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  1. #29
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    June 29, 2008 -- The year ahead promises to be a difficult one for Algerian farmers, with agricultural production declining due to drought and other adverse weather conditions. But this is not the only problem confronting farmers. Banks have issued formal notices requiring them to pay off debts estimated at 37 billion dinars.

    Immediate action is needed, some say, to rescue farmers from certain bankruptcy.

    While negotiations are currently under way between the government and farmers' unions to help farmers find a way out of the financial crisis, Algerian officials and banks agree: there is no question of the debts being written off.

    "Five years ago, the Algerian government wrote off farmers’ debts [but] we cannot do this again now," Agriculture Minister Said Barkat told Magharebia.

    Barkat is calling on farmers to negotiate with banks directly to find a solution to the problem. "For over a decade we have supported farmers through subsidies and direct aid. The state has done its duty in full," the minister maintained.

    In the meantime, draft laws on agricultural development and the promotion of pastoral farming now under consideration by the People's National Assembly (APN) will take all concerns of farmers into account, Barkat added.

    Whether by the government or the banks, farmers’ debt repayments need to be restructured, argues National Algerian Peasants’ Union (UNPA) Secretary-General Mohamed Alioui. The UNPA has asked banks such as the BADR (Agriculture and Rural Development Bank) to try to find common ground with the embattled farmers.

    "[Farmers] can’t pay off their debts," Alioui told Magharebia. "The last two years have been very hard for them. Drought and natural disasters have had a direct impact on harvests," he commented.

    He believes a Supreme Agricultural Council accountable to the prime minister should be created. A governmental entity of this kind "will be a means of focusing attention on all the problems faced by the sector and putting forward solutions and proposals to strengthen the role of agriculture in the national economy and rural development," he said.

    Alioui forecasts that corn production will fall sharply this year to 2.2 million tonnes from 4.3 million in 2006. Paradoxically, he estimates that 1.6 million hectares of cornfields are lying fallow.

    Drought is only one of the setbacks to improving agricultural production. Another is the issue of fertilisers. Because fertilisers can be used to make bombs, the Algerian government carries out rigorous monitoring of fertiliser distribution.

    "Contrary to what the government says, this problem has not been solved completely. Many farmers are having difficulty in buying this essential item," he says.

    As unionists and politicians debate how to best resolve the crisis, banks began sending formal demands to farmers on June 16th asking them to pay off their loans, Algerian newspaper Echourouk reported.

    The banks seem reluctant to offer a blanket solution. BADR chief executive officer Boualem Djebar said, "Each case will be treated on its individual merits."

    There are growing fears that farmers will eventually throw in the towel and turn their backs on their profession. Hamid Ait Amara, an expert on agriculture, does not rule out the possibility of a food crisis as a result: "Algeria only cultivates 57% of all its farmland. This is having direct repercussions on the amount of money this country spends on food each year, which rose from $5 billion in 2007 to $7 billion in 2008."

    By 2010, Amara believes, food costs will reach $15 billion.

    "Algeria's oil revenues have saved it from hunger riots," he says.

  2. #30
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    Jeudi 3 juillet 2008 -- “Il y a une urgence : l’après-pétrole c’est quoi ?” C’est à travers cette interrogation que le président du Conseil économique et social, Mohamed-Séghir Babès, a planté le décor d’un débat de fond autour des perspectives de l’Algérie en l’absence du pétrole. Le Cnes, en sa qualité d’instance consultative autour des politiques publiques, a initié un projet autour de cette problématique qui trouve une solution dans l’économie basée sur la connaissance. Dans les faits, le Cnes ambitionne d’atteindre cet objectif par l’institution d’un organe pour se faire baptiser comité ad hoc EFC qui mobilise d’importantes compétences nationales et internationales. C’est d’ailleurs ces mêmes compétences qui ont pris part au débat d’hier des professeurs : Nadia Chettab, Omar Boukhezzar, Mme Remaoun, M. Bouzidi, M. Djeflat, M. Lebèche. D’éminents spécialistes ont également pris part à la rencontre d’hier à l’image de Jeans Eric Aubert ainsi que M. Si Mohamed, Allab et Ouhadj. La présence de cet important parterre de spécialistes était donc très recommandée compte tenu de l’importance de la problématique posée : “Décrétons la crise et supposons qu’il n’y a plus de pétrole”, dira M. Babès expliquant que l’élaboration du rapport sur l’économie basée sur les connaissances servira de base à l’élaboration des politiques publiques en Algérie. “Le comité ad hoc va porter la réflexion devant le gouvernement (algérien)”, expliquera le président du Cnes notant que cette problématique est d’ores et déjà inscrite à l’ordre du jour du gouvernement. Une rencontre d’ailleurs regroupera à ce propos le président du Cnes avec le nouveau Chef du gouvernement Ahmed Ouyahia. D’où donc l’impératif d’ouvrir un large débat et réflexion autour de cette économie basée sur la connaissance.

