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  1. #50
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    Samedi 17 Mai 2008 -- La Compagnie algérienne d'assurance et de garantie des exportations (Cagex) propose un nouveau service à ses clients "le crédit assurance domestique", selon la compagnie. Une journée d'information et d'échange a été organisée, mardi par le Conseil national des assurances (CNA), dans la perspective de le développer dans le cadre d'un partenariat entre la Cagex et les courtiers pour vulgariser et généraliser ce service. A cette occasion, le président-directeur général du CNA, Messaoudi Abdelmadjid, a signalé que l'institution, dont il a la charge, soutient l'activité de courtage. "Nous soutenons cette activité qui contribue à la promotion de l'assurance grâce aux conseils que vous donnez à la clientèle". L'objectif recherché à travers la réunion, selon le président de l'Association nationale des courtiers d'assurance, Boudraa Abdelaziz, "c'est d'être mis au courant des produits de la Cagex afin de les proposer à nos clients qui nous ont investis de leur confiance". En fait, il s'agit, selon lui, de "juguler les risques inhérents aux opérations d'exportation". "Avant d'adhérer à ce service, nous sommes en train de le débattre pour ôter tous les points d'ombre afin de mieux le vulgariser", a-t-il ajouté.

    Pour sa part, Djilali Tariket, président-directeur général de la Cagex, a tenu, lors de son intervention, à recentrer le débat sur l'assurance crédit domestique, car, selon lui, "l'exportation est un petit marché et les résultats que nous avons obtenus sont très faibles et ne représentent que 2% par rapport aux exportations hors hydrocarbures". En 2007, a-t-il ajouté, "nous avons exporté seulement pour une valeur de 1,3 milliard de dollars, chiffre qui est vraiment insignifiant pour développer l'assurance dans ce créneau", a-t-il expliqué. Tariket a signalé enfin que ce service est ancien et nouveau à la fois. Mis en place en 2002, "ce produit n'a pas pu être développé six ans après pour des considérations d'ordre technique, entre autres, l'absence d'un réseau dense", a fait savoir le P-DG de la Cagex, ajoutant que le recours aux courtiers devient inévitable Il est à noter que cette offre algérienne d'assurance-crédit domestique est une bonne nouvelle pour toutes les sociétés implantées dans ce pays, quelles soient algériennes, françaises ou d'autres nationalités. Depuis de nombreuses années, Coface a engagé une vaste politique de déploiement international. Désormais présente directement dans 60 pays, elle est également en mesure d'offrir à ses clients un service de proximité dans 93 pays grâce à ses partenaires en assurance-crédit et en information d'entreprise, tous membres du réseau international Crédit Alliance, qu'elle a mis en place il y a plus de 10 ans. Cette politique est un outil indispensable pour développer, dans de bonnes conditions, les relations commerciales que les entreprises veulent contracter sur ce marché.

  2. #51
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    Mercredi 21 mai 2008 -- Le Crédit Populaire d’Algérie (CPA) et la Compagnie algérienne d’assurance et de réassurance (CAAR) ont signé, hier à Alger, une convention de partenariat de bancassurance. Cet accord a été paraphé par les P-DG de la CAAR et du CPA. La convention consistera à vendre, à travers le réseau du CPA, des produits d’assurance proposés par la CAAR, laquelle avait déjà signé une convention similaire avec la Banque Extérieure d’Algérie (BEA). Ce nouvel accord porte à six le nombre total de ce genre de coopération conclus depuis la promulgation en 2006 de la nouvelle loi sur les assurances.

  3. #52
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    Safia Berkouk :


    Dimanche 25 mai 2008 -- La 35e Conférence et assemblée générale de l’Organisation des assurances africaines (OAA) s’ouvre aujourd’hui à Alger en présence de quelque 900 participants venus de 59 pays des cinq continents. Une quarantaine de nations africaines seront présentes à cette manifestation qui regroupera également «des observateurs, des assureurs et des experts européens, américains et même australiens», a déclaré au Jeune Indépendant le président du comité d’organisation, M. Abdelkrim Djafri, joint hier par téléphone.

    Si la situation globale du secteur des assurances sur le continent africain n’est pas occultée, la conférence se déroulera également autour d’un thème principal qui est «Les risques environnementaux : l’apport de la prévention et de l’assurance». Il s’agit, selon M. Djafri, de voir «comment l’industrie des assurances peut contribuer à mieux appréhender et à réduire la portée des risques environnementaux en Afrique». Le fait est que «les changements climatiques représentent aujourd’hui des périls de plus en plus importants pour l’humanité, ce qui nécessite une organisation internationale plus conséquente pour lutter contre ces risques qui sont d’autant plus présents en Afrique».

