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  1. #71
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    Dimanche 12 Juillet 2009 -- Dans une requête, dont nous détenons une copie, transmise au ministre de l’Agriculture et au wali de Béjaïa, le bureau de wilaya de Béjaïa de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA) appelle à l’application des mesures annoncées par le premier magistrat du pays concernant l’effacement de la dette des agriculteurs. Dans cette missive, les membres du bureau de Béjaïa de l’Union nationale des paysans algériens soulignent que “devant le mécontentement d’un grand nombre d’agriculteurs de notre wilaya qui ont bénéficié de crédits auprès des agences de la Badr, ces dernières ont entamé des procédures pour le recouvrement de leurs créances sans tenir compte de la mesure annoncée par le président de la République lors de son discours électoral du 28 février à Biskra, à savoir effacer la dette de tous les agriculteurs, sans distinction”. Le communiqué parle de “harcèlement pratiqué par la Badr envers les agriculteurs” et s’élève contre “le manque d’information et de coordination entre les différentes institutions”. Les rédacteurs de cette requête rappellent également, en apportant des chiffres, que la wilaya de Béjaïa a “confronté plusieurs catastrophes naturelles, telles que la neige qui a décimé 1 400 000 oliviers en 2003, 800 ha environ sont incendiés, en plus des inondations de l’oued Soummam qui a emporté environ 3 000 hectares de maraîchage et de vergers d’agrumes, sans compter les maladies ravageuses telles que la mineuse et le mildiou qui ont causé des dégâts considérables et des pertes inestimables”. “Toutes ces catastrophes, ajoute le communiqué, ont été signalées et les services agricoles ont procédé à des constats. Devant ces différents sinistres, nos agriculteurs n’ont pu honorer leurs engagements auprès des banques et, particulièrement, les prestataires, tels que les oléofacteurs qui sont confrontés à un manque de trésorerie pour le remboursement de leurs crédits d’équipement qui est assez lourd, ce qui les a obligés à solliciter un rééchelonnement en attendant une décision qui les soulagera de ce fardeau.” L’UNPA de Béjaïa ajoutera dans cette même missive que “la décision de l’effacement de la dette a apporté un soulagement à nos producteurs et un souffle nouveau au devenir de notre agriculture pour garantir notre autosuffisance alimentaire. Les prestataires ne peuvent être dissociés des agriculteurs qui sont liés par leur profession”. Enfin, les rédacteurs de cette déclaration, devant cette situation qualifiée de “nuisible au développement du secteur”, sollicitent l’intervention des décideurs, entre autres le secrétaire général de l’UNPA qu’ils invitent à une assemblée générale et ce, en vue d'un débat fructueux sur cette question d’effacement de la dette des agriculteurs.

  2. #72
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    Dimanche 12 Juillet 2009 --Jeudi dernier, une rumeur nous a amenés à aller voir le directeur de la Caisse de mutualité agricole (CRMA) de Aïn Témouchent pour connaître le bon grain de l'ivraie rapporté par l'information ayant déjà fait le tour de la ville. Le responsable en question, sans doute habitué à entendre de pareilles rumeurs, ne s'est pas emporté, bien au contraire, mais a jugé ma présence utile pour débattre des projets qu'il veut lancer en matière de nouveaux produits en terme de police d'assurance touchant l'ensemble des activités du secteur agricole et para-agricole. Présentement, la CRMA à l'échelle nationale doit changer de comportement vis-à-vis de sa clientèle et offrir à celle-ci de nouveaux produits à même de l'intéresser par un accompagnement tout le long de l'itinéraire technique et de lui proposer des prestations avantageuses pour qu'elle adhère à sa nouvelle démarche. C'est sur ce registre précis qu'on a essayé d'orienter la discussion et que le directeur de la CRMA, en présence d'un membre du conseil d'administration, ait trouvé intéressant. À vrai dire, la CRMA n'a pas le choix de mener la même attitude et la même conduite à l'égard des assurés. Et si la caisse ne change pas, il viendra le jour où d'autres organismes occupent le vide qu'elle laisse derrière elle. Et la nature a toujours horreur du vide. Un léger déclic a eu lieu durant la préparation de la campagne moissons-battage et pendant son déroulement. La CRMA a offert des extincteurs gratuitement pour chaque propriétaire de machine ayant contracté une police d'assurance de trois mois contre les incendies. La tentation a tenu bon et pas moins de 200 moissonneuses ont été assurées à Aïn Témouchent. La stimulation plus est le fait de recharger gratuitement les extincteurs usités l'année prochaine. Ces petites choses ont leur effet souhaité et le mieux est d'intéresser plus les agriculteurs par les nouveaux produits encore en gestation notamment pour les vignerons, les viticulteurs, les éleveurs et les cultivateurs pratiquant les cultures stratégiques telles que les pois chiches, la tomate industrielle, les céréales, la pomme de terre et autres. L'effet extincteur a prévalu sur la mentalité qui régnait et qui était contre le changement, il faut davantage d'actions de proximité. Et le travail de la CRMA, ce n'est pas le bureau mais c'est le terrain, comme le font les autres assureurs.

