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  1. #15
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  2. #16
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    Mardi 4 Mars 2008 -- Le ministre des Finances Karim Djoudi effectuera jeudi et vendredi une visite en France, au cours de laquelle doit être signée une convention liquidant le contentieux franco-algérien sur les assurances, a-t-on annoncé mardi de source officielle à Alger.

    M. Djoudi rencontrera des représentants du Medef (patronat français) et s'entretiendra avec la ministre française des Finances, Christine Lagarde et avec le ministre du Budget, Eric Woerth. Il se rendra vendredi à Tourcoing, dans le nord de la France, pour visiter l'Ecole nationale des Douanes.

    Le contentieux franco-algérien sur les assurances est né quatre ans après l'indépendance de l'Algérie avec l'instauration d'un monopole public sur ce secteur. Les assureurs français ont dû arrêter leurs activités en Algérie et le gouvernement algérien a confié aux assureurs algériens le versement des rentes (accidents de travail) et l'indemnisation des sinistres à leur charge. Paris souhaitait liquider rapidement ce contentieux en souffrance par un
    accord gouvernemental global, mais Alger voulait examiner la situation au cas par cas, ce qui a pris plus de temps.

    Le règlement de ce dossier devrait permettre la réinstallation d'assureurs français en Algérie, dont Axa. L'Algérie souhaite que des assureurs internationaux investissent directement dans cette activité peu développée en Algérie, représentant moins de 1% du Produit intérieur brut et ne concernant pratiquement que les assurances obligatoires (automobile et catastrophes naturelles), à l'exclusion d'autres produits comme l'assurance-vie ou l'assurance habitation.

    Des assureurs européens, Italiens, Britanniques et Espagnols, mais aussi Américains sont également sur les rangs pour s'installer sur le marché algérien, selon le ministre. L'Algérie dispose de quatre grande compagnies publiques d'assurance, dont la doyenne, créée en 1963, est la Compagnie algérienne d'assurance et de réassurance (CAAR). L'Etat pourrait en ouvrir rapidement le capital.

  3. #17
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    Mercredi 5 mars 2008 -- Le contentieux qui opposait la compagnie d'assurance française Axa aux autorités algériennes semble avoir enfin trouvé son épilogue. Les assureurs français, dont Axa, pourront désormais accéder au marché algérien à la faveur de la signature, demain à Paris, d'une convention entre les deux pays, qui devra permettre de liquider définitivement le contentieux qui, jusque-là, bloquait tout investissement français en Algérie dans le secteur des assurances.

    Le ministre des Finances, M. Karim Djoudi qui entamera demain une visite de deux jours en France, signera avec son homologue français, Mme Christine Lagarde, cette convention de règlement du contentieux franco-algérien dans le domaine des assurances, a-t-on annoncé hier de source officielle.

    Le contentieux franco-algérien sur les assurances est, pour rappel, né quatre ans après l'indépendance de l'Algérie avec l'instauration de la nationalisation, notamment dans le secteur des assurances. Les assureurs français, dont le géant Axa, ont dû arrêter leurs activités en Algérie et le gouvernement algérien a confié aux assureurs nationaux le versement des rentes (accidents de travail) et l'indemnisation des sinistres à leur charge.

    Si Paris souhaitait liquider rapidement ce contentieux en souffrance par un accord gouvernemental global, Alger, en revanche, privilégiait une approche au cas par cas. Ce qui a nécessité naturellement plus de temps pour arriver à ce dénouement.

    Alger souhaite que des assureurs internationaux, y compris français, investissent directement dans cette activité peu développée en Algérie, car représentant moins de 1 % du Produit intérieur brut (PIB) et ne concernant pratiquement que les assurances obligatoires (automobile et catastrophes naturelles), à l'exclusion d'autres produits comme l'assurance-vie ou l'assurance habitation.

    Le marché algérien, quasiment vierge, intéresse de plus en plus les assureurs européens, notamment Italiens, Britanniques et Espagnols, mais aussi Américains.

    Il est à noter enfin, qu'en plus des entretiens qu'il aura avec Mme Christine Lagarde, M. Djoudi rencontrera également le ministre français du budget, des comptes publics et de la fonction publique, M. Eric Woerth. Le ministre des Finances animera par ailleurs une conférence-débat avec les chefs d'entreprises françaises au siège du MEDEF (patronat), selon l'ambassade d'Algérie à Paris.

    Au deuxième jour de sa visite, M. Djoudi se rendra à Tourcoing (Lille), dans le nord de la France, pour visiter l'Ecole nationale française des Douanes, a-t-on encore annoncé de même source.

  4. #18
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    Vendredi 7 Mars 2008 -- Le ministre de l'Economie et des Finances Karim Djoudi et son homologue française Christine Lagarde ont signé, vendredi 7 mars à Paris, une convention liquidant le contentieux franco-algérien sur les assurances. «Cet accord permet de passer l'éponge sur toute une période pendant laquelle les compagnies d'assurance françaises n'ont pas pu opérer sur le marché algérien", s'est félicité la ministre française. «Il symbolise un climat d'affaires tout à fait fécond entre nos deux pays", a-t-elle ajouté. "Notre marché mérite de prendre une autre dimension, cela va permettre de dynamiser le mouvement des affaires qui doit nécessairement s'accompagner d'une présence d'assureurs", a déclaré pour sa part M. Djoudi.

