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  1. #22
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    Mercredi 12 Mars 2008 -- Vieux de plus de 40 ans, le contentieux algéro-français sur les assurances a enfin été liquidé, vendredi dernier, à la faveur de la convention signée à Paris par le ministre des Finances, Karim Djoudi, et son homologue française, Christine Lagarde. Selon les explications du président de l’Union des assureurs, grâce à cet accord, les entreprises d’assurances françaises ont renoncé officiellement à tous les actifs immobiliers qu’elles disaient « posséder » en Algérie, au profit des compagnies d’assurances algériennes.

    En contrepartie, ces dernières ont épongé le passif des indemnisations impayées par les assureurs français au titre de rentes et accidents de travail sur la période précédant la nationalisation de 1966. Ces indemnisations, qui concernaient des victimes algériennes, ont été assumées, convient-il de préciser, par les compagnies nationales en place et lieu de celles françaises. Ainsi, la compagnie nationale d’assurances SAA, par exemple, a payé en tout et pour tout un montant de 70 millions de dinars au profit des victimes algériennes concernées. En échange de l’assainissement de ce passif, la partie française a cédé à la SAA – selon les termes des responsables algériens – tous les biens immobiliers dont elle réclame la propriété en Algérie.

    En clair, à la faveur de la convention signée vendredi dernier, la partie algérienne a définitivement renoncé aux indemnisations impayées par les compagnies françaises, en contrepartie de quoi, ces dernières ont cédé officiellement leurs biens immobiliers en Algérie au profit des compagnies algériennes concernées et qui les occupent actuellement. Un accord jugé, somme toute, favorable aux compagnies algériennes, que sont la CAAR et la SAA, selon les dires de Amara Latrous. Ceci étant, au-delà des arrangements ainsi convenus, la liquidation du contentieux algéro-français sur les assurances induit des enjeux autrement plus importants pour le marché national, en ceci qu’il ouvre officiellement la porte aux assureurs français pour s’y implanter.

    Il faut savoir en effet que les textes de loi régissant l’activité d’assurance sur le marché local n’autorisent pas l’installation de compagnies étrangères ayant un passif en Algérie. Leur passif étant désormais épongé en vertu de l’accord signé vendredi dernier, les assureurs français concernés pourront désormais se réinstaller sur le marché algérien, convoité, du reste, au vu de son fort potentiel encore sous-exploité. Force est de souligner en effet que selon les données de l’UAR, le taux de pénétration de ce marché avoisine à peine les 1%. Aussi, de grands groupes français d’assurances, à l’exemple d’AXA et AGF, ont clairement affiché leur intention d’investir le marché algérien, selon M. Latrous.

    Interrogé sur les appréhensions de certains acteurs du marché local quant aux risques de voir les grands groupes français absorber carrément les compagnies nationales existantes – notamment celles privées – le président de l’UAR affirmera que la privatisation des compagnies publiques n’est pas du tout à l’ordre du jour. « L’installation d’assureurs français, a-t-il ajouté, ne peut en aucun faire du mal aux compagnies exerçant actuellement, car celles-ci possèdent une expérience remarquable et un réseau important, de même qu’elles ont réussi à fidéliser une clientèle. » Et de conclure cependant que ceci n’exclut pas qu’« à terme, le marché va faire le tri ».

  2. #23
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    Mercredi 12 Mars 2008 -- «Le projet solvabilité II» a été au cœur d’une conférence animée, hier, par des experts de l’Institut des assurances du Portugal, MM. Gabriel Bernardino et Francisco Alves, sur initiative du Conseil national des assurances (CNA) algérien. Cette conférence a eu lieu au siège de l’Institut algérien des hautes études financières, en présence du président-directeur général du CNA, M. Abdelmadjid Messaoudi.

    Les deux experts ont fait un exposé détaillé sur ce nouveau principe qui sera adopté en Europe à l’horizon 2012 et qui a pour objectif d’accroître l’intégration et l’harmonisation du marché communautaire d’assurances et de réassurance, de renforcer l’efficacité des mécanismes de protection des preneurs d’assurances et autres bénéficiaires et de quantifier ce niveau de protection, de rehausser la compétitivité internationale des assureurs et réassureurs de l’Union européenne et de promouvoir l’amélioration de la législation communautaire.