    M. Djafri, qui est également président-directeur général de la CAAT, estime que l’Afrique est plus exposée que les autres continents en raison du fait qu’elle ne dispose pas de moyens humains, matériels et financiers suffisants pour prévenir des risques qui peuvent être naturels ou engendrés par l’homme lui-même. Il appartiendra donc aux participants à cette conférence «d’engager une réflexion et une concertation afin de dégager une stratégie et de mettre au point les meilleures actions pour limiter les risques», a-t-il encore expliqué.

    Dans ce cadre, les professionnels du secteur en Afrique et dans les autres régions du monde traiteront les questions liées à la prévention contre les risques environnementaux, le mode de couverture, le rôle des assureurs dans la garantie de leur couverture. La 35e conférence se fixe pour objectif de placer l’industrie de l’assurance à l’avant-garde du processus de lutte contre les défis liés à l’environnement, et c’est dans ce cadre que les participants approfondiront la réflexion pour une meilleure compréhension, voire la maîtrise de ces nouveaux risques.

    Le secteur des assurances en Afrique reste généralement peu développé : il ne représente qu’un peu plus de 1 % du marché mondial. En 2005, le secteur des assurances a atteint 3 426 milliards de dollars de primes dans le monde, contre seulement 40 milliards en Afrique, soit 1,17 %. Ce dernier chiffre est constitué à plus de 90 % par les compagnies sud-africaines. Sur le continent noir, le secteur ne représente qu’un faible taux de pénétration parmi la population puisqu’il dépasse à peine 4 %. L’absence d’une culture de l’assurance parmi la population et l’insuffisance des ressources financières expliquent en partie cette faiblesse.

  4. #53
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    Mardi 27 Mai 2008 -- Le secteur des assurances n’a pas besoin de privatiser ses compagnies, a déclaré M. Karim Djoudi, ministre des Finances, en marge de la tenue de la 35ème Conférence et assemblée générale de l’Organisation africaine des assurances (OAA) tenue à partir d’hier, au palais des Nations. Il a estimé que le marché algérien des assurances se développe d’une façon «très forte, cette croissance s’articule entre 13 et 15% par an».

    A partir de ce constat, «on n’a pas besoin de privatiser les compagnies d’assurances, cependant nous avons besoin d’avoir de nouveaux intervenants de qualité pour augmenter les points de vente et mieux développer les produits». La couverture du marché des assurances en Algérie est très faible. «Nous disposons d’une seule agence pour 28 000 habitants, ce qui écarte l’option de privatisation des compagnies» a-t-il expliqué. Ainsi, le taux de pénétration du marché par rapport au PIB n’est que de l’ordre de 1%. Dans le même ordre d’idées, le ministre a souligné que «le rapport du PNUD a indiqué que le marché africain représente 1,3% du PIB du mondial», ce qui situe l’Algérie comme «l’un des plus gros marchés en Afrique».

    Cette réalité encourage les pouvoirs publics à ouvrir le marché des assurances aux compagnies étrangères. A ce sujet, le ministre a indiqué que «plusieurs compagnies étrangères ont déposé leurs dossiers d’investissement en Algérie, ces dossiers sont actuellement en étude».
    En effet, le marché algérien est un marché où il y a matière à développer mais, pour ce faire, il faut réunir un certain nombre de conditions : d’«abord il faut que la pratique des assurances soit un peu plus reconnue au niveau de la population ; il faut aussi qu’il y ait un peu plus de points de vente». Interrogé sur le sujet relatif à la privatisation du Crédit Populaire d’Algérie (CPA), qui traîne depuis quelque temps, le ministre s’est contenté de dire : «Rien de nouveau» ! Ajoutant que «la BDL ne sera pas privatisée avant le CPA».

    Sur cette lancée, le chef du gouvernement, M. Abdelaziz Belkhadem, a rappelé que l’Algérie compte aujourd’hui 17 compagnies d’assurances contre 6 en 1995. L’activité du secteur des assurances a enregistré durant l’année 2007 un chiffre d’affaire de l’ordre de 53 milliards de dinars. Il a, dans la même optique, annoncé que le secteur «recèle des opportunités d’investissement et de croissance susceptibles de répondre aux attentes des investisseurs dans le domaine des assurances dont le rôle ne se limite plus à la couverture de tous les risques mais s’étend à la satisfaction des besoins de tous les secteurs, en s’adaptant aux progrès scientifiques et technologiques».

    Par ailleurs, le représentant du président de l’OAA, M. Moussa Diaou, a, lors de son discours, souligné l’importance de la création d’un «Centre africain des risques catastrophiques», un projet qui demeure en attente faute de financement. A ce propos, il dira : «Le problème du financement sera prochainement résolu.» Optimiste, il indiquera un peu plus loin que «l’Organisation compte sur l’aide de la CNUCED [Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement]». Ce centre permettra l’échange d’informations entre les Etats et l’étude des expériences déjà menées par les pays développés. D’après l’intervenant, les catastrophes naturelles pèsent de plus en plus sur le continent. Ce qui impose l’adoption d’une politique africaine en matière d’assurances contre ces risques.

