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  1. #85
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    Lundi 14 Septembre 2009 -- La Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) a accordé 6,84 milliards de dinars aux agriculteurs dans le cadre du crédit Rfig, selon le président-directeur général de la banque, Boualem Djebbar. «Ce crédit sans intérêt destiné au financement du secteur agricole et de certaines activités annexes à l’agriculture a bénéficié à 7 555 clients entre agriculteurs privés, fermes-pilotes, coopératives de céréales et entreprises publiques», a-t-il précisé. La céréaliculture a capté l’essentiel des crédits octroyés avec 6 707 crédits accordés pour un montant de 3,74 milliards de dinars, suivie de la filière élevage (hormis aviculture et bovin) avec 312 crédits d’un montant de 779,8 millions de dinars. La filière pomme de terre a bénéficié de 263 crédits pour 1,48 milliard de dinars, suivie de l’aviculture (126 crédits pour 558,8 millions), d’autres maraîchages (60 crédits pour 80,98 millions), l’arboriculture (49 crédits pour 80,13 millions), l’élevage bovin avec 31 crédits et 62,47 millions et d’autres filières (7 crédits pour 51,12 millions). Par wilaya, Tiaret occupe la première place en termes de nombre de crédits octroyés avec 720 crédits, suivie de Constantine (658 crédits), Mila (362), Guelma et Laghouat (341 crédits chacune), Relizane (334), Skikda (332), Khenchla (292). La BADR est en train de travailler pour développer certaines filières comme l’aviculture, a indiqué M. Djebbar qui a expliqué que «le principe pour cette opération est d’accompagner les abattoirs par des crédits Rfig à même de leur permettre de développer un tissu de producteurs avicoles qui pourront eux-mêmes bénéficier de ce type de crédit». Concernant la nouvelle mesure prise dans le cadre de la LFC 2009 relative au crédit bail (financement par leasing), il a expliqué que le dispositif prévu par cette loi exempte de la TVA les loyers versés dans le cadre de l’acquisition d’équipements agricoles locaux par crédit bail. Sont concernés par cette mesure, selon le P-DG, tous les matériels agricoles, les matériels et équipements nécessaires à la réalisation de chambres froides et de silos destinés à la conservation des produits agricoles et à l’irrigation. Il s’agit également de matériels destinés à la réalisation de minilaiteries de transformation de lait cru, à la culture des olives, à la production et au stockage de l’huile d’olive, ainsi qu’à la rénovation de moyens de production et de l’investissement dans l’industrie de transformation M. Djebbar a souligné que cette mesure va booster ce nouveau produit, lancé en 2008, et permettra à la banque d’élargir la gamme finançable par crédit bail, limité jusqu’ici au machinisme agricole et au matériel d’irrigation, à d’autres créneaux. La BADR a financé, à la fin de juillet 2009, environ 1 000 projets d’acquisition de tracteurs, de moissonneuses batteuses et du matériel d’équipement, pour un coût global de 2,15 milliards de dinars, dont la part de financement de la banque a été de 1,21 milliards de dinars, selon les chiffres fournis par ce dirigeant. Concernant l’opération de l’effacement de la dette des agriculteurs, décidée par les pouvoirs publics, M. Djebbar a précisé que la BADR a signé, le 25 juillet dernier une convention avec le Trésor portant sur le rachat de 19,7 milliards de dinars sur les 22 milliards de dinars des dettes des agriculteurs domiciliés auprès d’elle. Par ailleurs, M. Djebbar a estimé que les nouvelles mesures prévues dans la LFC 2009 visant à développer le secteur de la PME et du microcrédit faciliteraient davantage à ces entreprises l’accès au financement et encourageraient la banque à prendre plus de risques avec les PME et augmenter son plan de charge. Il a fait savoir également que depuis le lancement des différents dispositifs d’aide (Ansej-Cnac-Anjem), la BADR a financé 37 473 clients pour un montant de plus de 55 milliards de dinars.