    Ce système repose sur trois piliers relatifs pour le premier aux exigences quantitatives, le second aux exigences qualitatives, et le troisième à la transparence et à la discipline du marché. La préparation pour «Solvabilité II», explique M. Gabriel Bernardino, passe inéluctablement «par des exercices d’étude quantitatifs se basant sur la reconnaissance anticipée des caractéristiques du nouveau régime, la canalisation des ressources vers les matières dans lesquelles l’entreprise a plus de difficultés, et la quantification de l’impact du ‘‘Solvabilité II’’ sur l’entreprise et sur le marché».

    Plus important encore, la formation de la ressource humaine doit être prise en compte dans l’introduction de ce système, a insisté le conférencier. Et de conclure que «Solvabilité II» ne doit pas être vu «comme un exercice de complaisance, mais surtout comme une opportunité d’améliorer le procès de gestion interne et l’efficience des entreprises et du propre marché».

    Pour sa part, M. Messaoudi, président-directeur général du Conseil national des assurances a expliqué à la presse nationale, à l’issue de la conférence, que le projet «Solvabilité II» est un système qui pose des exigences difficiles à réunir dans l’immédiat. Cela étant, «nous avons intérêt à apprendre vite ce que font les Européens même si on ne devait l’appliquer que dans dix ou vingt ans». Et d’ajouter : «Même si nous sommes encore éloignés de ‘‘Solvabilité II’’, sur les principes de base de la supervision ou bien de gestion des gouvernances des compagnies, nous devons faire des progrès le plus rapidement possible.»

    Interrogé sur les Fonds de garantie en matière d’assurances, M. Messaoudi a indiqué qu’«il existe deux fonds de garantie. Le premier est le fonds de garantie de l’automobile qui indemnise les victimes des sinistres automobiles corporelles qui ne sont pas imputables à une compagnie d’assurances. Le deuxième est un fonds de garantie des assurés censé indemniser les assurés dont les contrats d’assurances sont gérés par une compagnie qui vient de tomber en faillite et qui n’a pas la capacité d’indemniser ses clients».

    Interrogé sur «Star Hana», compagnie d’assurances privée, le P-DG du CNA a expliqué que «celle-ci a eu des problèmes financiers parce que l’ensemble de ses avoirs étaient déposés dans une banque, en l’occurrence la BCIA, qui, elle, a été fermée pour d’autres problèmes». A cause de cette situation, évidemment, ajoute notre interlocuteur, «la compagnie s’est retrouvée en difficulté financière et n’a pas pu honorer ses engagements, ce qui a nécessité une intervention pour pouvoir préserver les intérêts des assurés».

  3. #24
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    Rabah Iguer :


    Lundi 17 Mars 2008 -- Les prévisions de clôture du chiffre d’affaires réalisé par le secteur des assurances durant l’année 2007 tablent sur un montant de 52 milliards de dinars contre 46,5 milliards en 2006 (+12%), a appris l’APS auprès du Conseil national des assurances (CNA). Cette relative croissance du chiffre d’affaires de ce secteur provient essentiellement des souscriptions opérées par des banques pour les clients bénéficiaires du crédit automobile, lequel est adossé systématiquement à un contrat d’assurance. Le deuxième facteur de croissance a été engendré par les effets des programmes d’investissements publics sur l’assurance, en particulier dans la branche de l’engineering, explique la même source. Cette évolution «relativement importante» a été, cependant, «fortement amoindrie par le décalage dans la souscription des contrats de Sonatrach», ajoute le CNA.

    En attendant la consolidation définitive des statistiques par branche d’assurance sur toute l’année 2007, le CNA indique que de janvier à septembre 2007, le chiffre d’affaires du secteur a atteint 41,6 milliards de dinars (hors acceptations internationales de la Caisse centrale de réassurance) contre 36,4 milliards durant la même période de l’année 2006 (+14,2%). Concernant la structure du marché, les compagnies d’assurances publiques détiennent 67,9% des parts du marché contre 32,1% détenus par des compagnies privées. Les assurances souscrites auprès des compagnies publiques durant les trois premiers trimestres de l’année 2007 ont atteint 28,2 milliards de dinars contre 13,34 milliards souscrites auprès des compagnies privées.

