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  1. #8
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    Le marché d'assurances en Algérie

    Dimanche 23 septembre 2007 -- Une source responsable du secteur des assurances a confié à El Khabar que les compagnies d’assurances privées en Algérie ont accepté la participation des compagnies d’assurances étrangères dans leur capital, afin de renforcer leur présence sur le marché. Cette mesure vise à dépasser les difficultés financières enregistrées par ces compagnies durant ces dernières années, en particulier après la décision prise par le ministère des Finances, qui les a obligé à doubler leur capital social ou de l’ouvrir complètement.

    Selon cette source, l’opération de liquidation des compagnies d’assurances privées avait commencé avec la compagnie GAM Assurances (Générale des Assurances Méditerranéennes), qui a dernièrement cédé la majorité de son capital à une compagnie d’Assurances Américaine, alors que l’Algérienne des Assurances est actuellement en négociations avancées avec des compagnies Jordaniennes. Pour ce qui est de la Compagnie Internationale d’Assurances et de Réassurance CIAR, cette dernière avait négocié avec une compagnie Française et une autre compagnie du moyen orient, mais sans parvenir à une solution définitive.

    La même source a expliqué que si les compagnies d’Assurances privées sont arrivées à cette situation financière délicate, c’est parce qu’elles ne possèdent pas un capital financier suffisant, qui leur permette de pénétrer le marché des Assurances en Algérie. Pour ce qui est des compagnies publiques, le même responsable a affirmé que ces dernières pourraient avoir le même sort que celui des compagnies privées, si elles ne changeaient pas leur mode de gestion, surtout après l’adoption de la nouvelle loi sur les Assurances.


  2. #9
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    Samedi 12 janvier 2008 -- Les établissements bancaires et financiers se disent prêts à travailler en partenariat avec les compagnies d’assurances pour développer le secteur et capter plus de clientèle, mais à condition que l’activité des assurances leur soit profitable.

    C’est ce qui ressort du séminaire banques-assurances qui a regroupé avant-hier les cadres des deux secteurs. Le directeur des assurances au ministère des Finances, M. Kamel Memari, a estimé que la distribution de produits d’assurances par les banques et les établissements financiers contribuera à booster le secteur des assurances en Algérie, notamment la branche assurance des personnes, qui ne représente actuellement que 5 à 6 % du marché national des assurances.

    Au cours de cette rencontre, les deux parties ont longuement débattu le cadre réglementaire et juridique régissant la coopération entre les banquiers et les assureurs ainsi que la convention type entre les deux parties. Dans son intervention, ce responsable a axé sur le plan réglementaire et juridique régissant la coopération entre les banquiers et les assureurs, ainsi que sur la convention type liant les deux parties.

    Il a rappelé, dans ce contexte, que la loi sur les assurances promulguée en 2006 autorisait la distribution par les banques et les établissements financiers de produits d’assurances. Deux textes d’application sont venus ensuite organiser cette entremise, a-t-il poursuivi.

    «Il s’agit du décret exécutif de mai 2007 fixant les modalités et conditions de distribution des produits d’assurances par les banques, établissements financiers et assimilés et autres réseaux de distribution, et l’arrêté d’août 2007 fixant les produits d’assurances pouvant être distribués».

    Selon le représentant du ministère des Finances, ces dispositifs permettront, entre autres, de densifier le réseau de distribution des assurances, d’améliorer le taux de couverture du marché des assurances, actuellement estimé à 1 200 agences d’assurances à travers le pays, et de capter la clientèle des banques, notamment les ménages.

    «Ces nouvelles mesures devraient entrer en vigueur dans les prochains jours», a-t-il annoncé. Concernant la convention type banquiers-assureurs, le président de l’Union algérienne des sociétés d’assurances et de réassurances, M. Amara Latrous, a précisé qu‘il s’agissait d’une convention-cadre visant à définir les relations entre les deux parties dans le cadre de la distribution des produits d’assurances.

    En vertu de cette convention, la compagnie d’assurances autorise la banque à conclure des contrats d’assurances en son nom et pour son compte. Les branches concernées par cette collaboration sont l’assurance-personnes, l’assurance-crédit, l’assurance-risques d’habitation et risques agricoles, a-t-il indiqué en affirmant que d‘autres branches pourraient être plus tard concernées telles que l’assurance-auto et l’assurance-incendies-accidents-risques divers (IARD).

    Le contrat exclut, toutefois, l’assurance risques industriels et l’assurance-automobiles qui restent l’apanage des compagnies d’assurances car ce sont des risques difficiles à gérer, selon le directeur des assurances, M. Memari. Les banques plaident pour un partenariat gagnant-gagnant De leur côté, les banquiers considèrent que le taux actuel des bénéfices tirés des activités d’assurances devrait être revu à la hausse.

