+ Reply to Thread
Page 12 of 41 FirstFirst ... 2 10 11 12 13 14 22 ... LastLast
Results 78 to 84 of 281
  1. #78
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 29 Juillet 2009 -- La décision prise, en février dernier, par le président de la République d’effacer la dette des agriculteurs et d’annuler toutes les poursuites judiciaires à leur encontre, n’est toujours pas concrétisée mais fait encore l’objet de débats contradictoires. A qui incombe ce retard de près d’un semestre dans l’exécution de cette décision salutaire, visant à encourager le monde agricole ? D’une part, on affirme que la complexité du traitement des milliers de dossiers déposés au niveau des banques concernées demande beaucoup de temps. De l’autre, on avance que le retard dans l’application de la mesure est le résultat de la «lenteur» des services bancaires concernés. La dernière sortie en date est signée par Cherif Ould El-Hocine, président de la chambre nationale d’agriculture, qui a accusé la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) de «mal gérer l’opération». «Il y a de l’opacité. Les choses traînent. On ne connaît pas encore le nombre d’agriculteurs ou des filières concernés. On ignore aussi comment les dossiers sont traités», a-t-il dénoncé lors de son passage, avant-hier, sur les ondes de la Chaine III de la radio nationale. Mais les propos de M. Ould El-Hocine seront aussitôt battus en brèche. La réponse ne parvient cependant pas des responsables de la BADR, lesquels, faut-il le souligner, se font réellement désirer quand il s’agit de communiquer. Indirectement, la réplique émane plutôt du premier responsable de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA), l’autre banque concernée par le dossier, mais également des services du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

    Contacté hier par téléphone, M. Arba Kamel, directeur général de la CNMA, a tenu à rassurer davantage les agriculteurs éligibles à l’effacement de leurs dettes, affirmant que le dossier est «pratiquement ficelé», du moins au niveau de (son) institution. M. Arba a affirmé, dans ce contexte, que, suite à la convention signée avec le ministère des Finances, la CNMA «régularisera, dès cette semaine, les 50 000 dossiers traités depuis le lancement de l’opération», précisant que le montant global à recevoir du département de Karim Djoudi, en guise de remboursement des dettes des agriculteurs, est de 17 milliards de dinars. Et d’expliquer : «La période qu’a durée l’opération est somme toute logique car arrêter la liste des vrais agriculteurs, autrement dit les ayants droit, à l’effacement de leurs dettes, n’est pas facile. C’est tout un processus de procédures.» M. Arba a précisé, en outre, que le traitement de ce dossier «complexe» ne concernait pas seulement les banques mais est directement lié au Trésor public dépendant du ministère des Finances. Ce ministère, ajoute-t-il, a la grande responsabilité de veiller sur les deniers publics, d’où son plein droit d’étudier minutieusement tous les dossiers et de contrôler où ira cet argent. Voilà ce qui fait dire à ce même responsable que la BADR est en train d’accomplir la même mission que la CNMA en vu de régulariser la situation de tous les agriculteurs éligibles à l’effacement de leurs dettes. D’après les chiffres fournis par Alioui Mohamed, secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), à l’issue de la rencontre qu’il a eue le 18 juillet dernier avec Karim Djoudi, il y a 175 000 agriculteurs concernés par l’effacement des dettes : 50 000 auprès de la CNMA (19 milliards de dinars) et 125 000 auprès de la BADR (22 milliards de dinars). Pour rappel, le président Bouteflika avait annoncé, le 28 février dernier à partir de Biskra, que «l’Etat a décidé d’effacer la totalité de la dette des agriculteurs et des éleveurs qui s’élève à 41 milliards de dinars. Cette dette sera rachetée par le Trésor public et, de ce fait, les banques doivent cesser, dès ce jour, toute démarche pour le recouvrement de leurs créances auprès des agriculteurs et des éleveurs».