    A l’exception des assurances agricoles, qui ont marqué une baisse de 2%, toutes les autres branches ont enregistré des progressions dans leurs chiffres d’affaires, constate-t-on. Ainsi, la branche automobile continue à occuper la tête de liste avec un chiffre d’affaires de 18,5 milliards de dinars (+15,1%) et représente 44,5% du chiffre d’affaires global du secteur des assurances durant les 9 premiers mois de l’année 2007. Elle est suivie de la branche IARD (incidents, accidents et risques divers) qui a enregistré un chiffre d’affaires de 15,6 milliards de dinars (+9,3%), représentant 37,6% de la production globale, grâce à la souscription de nouvelles affaires hors-hydrocarbures, notamment en engineering, branche qui profite des retombées de la relance économique dans le domaine de la construction.

    La performance réalisée dans la branche transport durant cette période, en s’établissant à un chiffre d’affaires de 3,9 milliards de dinars (+16,3%), provient de la hausse du chiffre d’affaires de l’assurance des activités des transports maritime et aérien. Quant aux assurances de personnes, le chiffre d’affaires a atteint 2,7 milliards de dinars (+30,2%), représentant 6,6% des parts du marché. L’importante évolution dans cette branche est due en grande partie aux assurances de groupes et de remboursement des prêts. Concernant la branche des risques agricoles, elle a connu une baisse de 2,3% à 366 millions de dinars. Ce recul s’explique essentiellement par l’absence d’octroi d’aides de financements aux agriculteurs. Pour l’assurance crédit, il est constaté que, malgré sa faible part dans le marché (1%), elle continue à réaliser de fortes croissances (+164% jusqu’au 30 septembre 2007) avec 404,7 millions de dinars grâce au développement du crédit à la consommation.

  4. #25
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    Ghada Hamrouche :


    Jeudi 20 Mars 2008 -- L’assureur français AXA envisage de «s’implanter en Algérie avant fin 2008», a indiqué hier, lors d’une conférence de presse à Paris, son directeur des relations institutionnelles, M. Jacques Maire. Il est à noter que le représentant d’AXA a participé à la signature à Paris, au début du mois en cours, de la convention algéro-française dans le domaine des assurances qui a mis fin à un contentieux de plus d’une quarantaine d’années, et a permis aux assureurs français d’opérer sur le marché algérien. Ce qui augure, selon le représentant d’AXA, un «climat propice de coopération» entre les deux pays. «Nous ne demandons pas mieux» que d’aller nous implanter en Algérie, a dit M. Maire, ajoutant que «c’est le moment d’aller» sur ce marché jugé comme «le plus visible et le plus solvable dans le Maghreb». «On ira sur le marché algérien avant fin 2008», a-t-il précisé, faisant valoir «le pari de l’ouverture» en Algérie qui «ouvre la voie à de très intéressants partenariats» avec les assureurs français, notamment AXA, «déjà présent en Algérie, mais seulement dans le domaine de l’assistance et de la formation».

    Selon M. Maire, plusieurs raisons motivent AXA à s’investir en Algérie, un pays qui offre, selon lui, «une vision de marché extrêmement positive», la plus importante étant liée au fait que «le marché algérien des assurances n’est pas encore à la hauteur des besoins locaux». Le taux de pénétration de ce marché est de moins de 1% du PIB, avait, rappelons-le, indiqué le ministre des Finances, M. Karim Djoudi. «Nous avons confiance en ce marché», surtout en prévision d’«un marché financier en expansion», a poursuivi M. Maire, indiquant qu’AXA «examine actuellement différentes manières de s’implanter en Algérie», notamment par les «possibilités d’achat de compagnies privées» et celles de «partenariat avec les groupes publics algériens». Il a ajouté que son groupe envisage également de vendre son produit par le créneau de la banque-assurance, permettant au client de contracter une police d’assurance auprès d’une quelconque banque partenaire. Il a aussi envisagé «l’éventualité d’étendre le réseau AXA à d’autres villes algériennes autres qu’Alger, Oran et Annaba».

    Evoquant la convention algéro-française, signée à Paris entre 4 assureurs français, à savoir AGF, Aviva France, AXA SA, Groupama et MMA et les groupes algériens SAA et CAAR, M. Maire a souligné qu’il s’agissait d’«un enjeu de sécurité juridique pour les compagnies des deux pays, ouvrant de grandes perspectives de coopération». Le représentant du groupe AXA, dont le siège régional spécial Maghreb se trouve à Madrid, a par ailleurs évoqué la possibilité pour le voyageur algérien ou français de «bénéficier de sa police d’assurance, notamment automobile et maladie, en Algérie comme en France, durant son voyage dans les deux sens». Quant à la question de savoir si l’assuré AXA résidant en Algérie pourrait bénéficier de soins maladie en France, M. Maire a estimé que «cela est envisageable, mais dépendra des études de marché».

