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  1. #253
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    Hamid Guemache :


    Lundi 25 Avril 2011 -- Le groupe Macif multiplie les préparatifs pour le démarrage de ses activités en Algérie dans l’assurance vie. Sa filiale locale dénommée Santé, prévoyance compagnie d'assurance (SAPS), créée en 2010 en partenariat avec la SAA, la BDL et la BADR, a tenu jeudi dernier, un conseil d’administration consacré à la préparation du lancement des activités de la société prévu le 1er juillet 2011. «Le directeur général Jacques Arando est avec nous. Il n’a pas quitté l’Algérie. Il a fait un état des lieux et a proposé des solutions pour le démarrage des activités de la société le 1er juillet prochain», a affirmé à TSA, le président du Conseil d’administration de la SAPS, Mostefa Douakh. Le PDG de la SAA, Amara Latrous, a assuré de son côté que la nouvelle société fonctionne normalement. «La nouvelle société est en train de s’organiser. La SAA n’a pas de droit de regard sur le salaire du directeur de la SAPS. C'est la prérogative du Conseil d’administration de cette société», a-t-il affirmé. «Le salaire du DG de la SAPS ne m’intéresse pas. Il est en négociation et c’est au CA de cette société de s’entendre avec le directeur général. L’Assemblée générale des actionnaires dont fait partie la SAA n’a aucun droit de regard sur le salaire du directeur général», a‑t‑il dit.

    Le démarrage des activités de la SAPS est fixé pour le 1er juillet prochain. La nouvelle société s’appuiera, dans un premier temps, sur le réseau de la SAA pour distribuer ses premiers produits. «Nous allons récupérer le portefeuille de la SAA dans l’assurance des personnes qui représente un chiffre d’affaires annuel de 1,6 milliard de dinars. Nous allons proposer nos produits dans les agences de la SAA. La création de notre propre réseau de distribution dépendra ensuite du développement de la société», a expliqué M. Douakh. La SAPS est détenue par la Macif (41%), la SAA (34%), la BADR (10%) et la BDL (15%). Le groupe français assure la gestion. La présidence du conseil d’administration (CA), composé de trois représentants de Macif, trois représentants de la SAA, un représentant de la BDL et un autre de la BADR, a été confié à M. Douakh, directeur général adjoint de la SAA. Les compagnies d’assurances algériennes sont obligées de séparer les activités dommage de l’assurance des personnes. Le délai pour effectuer cette séparation fixé initialement pour le 13 mars dernier a été prorogé au 30 juin prochain, à la demande compagnies privées. L’assurance des personnes représente 8 % du chiffre d’affaires global du secteur des assurances en Algérie qui était de 82 milliards de dinars en 2010, selon M. Latrous.

  2. #254
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    Hamid Guemache :


    Samedi 7 Mai 2011 -- Le président de l’Union nationale des assureurs et réassureurs algériens et PDG de la SAA, Amara Latrous, explique dans cet entretien l’état du marché national des assurances, son développement futur et les raisons de la faiblesse de l’activité assurance‑vie.

    Quel est l’état actuel du secteur des assurances ?

    En 2010, le secteur des assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 82 milliards de dinars, en hausse de 4% par rapport à 2009. Cette année, nous allons connaître une progression plus élevée du fait des investissements publics qui seront engagés jusqu’à 2014. Le niveau de croissance des assurances est tributaire du niveau des investissements publics et privés et de la croissance du PIB (produit intérieur brut). L’assurance participe à la formation du PIB d’une façon substantielle. Bien que cette participation soit modeste, elle participe à l’investissement public dans la mesure où elle draine un volume important de fiscalité qu’elle reverse au Trésor public. L’assurance met également à la disposition du Trésor public un volume important d’épargne. Naturellement, à la suite de la promulgation des derniers textes relatifs à la séparation des activités dommage et vie, le secteur des assurances est en pleine mutation, tant du point de vue de l’extension de l’activité que de la création de nouvelles compagnies d’assurance de personnes. Beaucoup de compagnies étrangères s’intéressent au marché algérien des assurances. Certaines ont déjà sollicité, ou sont en train de le faire, des agréments pour s’y installer. Il y a beaucoup de sociétés qui viennent pour mieux connaître le marché.

    Dans l’assurance-vie, les compagnies privées n’ont pas encore créé leurs filiales. Pourquoi ?

