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  1. #113
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    May 22, 2009 -- Kuwait Projects Co (KIPCO) wants to launch an insurance firm in Algeria this year and move ahead with plans to sell pension products worth up to $500m in the Middle East over the next five years.

    Kuwait's biggest investment firm is eyeing retirement funds in Kuwait and Saudi Arabia, tapping a market in which poor elderly people often rely on relatives to support them.

    The project will be the first of its kind in the Middle East, and its prospects and those of the Algerian venture may well have been enhanced by the financial crisis, believes the firm's Senior Vice President of Financial Services, Lakhdar Moussi.

    "People buy because the need for financial security is something that the current crisis is enhancing," Moussi told Reuters in an interview on Thursday. "The crisis has been positive for the development of such activity."

    Moussi said KIPCO wants to take a market share of $500 million, or 10 percent of a $5 billion estimate in total assets for pension products in the Middle East, over the next five years.

    "If we are really outstanding, we will try to grasp 10 percent of this ($5bn) in the next five years."

    KIPCO will look into partnerships with financial institutions to help set up the funds, he added, but declined to say how much KIPCO is planning to invest or name possible partners.

    "We are talking with a restricted number (of potential partners) and we hope to finalise a scheme this year," he said.

    In March, Chief Operating Officer Samer Khanachet told Reuters the company had narrowed down talks to two European firms, aiming to attract assets under management worth $5 billion for pension products across the region within five to six years.

    KIPCO will also set up an insurance firm in Algeria, which could be used at a later stage as a channel of distribution for a pension fund to be established in the North African country.

    "We expect to open a new company in Algeria which will be one of the biggest private insurance companies in Algeria... We capitalized it so as to be eligible for government business," Moussi said, declining to give details.

    KIPCO, which owns stakes in 50 companies and operates in 21 countries, will start its pension project in Kuwait this year through its insurance unit Gulf Insurance Co.

    After that, it will expand to Saudi Arabia and set up a fund there within 12 months, Moussi said.

    "We will start in the GCC (Gulf region), where we have banks branches and insurance companies... and will expand in North Africa through the banks in Algeria and Tunisia," he added.

  2. #114
    Guest 123 is offline Registered User
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    Dimanche 24 Mai 2009 -- À l’origine, il y a eu Forum Consult fondé en 1992 qui a donné l’ISTG, avant que le processus de maturation n’enfante l’institut actuel : Institut national supérieur d’assurances de gestion (Insag). Partenaire de l’ISEC Paris (depuis 1995) pour les formations commerciales, et de l’ESA Paris (depuis 2001), pour ce qui concerne les assurances, l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (depuis 2007), l’Insag dispense des formations sanctionnées, en fin de cursus suivi avec succès, par des diplômes d’ingénieur commercial, d’ingénieur technicocommercial et un MBA en management opérationnel, délivrés par l’ISEC Paris. L’Insag dispense de même des formations qualifiantes destinées au recyclage du personnel en activité des entreprises désireuses de se mettre à niveau dans l’action commerciale et le management des entreprises et des organisations.

    Dans le domaine des assurances, l’institut dispose de formations sanctionnées par des diplômes en BTS assurances, bachelor en assurances (niveau licence professionnelle), mastère, manager de l’assurance, exécutive MBA en management de l’assurance et enfin MBA audit et management des risques et des assurances de l’entreprise. Les diplômes sont délivrés par l’ESA Paris. Des études en logistique sont aussi dispensées à l’Insag, et sanctionnées par une licence en gestion et techniques du génie logistique, un mastère en management de la logistique, et enfin une certification en ERP. Ces diplômes sont délivrés par l’université de Paris-Versailles.

