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  1. #36
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    Dimanche 13 Avril 2008 -- En Algérie, les banques et les établissements financiers sont autorisés à prendre des participations limitées à 15% dans le capital des sociétés d'assurance et ou de réassurance, selon une nouvelle loi.

    « Le taux maximum de participation d’une banque ou d'un établissement financier dans le capital social d’une société d'assurance et/ou de réassurance est fixé à quinze pour cent (15%) du capital social de la société d'assurance et/ou de réassurance », précise un nouveau décret.

    Des banques publiques comme la CNEP-Banque se sont lancées dans les assurances et envisagent de créer des filiales avec des partenaires étrangers dans l'assurance-vie, une branche sous exploitée.

  2. #37
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    Lundi 14 Avril 2008 -- Les conditions d'ouverture, en Algérie, des succursales de sociétés d’assurances étrangères et les modalités de participation des banques dans le capital des compagnies d’assurances ont été définies par deux arrêtés parus dans le Journal officiel du 30 mars dernier. Concernant l’ouverture des succursales de sociétés d’assurance étrangères, le texte précise qu’elle est conditionnée par l’obtention d’une autorisation du ministre des Finances, précise le texte. La demande d’ouverture de la succursale doit être adressée par le président du conseil d’administration de la société d’assurance étrangère (société mère).

    Il est exigé de cette dernière de présenter, notamment, dans son dossier de demande d’agrément, les documents justifiant les qualifications professionnelles des dirigeants principaux de la succursale, la présentation de l’organisation interne de cette dernière, les éléments relatifs à la société mère et le document justifiant son agrément dans son pays d’origine. En ce qui concerne le dépôt de garantie à constituer auprès du Trésor public, il doit être au moins égal au capital minimum exigible, selon les cas, aux sociétés d’assurances et/ou de réassurances agréées et doit être justifié à tout moment. Ce dépôt de garantie doit être libéré sur main levée, émise par le directeur général du Trésor, après avis de la commission de supervision des assurances créée en vertu des nouvelles dispositions de la loi des assurances et installées en décembre dernier. La société mère doit désigner deux personnes au moins, auxquelles elle confie la gestion de sa succursale en Algérie, note l’arrêté. Le secteur des assurances a fait également l’objet d’un autre arrêté ministériel paru dans le même Journal officiel, relatif à la possibilité de l’entrée d’une banque dans le capital d’une société d’assurance.

    Selon les dispositions de ce texte, le taux maximum de participation d’une banque ou d’un établissement financier dans le capital social d’une société d’assurances et/ou de réassurances est fixé à 15% du capital de cette compagnie d’assurance. L’ensemble de ces nouvelles mesures viennent en application de la loi de 2006 modifiant et complétant l’ordonnance de janvier 1995 relative aux assurances. L’Algérie compte actuellement 16 compagnies d’assurances : 3 sociétés publiques (Caat, Caar et Saa), une compagnie publique de réassurance (CCR), 7 compagnies privées (2A, Al-Baraka Oual Al-Amane, Ciar, Al-Rayan, GAM, Alliance assurance et Trust Algérie insurance), une société publique mixte constituée de Sonatrach et de Caar (Cash), deux mutualités (CNMA et Maatec) et deux sociétés d’assurances spécialisées (Cagex et SGCI). Les prévisions de clôture du chiffre d’affaires réalisé par le secteur des assurances durant l’année 2007 tablent sur un montant de 52 milliards de dinars contre 46,5 mds de DA en 2006 (+12%). Le marché algérien des assurances représente, en terme de taux de pénétration, moins de 1% du PIB, rappelle-t-on.

  3. #38
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    Lundi 14 avril 2008 -- Par arrêté publié au dernier Journal officiel, le ministère des Finances a fixé les modalités d'ouverture des succursales de sociétés d'assurance étrangères en Algérie. Selon cet arrêté, toute société étrangère d'assurance, désirant s'implanter en Algérie doit se soumettre à certaines conditions, dont l'accomplissement est ponctué par une autorisation délivrée par arrêté du ministre chargé des Finances.