    «Ces taux fixés actuellement entre 15 et 30 %, selon la nature du produit, sont estimés dérisoires comparativement aux investissements réalisés par les banques pour la distribution des produits d’assurances», a affirmé un représentant de CNEP-Banque.

    Un avis partagé par certains assureurs «pragmatiques» tels que M. Réda Fedjighal, directeur de Cardif-El-Djazaïr, filiale assurance-vie du groupe bancaire français BNP. Ce responsable a déclaré en substance que les banques vont bouder l’activité des assurances si elles estiment que celle-ci n’est pas rentable pour elles.

    En clair, l’activité des assurances génère des frais pour les banques. «Celles-ci intègrent l’activité des assurances dans leur système d’information, en plus des frais de marketing pour la vente et la distribution des produits d’assurances.

    Si les compagnies d’assurances souhaitent que les banques augmentent l’activité des assurances, les frais de commission devraient être pris en considération, faute de quoi les banques se retirent du marché des assurances ou procèdent à la création de leur propre filiale d’assurance.

    «Autant fixer le taux de participation d’une banque dans une compagnie d’assurances, de sorte que chaque partie trouve son compte», a-t-il déclaré en guise de conclusion.

  3. #10
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  4. #11
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    Les compagnies d’assurance à l’assaut du marché de l’assurance des personnes


    Dimanche 17 Février 2008 -- L'assurance-vie intéresse les compagnies d'assurances algériennes. Les sociétés d'assurance privées et publiques se préparent en effet à lancer des filiales spécialisées dans cette activité, très peu développée dans le pays. La CAAT, la SAA, Alliance Assurance, Trust Algeria, 2A (Algérienne des Assurances) sont en train de finaliser leurs projets dans l'assurance-vie, a appris toutsurlalgerie.com auprès de sources du secteur. La nouvelle loi sur les assurances oblige en effet les compagnies d'assurance à séparer l'activité assurance-vie des autres branches d'assurance. L'assurance-vie consiste à contracter une assurance supplémentaire (en plus de l'assurance classique et obligatoire) pour la retraite, le remboursement supplémentaire des frais médicaux, la formation, le décès, etc.

    Toutefois, les assureurs ne se montrent pressés à lancer des produits d'assurance destinés aux personnes, faute de rentabilité suffisante. « La loi nous oblige à convertir en bons du Trésor la moitié du montant de l'assurance. Les bons du Trésor ont un taux d'intérêt de 0.40%, ce n'est pas intéressant et ce n'est pas rentable », explique le directeur d'une société d'assurance, qui a requis l’anonymat.

    Les assureurs ont demandé au gouvernement de supprimer cette obligation en leur donnant par exemple la possibilité de placer de l'argent dans des secteurs plus rentables comme l'immobilier. « Nous attendons la réponse du gouvernement. La suppression de l'obligation de déposer la moitié du montant de l'assurance au Trésor va nous permettre de faire développer cette activité dans de bonnes conditions de rentabilité », explique le même directeur.

    L'autre obstacle est lié au fait que l'assurance-vie reste un produit récent, peu connu des épargnants. Son développement bute enfin sur des problèmes culturels liés au fait que l'Algérien reste hermétique aux différentes formes d'épargnes, en dehors de l'épargne classique à la CNEP.

  5. #12
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    Sonia Lyes :


    Lundi 18 février 2008 -- Comme nous le révélions en exclusivité dès le 27 décembre 2007, l’Algérie et la France sont parvenues, début décembre, à un accord qui met fin au contentieux entre les deux pays dans le domaine des assurances. Dans une déclaration à l’agence AFP, le ministre des Finances, Karim Djoudi, a confirmé la signature prochaine d’une convention entre Alger et Paris pour apurer ce contentieux qui date de l’indépendance algérienne.

    Karim Djoudi doit se rendre en France pour assister à la signature de cette convention aux côtés de la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde. Sa visite devrait intervenir dans la seconde quinzaine du mois de mars, après les élections municipales françaises.

    L’accord entre les deux pays a été conclu sans compensations financières pour aucune des deux parties. Il met fin à un contentieux complexe qui date de 1966 lorsque le gouvernement algérien avait demandé aux compagnies françaises d’assurances d’arrêter leurs activités en Algérie pour les confier à des entreprises algériennes.

    L’accord, très attendu par la partie française, ouvre les portes du marché algérien des assurances aux grands groupes français. Axa, très intéressé par le marché algérien, a déjà entamé les premières démarches pour s’installer sur place. Il pourrait notamment se porter candidat à la privatisation de la compagnie algérienne CAAR que le gouvernement compte mettre en vente probablement en 2008. D’autres groupes d’assurances français pourraient aussi manifester très rapidement leur intérêt pour le marché algérien.

