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  1. #246
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    Hamid Guemache :


    Vendredi 7 Janvier 2011 -- Les émeutes contre la cherté de la vie qui embrasent le pays depuis mercredi pourraient profiter aux compagnies d’assurances. Au lendemain du saccage mercredi de deux magasins de concessionnaires automobiles à Bab El Oued (Alger) par des manifestants, certaines entreprises ont entrepris les démarches auprès des assureurs pour assurer leurs biens contre les émeutes et les mouvements populaires (EMP). «Des clients touchés par les émeutes nous ont signalé les dégâts occasionnés par les saccages à leurs installations. Certains avaient des garanties contre les EMP, mais la majorité des entreprises n’avaient souscrit à cette police d’assurance», affirme à TSA, Hassen Khelifati, PDG d’Alliance Assurances. Les assurances contre les émeutes et les mouvements populaires (EMP) et les actes de terrorisme et de sabotage (ATS) ont été introduites en Algérie il y a quelques années. «Ces polices existent même dans les pays développés comme l’Allemagne», ajoute M. Khelifati. «Nous avons décidé de contacter tous nos clients pour leur proposer une extension EMP et ATS. Ces deux polices ne sont pas fortement souscrites dans notre pays», explique-t-il.

  2. #247
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    Hamid Guemache :


    Dimanche 23 Janvier 2011 -- Alliance Assurances a lancé ce dimanche 23 janvier un nouveau produit d’assurance automobile en partenariat avec Renault Algérie. Baptisé «assurance tout risques plus», le nouveau produit permettra aux clients d’Alliance ayant acquis un véhicule de marque Renault ou Dacia de bénéficier pendant deux ans d’une prise en charge totale de la part de Renault en cas de sinistre. «Cela ressemble au tiers payant en vigueur actuellement dans l’assurance maladie. En cas de sinistre, le véhicule assuré tout risques plus est pris entièrement en charge par Renault, de l’expertise jusqu’à la réparation. Le client ne paie rien. Son véhicule sera réparé dans un atelier Renault avec une pièce de rechange d’origine», a expliqué Hassen Khelifati, PDG d’Alliance Assurances, au cours d’une conférence de presse à Alger. «Renault va ensuite facturer à Alliance qui paiera le sinistre. Le nouveau produit simplifie au maximum la procédure d’indemnisation et de réparation en cas de sinistre. Le client n’aura pas à faire des déplacements pour expertiser son véhicule, chercher un mécanicien ou un tôlier pour le réparer et courir ensuite pour récupérer le chèque», a-t-il ajouté. Le nouveau produit assure aux clients une garantie totale sur l’utilisation de la pièce de rechange d’origine pour la réparation, a ajouté M. Khelifati. «L’assuré n’est plus astreint à des déplacements devenus inutiles au niveau des agences, dans l’attente de l’examen du dossier de sinistre ou du chèque de remboursement», a-t-il expliqué. Ce produit d’assurances qui a été lancé le 4 novembre 2010 remporte un franc succès auprès de la clientèle Renault avec 245 contrats représentant près de 9,1 millions de DA de primes au 13 janvier 2011. En 2010, le nombre de clients de la branche auto d’Alliance était de 120.000 sur un total de 300.000 clients de la compagnie privée.

  3. #248
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    Hamid Guemache :


    Lundi 7 Mars 2011 -- Première cotation pour Alliance Assurances à la Bourse d’Alger, ce lundi 7 mars. Au total 1.500 titres ont été échangés pour un cours de clôture à 830 dinars, inchangé par rapport au prix d’introduction clôturée le 2 décembre 2010. Alliance Assurances est la première compagnie privée cotée à la Bourse d’Alger. Cette première séance de négociation des actions Alliance Assurances a été animée par six intermédiaires en opérations de Bourse (IOB) représentant tous des banques publiques : CPA, BNA, BEA, BADR, BEA, BDL et la CNEP Banque. «Ces derniers ont introduit un volume cumulé des ordres à l'achat et à la vente totalisant 5100 actions et ont échangé un volume global de 1.500 titres. Le cours déterminé à l'issue de la confrontation des ordres validés par le système de négociation s'est établi à 830 dinars donnant lieu à une valeur globale transigée de 1.245.000,00 DA», a précisé la Société de gestion de la bourse des valeurs (SGBV) dans un communiqué. Alliance Assurances a levé plus de 1,4 milliard de dinars en émettant 1.804.511 nouvelles actions au prix de 830 dinars l'action. Ces titres ont représenté un peu plus de 30% du capital. Ils ont été souscrits par 5.518 investisseurs dont une prédominante majorité constituée de personnes physiques (5.374 souscripteurs).