  2. #79
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mercredi 29 Juillet 2009 -- Le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Allioui, s’est félicité du début d’application de l’opération d’effacement des dettes des fellahs au niveau de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR). «Nous avons envoyé une lettre à l’ensemble des fellahs concernés par les crédits octroyés par la BADR, les félicitant pour ce début d’effacement de leurs dettes», a-t-il déclaré par téléphone. L’effacement par la BADR des dettes des agriculteurs intervient après une polémique entourant le refus de cette dernière de se joindre à l’opération décidée par le président Abdelaziz Bouteflika. Les agriculteurs liés par ces crédits à la BADR sont redevables d’une dette de 22 milliards de dinars. Leur nombre est estimé par M. Allioui à 125 000 agriculteurs qui vont désormais avoir un traitement similaire à ceux liés à la CNMA. «Nous prévoyons une intensification de l’opération de suppression des dettes des fellahs dans les prochains jours», a-t-il encore souligné. Jadis, la Caisse nationale de la mutualité agricole avait entamé l’opération qui a concerné quelque 125 000 agriculteurs pour une somme de 19 milliards de dinars. Après les tergiversations enregistrées par les agriculteurs au niveau de la BADR, l’UNPA avait interpellé le ministère des Finances en charge de l’application de la décision présidentielle. La BADR a été auparavant accusée de retarder l’opération et de n’avoir pas pris en compte l’intervention de l’UNPA et de la Chambre nationale d’agriculture qui ont réclamé le suivi de l’opération et à être informées. De son côté, le ministère des Finances avait rassuré l’UNPA que l’opération de suppression des dettes au niveau de la BADR sera enclenchée incessamment. «Le ministère des Finances et le directeur général du Trésor public se sont engagés lors de notre réunion du 18 juillet dernier à ce que la décision du président de la République soit mise en œuvre dans les plus brefs délais. Ils ont tenu parole», s’est-il réjoui. À la fin de février, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, alors candidat à sa propre succession, avait annoncé dans un discours prononcé lors de la rencontre nationale sur le renouveau de l’économie agricole et rural, que l’Etat a décidé d’effacer la totalité des dettes des agriculteurs et éleveurs qui s’élève à 41 milliards de dinars. C’est le Trésor public qui racheta ces dettes.

  3. #80
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Rafik Tadjer :


    Vendredi 31 Juillet 2009 -- Les faux agriculteurs sont avertis. Le gouvernement a décidé de punir sévèrement les détournements d'avantages fiscaux accordés aux agriculteurs dans le cadre de sa politique agricole. Un article de la Loi de finances complémentaires (LFC) pour 2009 précise en effet que « les détournements avérés des avantages fiscaux accordés aux agriculteurs aux fins d'exploitation d'activités autres que celles pour lesquelles les avantages ont été accordés, entraînent le rappel du paiement des impôts et taxes qui auraient dus être acquittés majorés par des pénalités de 100% ».

    De nombreux agriculteurs se sont enrichis ces dernières années en détournant les avantages fiscaux dont ils ont bénéficié pour acquérir du matériel agricole, des semences et autres, avant de les revendre au prix du marché. La mesure contenue dans la LFC 2009 intervient quelques mois après la décision du président Abdelaziz Bouteflika d'effacer la totalité des dettes des agricultures dont le montant dépasse les 40 milliards de dinars.

  4. #81
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Rafik Tadjer :


    Dimanche 2 Août 2009 -- Le gouvernement veut encourager le développement de l'agriculture et de l'industrie du matériel agricole. Dans la loi de finances complémentaires 2009, il a décidé d'exempter de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) les loyers versés dans le cadre du crédit bail portant sur des matériels et équipements agricoles produits en Algérie, de 2009 à 2018. Les produits concernés sont les matériels agricoles, les matériels et équipements nécessaires à la réalisation des chambres froides et des silos destinés à la conservation des produits agricoles, les matériels et équipements, nécessaires à l'irrigation économisant l'eau, utilisés exclusivement dans le domaine agricole, les équipements utilisés dans la réalisation des mini laiteries destinées à la transformation du lait cru, les matériels et équipements nécessaires à la culture des olives, à la production et au stockage de l'huile d'olive, les matériels et équipements nécessaires à la rénovation de moyens de production et de l'investissement dans l'industrie de transformation. Une liste détaillée des matériels et équipements concernés par cette exemption de la TVA sera rendue publique par arrêté conjoint du ministre chargé des finances, du ministre chargé de l'agriculture et du ministre chargé de l'industrie. Cette mesure fiscale intervient alors que le gouvernement vient d'approuver un projet de scission du complexe moteur et tracteur de Constantine (CMC) en deux entreprises. La première est spécialisée dans la fabrication de tout type de moteurs (Société moteurs EMO) et la seconde s'occupera de la fabrication de tracteurs agricoles (Société tracteurs Etrag). Les deux entités sont détenues entièrement par l'Etat.