  3. #73
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    Samedi 18 Juillet 2009 -- C’est ce matin que se réunira Mohamed Alioui, le Secrétaire Général de l’Union Nationale des Paysans Algériens avec Karim Djoudi, le ministre des finances, au siège de son ministère, en présence des représentants du Trésor public. Cette rencontre sera consacrée à la question récurrente des dettes des agriculteurs qui, depuis le 28 février, date de l’annonce du président de la République, de l’effacement totale des crédits des fellahs, rien de concret n’est encore perceptible. Il semble que les intéressés s’inquiètent et l’UNPA s’active pour mettre fin à cette longue attente. Les agriculteurs ayant des difficultés de remboursement sont toujours poursuivis par la BADR qui recourt à la justice ; certains sont harcelés par les huissiers de justice, d’autres ont vu leurs biens saisis, alors qu’une décision politique a été prise, publiquement, par le président de la République et réitérée, à plusieurs reprises et dans différentes occasions. La Banque BADR est, semble-t-il, la seule bénéficiaire de cette lenteur dans la mise en œuvre du dispositif qui identifie les principaux bénéficiaires de cette mesure et de relancer la machine de production. Les intérêts échus sont toujours comptabilisés et la banque en profite doublement, dans la mesure où elle assuré de récupérer intégralement les crédits et prendrait, en toute sécurité, des bénéfices record. Cette mesure, décidée par le président de République, ne satisfait pas tout le monde et elle trouve même des adversaires farouches. Il s’agit des observateurs qui pensent que cette décision est une prime à la paresse, pour des considérations électoralistes et populistes et que l’agriculture a bénéficié de plusieurs mesures, à travers le PNDRA, sans pour autant que la situation du marché des produits agricole n’évolue positivement. D’autre part, beaucoup s’interroge sur le choix de cette catégorie et pas une autre. Le déficit du Trésor, rappelle-t-on, est supporté par chaque algérien, sans distinction de catégorie sociale ou professionnel. La pénurie de la tomate s’annonce pour les prochains mois alors que le prix du sucre flambe sur le marché mondial et, à la veille du mois de ramadhan, les risques sont grands.

    Selon certaines informations, le prochain conseil des ministres, qui aura lieu, dans quelques jours, va trancher les questions en suspend, en relation avec les promesses de Bouteflika, annoncées pendant la campagne électorale. La réunion de ce matin, sans la présence des banques, aura à adopter des projets de mesures qui seront proposés au gouvernement. La dette publique du Trésor avait atteint les 1800 milliards de dinars et une politique volontariste a été menée par le président Bouteflika pour l’éponger, après l’embellie financière que l’Algérie a connue, grâce à l’envolée des prix du pétrole. Ce choix stratégique, comme celui du payement anticipé de la dette extérieure, a permis au Trésor public de respirer, une première lorsque la dette publique est tombée à 1200 milliards de dinars et la deuxième fois, lorsqu’elle est arrivée à 600 milliards, son niveau actuel. L’effacement total des dettes des agriculteurs va encore aggraver le déficit bien que, selon le Docteur Mebtoul, cette aggravation ne soit pas importante, eu égard au produit intérieur brut. Il reproche par contre à l’économie nationale sa fragilité structurelle et ajoute que 80% du PIB est tiré par les hydrocarbures et que l’hydraulique, les travaux publics et le bâtiment participent, à un moindre niveau, à la consolidation de l’activité économique et à un léger mieux sur le plan social. Dr Mebtoul affirme, enfin, à El Khabar que les entreprises algériennes créatrices de richesse, ne participe dans le taux actuel du PIB qu’à hauteur de 20%.