  5. #26
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    Ali Idir :


    Lundi 24 Mars 2008 -- La Caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP) et la banque française BNP Paribas, via sa filiale assurance-vie Cardif El Djazaïr, procéderont mercredi 25 mars à la signature d'un accord de partenariat dans la bancassurance, a annoncé mardi la CNEP.

    L'accord, qui prévoit à terme la création d'une filiale commune entre les deux sociétés, porte sur la distribution dans le réseau de la CNEP-Banque de l'ensemble des produits d'assurance vie, d'épargne et de protection conçus par Cardif El Djazaïr. La filiale algérienne de Cardiff aura ainsi accès au vaste réseau de la CNEP pour s'implanter sur le marché algérien. La CNEP dispose en effet d'un réseau de 206 agences réparties à travers le pays et plus de 3 millions de clients.

    En contrepartie, la CNEP-Banque bénéficiera du savoir faire de Cardif, un leader mondial de l'assurance des emprunteurs. « L'expertise de Cardif porte notamment sur la gamme de produits, l'accompagnement commercial, la formation, la gestion et la maîtrise des risques », souligne le communiqué de la CNEP.

    Leader dans la collecte d'épargne des ménages et dans le crédit immobilier, la CNEP a des projets et des ambitions dans la bancassurance au moment où le marché des assurances est en pleine expansion. « Le partenariat avec Cardif, pionnier de la bancassurance, va nous permettre de conforter nos parts de marchés et de devenir le premier bancassureur en Algérie », ajoute la CNEP.

    En s'alliant avec l'un des spécialistes mondiaux de l'assurance-vie, la CNEP compte se positionner sur un marché des assurances encore vierge. « Le partenariat avec Cardif nous permettra de répondre aux besoins croissants des Algériens en matière de protection, de prévoyance et d'épargne et d'offrir aux clients de la CNEP-Banque », conclut la CNEP. La banque publique cherche également à diversifier ses produits pour fidéliser sa clientèle d'épargnants.

  6. #27
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    PARIS, March 25, 2008 (Dow Jones) - BNP Paribas SA Tuesday announced a bancassurance deal in Algeria, tapping a market with considerable long-term potential and taking another step in its plan to strengthen its presence in the Mediterranean region.

    France's largest bank by market value said its international insurance arm, Cardif, entered into an agreement with Algerian retail bank Caisse Nationale d'Epargne et de Prevoyance under which BNP Paribas will be allowed to distribute its life and savings products through CNEP's more than 200 branches.

    French insurance companies have signaled they are increasingly keen to build a presence in the Algerian market, but they remain cautious about near-term prospects despite the removal earlier this month of a long-standing legal obstacle.

    Algeria's 33.3 million population, its low insurance penetration rate and its growing economy have attracted the attention of some of France's largest insurance groups, including Axa SA and Groupama SA. The insurance market in Algeria is underdeveloped even compared with those of its North African neighbors, Morocco and Tunisia - countries without the wealth that Algeria enjoys from its oil and natural gas resources.

    "Algeria is a paradox" in northwest Africa, Herve Magro, special advisor to Groupama's international general manager, in particular on the Maghreb and Turkey, told Dow Jones Newswires in a phone interview. "It's most important in terms of population and GDP, but hasn't yet come to realize its full insurance potential."

    This underdevelopment implies long-term growth opportunities even as it casts a shadow on short-term benefits for any newcomers to the insurance market.

    "The potential is of such importance that certainly everyone will look at the market," said Magro.

    Three major Algerian state-owned insurance companies are slated for possible privatization, as the IMF encourages the modernization of the country's financial services to promote more balanced economic growth, involving other more labor-intensive sectors than just oil and gas.

    But the privatization process is making only slow progress in a country where the state has for decades been a major employer, and where the authorities' commitment to encouraging foreign investment isn't always clear.

    "The Algerian market remains difficult. Growth and innovation perspectives are important, but it remains a long-term investment," said Jacques Maire, who is responsible for Axa's European and public affairs.

    Both Groupama and Axa have expanded aggressively in emerging markets in recent years and have indicated they would like to enter the Algerian market. "We are looking at all options: acquiring a local company, a bancassurance partnership or creating a new company," Maire said.