    D’après le bilan de l’année 2005 de l’OAA, les catastrophes ont coûté la vie à plus de 88 000 personnes et engendré des dégâts matériels et immatériels estimés à plus de 220 milliards de dollars. En 2007, pas moins de 18 pays africains ont été touchés par des catastrophes naturelles à différents degrés, ce qui interprète l’importance du rôle de l’assurance à la fois dans la prévention et la couverture des risques.

    En somme, placés sous le thème «risque environnementaux : l’apport de la prévention et de l’assurance», les travaux de la 35ème conférence s’articulent autour de trois axes, à savoir la présentation des principaux risques environnementaux auxquels est exposé le continent africain, les mesures préventives et de protection qui pourraient être mises en œuvre, et les mécanismes financiers à mettre en œuvre pour une prise en charge de ces risques.

  5. #54
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  6. #55
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    May 26, 2008 -- The President of Algeria, Mr. Abdelaziz Bouteflika, has called on African governments to revamp their economies, saying this will further strengthen the insurance sector to combat the risks facing the continent. Bouteflika made the call during the 35th African Insurance Organisation summit, with the theme, "Environmental risk, prevention mitigation and insurance solutions," which opened in Algiers, Algeria on Monday.

    At the conference, which was attended by delegates of insurance companies from different countries across the continent, the President said that it was necessary for the insurance sector to be strong in order to be able to combat natural disasters and risks on the continent. He said, "There is the need for the governments of African countries to strengthen their economies because, a strong economy would foster a strong insurance industry, which would further enhance its ability to bear more risk." He said that if the economy of a country was stunted, the risk bearer of the nation would be too weak to bear the nations' risk.

    Bouteflika noted that the government had spent about $150bn to develop the economy, which had further helped to develop the insurance sector. This, he said, further opened the sector to more investments, which provided more funds for the country's insurance sector and further strengthened the industry. The Algerian insurance industry, he added, experienced a remarkable growth, with the number of insurance companies rising from six to 17 between 1995 till date.

    While emphasising the need to protect the environment, Bouteflika added that the financial obligation to protect any country against risk hazards lies with insurers. He urged African insurers to unite and rise up to their responsibility as the risk bearing sector of the continent. To achieve this, he added that they should also collaborate with international organisations to provide cover.

    The summit, he added, should be a means for insurance and reinsurance companies to deliberate on how they could come together to strengthen the industry for the benefit of the continent as a whole.

  7. #56
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    Mardi 27 Mai 2008 -- La 35ème conférence africaine et assemblée générale de l’Organisation africaine des assurances a ouvert ses portes, hier, au palais des Nations. Cette rencontre, considérée comme un événement qui revêt un caractère particulier pour le secteur des assurances, a vu la participation de 900 participants, venus des quatre coins du continent. Plusieurs thématiques seront débattues durant trois jours. Le chef du gouvernement, qui s’exprimait à l’ouverture fera savoir que l’Algérie a beaucoup avancé dans ce domaine, passant, en l’espace de quelques années, de 5 compagnies d’assurances à 17 actuellement. Si le ministre des Finances a déploré les 1% que représente le secteur en Algérie, M. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, a mis les bouchées doubles pour faire un constat et un tableau exhaustif des risques environnementaux qui guettent le continent noir et l’apport de ce secteur pour alléger et faire face aux différents risques qui se précisent de plus en plus.

    Ainsi, le ministre a présenté une communication où il a dressé un tableau de la situation de l’environnement en Algérie, mais aussi en Afrique. Ce continent, qu’il considère «comme l’un des plus exposés aux conséquences des changements climatiques et aux risques liés aux catastrophes naturelles», abrite pas moins de 35 millions de personnes, exposées à des risques, dira M. Rahmani, affichant par là la dangerosité de la situation qui y prévaut. Pour lui, seule une prévention bien étudiée et réfléchie peut épargner l’Afrique des risques des catastrophes naturelles, des risques nucléaires, technologique et environnementaux. Ces derniers, aux yeux du ministre, constituent une menace globale, «irréversible et difficile à traiter». Pour le cas de l’Algérie, le ministre en charge du dossier environnement a cité, entre autres actions entreprises pour y remédier, ou plutôt atténuer les conséquences, le micro-zonage et l’inventaire du cadastre industriel ainsi que la mise en place d’un système de veille et d’alerte dans les installations à risque.

    D’autres communications présentées par des spécialistes étaient également au menu : gestion des risques environnementaux, pollution et atteinte à l’environnement causés par l’homme, réchauffement de la planète et détérioration de l’environnement en Afrique, mythe ? Pour la deuxième session de la première journée, elle a été axée sur la modélisation des risques environnementaux.

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