    M. Djeflat dira dans sa communication, expliquant le pourquoi des EFC en Algérie, que les indicateurs le recommandent fortement : “Il y a une difficulté de la croissance durable hors hydrocarbures, il y a de fortes potentialités en Algérie ainsi que les impératifs dictés par la mondialisation”, dit-il tout en expliquant qu’“il y a une forte vulnérabilité face aux chocs externes qu’il s’agit de prendre en charge et une mutation des régimes de croissance à laquelle il faut faire face”. L’économie basée sur la connaissance offre énormément de possibilités en ce sens qu’elle aura à redresser la production industrielle hors hydrocarbures, optimisation de l’usage de l’outil de production ainsi que la création de l’emplois. Aussi la majorité des intervenants ont souligné le fait que la richesse est essentiellement contenue dans l’immatériel et donc dans les connaissances d’où l’impératif de les acquérir. Nadia Chettab, de son côté, dira qu’il faut prendre en compte le fait que le EFC est une restructuration de l’économie et sa dynamisation dans un cadre macroéconomique. “Le rôle des institutions est très important à cet égard”, dit-elle tout en expliquant que “si les dynamiques ne sont pas portées dans un cadre institutionnel, elles seront comme un feu de paille”. “Il faut faire en sorte que les institutions soient plus souples, plus interactives et qu’il y a moins de cloisement”, note-t-elle à ce sujet. Omar Boukhezzar, qui expliquera qu’il faut donner une importance capitale à l’économie numérique, demandera de ne pas perdre de vue le fait que certaines études de bunchmarking “sont loin des réalités algériennes”. Il fera également remarquer que “l’Algérie est restée dans un coma intellectuel pendant très longtemps”.

  3. #31
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    Mercredi 9 juillet 2008 -- La loi sur l’orientation agricole a été adoptée hier par l’Assemblée populaire nationale (APN). Les députés du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et du Parti des travailleurs (PT) ont voté contre. Ce texte réglementaire entérine officiellement la décision du président Abdelaziz Bouteflika qui a tranché pour la concession comme mode d’exploitation des terres agricoles relevant du domaine privé de l’Etat. Une loi spécifique à cet aspect sera promulguée afin de définir la concession, d’en fixer la durée et les conditions ainsi que les droits et devoirs des bénéficiaires. Elle concerne les exploitations agricoles collectives et individuelles qui sont embourbées actuellement dans des problèmes inextricables.

    Ces terres représentent environ 30% de la surface agricole utile de l’Algérie, qui s’étend sur 8,5 millions d’hectares. Elles sont présentées par les spécialistes comme étant les meilleures terres ayant un grand potentiel agricole. Les amendements proposés par certains députés, qui demandaient le maintien de la formule de droit de jouissance perpétuelle telle que stipulée dans la loi 87-19, ont été rejetés par une majorité écrasante des parlementaires. Une cinquantaine de propositions d’amendement ont été déposées par les députés au niveau de la commission de l’agriculture, de la pêche marine et de la protection de l’environnement, qui a tenu compte uniquement de ceux ayant trait à la forme de la loi.

    Cette nouvelle réglementation tourne autour de deux axes principaux, à savoir la protection des ressources naturelles et plus précisément la terre et la capacité à assurer une relative sécurité alimentaire. Dans cette optique, l’Etat a interdit toute utilisation autre qu’agricole d’une terre arable, qu’elle soit étatique ou privée. Le texte réglementaire introduit d’ailleurs de nombreuses dispositions coercitives, dont des sanctions sévères contre les contrevenants. Les auteurs de ces pratiques sont passibles de cinq ans de prison ferme et d’une amende allant de 100 000 à 500 000 DA. Toutes les terres agricoles seront répertoriées dans un fichier.