    Ce dernier doit d'abord être destinataire d'une demande d'ouverture d'une succursale, précisant les opérations d'assurance à pratiquer, qui lui est adressée par le président du Conseil d'administration de la société étrangère concernée. Pour prétendre opérer en Algérie, la société étrangère est supposée disposer d'un agrément, et exerce son activité officiellement, dans son pays d'origine. Ce dont elle doit justifier document à l'appui, auprès du ministère des Finances. Concernant la succursale à ouvrir en Algérie, la société mère doit fournir les éléments présentant son organisation interne, outre un extrait du casier judiciaire, le curriculum vitae et les documents justifiant les qualifications professionnelles des personnes (au moins deux) qu'elle est dans l'obligation de désigner pour la gestion de la succursale.

    Le ministère des Finances exige par ailleurs un dépôt de garantie qui doit être constitué auprès du Trésor et doit être au moins égal au capital minimum exigible, selon les cas, aux sociétés d'assurance et/ou de réassurance agréées. Ce dépôt de garantie doit être justifié à tout moment. Il est libéré sur mainlevée émise par le directeur général du Trésor, après avis de la commission de supervision des assurances. Ladite commission doit être informée dans un délai maximum d'un mois de toute modification intervenue dans les statuts de la société d'assurance par rapport aux éléments fournis lors de la demande d'agrément. Par un autre arrêté paru dans le même Journal officiel du 30 mars 2008, le ministère des Finances fixe le taux maximum de participation d'une banque ou d'un établissement financier dans le capital social d'une société d'assurance et/ou de réassurance à 15 %.

    Ces deux arrêtés viennent ainsi en prolongement de la volonté de l'Etat de donner au marché une autre dimension, par la dynamisation du mouvement des affaires qui doit nécessairement s'accompagner d'une présence d'assureurs, comme le déclarait Karim Djoudi, le ministre des Finances, lors de la signature de la convention apurant un contentieux algéro-français dans le secteur des assurances. Un contentieux qui remonte aux premières années de l'indépendance du pays, précisément à 1964 année de la nationalisation du secteur.

    Les assureurs français s'étant retirés, les assureurs nationaux prirent alors le relais pour verser à leur charge les rentes (accidents de travail) et l'indemnisation des sinistres. Cinq groupes français ont signé la convention qui va leur permettre d'aller à la conquête du marché algérien. Il s'agit de Axa, Groupama, Aviva, AGF et MMA.

    Des assureurs européens, particulièrement italiens et espagnols ont manifesté leur intérêt pour le marché algérien. « Nos voisins marocains font 3 % du (PIB), il y a donc une marge de manoeuvre de 2 % du PIB algérien », estime Karim Djoudi. Dans ce contexte rappelons que le spécialiste français de l'assurance auto et moto a signé un protocole de partenariat stratégique avec la SAA. L'assureur français envisage de mettre à la disposition de la SAA son expérience dans le secteur de l'assurance, à travers une assistance technique articulée autour de la mise en place de logiciels informatiques spécialisés, des outils, d'aide à la décision et l'aide technique sur tous les sujets touchant les réseaux de gestion, de la commercialisation des offres d'assurances en Algérie. Le groupe français pour sa part bénéficiera du réseau d'agences de la SAA, pour la pénétration du marché algérien. Le protocole de partenariat a été conclu pour une durée de trois années renouvelable par tacite reconduction par période de trois années. Un accord similaire a été conclu entre la Cnep-Banque et la compagnie d'assurance Cardif El—Djazair, filiale de BNP Paribas Assurance.

  4. #39
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    Samedi 19 Avril 2008 -- La BDL signera, aujourd’hui, une convention bancassurrance avec la SAA. En un mot, cette banque va commercialiser dans ces agences les produits d’assurances de la SAA. Cette dernière vient de conclure un accord de partenariat avec la société d’assurances française Macif.