    Les coûts de scolarité d’une durée de

    - 30 mois pour les TS assurances s’élèvent à 290 000 DA HT, les candidats doivent être bacheliers ou au moins de niveau terminale ;

    - 12 mois pour les bachelors en assurances, et possibilité d’accéder en formation de mastère 1 : manager de l’assurance. (Formation réservée aux bac+2 ou aux étudiants ayant satisfait aux 2 ans de préparation au BTS, ou équivalent : TS et BP toutes filières), 250 000 DA HT “tarif entreprises”. En plus de la formation, l’Insag réalise des prestations d’assistance et conseils au service des entreprises qui le souhaitent :

    - En faveur des entreprises algériennes dans le recrutement des ressources humaines, pour la mise à niveau, la présélection et la sélection des candidats ;

    - Pour l’élaboration de programmes et plans de formation, c’est-à-dire tout ce qui concerne l’ingénierie de la formation ;

    - Pour l’assistance aux entreprises dans leurs relations avec l’administration, les banques et les relations internationales. L’Insag met ses moyens logistiques et ses installations à la disposition des consultants indépendants.

    En faveur des entreprises étrangères qui le souhaitent, l’Insag dispense des conseils et de l’assistance pour le développement. Sans omettre les autres activités de l’Insag qui sont l’organisation de séminaires et colloques nationaux et internationaux, de stages pour étudiants et jeunes cadres (préemploi) ainsi que, last but not least, la mise en relations d’affaires. Sans oublier que l’Insag est un acteur reconnu au niveau de l’UE Meda et la BM, puisqu’il est membre de divers consortium, dans le cadre des projets financés par ces organismes, qu’il s’agisse de mise à niveau des PME/PMI, ou du management de l’économie nationale, de la facilitation du commerce extérieur ou de projets destinés au secteur des assurances en Algérie.

    Pour toutes ces missions aussi diverses que riches, l’Institut dispose de compétences reconnues : Soit 50 enseignants, dont 20 professionnels de niveau doctoral (commerce, management, organisations et finances) ; 35 enseignants dont 20 professionnels de niveau 3e cycle (assurances et gestion financière). Les moyens matériels sont conséquents : 13 salles de cours, 2 salles d’informatique, 2 salles de travail, une salle de documentation avec un fonds documentaire, une salle polyvalente, des bureaux, plusieurs lignes téléphoniques, la connexion Internet, des moyens de reprograhie sur place, des équipements audiovisuels et 2 véhicules de liaison.

  3. #115
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    Le staff dirigeant

    Directeur de l’Insag : M. Derrar Abdelali, licence en sciences économiques de l’université d’Alger,
    puis DES et 3e cycle en économie à l’université de Grenoble.
    Parcours dans le secteur public : 1976-79 DG adjoint du Cnat,
    de 1981 à 1984 directeur de la planification de la recherche scientifique (ONRS),
    de 1984 à 1986, conseiller au ministère de l’Enseignement supérieur
    puis entre 1987 et 1988, secrétaire général du programme MAB/Unesco Alger.

    M. Derrar Abdelali
    Directeur de l’Insag
    A créé et cogéré trois organismes d’enseignement-formation entre 1988 et 1995 qui ont abouti à l’ISTG, devenu à son tour Insag en 2000.
    A longtemps enseigné en tant que chargé de cours à l’Epau puis à l’ESC, de consultant au bureau d’études Team International du Caire,
    et enfin directeur de l’Insag et PCA de la Casnos.

    Patrice Langlume
    président des jurys d’examens de l’Insag et directeur de l’ESA/Paris.

    Chitti Mohand
    (docteur en économie de gestion, maître de conférences à l’université de Tizi Ouzou) :
    président du conseil pédagogique de l’Insag pour la formation commerciale et logistique.

    Ammari Nadir
    (avocat et enseignant en droit commercial), directeur adjoint de l’institut.

    Cherfa Abdennour (ingénieur, informaticien) : directeur de scolarité.

    Benamor Sofiane
    (diplômé en informatique de gestion), responsable financier.

    Antoine Khoury
    (diplôme d’études supérieures en stratégie publicitaire), conseiller en communication.

    Mme Benderra Samira
    (ingénieur) : responsable des inscriptions et de la documentation.