    Pour le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaissa, cette loi n’a rien de contraignant puisqu’elle permet aux exploitants agricoles d’être rassurés tout en donnant à l’Etat la possibilité d’intervenir pour protéger les terres. « Le principe qui a été posé et pour lequel tout le monde est d’accord, c’est que nous allons avoir la concession comme mode de gestion des terres du domaine privé de l’Etat tout en encourageant tous les acteurs, dans le cadre de ce mode, à être plus efficients, plus économes. Cela va les rassurer et ils vont investir », a-t-il commenté à sa sortie de l’hémicycle. « Etant donné que nos ressources naturelles sont fragiles, le mode de concession donne à l’Etat la possibilité d’intervenir pour protéger ces ressources à travers les offices et les organisations interprofessionnelles qui vont intervenir pour réguler », a-t-il ajouté. Pour lui, la loi sur l’orientation agricole accomplit « la conciliation entre quatre ou cinq principes qui vont libérer les initiatives des uns et des autres, y compris de l’administration ».

  4. #32
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    ALGIERS, July 9, 2008 (Reuters) - The Algerian parliament approved a law on farming state land in a bid to spur growth of agriculture, stunted by red tape and decades of centralised economic management, newspapers reported on Wednesday. The state-managed land concession law voted on Tuesday is part of the efforts to reform the agricultural sector in the OPEC-member country of 34 million people, where oil and gas sales abroad account for 98 percent of total exports.

    State-run agricultural land represents around 30 percent of the total farming surface, estimated at 8.5 million hectares (21 million acres), and experts consider it as the best land with high agricultural potential, El Watan newspaper said. "The principle which was established and for which everyone agrees upon is that we'll have the concession as a means of land management," the daily quoted Agriculture Minister Rachid Benaissa as saying.The minister added that all participants would be encouraged to be more efficient and more economical."This will reassure them and they will invest," he said after the vote.

    The state will play the role of a regulator after starting to implement the concession option, and beneficiaries would be punished in case of any use of the land for goals other than farming, said independent dailies El Watan and Liberté. Those violating the terms of the concession may receive up to a five-year prison term and fines ranging between 100,000 and 500,000 dinars ($8,080). Newspapers repeatedly reported that agricultural land in several areas had been turned into building sites. "Given that our natural resources are fragile, the concession method gives the state the opportunity to intervene to protect these resources through the offices ... which will intervene to regulate," Benaissa added.

    For centuries, farming dominated the north African country's economy and at independence accounted for 63 percent of export revenues. But the end of French colonial rule in 1962 set off a decline, with the loss of foreign managers and skilled labour compounded by the introduction of a rigid command economy that for years fixed salaries for farmers and enforced effective state ownership of farms. Farming suffered further damage in the 1990s when political violence triggered an exodus to cities by rural families fleeing fighting between the army and Islamist armed groups.

    The state has budgeted $4.2 billion for farming in a 2005-2009 national economic recovery plan, aiming to improve soil quality, grant concessions of land to agricultural investors, carry out reforestation and to promote farm businesses.

  5. #33
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    Dimanche 20 juillet 2008 -- Le ministre de l'Agriculture et du Développement rural, Rachid Benaïssa, n'a pas annoncé de grand changement dans la politique de son secteur. Il a toutefois clarifié, hier, devant des cadres de son secteur, réunis au sein de son département, les lignes directrices du renouveau de l'économie agricole. Pas de changement de cap dans la politique agricole « mais il s'agit seulement de mettre en synergie les énergies des uns et des autres et plus d'organisation » a-t-il tenu à préciser. C'est simple, Benaïssa veut faire de l'agriculteur, l'éleveur et l'industriel, le pivot de sa bataille pour garantir «la sécurité alimentaire de notre pays». Dans la foulée, le ministre de l'Agriculture a évoqué l'installation, d'ici la fin de l'année, de 10.000 unités d'élevage à travers le pays. Il a précisé que le dossier relatif à la création de ces unités est en cours d'élaboration, rappelant que ce dossier a été déjà traité dans le cadre du renouveau rural garantissant ainsi un avancement dans sa concrétisation. Sans donner plus de détails, le ministre a également annoncé des mesures incitatives qui seront prises par son département en faveur des éleveurs « éparpillés dans la nature ». Sans vouloir en dire plus, il a fait état d'aider ces éleveurs à créer des unités familiales d'élevage.

    Le nouveau consiste, en fait, à plus d'encadrement de la part de la tutelle au profit des acteurs du secteur ainsi que la concrétisation des programmes spécifiques d'intensification, notamment dans les filières lait, céréales, légumes secs et viandes. Le ministre a annoncé, par exemple, une nouvelle forme de soutien pour la filière lait. Il a indiqué que le soutien de l'Etat aux producteurs et transformateurs de lait sera dorénavant sur la base du taux d'intégration nationale. Autrement dit, les producteurs et les transformateurs feront plus de collecte auprès des éleveurs locaux, de lait naturel, pour bénéficier de subventions consistantes sur le lait en poudre. « Si les producteurs de lait enregistreront 10% de taux d'intégration, ils auront une subvention de 10% pour l'achat de la poudre de lait. S'ils atteignent un taux d'intégration de 100%, la subvention suivra et atteindra 100% » a indiqué le ministre.

    Concernant la filière céréales, Rachid Benaïssa s'est dit persuadé que certaines communes ont la capacité de doubler et de tripler leur production. « Il suffit de leur garantir les moyens et mettre en confiance les céréaliers ». Benaïssa a précisé que son département a déjà ciblé 132 APC qui seront soutenues par son département pour la multiplication de la production. Il préconise l'utilisation de l'irrigation d'appoint afin d'économiser l'eau et permettre une augmentation de rendement en matière de céréales. Par ailleurs, le ministre a également annoncé des mesures incitatives au profit des éleveurs. Pour ce qui est des contrats de performances, le premier responsable du secteur a affirmé que ces contrats de performances seront signés à la fin de cette année.

    Ces contrats de performances, pour rappel, seront applicables entre 2009-2013. Ils permettront l'évaluation du taux de croissance, de la valeur de la production agricole et de la productivité de chaque wilaya ayant signé un contrat avec le ministère de l'Agriculture. Enfin, Benaïssa a affirmé la possibilité de généraliser le nouveau système de régulation des produits à large consommation, à d'autres produits tels que la viande. Il a également souligné que ce nouveau système a connu un engouement important de la part des opérateurs ayant des chambres de stockage. « Nous avons réussi à stocker 30.000 tonnes de pommes de terre, rien qu'après une semaine d'application de ce nouveau système». Benaïssa a rappelé que ce système permettra de « ne pas casser les prix » en cas de spéculation. Ce système de régulation permettra, à la fois, de soutenir les agriculteurs, de préserver le pouvoir d'achat des consommateurs et d'encourager la productivité. «Tout le monde sera gagnant », a-t-il conclu.

  6. #34
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    August 1, 2008 -- Algeria plans to pay the interest on farmers' seasonal loans and support struggling young farmers by abolishing the VAT for feed and fertiliser, Agriculture and Rural Development Minister Rachid Benaissa announced Wednesday (July 30th) in Ouargla, APS reported. The measures will be covered under the National Fund of Agricultural Regulation and Development. The fund will also help support the renovation and construction of some 10,000 livestock stalls, Echorouk reported.

  7. #35
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    Jeudi 7 Août 2008 -- Le Président Directeur Général de la BADR, Banque de l’Agriculture et du Développement Rural, M. Boualem Djebbar a révélé à El Khabar, que les dossiers concernant l’octroi de crédits sans intérêts pour les agriculteurs et bergers, sous la formule « Crédit Rafik », seront déposés dans les quelques prochains jours. Cela intervient suite aux conventions relatives au « Crédit Rafik », signées, avant-hier, par le ministère de l’Agriculture et la BADR. Selon le premier responsable de la banque, les bénéficiaires de ces crédits seront sélectionnés selon les conditions juridiques de la banque, dans le cadre du financement du secteur agricole.

    Par ailleurs, M. Boualem Djebbar, a indiqué que le taux d‘intérêt de ce crédit, inscrit dans le cadre du « programme de l’accompagnement de l’activité des investisseurs économiques », estimé à 5,5%, sera fixé par le Ministère de l’Agriculture, à condition que le bénéficiaire règle ce crédit dans un délai d’une année, qui pourrait être prolongé, dans quelques exceptions, à une année et demie. D’autre part, le Président Directeur Général de la BADR a indiqué que la formule « Crédit Rafik » vise à intensifier les opérations de production agricole par la subvention des agriculteurs et des bergers et tous les concernés par les opérations de stockage de produits agricoles et par l’économie de l’eau dans le secteur agricole.

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