  2. #86
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    Vendredi 18 Septembre 2009 -- La sécurité alimentaire nécessite "une mobilisation de toutes les énergies dans l'opération de modernisation et de renouveau du secteur agricole", a affirmé mercredi à Boumerdes le ministre de l'Agriculture et du développement rural, M. Rachid Benaissa. La modernisation et le renouveau du secteur sont une "opération permanente nécessitant l'introduction continuelle de nouvelles techniques et outils, grâce aux initiatives privées assistées par l'Etat", a indiqué le ministre lors d'une opération d'inspection d'une ferme pilote à Baghlia. M. Benaissa a estimé, à ce propos, que l'"agriculture nationale a franchi bien des étapes en la matière grâce à l'introduction de nouvelles méthodes et moyens d'accompagnement.

  3. #87
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    Samedi 19 Septembre 2009 -- «Les éléments nécessaires à la modernisation existent et ceux qu’on vient de voir ne peuvent être que des exemples de réussite. Mais ce n’est pas suffisant, et nous sommes là pour accompagner les fellahs qui veulent faire un effort dans le cadre de cette modernisation.» C’est ce qu’a déclaré, mercredi dernier, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, lors d’une visite de travail dans la wilaya de Boumerdès. Le ministre de l’Agriculture a cité la wilaya de Boumerdès comme exemple, où les viticulteurs ont adopté désormais le système de pergola pour accroître leur production. Il précisera que ce qui a été fait dans la wilaya de Boumerdès peut servir comme exemple pour les autres régions du pays, avant de souligner que les éléments nécessaires à une modernisation existent dans d’autres wilayas. «Certaines régions ont mis en place des serres multichapelles, d’autres wilayas ont généralisé le goutte-à-goutte tandis qu’au niveau d’autres, on a commencé à utiliser des produits biologiques à la place des produits phytosanitaires chimiques», a ajouté M. Benaïssa, avant de préciser que «ce sont là des signes de la modernité et nous ne pouvons que les encourager».

    À une question sur le prix de la pomme de terre, lequel est de 50 DA, le ministre de l’Agriculture a déclaré que «le plus important est la stabilité constatée depuis bientôt deux mois, et cette stabilité fait en sorte que chaque intervenant dans la filière va pouvoir s’organiser. Nous sommes en train d’attendre l’arrière-saison, qui va commencer vers la moitié du mois d’octobre, afin de faire le cycle et nous espérons que les choses resteront ainsi et le prix de la pomme de terre va reprendre sa stabilité». M. Benaïssa a estimé que tous les intervenants dans la filière doivent s’organiser pour stabiliser les prix des produits agricoles. Au sujet du problème des engrais et de leur distribution soulevé par les agriculteurs de la région, le ministre a indiqué que toutes les mesures ont été prises et que ces produits sont disponibles au niveau des UAC implantées dans toutes les régions du pays. «Nous invitons les agriculteurs à s’organiser pour acquérir ces produits très sensibles dans de meilleures conditions.» Le représentant du gouvernement a affirmé que des programmes et des actions ont été déployés pour le renouveau de l’économie agricole et qui se sont traduits par la création d’un environnement motivant pour l’activité agricole et le développement des investissements. M. Benaïssa a cité, à ce titre, «le lancement du crédit sans intérêt Rfig au bénéfice des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs des activités annexes en plus d’une intensification de la mécanisation agricole à travers le renforcement du crédit leasing et le renforcement de la mutualité rurale de proximité».

    Notons qu’aux niveaux des différents points de la visite, le ministre de l’Agriculture a estimé qu’il y a un grand développement dans cette région. Au vu des chiffres avancés par la direction agricole de la wilaya, cette dernière a atteint un taux de croissance de 29 %, ce qui la propulse au premier rang. La délégation a commencé sa visite par l’unité d’entrepôts frigorifiques de Corso spécialisés dans le stockage et la distribution des viandes et de la pomme de terre. Ensuite la délégation s’est rendue à un complexe de production d’œufs de consommation d’une capacité de 76 000 unités/heure. Il s’est rendu ensuite à Baghlia où il s’est longuement entretenu avec des fellahs de la région. Ces derniers lui ont fait part des nombreux problèmes qu’ils rencontrent, à commencer par ceux relatifs à l’irrigation, à l’approvisionnement en engrais et à l’absence d’un marché de gros pour écouler leurs productions. Le ministre a également visité les entrepôts frigorifiques Doudahs, dont la capacité de stockage est estimée à 2 500 tonnes, avant de se rendre à Legata où il a visité plusieurs exploitations agricoles.