    L’accord avec la BDL est le second du genre. La Cnep avait signé récemment avec la filiale de BNP Paribas, Cardif, un accord pour distribuer ses produits d’assurances. La banque britannique HSBC, dont la filiale serait bientôt opérationnelle en Algérie, compte également distribuer des produits d’assurances. Le marché attend également l’arrivée du grand assureur français Axa. Ces groupes étrangers misent sur le potentiel de la branche en jachère actuellement, mais susceptible de connaître une forte croissance à moyen et long terme.

    À noter qu’en dehors de l’assurance automobile, peu de produits connaissent aujourd’hui un engouement de la clientèle. On s’attend que l’arrivée des groupes étrangers, associés à des partenaires locaux, puissent grâce à leur professionnalisme fouetter le marché.

  5. #40
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    Dimanche 20 avril 2008 -- Des produits d'assurance de la SAA bientôt disponibles dans les agences de la BDL. La société nationale d'assurance et la banque de développement local ont signé, hier à Alger, une convention de partenariat de bancassurance. La convention a été signée par les PDG de la SAA et de la BDL, MM. Amara Latrous et Mohamed Arslane Bachetarzi, en présence du directeur général du Trésor, Hadji Baba Ami et du directeur des assurances au ministère des Finances, Kamel Merami.

    La convention, première du genre entre une banque publique et une société nationale d'assurance, porte sur la vente, à travers le réseau de la BDL, des produits d'assurances proposés par la SAA. « Les produits concernés par cet accord touchent les assurances retraites, décès, voyage, catastrophes naturelles et multirisques habitations », a expliqué à l'APS le directeur marketing de la SAA, Abdelmalek Benlaribi. La branche automobile n'est pas concernée par cette convention. « L'automobile nécessite un volume de gestion plus important et une plus grande mobilisation d'employés », a ajouté M. Benlaribi.

    La mise en oeuvre de ce partenariat se fera d'abord à travers neuf agences pilotes pour une période de 15 jours avant de généraliser l'opération sur l'ensemble du réseau de la BDL, composé de 150 agences. La SAA a conclu, il y a quelques jours, un accord de partenariat stratégique avec la compagnie française Macif qui prévoit le développement de la bancassurance et la création de filiales communes dans les branches de l'assurance. A travers cet accord, la BDL bénéficiera également d'une rémunération par la SAA qui lui versera une commission sur les encaissements des primes d'assurance. «Cette opération n'entraînerait aucune augmentation sur les primes des produits d'assurance vendus », a rassuré M. Benlaribi. La convention prévoit également la formation par la SAA de 250 cadres de la BDL aux métiers de l'assurance.

    « La conclusion de cette convention s'inscrit dans la nouvelle démarche créée par la loi sur les assurances promulguée en 2006. Cette loi avait apporté de nouvelles mesures visant à développer le secteur des assurances, notamment l'institution de la bancassurance et la mise en place d'une commission de supervision des assurances », a expliqué le directeur général du Trésor public, M. Baba Ami et président de la commission de supervision des assurances. De son coté, le directeur des assurances au ministère des Finances, Kamel Merami, a souligné : « l'année 2008 constitue un tournant qualitatif pour le secteur des assurances en Algérie à la faveur, notamment de la loi sur les assurances et la convention algéro-française dans le domaine des assurances qui permet l'entrée des compagnies françaises sur le marché algérien».

    «Nous souhaitons que le partenariat avec la SAA déboucherait sur la création d'une filiale commune avec, si possible, l'adhésion d'une société étrangère », a dit le PDG de la BDL, M. Bachetarzi. Les assurances retraites, décès, voyage, catastrophes naturelles et multirisques habitations ainsi que les assurances contre les risques agricoles représentent 15% du portefeuille de la SAA. Créée en 1963, la SAA détient, à présent, 28% du marché algérien d'assurance dominé par les compagnies d'assurance publique. Par ailleurs, la SAA devrait conclure, au-jourd'hui, une convention similaire avec la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR) pour la vente à travers le réseau de cet établissement de produits d'assurance agricole, a affirmé M. Benlaribi.

  6. #41
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    Lundi 21 Avril 2008 -- M. Laatrousse Laâmara, président directeur général de la société nationale des Assurances SAA a révélé que le Gouvernement a décidé d’augmenter la valeur de l’assurance à 20%, sur les deux prochaines années. Elle sera augmentée de 5% chaque six mois.