    Le 13 mars dernier était le dernier délai pour effectuer la séparation entre les activités dommage et vie. Mais les compagnies privées n’ont pas pu créer des filiales assurance-vie. Le gouvernement a accepté de proroger ce délai jusqu’au 30 juin pour permettre aux compagnies privées de le faire. Ces dernières sont en train de s’organiser ensemble pour créer une ou deux filiales communes dans l’assurance-vie. Il ne faut pas regarder le volume actuel de leur portefeuille qui est modeste par rapport au capital exigé pour lancer une filiale dans l’assurance-vie (un milliard de dinars, ndlr). Ces portefeuilles vont s’accroitre rapidement d’ici quelques années compte tenu du potentiel du marché de l’assurance-vie. Ce marché peut atteindre 50 milliards de dinars d'ici dix ans, soit la moitié du marché global qui devrait atteindre 100 milliards de dinars, soit dix fois plus que le marché actuel.

    L’assurance-vie est peu développée en Algérie. Pour quelles raisons ?

    L’assurance-vie représente aujourd’hui 8% du marché global des assurances. Cette activité est peu développée pour plusieurs raison : l’absence de tradition et la faible sensibilisation, les citoyens se contentant de recevoir des institutions concernées le niveau de pension qui leur est servi en fonction du nombre d’années de travail effectuées.

    Les compagnies d’assurance veulent une révision à la hausse du prix de l’assurance automobile. Pourquoi ?

    L’assurance obligatoire RC (responsabilité civile) de l’automobile est déficitaire en raison d’une part de la hausse des sinistres déclarés et d’autre part du coût des indemnisations, qui est aggravé par les accidents de la route mortels, le nombre de tués et de blessés stagnant autour de 4.500 par an. Face à cette situation de déficit, l’association des assureurs a sollicité les pouvoirs publics pour le réajustement du tarif afin de rétablir l’équilibre entre les ressources et les dépenses. En 2008, les assureurs n’ont pas obtenu gain de cause. Les pouvoirs publics ont accordé une augmentation de 20% de la RC sur deux ans. Mais ce n’est pas suffisant, car l’équilibre n’est pas atteint. Nous aurions aimé que le tarif augmente dans des proportions raisonnables puisque la prime moyenne RC actuelle est équivalente à moins de 1500 dinars par an, soit 15 euros, contre 300 euros chez nos voisins du Maghreb.

    Le déficit de l’assurance automobile n’empêche pas cependant les compagnies d’assurance de proposer des promotions et des tarifs réduits pour attirer la clientèle. N'est‑ce pas contradictoire ?

    Les compagnies doivent se battre pour améliorer la qualité du service et non pas autour des tarifs. Le débat est engagé pour rétablir l’équilibre de l’assurance automobile, en cessant de réduire les tarifs de façon injustifiée et pour que la compétition entre les compagnies d’assurance se fasse sur l’amélioration des services.

    Les assurés se plaignent souvent des délais importants de remboursement des sinistres des accidents de la route…

    Il est vrai que les victimes d’accidents de la route se plaignent souvent des lenteurs observées dans les indemnisations. Il faut savoir que si certains dossiers ne sont pas remboursés dans les délais souhaités, les compagnies font d’énormes efforts pour accélérer la solution de ces dossiers afin qu’elles règlent dans l’année près de 80% de leurs dossiers. Les sociétés adhérentes à l’association des assureurs ont la ferme volonté de procéder à la liquidation des sinistres en suspens, conscientes que plus vite les dossiers sont réglés, mieux elles fidélisent leur clientèle.

  3. #255
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    Hamid Guemache, Dimanche 15 Mai 2011 :


    Alliance Assurances est cotée à la Bourse d’Alger. Comment se porte le titre ?

    Le titre est coté depuis le 7 mars dernier. Il est stable pour le moment. Cela s’explique d’abord par le fait que de nombreux nouveaux actionnaires d’Alliance Assurances détiennent ces titres comme investissement et épargne et non pas pour spéculer. Le marché boursier n’est pas suffisamment développé pour une meilleure liquidité du titre. Ensuite, les banques primaires n’ont pas assimilé le mécanisme de la bourse pour répondre aux ordres d’achat et de vente qui proviennent du marché. Il y a des gens qui veulent acheter des actions, mais ils ne trouvent pas de répondant dans les banques. Nous avons discuté avec le CPA, la banque qui a piloté l’opération d’introduction en bourse de notre compagnie, pour remédier à cette situation, pour permettre à ceux qui veulent vendre ou acheter des actions d’Alliance Assurances de le faire.

    Et les résultats financiers de 2010 sont-ils bons ?

    Durant les quatre premiers mois de 2011, le chiffre d’affaires d’Alliance Assurances a augmenté de 40% par rapport à la même période de 2010. À la fin du mois d’avril dernier, ce chiffre d’affaires a atteint 1,7 milliard de dinars, soit 50% de l’activité réalisée en 2010. Alliance Assurances a réalisé un chiffre d’affaires de 3,4 milliards de dinars en 2010, en hausse de 20% par rapport à 2009 alors que le marché national des assurances n’avait progressé que de 4%. Les bilans et les résultats de 2010 sont terminés. Nous attendons la fin de l’audit du commissariat aux comptes pour les publier vers la fin mai, comme convenu avec les autorités de contrôle de la Bourse d’Alger. Nous ne pouvons pas les divulguer maintenant.