    Ce contentieux est né en 1966, quatre ans après l'indépendance de l'Algérie, avec la nationalisation du secteur par Alger. Les assureurs français ont dû alors arrêter leurs activités dans ce pays et le gouvernement algérien a confié aux assureurs nationaux le versement des rentes (accidents de travail) et l'indemnisation des sinistres à leur charge.

    Cinq groupe français - Axa, Groupama, Aviva, AGF et MMA- ont signé la convention qui symbolise pour eux une possibilité de s’implanter de nouveau en Algérie, sur un marché en pleine expansion. Le gouvernement algérien souhaite en effet que des assureurs internationaux investissent dans cette activité peu développée. "Pour l'instant, il y a des assurances obligatoires, comme les assurances automobiles, mais au delà il faudra développer (les assurances) habitation, la santé, les assurances vie et les retraites", a expliqué Gérard de la Martinière, président de la Fédération française des sociétés d'assurance. "Le grand enjeu, c'est de basculer d'un marché monoproduit vers un marché multiproduits", a-t-il ajouté. Des assureurs européens, Italiens, et Espagnols, s'intéressent déjà à ce marché.

    Selon l'étude Sigma réalisée pour Swiss Re - numéro un mondial de la réassurance en 2006 - les dépenses en assurance par habitant et par an y représentent 19 dollars (12 euros), une goutte d'eau par rapport à la moyenne mondiale (564 dollars, 366 euros).

    "Nos voisins marocains font 3% (du PIB), il y a donc une marge de manoeuvre au minima de 2% du PIB algérien", a estimé Karim Djoudi. C'est pourquoi "ce secteur devrait connaître une croissance à deux chiffres dans les prochaines années tout comme le secteur bancaire", selon Bercy qui ajoute que "l'Algérie veut sortir du tout gaz et du tout pétrole et se diversifier".

  5. #19
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    Dimanche 9 Mars 2008 -- Les logos des grandes compagnies françaises d'assurances se déclineront bientôt dans l'espace public algérien. Une convention franco-algérienne autorise désormais les professionnels français à reprendre pied dans le marché algérien. Un paysage qu'ils ont dû quitter en 1966, au soir de la nationalisation du secteur. La convention a été signée vendredi, par cinq compagnies françaises - AXA, GROUPAMA, AVIVA, AGF et MMA - et deux entreprises publiques algériennes, la CAAR et la SNA. L'accord a été paraphé sous les auspices du ministre algérien des Finances, Karim Djoudi, en visite à Paris, et son homologue français, Mme Christine Lagarde. Annoncé depuis des mois, l'accord signe la fin d'un contentieux vieux de quarante-deux ans. En mai 1966, année marquée par une série de nationalisations dont celles des banques et des mines, les assureurs français ont été contraints de plier bagages. Une centaine de compagnies hexagonales au rang desquelles des noms connus avaient alors pignon sur rue à Alger et dans les principales villes du pays.

    Conséquence de cette nationalisation, un contentieux s'est fait jour sur les actifs et les passifs des compagnies hexagonales. Depuis, sans renoncer, ces dernières n'ont cessé d'exiger une indemnisation. Une doléance à laquelle l'Algérie a refusé d'y répondre. Le gouvernement algérien a constamment fait valoir qu'il a hérité des engagements détenus entre 1962 et mai 1966 par les sociétés françaises. Leurs portefeuilles étaient composés, pour l'essentiel, de versements de pensions liées aux accidents du travail.

    De revendication en procédure, le problème s'est éternisé, pesant, au fil des années, sur le contentieux bilatéral. Des tractations ont été engagées par les deux gouvernements en décembre dernier, à l'occasion de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy pour clore le dossier. Menées tambour battant, les discussions ont permis de cheminer vers une solution à l'amiable. En fait d'accord, les cinq compagnies hexagonales et les deux assureurs publics algériens ont convenu de solder le passé.

    Les uns comme les autres ont décidé de renoncer à toute demande de dédommagement. Christine Lagarde et Karim Djoudi se sont portés garants au nom de leurs gouvernements respectifs. «Cet accord permet de passer l'éponge sur toute une période pendant laquelle les compagnies d'assurances françaises n'ont pas pu opérer sur le marché algérien», a déclaré le ministre français. Un membre de son cabinet s'est réjoui de la décision des deux parties de «faire table rase du passé» et de s'inscrire dans une démarche d'avenir.

    L'accord, fait-on remarquer de source française, a été facilité par les perspectives de développement du marché algérien des assurances. Un secteur dont les opportunités représentent un enjeu sans commune mesure avec les gains supposés d'une indemnisation. Interrogés par un quotidien parisien, plusieurs assureurs français présents à la cérémonie de signature ont confirmé que le contentieux était dénué «d'enjeu financier». En décidant de passer l'éponge, les assureurs français s'ouvrent les portes d'un marché où tout reste à faire. «Notre marché mérite de prendre une autre dimension, confirme M. Djoudi. Cela va permettre de dynamiser le mouvement des affaires qui doit nécessairement s'accompagner d'une présence d'assureurs». Outre les Français, des professionnels italiens, britanniques, espagnols et américains envisagent d'accrocher leurs enseignes. La convention franco-algérienne, les compagnies hexagonales devraient s'installer «dans un futur proche», dit-on au ministère français de l'Economie et des Finances.