    The authorities have signaled that Compagnie Algerienne d'Assurance et de Reassurance, or CAAR, which specializes in industrial insurance, could be the first to come up for privatization.

    Societe Nationale d'Assurance, or SAA, is another state-owned insurer regarded as suitable for privatization, as is Compagnie Algerienne des Assurances, or CAAT, says Arezki Daoud, a Boston-based analyst and publisher of The North Africa Journal.

    These three companies have between 60% and 70% of the market, Magro said. "We are looking at those companies but there are also other options: joint ventures, for instance in the life insurance domain," he said.

    About 45% of insurance premiums in Algeria are for mandatory auto insurance, said Daoud, followed by travel insurance - especially policies taken out by Algerians to comply with visa requirements for travel in Europe.

    With Algeria's experience of flooding and earthquakes hitting urban areas in recent years, it is in the interests of the authorities to encourage the public to take out private cover for such natural disasters, including drought insurance for farmers, Daoud said.

    On March 7, following a long process of negotiation that involved the French and Algerian governments, five France-based insurance companies signed an agreement with CAAR and SAA, resolving a historical impasse over real-estate and insurance assets taken under Algerian state control shortly after independence in 1962. The signing of the deal allows French insurers to operate in the Algerian market again, after being banned and having their assets there seized in 1966.

    The five companies - AGF, a unit of Germany's Allianz; Axa; Groupama; MMA and Aviva PLC's Aviva France - took over companies that had assets confiscated in Algeria decades ago.

    The agreement "allows the French companies to invest in the Algerian market in a strong legal framework," Maire said.

    "The litigation stemmed from 1966 and the signing of the accord resolved a situation that was long overdue," Magro said.

    For U.K.-based Aviva, however, the involvement in the agreement via its French arm is purely historical, due to certain French assets it inherited from CGU, a person close to developments said. Focused on expansion in the emerging markets of Eastern Europe, Aviva is not looking at North Africa, the person said.

    The Algerian government in November disappointed potential strategic investors when it put on hold the privatization of retail bank Credit Populaire d'Algerie, citing uncertainty due to the subprime crisis.

    "The Algerian government at one point will have to reopen the CPA file or they risk getting a bad image," said a Paris-based investment banker, who declined to be named.

    The authorities have since 2005 given tax incentives to encourage the growth of the insurance sector, and have improved the regulatory framework, said Daoud. However political uncertainty, especially surrounding the presidential elections scheduled for 2009, is another factor leading some potential foreign investors to take a "wait-and-see" attitude, he said.

  7. #28
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    Samir Allam :


    Mardi 25 Mars 2008 -- La caisse nationale d'épargne et de prévoyance (CNEP) et la filiale assurance-vie du groupe bancaire français BNP Paribas procéderont mercredi 25 mars à la signature d'un accord de partenariat dans la bancassurance, a annoncé mardi la CNEP.

    L'accord prendra à terme la forme d'une filiale commune entre les deux sociétés. Il porte sur la distribution dans le réseau de la CNEP-Banque de l'ensemble des produits d'assurance vie, d'épargne et de protection conçus par Cardif El Djazaïr. La filiale algérienne de Cardiff aura ainsi accès au vaste réseau de la CNEP pour s'implanter sur le marché algérien. La CNEP dispose d'un réseau de 206 agences réparties à travers le pays et plus de 3 millions de clients.

    En contrepartie, la CNEP-Banque bénéficiera du savoir faire de Cardif, leader mondial de l'assurance des emprunteurs. « L'expertise de Cardif porte notamment sur la gamme de produits, l'accompagnement commercial, la formation, la gestion et la maîtrise des risques », soutient la CNEP.

    Leader dans la collecte d'épargne des ménages et dans le crédit immobilier, la CNEP a des projets et des ambitions dans la bancassurance au moment où le marché des assurances est en pleine expansion. « Le partenariat avec Cardif, pionnier de la bancassurance, va nous permettre de conforter nos parts de marchés et de devenir le premier bancassureur en Algérie », ajoute la CNEP.

    En s'alliant avec l'un des spécialistes mondiaux de l'assurane-vie, la CNEP compte se positionner sur un marché des assurances encore vierge. « Le partenariat avec Cardif nous permettra de répondre aux besoins croissants des Algériens en matière de protection, de prévoyance et d'épargne et d'offrir aux clients de la CNEP-Banque », conclut la CNEP. La banque publique cherche également à diversifier ses produits pour fidéliser sa clientèle d'épargnants.

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