  5. #82
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 8 Septembre 2009 -- Dans son cycle d’auditions du mois de ramadan de ses ministres, le président Bouteflika «a présidé une réunion d’évaluation consacrée au secteur de l’agriculture et du développement rural», a indiqué l’APS sans préciser la date de cette réunion. Après un exposé sur les résultats de l’année 2009 et la projection du programme quinquennal 2010-2014, présenté par le ministre Rachid Benaïssa, le président de la République a exprimé ses avis et ses attentes de ce secteur stratégique. Il a également instruit son gouvernement, selon la même source, «de consolider un ensemble de mesures destinées à concourir au renouveau agricole», en premier lieu la finalisation du dispositif juridique encadrant l’exploitation des terres du domaine privé de l’Etat avec la loi sur la concession agricole. «Ce texte devra compléter la loi d’orientation agricole, stabiliser l’exploitation du foncier agricole propriété de l’Etat et sécuriser l’agriculteur dans le cadre d’une concession claire», a indiqué le président de la République. En second lieu, le renforcement des espaces de concertation et de coordination avec les agriculteurs et les éleveurs, notamment dans le cadre des chambres régionales et nationale de l’agriculture et les autres partenaires sociaux. «C’est par le biais de tels espaces que le monde rural sera davantage associé à la modernisation de l’agriculture et de l’élevage, ainsi qu’à l’amélioration de la régulation au bénéfice des producteurs et des consommateurs», a ajouté le chef de l’Etat. En troisième lieu, la dynamisation de la formation dans les filières agricoles afin de mieux encadrer les travailleurs de la terre et les éleveurs, moderniser leurs techniques agraires et pastorales, économiser l’eau et augmenter les rendements.

    Auparavant, et en soulignant que «le développement ne peut être durable que s’il touche toutes les zones sans exclusion», le chef de l’Etat a insisté sur l’intérêt qu’il convient d’accorder à la formation et à l’implication des jeunes dans les économies du développement durable. Le Président a insisté sur «la nécessaire et totale mobilisation des compétences spécialisées des universités pour mettre leur savoir-faire au service du développement de l’agriculture». Le chef de l’Etat a, par ailleurs, invité le gouvernement à «poursuivre et renforcer, dans le cadre d’une politique de Renouveau rural dynamique, les actions de modernisation de l’agriculture et de réserver la même attention à la prise en charge des petites exploitations agricoles et d’élevage, notamment au niveau des zones de montagnes, des steppes et des oasis», mettant l’accent sur la nécessité d’assurer une utilisation rationnelle et une valorisation des ressources en eau pour l’irrigation des terres agricoles. «C’est en changeant l’image du monde rural, en développant les techniques et les technologies modernes et en assurant une formation continue que les jeunes s’impliqueront davantage dans le monde rural, participeront à son développement et l’apprécieront comme étant synonyme de progrès, d’avenir et de potentialités à découvrir et à valoriser», a souligné le président Bouteflika, avant d’instruire le gouvernement de mobiliser les collectivités locales pour le succès du programme de renouveau rural. Soulignant enfin la nécessité de «relever le défi de la sécurité alimentaire», Bouteflika a rappelé «les importantes mesures arrêtées en février dernier au bénéfice de ce secteur», citant notamment «l’effacement de la dette des agriculteurs et éleveurs» pour plus de 40 milliards de dinars et les «multiples encouragements à la production agricole et à l’élevage, d’un coût annuel de 200 milliards de dinars», a-t-il dit.