    Grands groupes au calibre international comme AXA et AGF ou firmes de taille moindre, plusieurs labels français scrutent avec intérêt les indicateurs du marché algérien. « L'Algérie fait forcément partie des pays qu'un assureur français doit regarder », explique Hugues de Roquette-Buisson, Directeur général Afrique, Moyen-Orient et Outre-Mer aux AGF. « Désormais, un climat de coopération naturelle se met en place», estime le même responsable cité par Le Figaro. Longtemps sous monopole étatique, le marché algérien des assurances s'est ouvert voici une douzaine d'années au privé algérien. Une nouvelle loi sectorielle plus libérale est annoncée par le gouvernement. Elle devrait comporter de nouvelles dispositions plus incitatives. Objectif recherché : impulser une activité dont la taille et les indicateurs sont très modestes. Le marché algérien de l'assurance représente à peine 0,5 % du PIB quand ses voisins tunisien et marocain alignent respectivement 2,5 et 1,5 %.

    Dernière statistique connue, le marché algérien a généré 46,5 milliards de DA de chiffre d'affaires en 2006 contre 41,2 MDS en 2005. Le budget assurance d'un Algérien représente l'équivalent de 17 dollars par an en moyenne, soit quatre fois moins que le Marocain. Plusieurs facteurs expliquent la faible pénétration de l'assurance dans les foyers. Entre autres, le coût jugé élevé en raison de l'absence d'une véritable concurrence, une «culture d'assurances» peu généralisée et la désaffection des consommateurs envers une profession «bureaucratique». En témoignent les délais de remboursement et la proportion des contentieux. L'assurance automobile obligatoire - se taille la part du lion. En 2006, elle a représenté 52,18 % de la structure globale du chiffre d'affaires, en hausse de trois points par rapport à 2005. Les IARD (incidents, accidents et risques divers) suivent avec 31,13 %, suivie de l'assurance «Transport» (8,61 % en 2006 contre 11,4 % en 2005). Le gros du portefeuille (86 %) est détenu par les assureurs publics. Les compagnies privées et les mutuelles se partagent les 14 % restants.

  6. #20
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    PARIS, March 9, 2008 (Dow Jones)- French insurance companies can set their sights on a slice of the Algerian market after French companies and their Algerian peers signed an agreement to end a 42-year old absence of French insurers there, France's finance ministry said late Friday.

    French companies AGF, a unit of Allianz AG, AXA SA, Groupama SA, MMA and Aviva Plc.'s Aviva France, signed the deal Friday with Algerian public companies SAA and CAAR, the finance ministry said.

    "This accord will allow the entry into the Algerian market of the French companies, which thus will be able to the contribute to the modernization of the Algerian insurance sector," the French ministry said in a statement.

    The companies signed the accord in the presence of French Finance Minister Christine Lagarde and her Algerian counterpart, Karim Djoudi, and the deal has the backing of both countries, according to the statement.

    The deal ends a long-standing dispute, which began when Algeria nationalized French insurance assets there shortly after Algeria became independent from France.

  7. #21
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    Lundi 10 Mars 2008 -- Le Crédit Mutuel est actuellement à la recherche d'opportunités d'investissements en Algérie, a indiqué à toutsurlalgerie.com un haut responsable de la banque française. «Nous regardons de près des opportunités d'investissements en Algérie, aussi bien dans la banque que dans le secteur des assurances. Nous sommes déjà présents au Maroc et en Tunisie et nous comptons compléter notre présence dans la région du Maghreb avec une implantation en Algérie, très probablement dès 2008 », souligne la même source.

    Dans ce contexte, le Crédit Mutuel, très peu affecté par la crise des subprimes aux Etats-Unis, vient d'annoncer un bénéfice net de 1,85 milliard d'euros pour l'année 2007. La banque n'exclut pas de participer à des opérations de privatisations de banques en Algérie. Le Crédit Mutuel n'a pas souhaité donné d'indications sur la nature des opérations qu'il envisage, mais une éventuelle privatisation de la Banque de Développement Local (BDL) pourrait l'intéresser. « En France, nous avons un nombre élevé de clients Algériens ou d'origine algérienne qui envoient d'importantes sommes d'argent vers l'Algérie. C’est un marché intéressant qui s'ouvre à peine aux banques étrangères.Voilà l'une des principales raisons qui nous ont poussé à regarder vers le marché algérien», souligne notre interlocuteur.

    Le Crédit Mutuel est également à la recherche d'opportunités d'investissements dans le domaine des assurances, une autre activité dans laquelle il est fortement présent en France. « Nos projets sont à un stade avancé. Nous pensons pouvoir faire des annonces dans les prochains mois », conclut la même source.

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