  6. #13
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    Sonia Lyes :


    Mardi 26 Février 2008 -- Les projets de la compagnie CAAT dans le domaine de l’assurance vie se précisent. La société algérienne va s’allier au groupe espagnol Fiatc pour créer une filiale commune spécialisée dans l’assurance-vie et l’assurance santé, a annoncé un responsable de la société espagnole dont c’est le premier projet d’implantation au Maghreb. Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source du secteur, la CAAT était également en discussions pour ce projet avec le français Groupama. Ce dernier possède déjà des accords avec la CAAT dans les assurances voyages.

    La nouvelle filiale entre Fiatc et la CAAT sera opérationnelle dès 2009, selon les prévisions du groupe espagnol qui annonce également un investissement initial de 2 millions d’euros dans le projet. «La loi de 2006 oblige les compagnies d’assurances à créer des filiales d’assurance aux personnes indépendantes de la maison mère. La CAAT opté pour un partenariat avec un groupe étranger pour profiter de son expérience et de son savoir-faire dans ce domaine peu développé en Algérie », explique une source proche du secteur.

    L'assurance-vie intéresse aussi les autres compagnies d'assurances algériennes. Les sociétés d'assurance privées et publiques se préparent en effet à lancer des filiales spécialisées dans cette activité, très peu développée dans le pays. La SAA, Alliance Assurance, Trust Algeria, 2A (Algérienne des Assurances) sont en train de finaliser leurs projets dans l'assurance-vie. L'assurance-vie consiste à contracter une assurance supplémentaire (en plus de l'assurance classique et obligatoire) pour la retraite, le remboursement supplémentaire des frais médicaux, la formation, le décès, etc.

  7. #14
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    Samedi 1 Mars 2008 -- Une compagnie d’assurance algéro-espagnole spécialisée dans la branche de l’assurance vie et de la santé sera opérationnelle à partir de 2009, fruit d’un joint-venture entre la compagnie algérienne d’assurance CAAT et son homologue espagnole Fiatc Seguro.

    Le président-directeur général de cette firme catalane, M. Joan Castells, a en effet annoncé cette semaine dans la presse espagnole que sa société va entamer une démarche d’internationalisation et a, dans ce cadre, choisi l’Algérie. «Cela fait longtemps que nous étudions la possibilité d’entrer dans un pays du Maghreb», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse dans laquelle il a annoncé les résultats financiers de son entreprise réalisés en 2007. Il a ajouté : «Nous avons choisi d’opérer en dehors de l’Espagne en nous associant à un partenaire local», et même s’il est question d’«un investissement d’à peine 2 millions d’euros, la société a préféré réaliser ce projet en priorité au lieu d’aller dans un pays européen».

    Selon M. Castells, les négociations avec la CAAT sont «à un stade très avancé» et le protocole d’accord pour la constitution de ce joint-venture pourrait intervenir avant l’été. Toutefois, le patron de Fiatc Seguro n’a pas souhaité donner davantage de détails sur le contenu de ce partenariat, préférant attendre la finalisation de l’accord. Il a néanmoins précisé qu’il s’agira d’une «nouvelle entité qui sera spécialisée dans l’assurance vie et santé et dont le capital social sera réparti à parts égales (50 % - 50 %) entre les deux associés. Cette nouvelle société devrait être opérationnelle à partir de 2009».

    L’assureur espagnol a donc choisi de s’allier à la CAAT pour développer des prestations dans une branche qui reste encore très peu développée en Algérie, malgré un potentiel avéré. En effet, si le secteur a réalisé en 2006 un chiffre d’affaires de plus de 46 milliards de dinars, la part de l’assurance des personnes reste plutôt modeste puisqu’elle ne représente que 6 % environ, alors qu’à l’échelle mondiale, elle est estimée à 55 % et a atteint même 90 % dans des pays comme l’Afrique du Sud.

    De plus en plus de compagnies offrent des produits d’assurance des personnes, mais les clients restent encore réticents pour des considérations religieuses et culturelles. Il faut savoir que la dépense en assurance vie par habitant est de moins de 1 dollar en Algérie, alors que la moyenne mondiale se situe à plus de 270 dollars. Au moment où l’aspect religieux constitue un obstacle chez nous, dans d’autres pays musulmans, il n’en est rien. La part des assurances des personnes en Indonésie, en Malaisie et au Pakistan, par exemple, est de respectivement 49,2 %, 47,2 % et 45,4%. Ces pays émettent respectivement 45 fois, 100 fois et 13 fois plus de primes en assurance de personnes que l’Algérie.

    Au niveau de la CAAT, l’assurance vie a pour objet de garantir le paiement des sommes assurées dans le cas où l’assuré serait victime d’accident tant au cours de sa vie professionnelle qu’en dehors de celle-ci. Si l’assuré décède des suites d’un accident, soit immédiatement soit dans un délai maximum d’un an à compter de l’accident, la compagnie verse le capital convenu aux bénéficiaires désignés par le défunt dans un contrat.

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