  6. #83
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Dimanche 13 Septembre 2009 -- Un comité de coordination des programmes de recherche agronomique et d’assistance technique pour accompagner les programmes de renouveau agricole et rural vient d’être installé par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, a indiqué hier le ministère. Ce comité «va permettre d’intensifier et de mieux organiser les interventions et actions d’accompagnement techniques réalisées au profit des agriculteurs et des éleveurs par les 14 instituts nationaux, dont l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA), l’Institut national de recherche forestière (INRF), l’Institut technique des grandes cultures (ITGC), l’Institut national de la vulgarisation agricole (INVA)», a-t-on ajouté de même source. Il a également pour missions d’»assurer la mobilisation des moyens de ces instituts et leur mise en synergie et de promouvoir la diffusion et la valorisation des innovations techniques permettant une large adoption en milieu producteur». La mise en place de cette nouvelle instance permettra, en outre, «l’amélioration des capacités actuelles d’accompagnement des dynamiques locales de modernisation et de diffusion des innovations technologiques dans les filières stratégiques et de large consommation comme les céréales, le lait, la pomme de terre et l’aviculture», ajoute-t-on. Pour la réalisation de ces programmes, les pouvoirs publics vont mobiliser plus de 4 500 agents à travers les 98 stations et laboratoires relevant des instituts techniques de recherche.»Ce pôle technique, recentré dans ses missions et son mode de fonctionnement, servira d’interface pour la mobilisation des compétences universitaires et des centres de recherche du pays et des moyens techniques et humains déployés par les opérateurs économiques privés.» Par ailleurs, les activités de recherche et d’appui technique réalisées seront évaluées périodiquement, lors de la tenue des réunions trimestrielles d’évaluation des programmes de renouveau agricole et rural.

  7. #84
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Kahina Benarab :


    Dimanche 13 Septembre 2009 -- Compte tenu du bon déroulement des opérations d’effacement des dettes qu’ont contractées les agriculteurs, de l’ordre de 41 milliards de dinars, auprès des deux institutions de l’Etat, la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA) et la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), ses opérations prendront fin au mois d’octobre. C’est du moins ce que nous a confirmé le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), Mohamed Allioui. Faisant part de l’entrevue qu’il a eue, avant-hier, avec le directeur général de la BADR, notre interlocuteur a indiqué que l’évaluation de l’avancement de l’opération de dégrèvement est en cours. «Le directeur général de la BADR m’a fait savoir qu’il avait instruit toutes ses agences de doubler le rythme afin d’achever l’opération d’effacement des dettes à la fin du mois d’octobre», a souligné le responsable de l’UNPA. Précisant que le taux d’effacement des dettes contractées auprès de la BADR est à hauteur de 30 %, M. Allioui nous a expliqué que le retard enregistré dans cette opération est dû aux nombreux problèmes ayant trait à des questions techniques. Il a tenu à rassurer les professionnels de l’agriculture en affirmant que la majorité des cas recensés a été réglée.

    M. Allioui évoque dans un autre registre que ceux (les agriculteurs) qui ne détiennent pas de cartes seront obligés de rembourser leurs dettes, même s’ils sont agriculteurs d’office. De sorte que, fait remarquer notre interlocuteur, ledit document, exigé par la banque agricole, va faciliter et aider les responsables à travailler dans la transparence et à lever tout équivoque. Abordant la question des détournements des crédits à des fins autres que celles incluses dans les nouvelles dispositions décidées par le gouvernement au profit des agriculteurs, notre interlocuteur explique qu’il n’en existe pas beaucoup parce que la plupart des cultivateurs ont contracté des crédit pour l’achat de produits. Il a fait savoir en outre que l’opération d’effacement des dettes auprès de la BADR «connaît un certain ralentissement pour des raisons objectives, contrairement à la CNMA». Cette institution a jusqu’à l’heure actuelle réglé au moins 80 % des cas depuis le lancement de l’opération. L’Etat a décidé d’effacer la totalité de la dette des agriculteurs et des éleveurs dans le but d’encourager le monde agricole à fournir davantage d’effort dans l’objectif de moderniser l’activité et de renforcer et diversifier la production nationale.

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts