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  1. #92
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    ALGER, Dimanche 18 Octobre 2009 -- Le ministre de l'Industrie et la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, a annoncé jeudi la tenue en novembre prochain des Assises sur l'industrie agroalimentaire qui devraient jeter les bases d'une relance de cette branche en Algérie. Cette rencontre, qui sera co-organisée avec les ministères respectivement de l'Agriculture et du Développement rural et des Ressources en eau ainsi que des instituts de recherche, devrait être sanctionnée par ''des engagements plus concrets pour relancer l'industrie agroalimentaire", a souligné M. Temmar lors de son intervention à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de l'alimentation tenue à l'Institut national de la Recherche agronomique (INRA).

  2. #93
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    Dimanche 18 Octobre 2009 -- La Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) compte lancer un nouveau produit bancaire destiné à financer la réalisation des marchés de gros et de détail de fruits et légumes, au niveau des communes, a annoncé hier son président-directeur général, Boualem Djebbar. Intervenant lors de la 2e session du conseil national de l’Union nationale des paysans algériens (UNPA), M. Djebbar a indiqué que sa banque envisageait le lancement d’« un crédit pour financer des projets de réalisation des marchés de gros et de détail de fruits et légumes ». Cette banque publique est en attente de propositions des professionnels de cette filière pour « déterminer les caractéristiques de ce créneau et pour adapter ce produit financier à ce genre de marché ». Selon M. Djebbar, le but attendu de ce projet est d’améliorer l’approvisionnement du marché en matière de fruits et légumes et éviter la multiplication des intermédiaires, et du coup endiguer la spéculation.

    Concernant l’effacement de la dette des agriculteurs, évaluée à 41 milliards de dinars, une mesure a été décidée par le président de la République en février dernier, le même responsable a souligné qu’au niveau de la BADR, le montant de la dette annulée s’élevait à 19,7 milliards de dinars. Il a rappelé, dans ce contexte, que seuls les agriculteurs possédant une carte d’agriculteur étaient éligibles à cette suppression, selon les conditions fixées par le ministère des Finances. Mais le problème, selon certains professionnels, se pose pour certains « vrais agriculteurs » n’ayant pas de carte, puisque ne disposant pas d’un acte de propriété, condition exigée par les Chambres d’agriculture pour l’attribution de ce document, nécessaire pour bénéficier de l’effacement de la dette. Sur ce point, M. Djebbar a rassuré ces agriculteurs, notamment les céréaliculteurs, que la banque leur donne la possibilité de bénéficier d’autres crédits pour financer leurs productions.

    Par ailleurs, le directeur général de la CNMA, Kamel Arba, a confirmé que l’opération d’effacement de la dette pour sa banque a concerné 17,1 milliards de dinars, en indiquant que la caisse a sollicité les autorités concernées d’éponger les dettes des exploitants des petites chambres froides et des huileries des exploitations agricoles qui s’élèvent à un milliard de dinars. Ce responsable a révélé, par ailleurs, que la CNMA assurance, va signer fin octobre une convention avec Algérie Télécom et un groupe canadien pour mettre en place un réseau d’identification, du cheptel par puce électronique pour lui assurer une traçabilité et le sécuriser contre toute maladie. Un autre accord sera signé entre cette caisse et l’Office interprofessionnel du lait (ONIL) pour accorder une année d’assurance pour les vaches laitières.

  3. #94
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    ALGER, Lundi 19 Octobre 2009 -- Le secrétaire général de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA), M. Mohamed Allioui a affirmé samedi que le secteur agricole a réalisé des résultats importants durant la saison 2008-2009 mais "nous restons en deçà des objectifs escomptés" eu égard aux difficultés rencontrées par les agriculteurs sur le terrain. Dans son intervention à la 2ème session du conseil national de l'UNPA, M. Allioui a salué "les efforts consentis par les agriculteurs durant cette saison", avant d'ajouter "bien que nous ayons réalisé des résultats positifs nous restons cependant en deçà des objectifs escomptés, notamment en termes de rentabilité".

  4. #95
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    Mercredi 21 Octobre 2009 -- La balance commerciale de l’Algérie en biens alimentaires a été déficitaire de 4,44 milliards de dollars durant les neuf premiers mois de l’année, selon les données recueillies auprès du Centre national de l’informatique et des statistiques (CNIS) relevant des douanes. Ce montant exorbitant s’explique par les fortes importations du pays en produits alimentaires dont la facture a atteint 4,53 milliards de dollars durant la période considéré contre des exportations qui n’excèdent pas 92 millions de dollars. Les fortes importations des neufs premiers mois concernent notamment les céréales et les produits céréaliers qui constituent 42,15 % des importations nationales en biens alimentaires avec une facture de 1,91 milliard de dollars. Elles sont suivies de loin du lait et des produits laitiers qui ont totalisé un montant de 722 millions de dollars, le sucre et les sucreries (365 millions), le thé et le café (200 millions), les légumes secs (158 millions) et les viandes (149 millions). Durant les neuf premiers mois de l’année précédente, la facture alimentaire avait atteint 6,15 milliards de dollars, soit plus de 26,26 % par rapport aux neuf premiers mois de 2009, clôturant l’année 2008 avec des importations record de 8 milliards de dollars. Ce montant exorbitant fait de l’Algérie le premier importateur africain de denrées alimentaires, selon le rapport publié par la mission économique de l’ambassade de France en Algérie Ubifrance. La même source relève la dépendance de l’Algérie du marché mondial en soulignant que 75 % des besoins du pays sont assurés par les importations. «L’insuffisance de la production agricole algérienne, couplée à une demande massive et croissante de produits agroalimentaires, fait de l’Algérie un pays structurellement importateur», notent les auteurs du rapport. Cette année, la facture alimentaire de l’Algérie devrait baisser de 1,5 à 2 milliards de dollars, selon les prévisions du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa. Cette réduction concernera notamment les importations de céréales et de lait eu égard à la bonne saison agricole caractérisée par une récolte céréalière record de plus de 6 millions de tonnes et une amélioration appréciable de la collecte de lait cru qui a dépassé 200 millions de litres. Le ministre avait attribué le bilan positif de son secteur à la bonne pluviosité qui a caractérisé la saison agricole 2008-2009, mais également à la modernisation et à la professionnalisation du secteur de l’agriculture et au recentrage de toutes les filières agricoles. Le développement du secteur agricole et de l’industrie agroalimentaire est vital pour l’Algérie qui veut échapper coûte que coûte aux fluctuations des prix des marchés mondiaux en réalisant son autosuffisance alimentaire.

  5. #96
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    ALGER, Dimanche 1 Novembre 2009 -- La 15e session de la Commission ministérielle maghrébine spécialisée chargée de la sécurité alimentaire, s'est clôturée jeudi à Marrakech, par l'adoption d'une vision commune pour la relance du secteur de l'agriculture dans les pays de l'Union du Maghreb arabe (UMA) en vue d'augmenter la production, la commercialisation et l'investissement. Cette vision, porte sur le développement de la recherche scientifique dans le secteur agricole et l'échange d'informations entre les centres spécialisés notamment en ce qui concerne la santé animale, la bonne qualité des semences et les expériences réalisées pour une meilleur adaptation de la production animalière et végétale avec les changements climatiques, indique le Secrétariat général de l'UMA dans un communiqué publié vendredi.

  6. #97
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    ALGER, Dimanche 8 Novembre 2009 -- Le ministre de l'Agriculture et du développement rural, Rachid Benaissa, a affirmé, jeudi, que son département poursuivait sa politique de soutien au secteur et ne comptait pas renoncer au crédit "RFIG" qui a enregistré, jusque-là, des résultats très positifs. M. Benaissa qui répondait à une question d'un député lors d'une séance consacrée aux questions orales sur la gestion du crédit agricole Rfig, a souligné que "le ministère ne compte pas renoncer à ce crédit qui a permis des réalisations très positives et pallié une lacune en matière de financement saisonnier des agriculteurs".

  7. #98
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    Dimanche 8 Novembre 2009 -- Un atelier de formation sur l'agriculture biologique se tient à Aïn-Témouchent en vue d'y introduire ce mode de culture sain- pour l'environnement, a-t-on appris hier de l'Institut technologique moyen agricole spécialisé (ITMAS). Initiée par la direction de développement agricole dans les zones arides et semi-arides relevant du ministère de l'Agriculture et du Développement rural (MADR), cette rencontre vise également à former une trentaine de cadres représentant 14 wilayas du pays, à la bonne gestion des ressources en sols et eaux, ainsi qu'à l'application des cycles végétaux. Née dans les années cinquante, l'agriculture biologique peut être considérée comme une des approches de "l'agriculture durable et une solution adéquate pour un bon environnement", a indiqué un représentant du ministère de l'Agriculture, en signalant qu'elle obéit, de par le monde, à des normes et à des cahiers de charges impliquant une certification attribuée correspondant à son abréviation "bio" avec plusieurs labels internationaux de reconnaissance. La même source a ajouté que celle-ci est au stade expérimental en Algérie. L'Algérie ne consomme que très peu de produits chimiques et de synthèse. Sur les 8,4 millions d'hectares de superficie agricole utile (SAU), moins de six (06) % reçoivent des engrais et des pesticides, d'où cette initiative d'introduire l'agriculture biologique et qui rentre dans le cadre de "l'organisation des territoires agricoles par la valorisation des ressources et des savoirs endogènes", a-t-il expliqué. Ce système de production favorise, en fait, l'agrosystème et la biodiversité, et exclut l'usage d'engrais, de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés (OGM), a-t-on estimé. Organisé en étroite collaboration avec l'Institut national de la recherche agronomique d'Algérie (INRAA), cet atelier de formation, encadré par des techniciens du MADR et d'instituts techniques, a été marqué par la présentation de communications traitant de ce nouveau procédé d'agriculture. Des expériences portant, notamment, sur la conversion d'exploitations pheonicicoles en mode biologique, la production de dattes bio, d'olives et d'abricots, ont été présentées à cette occasion. En plus d'une sortie à la station expérimentale de Hassi Bounif (Oran), les participants débattront, jeudi, d'un projet de programme pilote (2010-2011) de l'agriculture biologique au niveau des wilayas participantes.

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