  4. #116
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    Les 7 nouveautés

    Formation en sciences et techniques de la logistique (2008)

    - exécutive MBA pour les cadres dirigeants des sociétés d’assurances (2008)

    - Création d’une école de formation aux métiers des services (EFMS), filiale de l’Insag (2008), dispense des formations de niveau TS

    - Projet de création de l’université privée pour l’année 2009-2010 : option gestion-marketing-management finances-logistique-assurances
    (dossier en attente d’agrément au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique)

    - Projet de création d’un campus universitaire entre Zéralda et Koléa avec hébergement

    - Ouverture du capital de l’Insag aux enseignants, à une société d’assurances et à une banque

    - Création d’une première revue Assurance destinée au marché de l’assurance et aux assurés

  5. #117
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    Safia Berkouk :

    Quote Originally Posted by Al-khiyal View Post

    Lundi 25 Mai 2009 -- Le groupe koweïtien Kipco, qui était présent en Algérie à travers un actionnariat dans l’opérateur mobile Nedjma avant de vendre ses parts à Qatar Télécom, prévoit de revenir sur le marché algérien en investissant le secteur des finances. Le groupe compte en effet lancer une compagnie d’assurances dès cette année en Algérie et réfléchit même à l’opportunité de créer un fonds de retraite à plus long terme. En attendant, il a déjà mis un pas dans le secteur bancaire algérien à travers l’acquisition de parts majoritaires dans l’Algerian Gulf Bank (AGB).

    Selon un communiqué de presse qu’elle a publié cette semaine, Burgan Bank, une filiale de Kipco, a annoncé que dans sa stratégie d’expansion régionale, elle a acquis 60 % d’AGB, devenant ainsi son actionnaire majoritaire. Mais Kipco ne compte pas s’arrêter là puisqu’il entend étendre sa présence dans le secteur financier algérien. Dans une interview à l’agence Reuters, M. Lakhdar Moussi, vice-président chargé des services financiers au niveau du groupe, a indiqué que Kipco entend «ouvrir en Algérie l’une des plus grandes compagnies d’assurances privées». Elle serait utilisée comme «un canal de distribution pour un fonds de pension qui devrait être créé plus tard». La création de ce fonds entre également dans le cadre d’une stratégie qui ne vise pas uniquement les pays d’Afrique du Nord comme l’Algérie mais également les pays du Golfe. «Nous commencerons avec la région du Golfe où nous avons déjà des filiales de banques et des compagnies d’assurances et par la suite nous allons nous étendre en Afrique du Nord, en Algérie et en Tunisie.»

    Pour débuter, Kipco vise le lancement d’un fonds de retraite au Koweït et en Arabie saoudite en visant un marché où «les personnes âgées dans le besoin comptent davantage sur leurs proches pour les soutenir financièrement». Le projet, une fois concrétisé, serait le premier du genre au Moyen-Orient, et sa création dans cette région et plus tard en Algérie serait encouragé par la crise financière actuelle, selon M. Moussi. En effet, a-t-il expliqué, «les gens achètent ce genre de service parce que le besoin de sécurité financière est quelque chose que la crise actuelle a renforcé». Cette crise a, en fait «eu un impact positif sur ce genre d’activité». Les produits de retraite représentent dans la région du Moyen-Orient des actifs de l’ordre de 5 milliards de dollars. Selon M. Moussi, Kipco souhaiterait s’approprier une part d’au moins «500 millions de dollars au cour des cinq prochaines années». «Si nous sommes vraiment performants, nous essaierons de grappiller 10 % de ces 5 milliards de dollars», a-t-il dit.

    Kipco, qui est actionnaire dans 50 compagnies et présente dans 21 pays à travers le monde, entamera son projet de fonds de retraite au Koweït cette année à travers sa société d’assurances Gulf Insurance, avant de s’attaquer au marché saoudien au cours de l’année qui suit. Les fonds de retraite sont des fonds d’investissement spécifiques agissant comme des outils d’épargne retraite. Alimentés par l’épargne des salariés, ils ont pour vocation de placer d’énormes sommes d’argent dans les entreprises et sur les marchés financiers, ce qui leur a valu de grosses pertes depuis le début de la crise financière, estimées à plus de 2 000 milliards de dollars.

  6. #118
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    Nordine Mzalla :


    Mardi 26 Mai 2009 -- Comme rapporté dans notre édition d’hier, le groupe koweïtien Kipco a annoncé son projet de créer un fonds de retraites dans notre pays. «Nous comptons ouvrir en Algérie l’une des plus grandes compagnies d’assurances privées qui sera utilisée comme un canal de distribution pour un fonds de pensions qui devrait être créé plus tard (…) Nous commencerons avec la région du Golfe où nous avons déjà des filiales de banques et des compagnies d’assurances et, par la suite, nous allons nous étendre en Afrique du Nord, en Algérie et en Tunisie.» Si, pour l’instant, ce n’est qu’un vague programme d’investissements de la part d’un opérateur économique étranger, ce genre de sortie médiatique sur un sujet aussi sensible ressemble à un ballon-sonde. Qu’est-ce qui a pu motiver ces hommes d’affaires koweïtiens pour qu’ils viennent s’intéresser à un domaine de notre souveraineté économique, comme rappelé dans beaucoup de réactions que nous avons recueillies auprès de partis politiques ? Le Jeune Indépendant a voulu revenir sur la gestion des retraites en mettant en exergue les avantages manifestes de l’actuel système national, dit par répartition, face à ces folles hypothèses de fonds de pensions dont l’expérimentation à travers le monde est loin d’être concluante! Certes, c’est à partir d’un entretien accordé par M Lakhdar Moussi, vice-président-directeur des services financiers de Kipco, à l’agence Reuters que nous avons pu débusquer cette information. La polémique mérite un arrêt sur image afin d’anticiper sur un dossier plus que sensible.

  7. #119
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    Mardi 26 Mai 2009 -- Considéré comme l’un des plus performants du monde et véritable acquis social du travailleur algérien, le système national de retraite actuellement en vigueur a été institué par la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983, entrée en application le 1er janvier 1984. Cette loi a réalisé une refonte totale du système grâce notamment à l’uniformisation des prestations et à l’unification administrative dans le fonctionnement. Les avantages garantis par la Caisse nationale de retraite comprennent les pensions et allocations de retraite directes, les pensions et allocations de retraite de reversion (droits dérivés), la pension de retraite anticipée, la retraite proportionnelle et la retraite sans conditions d’âge. L’âge légal de la retraite est fixé à soixante ans. Cependant, pour les non-salariés, il est fixé à 65 ans. Il existe, par ailleurs, des dispositions qui permettent un départ à la retraite avant cet âge, notamment pour la femme, le moudjahid, les travailleurs atteints d’une incapacité totale et permanente ou encore ceux occupant des emplois présentant des conditions particulières de nuisance. Par ailleurs, depuis 1997, de nouveaux assouplissements ont été introduits en matière d’âge puisque le travailleur salarié peut, à sa demande exclusive, prendre sa retraite sans condition d’âge s’il réunit trente-deux ans de service effectif et de cotisations. En outre, le travailleur a le droit à la retraite proportionnelle sous réserve de réunir une double condition : être âgé de cinquante ans et avoir vingt ans d’activité. Ces deux conditions sont réduites chacune de cinq ans pour la femme qui peut ainsi demander une pension proportionnelle à l’âge de quarante-cinq ans si elle réunit quinze ans d’activité. Le montant brut de la pension de retraite est le produit du salaire mensuel moyen des cinq dernières années ayant précédé la date d’admission à la retraite ou celui des cinq années ayant donné lieu à la rémunération la plus élevée par le taux global des années validées. Dans le cadre des mesures prises par les pouvoirs publics à l’effet de consolider le système national de retraite, il y a lieu de rappeler la création du Fonds national de réserve des retraites. Il s’agit d’un organisme d’Etat qui a pour mission de gérer les ressources financières qui lui sont confiées afin de constituer des réserves destinées à contribuer à la viabilité et à la pérennité du système national de retraite (article 30 de l’ordonnance n° 06-04 du 15 juillet 2006 portant loi de finances complémentaire pour 2006).

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