    Il a affirmé, dans un autre contexte, que la privatisation des compagnies d’assurances ne se pose pas pour le moment.

    En marge de la signature de la convention pour la création d’une banque d’assurance avec la banque algérienne de l’Agriculture et du développement rural BADR, M. Laatrousse Laâmara a expliqué que ces augmentations arriveront jusqu’à 20% à la fin de 2010, en plus des assurances des véhicules et des assurances obligatoires. Il a indiqué que le Gouvernement a accepté cette hausse après les demandes répétées des compagnies d’Assurances.

    Par ailleurs, M. Laatrousse Laâmara, qui est également président de l’Union des Assureurs et Réassureurs, a affirmé que la privatisation des compagnies d’Assurances et l’ouverture de leurs capitaux n’est pas d’actualité. Il a affirmé que le marché algérien reste ouvert aux compagnies étrangères, qui participeront, selon lui, à accélérer le rythme de développement du marché des assurances en Algérie. Il a affirmé que les conventions dernièrement signées entre l’Algérie et la France, autour de la question du conflit des assurances, qui a duré plus de 40ans, permettront aux compagnies étrangères d’investir en force dans le marché algérien.

  7. #42
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    Lundi 21 Avril 2008 -- La Société algérienne d’assurance (SAA) a signé hier son deuxième accord de partenariat de bancassurance. C’est avec la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) que la convention a été signée, hier, par MM. Amara Latrous et Boualem Djebbar, président-directeur général de la SAA et P-DG de la BADR. Ce partenariat permettra la commercialisation des produits d’assurances proposés par la SAA (assurance des personnes, des risques habitation, des risques agricoles) à travers le réseau des agences de la BADR.

    La mise en œuvre de ce partenariat se fera, dans une première phase, à travers 54 agences pilotes de la BADR à partir de juillet prochain, avant de se généraliser sur l’ensemble du réseau de cette banque qui comprend 300 agences réparties sur le territoire national. En contrepartie, la BADR bénéficiera, à travers cet accord, d’une rémunération qui lui sera versée par la SAA sous forme de commissions prélevées sur les encaissements des primes des assurances commercialisées par cette banque. Afin de permettre à cette banque publique de prendre en charge cette nouvelle prestation de services dans les meilleures conditions, la convention signée prévoit une formation aux métiers des assurances d’une soixantaine de cadres de la BADR sur une période de six semaines à partir de mai prochain, avant de s’étendre à l’ensemble de ses agents qui sont au nombre de 7 000, a indiqué M. Djebbar.

    Pour sa part, M. Latrous a souligné que la conclusion de ce nouveau partenariat, après celui signé avant-hier avec la BDL, constitue «une nouvelle intermédiation entre les assureurs et les assurés» par le biais des banques. S’exprimant sur le secteur des assurances à l’échelle régionale, il a indiqué que le chiffre d’affaires des assurances en Afrique du Nord est de seulement 1,5 milliard de dollars sur un chiffre d’affaires mondial estimé actuellement à 3 600 milliards de dollars. En Algérie, le chiffre d’affaires de l’ensemble des compagnies d’assurances durant l’année 2007 a été de 52 milliards de dinars (quelque 720 millions de dollars), d’après le Conseil national des assurances.

    M. Latrous a, par ailleurs, déclaré que le ministère des Finances avait donné son accord aux assureurs pour une augmentation, dès janvier 2008, des primes d’assurance automobile à hauteur de 5 % tous les six mois pour atteindre une hausse de 20 % au bout de deux ans.

    Il convient de rappeler que la loi du 20 février 2006 modifiant et complémentant l’ordonnance du 25 janvier 1995 relative aux assurances autorise la distribution par les banques et les établissements financiers des produits d’assurance. Actuellement, trois accords de bancassurance ont été signés entre les compagnies et les banques. Outre ceux signés par la SAA avec la BDL et la BADR, il y a de celui signé entre la Cnep-banque et l’assureur Cardif El-Djazaïr, filiale de BNP Paribas assurance.

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