  4. #74
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    Mercredi 22 Juillet 2009 -- Les importations de l’Algérie en produits alimentaires ont diminué de 21 % au cours du premier semestre de l’année par rapport à la même période de 2008, selon les données du Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes. La facture alimentaire s’est chiffrée à 3,14 milliards de dollars, contre 3,98 milliards au premier semestre de 2008. Malgré cette baisse appréciable, la dépendance de l’Algérie du marché mondial reste toujours aussi importante. Les fortes dépenses de l’Algérie au cours de cette période concernent beaucoup plus les deux produits stratégiques que sont les céréales et la poudre de lait. En effet, les céréales (blé, farine, semoule), qui viennent toujours en tête de liste dans la structure des produits alimentaires importés, ont totalisé un montant de 1,388 milliards de dollars, contre 1,99 milliards au premier semestre de 2008, soit une diminution de 30,4 %. Les dépenses en lait et en produits laitiers, qui viennent en deuxième position, ont baissé de 27,67 % passant de 759 à 549 millions de dollars. La baisse concerne également les légumes secs (-12,33%). Ces produits de large consommation ont totalisé un montant de 128 millions de dollars, contre 146 durant le premier semestre de 2008. L’Algérie a également réduit ses dépenses en thé et en café avec un montant de 119 millions de dollars, contre 163 au premier semestre de l’année précédente. En revanche, le pays a augmenté ses importations en sucres (+24,77) avec une valeur de 267 millions de dollars et en viande (19,74 %) avec 91 millions de dollars. Durant l’exercice 2008, la facture alimentaire avait atteint un record de 8 milliards de dollars. Un chiffre qui a mis en évidence la forte dépendance du pays qui s’est accentuée avec la crise mondiale où les cours des produit de premières nécessité (blé, poudre de lait…) ont atteint leur plus haut niveau. Cette crise mondiale a également coïncidé avec la mauvaise récolte céréalière de la campagne 2007-2008 qui a baissé de moitié, passant à 2,1 millions de tonnes, contre une moyenne de 4,1 millions de tonnes durant les cinq dernières années.

  5. #75
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    Jeudi 23 Juillet 2009 -- La carte d’occupation des sols agricoles sera disponible d’ici 2011, a révélé Mohamed Habila, directeur général de l’Institut national des sols, de l’irrigation et du drainage (Insid), une structure sous la tutelle du ministère de l’Agriculture. Intervenant hier en marge d’une visite guidée dans cet institut, basé à El Harrach, M. Habila a indiqué que cette carte, jamais conçue auparavant, sera réalisée à partir d’images satellites. « Notre but est de lever toute équivoque concernant les chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture et les différents organismes. Cela permettra aussi d’avoir un outil de contrôle. Cette carte va également renforcer le recensement général agricole », a-t-il expliqué. Les missions de l’Insid consistent, entre autres, selon M. Habila, à établir la classification des terres agricoles, dresser des cartes agro-pédologiques d’aptitudes culturales et climatiques à différentes échelles, assister les institutions et organismes chargés des opérations d’aménagement du territoire à rationaliser la localisation et l’implantation des infrastructures économiques, sociales et culturelles et déterminer les techniques et méthode de fertilisation, de bonification et de préservation des sols agricoles.

    En dépit du peu des moyens dont dispose l’Insid, les responsables et les cadres ont relevé le défi de le remettre sur les rails. Plusieurs actions à caractère scientifique ont été déjà lancées. À titre d’exemple, l’Insid a réalisé depuis 2003 le classement de 500 000 ha de terres agricoles sur une superficie totale de 8 millions d’hectares. « C’est un travail de longue haleine », soutient M. Habila. Un autre projet d’étude et de suivi de la salinité des terres a touché une superficie de 40 000 ha dans le Bas Cheliff. Les cadres de l’Insid ont également mis à la disposition des agriculteurs un bulletin géométrologique couvrant 39 wilayas du pays. Un autre projet de fertilisation des terres a été déjà mis sur pied dans 16 wilayas pilotes. En outre, il est prévu la réhabilitation de l’agriculture oasienne et son développement dans les régions sahariennes. Ceci sera effectif à travers un autre projet, en partenariat avec la société Anabib, dans la région d’Adrar, souligne M. Habila. Par ailleurs, cet institut sera renforcé par la réception prochaine d’un laboratoire de contrôle des caractéristiques des équipements d’irrigation, co-financé par l’Algérie et l’Espagne.

  6. #76
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    Lundi 27 Juillet 2009 -- Les prix des légumes connaissent déjà une flambée. Et les spéculateurs sont déjà de la partie à l'approche du mois de Ramadhan. Le secrétaire général de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Alioui, revendique au nom des agriculteurs «des marchés qui seront gérés directement par des fellahs professionnels, des marchés conçus spécialement pour le mois sacré». Pour le SG de l'UNPA, ce genre de marchés va certainement contribuer à la régulation des prix notamment des produits de base, et faussera les calculs des spéculateurs qui ont déjà commencé le stockage en prévision du Ramadhan, pour avoir la mainmise sur le marché. Pour notre interlocuteur, la création de marchés spécial Ramadhan qui seront gérés par les producteurs de légumes évitera la succession d'intermédiaires. Il faut savoir que le fellah cède, à tire d'exemple, la pomme de terre à 12 DA au mandataire, qui fixe son prix sur le marché. Le mandataire est sollicité par une tierce personne qui rachète toute la production et fixe à son tour des prix le plus souvent exorbitants. «La pomme de terre est cédée par le fellah à 12 DA pour être vendue aux consommateurs à 45 et 50 DA le kilo». Alioui estime que l'ouverture de marchés spécial Ramadhan, loin des mandataires et des commerçants qui sont souvent derrière la flambée des prix, assurera plus de gain aux fellahs et protégera les consommateurs de la folie de certains spéculateurs.