    Quels sont les prochains grands rendez-vous d’Alliance assurances ?

    Il y aura trois grands rendez-vous en juin prochain. D’abord la tenue de la convention de la compagnie avec la présence de tous les salariés et la finalisation des discussions avec des partenaires locaux et étrangers pour la création de la filiale assurance-vie. Parmi ces partenaires figurent des sociétés maghrébines. Mais cette filiale ne sera pas fonctionnelle avant la fin de l’année en cours. Nous allons la créer avant le 30 juin, dernier délai fixé par les autorités aux compagnies d’assurance pour séparer l’assurance dommage de l’assurance-vie. À la fin juin, nous allons tenir notre première assemblée générale depuis notre introduction en Bourse. Nous travaillons pour finaliser et annoncer en septembre prochain le plan stratégique de la compagnie sur la période 2012-2015. Nous continuons à maturer nos projets dans les services, la promotion immobilière et l’agroalimentaire.

    Votre introduction en bourse exige-t-elle une nouvelle manière de gérer ?

    Alliance Assurances est la première société privée à être cotée en bourse. Nous avons de nouveaux défis à relever en matière de gestion et de management pour ne pas décevoir nos nouveaux actionnaires et le marché. Nous n’avons pas le droit à l’erreur. Nous sommes en train de chercher à renforcer la compagnie par de nouvelles compétences de niveau international. Nous avons décidé de recruter des gestionnaires et des managers algériens et même maghrébins, basés à l’étranger, au Canada, en France. L’essentiel est de renforcer la compagnie pour réussir son introduction en bourse et mener convenablement notre diversification et notre développement. Nous allons recruter six à huit compétences dans la finance, le management de projets, l’organisation et le développement des filiales. Nous allons poursuivre la formation et le recyclage de nos salariés, le recrutement de nouveaux employés dans le cadre de notre plan de développement. Depuis le début de l’année, plus de 50 nouveaux salariés ont rejoint Alliance Assurances. Nous devons changer surtout notre organisation pour répondre aux obligations de communication de nos résultats financiers chaque semestre, comme l’exige la bourse.

  4. #256
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    Ali idir :


    Lundi 23 Mai 2011 -- Trois nouvelles compagnies d’assurance-vie, Caarama, Taamine Life Algérie (TFA) et la Société d’assurance de prévoyance et de santé (SAPS), ont été officiellement agréées par le ministère des Finances, selon des arrêtés ministériels parus ce lundi 23 mai au Journal officiel. La première société est détenue par la CAAR, la deuxième a été créée par la CAAT et la troisième est détenue par la SAA, la BADR, la BDL et le groupe français Macif. Ces nouvelles compagnies ont été agréées pour pratiquer les opérations d’assurance sur les accidents, les maladies, l’assistance aux personnes en difficulté notamment au cours de déplacement, la vie et décès, la nuptialité et la natalité, les assurances liées à des fonds d’investissement, la capitalisation, la gestion de fonds collectifs, la prévoyance collective et la réassurance, selon le texte. Le gouvernement a décidé de séparer les activités d’assurance dommage de l’assurance des personnes. Les compagnies d’assurance sont obligées de créer de nouvelles filiales d’assurance-vie avant le 30 juin prochain.

  5. #257
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    Hakim Arous :


    Mardi 31 Mai 2011 -- Le français Axa a signé ce mardi 31 mai l'accord de partenariat qui lui permet de s'implanter en Algérie. Le groupe s'est associé dans le cadre de la loi des 51/49% avec la Banque extérieure d'Algérie (BEA) et le Fonds national d'investissement (FNI, public). Le français, qui détiendra le management de la filiale créée, possède 49% du capital, contre 15% pour le FNI et 36% pour la BEA. La société commercialisera des services d'assurance dommage, d'assurance‑vie et de banque‑assurance via la BEA. La signature a eu lieu au ministère des Finances, en présence du ministre Karim Djoudi, de Jean‑Pierre Raffarin et du secrétaire d'État français au Commerce extérieur, Pierre Lellouche, présents dans le cadre du Forum d'affaires algéro‑français qui a débuté hier à Alger. Les négociations ont duré jusque tard dans la nuit, selon nos informations. Au total, 88 agences seront créées à travers le territoire national et devraient engendrer la création de 1.400 emplois techniques et commerciaux. Aujourd'hui, le secteur de l'assurance ne représente que 1% du PIB algérien contre 7 à 9% en moyenne dans des économies similaires à l'Algérie. Avant de débuter ses activités, la nouvelle société d’assurances devra attendre l’obtention de son agrément.

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