes plantations…». L’assurance touchera également, entre autres, différents types d’élevages. «Pour assurer une bonne commercialisation de ces produits d’assurance, les chargés de clientèle de la BADR ont suivi un cycle de formation théorique et un stage pratique au niveau des agences de la SAA», signale-t-on en outre.

    Ce partenariat a été rendu possible à la faveur d’une convention signée en avril 2008 par la BADR et la SAA et devrait être généralisé à l’ensemble du réseau de la BADR qui comprend, en tout, quelque 300 agences à travers les 48 wilayas. La BADR bénéficiera, à travers cet accord, d’une rémunération qui lui sera versée par la SAA sous forme de commissions prélevées sur les encaissements des primes d’assurance commercialisées par cette banque. La bancassurance, définie comme une vente de produits d’assurance par une banque à des particuliers pour le compte d’une compagnie d’assurance, avait été autorisée par la loi du 20 février 2006, modifiant et complémentant l’ordonnance du 25 janvier 1995 relative aux assurances. En 2008, six accords de bancassurance ont été signés entre les compagnies d’assurances et les banques. Il s’agit, outre celui conclu entre la SAA et la BADR, de contrats passés entre la CAAR et le CPA, la CNEP-Banque et la compagnie d’assurances Cardif El Djazaïr (filiale de BNP Paribas assurance), entre la SAA et la BDL, entre la CAAT et la BEA et, enfin, entre la CAAR et la BEA.

  7. #105
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    Dimanche 3 Mai 2009 -- La station thermale de Bouhani- fia a abrité pendant le week-end dernier une journée d'information sur l'apport de l'assurance-crédit dans la promotion des exportations et le développement du marché local, animée par le directeur commercial de Cagex (Compagnie algérienne d'assurance et de garantie des exportations), en présence des directeurs des chambres du commerce et aussi des exportateurs de différents secteurs activant dans l'Ouest algérien. Le conférencier a d'abord souligné que la Coface (Compagnie française d'assurance) a enregistré pendant l'année 2008 une hausse de 47% des incidents de paiement dans le monde, la montée des impayés est nettement ressentie en cette fin d'année principalement en Espagne (+130%), les Etats-Unis (+65%).

    Toutefois, a précisé le responsable de la Cagex, la vente à crédit principalement par les exportateurs algériens est devenue un passage obligé dans ce cadre. La Cagex est une entreprise publique composée de 5 banques et 5 compagnies d'assurance, elle est née du décret exécutif n°96/235 du 02/07/1996, qui lui confère les prérogatives de gestion du système d'assurance-crédit à l'exportation au profit des exportateurs de droit algérien et aussi sécuriser l'accès à l'exportateur au financement bancaire pour inciter les opérateurs algériens à exporter et assure aussi le recouvrement des créances détenues par les Algériens sur des acheteurs étrangers. Les exportateurs présents à la rencontre ont soulevé les obstacles liés à des opérations d'exportation entre autres le rapatriement des devises de l'étranger à l'Algérie.

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