  4. #88
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    BEJAIA, Dimanche 11 Octobre 2009 -- Le ministre de l'Agriculture et du développement rural, Rachid Benaissa, a exhorté, jeudi à Bejaia, les responsables du complexe agro zootechnique de Souk-El-Tenine (Bejaia) à renforcer ses potentialités afin d'en faire un pole agricole au service du développement agraire de la wilaya. "Ses effets sont modestes au regard de ses potentialités, il faut en faire un véritable pole de développement" a-t-il soutenu se montrant rassurant sur la disponibilité des pouvoirs publics à lui apporter, dans ce cas, toute l'aide nécessaire, notamment au plan financier.

  5. #89
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    Dimanche 11 Octobre 2009 -- Le Dr Rachid Benaïssa, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, a indiqué lors de sa visite travail effectué mercredi et jeudi derniers à Béjaïa que la moyenne de la dette par chaque agriculteur s’élève à 22 millions de centimes. S’agissant des bénéficiaires de la décision de l’effacement de la dette des agriculteurs annoncée, pour rappel, lors de la campagne pour l’élection présidentielle, par Bouteflika, le ministre de l’Agriculture a précisé que seuls les agriculteurs et les éleveurs sont concernés par la décision. Il appartient aux commissions créées au sein des chambres de l’agriculture de chaque wilaya d’établir la liste des bénéficiaires, a-t-il affirmé, tout en précisant que les industriels du secteur ne bénéficient pas pour leur part de la décision d’effacement de la dette. Sur le registre des EAI et EAC, le Dr Rachid Benaïssa a annoncé qu’elles resteront «une propriété publique mais leur gestion sera privatisée».

  6. #90
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    Merouane Mokdad :


    Jeudi 15 Octobre 2009 -- Les réformes engagées dans le secteur de l’agriculture n’ont pas donné les résultats attendus. Lancé en 2000, le Plan national de développement de l’agriculture (PNDA, devenu PNDRA) a englouti plusieurs centaines de milliards de dinars pour un résultat négatif. « L’agriculture a, pour la première fois depuis cinq ans, connu une croissance négative », selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie, présenté, jeudi 15 octobre, à Alger par Mohamed Laksaci, gouverneur de la Banque d'Algérie. Exemple : durant cette période, la production céréalière a chuté de près de 60%. La seule explication donnée à cette contre-performance est la faiblesse de la pluviométrie. Mais pour nombre d’experts, cette justification n’est pas suffisante. Selon eux, le changement anarchique de culture et les mauvaises orientations du gouvernement ont touché de plein fout la filière céréalière, pourtant stratégique pour le pays en raison de la forte consommation de blé - l’Algérie est au sixième rang mondial dans l’importation du blé dur. Résultat, la contribution de l’agriculture au produit intérieur brut (PIB) n’est que de 6,6 % et sa valeur ajoutée a stagné à 5,3 %, selon le rapport de la Banque d’Algérie. La croissance économique globale du pays n’est plus tirée par l’agriculture. Après l’effondrement des prix du pétrole en 2008, la croissance économique n’est désormais soutenue que par le secteur des Travaux publics, avec les grands projets comme les barrages et l’autoroute Est-Ouest. Cette situation va compliquer la tâche des pouvoirs publics visant à réduire les importations de produits alimentaires. L’Algérie reste entièrement dépendante de l’étranger en matière d’alimentation.

  7. #91
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    ALGER, Samedi 17 Octobre 2009 --Le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa, a affirmé jeudi à Alger que la rénovation de la gouvernance de la sécurité alimentaire mondiale n'aurait pas d'incidences durables sans l'orientation des investissements vers l'agriculture et le développement rural dans les pays du Sud.

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