    Prenant la défense des agriculteurs, le secrétaire général s'est dit contre le fait que le mandataire et le commerçant gagnent le triple de ce que gagne le fellah, alors que le travail dur est accompli par ce dernier, et ce, durant toute une saison. Telle est la deuxième revendication de l'Union nationale des paysans algériens après celle de l'effacement des dettes des agriculteurs, déjà acquis. Pour ce dernier point, pas plus tard qu'avant-hier, les représentants des agriculteurs, à savoir l'UNPA, se sont réunis avec le premier responsable du ministère des Finances, Karim Djoudi, pour finaliser la question de l'effacement des dettes qui paralysent les agriculteurs. Le SG de l'UNPA a confirmé l'entrée en vigueur, dès hier dimanche, de la décision du président de la République portant l'effacement des dettes des agriculteurs qui s'élèvent à 41 milliards de DA. «Une décision qui a été annoncée par le président Bouteflika le 28 février dernier», a-t-il précisé. Mohamed Alioui souligne que l'ensemble des dossiers qui ont été étudiés ont été acceptés. «Je souligne que les fellahs concernés par l'effacement des dettes sont des agriculteurs professionnels et qu'il n'y a pas parmi eux des commerçants ou des mandataires». En matière de chiffres, le secrétaire général de l'union précise que le nombre des agriculteurs concernés est de l'ordre de 175.000: 50.000 sont endettés auprès de la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA) et 125.000 autres sont redevables d'une dette de 22 milliards auprès de la Badr. Mohamed Alioui a tenu à rappeler que les dettes accumulées des agriculteurs sont celles en relation avec le terrorisme et la sécheresse. Le secrétaire général de l'UNPA a enfin appelé tous les agriculteurs concernés à se diriger vers leur banque pour obtenir une attestation portant effacement de leur dette.

  7. #77
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    Merouane Mokdad :


    Lundi 27 Juillet 2009 -- Cinq mois après la promesse du président Abdelaziz Bouteflika d'effacer la dette des agriculteurs et d'annuler toutes les poursuites judiciaires à leur encontre, aucune mesure n'a encore été prise. Et le ministère des Finances, en charge de l'application de la décision, ne donne pas d'explication à ce retard. Lundi, Cherif Ould El Hocine, président de la Chambre nationale d'agriculture, a accusé, sur les ondes de la Chaine III de la radio nationale, la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR) de mal gérer l'opération.

    « Il y a de l'opacité. Les choses traînent. On ne sait pas encore le nombre des agriculteurs ou des filières concernées. On ne sait pas aussi comment les dossiers sont-ils traités », a-t-il dénoncé. M. Ould El Hocine a regretté la non-implication de la Chambre nationale d'agriculture et de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA) dans le suivi de l'opération d'effacement de la dette. « Nous ne voulons pas gérer à la place de la BADR, mais nous voulons seulement être informés », a-t-il dit. Il a aussi déploré le fait que des agriculteurs soient encore poursuivis par la justice pour non payement de dettes alors que le chef de l'Etat, premier magistrat du pays, a décidé publiquement d'annuler ces poursuites.

    « Nous sommes en retard par rapport à la décision politique. Et je ne comprends pas les raisons de ce retard » a ajouté Chérif Ould El Hocine qui a critiqué l'exclusion de certaines activités agricoles de l'effacement des dettes. « Dans sa décision, annoncé dans un discours à Biskra, le chef de l'Etat n'avait exclu aucune activité et avait parlé de l'ensemble des agricultures. Donc, je ne comprends pas pourquoi, on fait des exceptions" » a-t-il noté.

    Officiellement, il n'existe aucune donnée exacte sur le nombre d'agriculteurs devant bénéficier de la mesure présidentielle. Mais, à la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA), on soutient que le nombre de dossier traités avoisine les 49.000 alors qu'à la BADR le chiffre serait de 122.000. L'opération d'effacement de dettes coûtera au trésor public 400 millions d'euros.

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