  4. #249
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    Ali idir :


    Dimanche 3 Avril 2011 -- Alors qu’elle vient à peine de voir jour, la filiale algérienne de la compagnie française Macif est déjà confrontée à sa première crise sociale. La raison ? Le salaire du directeur général, de nationalité française, fixé à 12.000 euros par mois, a été jugé «trop élevé» par le PDG de la SAA qui détient 34% de la nouvelle compagnie mixte. «Le PDG de la SAA n’a pas validé ce salaire. Il l’a estimé trop élevé d’autant que lui touche l’équivalent en dinars de 2.500 euros», affirme une source proche de la nouvelle compagnie. La dispute a obligé le directeur général de la Macif à quitter l’Algérie. L’affaire illustre les limites de la règle dite des 49/51 sur l’investissement étranger qui oblige la partie algérienne à prendre la majorité du capital dans tout investissement impliquant des étrangers, tout en accordant à la partie étrangère le management de la nouvelle société. «Les salaires des cadres et directeurs des entreprises publiques sont très bas par rapport aux rémunérations accordées aux responsables étrangers chargés de la gestion de ces nouvelles entreprises mixtes. S’il n’y a pas de conflit, il y a un ressentiment de la part des cadres algériens qui ne comprennent pas cette discrimination au travail», explique la même source. Dénommée «Prévoyance et santé compagnie d'assurance», la nouvelle société est dotée d'un capital social d'un milliard de dinars détenu à hauteur de 34% par la SAA, 15% par la BDL et 10% par la BADR, soit un total de 59% pour la partie algérienne, alors que MACIF détient les 41% restants, selon la même source. L'accord de création de cette société avait été signé le 22 juillet à Alger.

  5. #250
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    Hamid Guemache :


    Dimanche 3 Avril 2011 -- Les compagnies d’assurance privées à capitaux algériens ont peu de chances de devenir des acteurs du marché national de l’assurance‑vie. Le délai fixé initialement au 13 mars par le ministère des Finances pour la séparation des activités dommage et assurance‑vie a été prorogé jusqu’au 30 juin. «Nous avons demandé une prolongation de ce délai d’un à deux ans pour nous préparer, le gouvernement nous a accordé trois mois», explique à TSA, Hassen Khelifati, PDG d’Alliance Assurances. Les compagnies privées sont confrontées à un double problème. Réunir le milliard de dinars de capital social pour se lancer dans l’assurance‑vie sur un marché quasiment inexistant, estimé à six milliards de dinars, soit 8% du marché global de l’assurance en Algérie. «Nous allons revenir à la charge pour demander un nouveau délai. Nous avons fait une proposition aux pouvoirs publics de nous autoriser à distribuer des produits assurance‑vie via des compagnies existantes. Nous n’avons pas reçu de réponse officielle», ajoute M. Khelifati. «Notre réseau bancaire est petit, le marché de l’assurance‑vie, très peu développé, ne peut pas absorber une douzaine de compagnies d’assurance‑vie», estime‑t‑il. Le gouvernement semble peu attentif aux revendications des assureurs privés en raison notamment de la création par les assureurs publics de compagnies d’assurance‑vie. Du coup, les assureurs privés risquent d’être exclus du marché de l’assurance‑vie.

  6. #251
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    Lundi 4 Avril 2011 :


    Au lendemain de la publication d’un article sur le salaire du PDG de la filiale algérienne de la Macif, nous avons reçu une mise au point de l’assureur français que nous publions intégralement :

    « Le groupe Macif souhaite rectifier les informations erronées publiées sur TSA Algérie relatives à la rémunération du directeur général de la SAPS (Société d’Assurance de Prévoyance et de Santé). La SAPS, qui a obtenu son agrément le 10 mars dernier, est en cours d’inscription au registre du commerce à Alger. Si le directeur général de la SAPS a été nommé par le conseil d’administration de la SAPS, aucune discussion n’a été engagée sur la question de son salaire ; le montant annoncé de sa rémunération de directeur général est, de fait, totalement infondé, ainsi que les prétendues disputes dont il est fait allusion dans l’article. Le directeur général de la SAPS travaille actuellement, avec l’aide d’un groupe de travail auquel participent deux administrateurs algériens, aux modalités de la mise en œuvre opérationnelle de la société qui seront soumises pour validation au prochain conseil d’administration».

  7. #252
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    Hamid Guemache :


    Dimanche 24 Avril 2011 -- Le marché algérien intéresse les géants mondiaux du secteur. Après Axa, ce sont Allianz et Groupama qui veulent s’installer en Algérie. Selon nos informations, les groupes allemand et français ont effectué récemment des visites de prospection pour d’éventuelles implantations. «Ces deux groupes s’intéressent de très près à notre marché. Ils sont déjà venus pour voir, chercher des partenaires, mieux connaître le marché», affirment nos sources, proches du ministère des Finances. Allianz et Groupama cherchent notamment des partenaires locaux pour lancer leurs filiales algériennes. Depuis 2009, les intérêts algériens doivent prendre la majorité du capital (51%) dans tout projet d’investissement impliquant des étrangers. «Ces deux groupes ou d’autres sont obligés de s’y conformer. Il n’y aura aucune dérogation», ajoutent les mêmes sources. Le groupe AXA a tenté d’obtenir une dérogation à la règle dite 49/51, pour créer une filiale en détention totale, mais sans succès. Le gouvernement a refusé. L’assureur français a fini par s’associer avec la BEA et le Fonds national d’investissement (FNI) pour créer sa filiale algérienne. Le marché algérien a également accueilli l’assureur français Macif qui a créé une filiale dans l’assurance vie avec la SAA, la BADR et la BDL. «D’autres assureurs étrangers sont intéressés par notre marché», affirment nos sources. Le marché algérien des assurances présente en effet un important potentiel de développement d’ici à 2020. Son chiffre d’affaires global pourrait atteindre 1.000 milliards de dinars, soit 10 milliards d’euros dans dix ans, contre près de 82 milliards de dinars en 2010.

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