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  1. #43
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    Samedi 28 Février 2009 -- Avec une croissance autour des 6 % depuis le début des années 2000, le secteur de l’agriculture, dont les assises nationales s’ouvrent aujourd’hui à Biskra, est l’un des rares à avoir pu maintenir un niveau de performance soutenu pendant plusieurs années. Il a profité d’un intérêt particulier de l’Etat dans le cadre des plans de relance et de consolidation de la croissance économique. Du Plan national de développement agricole et rural (PNDAR) aux contrats de performances, en passant par l’adoption de la loi sur l’orientation agricole, le secteur a réalisé des résultats appréciables bien qu’insuffisants. On estime, en effet, qu’un gain de plus de 500.000 ha pour la superficie agricole utile a été obtenu, que près d’un million d’emplois directs et indirects ont été créés, que 328.000 exploitations agricoles ont été mises à niveau et 365.000 ha ont été mis en valeur par la concession. Tout cela a été réalisé malgré «les années de sécheresse qui ont affecté la production agricole», a observé le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa.

    Outre un plan pour améliorer les performances en matière de production, les responsables du secteur se sont également attelés à mettre en place un arsenal juridique à même de protéger les terres agricoles et les agriculteurs en choisissant la concession comme mode exclusif pour l’exploitation des terres du domaine privé de l’Etat. La politique du renouveau agricole et rural est également venue conforter ces efforts en misant sur la valorisation des ressources naturelles et la promotion des initiatives des responsables locaux. C’est dans ce cadre qu’ont été instaurés les contrats de performance entre le ministère de l’Agriculture et les wilayas, afin de permettre à ces dernières de se distinguer en leur fixant des objectifs de performance, chacune dans ses filières d’excellence. Le lancement du crédit sans intérêts, RFIG, et d’un système de régulation des prix pour certains produits doit justement permettre aux agricultures d’être plus performants. Dans une déclaration à l’APS, M. Benaïssa a affirmé que l’effort sera maintenu durant les prochaines années afin «que la croissance du secteur devienne structurelle en mettant en synergie l’ensemble des actions pour le développement rural afin que les zones rurales deviennent attractives». L’objectif ultime est de permettre au secteur de jouer enfin son rôle, celui d’assurer la sécurité alimentaire du pays.

  2. #44
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    Samedi 28 Février 2009 -- L'Etat a décidé d'effacer toutes les dettes contractées par les agriculteurs et les éleveurs soit 41 milliards de dinars (410 millions d'euros), a annoncé samedi le président Abdelaziz Bouteflika. « L'Etat a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public qui rachètera ces dettes », a affirmé M. Bouteflika à Biskra.

    Le chef de l'Etat a souligné que cette mesure devait "encourager le monde agricole à fournir l'effort intense attendu de lui pour moderniser l'activité et augmenter ses diverses productions". Les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de ces dettes, a-t-il ajouté devant une conférence nationale consacrée au "renouveau de l'économie agricole et au renouveau rural" à laquelle participent des représentants de tous les acteurs de cette filière.

    L'agriculture algérienne a enregistré une croissance moyenne annuelle de 6% depuis 2000, année du lancement d'un plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a permis un gain de plus de 500.000 ha pour la superficie agricole utile du pays, selon des chiffres officiels cités par l'APS. Le secteur, où un million d'emplois directs et indirects ont été créés selon la même source, a également bénéficié d'une loi sur l'orientation agricole visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays.

  3. #45
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    ALGIERS, February 28, 2009 (AP) — Algeria's official news agency says President Abdelaziz Bouteflika has announced the cancellation of 41 billion dinars ($5.2 billion/€4.1 billion) in total debts owed by the nation's farmers and livestock raisers.

    Presidential elections in the natural gas-rich, north African country are scheduled for April 9, and Bouteflika is running.

    The state-run APS agency quoted him as telling an agricultural conference in northeastern Biskra on Saturday that the Treasury will buy up the debts owed by the farmers and livestock raisers.

    On Tuesday, he announced higher wages for state workers.

    Parliament in November modified the constitution to cancel presidential term limits — previously limited to two — and setting the stage for Bouteflika to seek a third mandate.

  4. #46
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    Algiers, March 1, 2009 -- Weeks before his reelection bid, Algerian President Abdelaziz Bouteflika announced Saturday that the government would cancel hundreds of millions of dollars' worth of debt owed by farmers and livestock producers, the state-run news agency reported.

    Voters in the natural-gas-rich North African country go to the polls for the presidential election on April 9. Bouteflika is running for a third term, an option that parliament gave him recently by changing the constitution.

    Speaking at an agricultural conference, Bouteflika said banks were required to stop efforts to collect debts owed by farmers and livestock producers totaling $520 million, the APS news agency reported.

    "The state has decided to totally erase the debts of farmers and livestock raisers, and the public treasury will buy up these debts," he said in the northeastern town of Biskra, according to APS.

    The announcement came as part of a raft of measures aimed to benefit agricultural workers, including money for the construction of greenhouses, improvements on buildings used by livestock farmers, and aid for exporters of dates.

    Algeria is largely unaffected by the global economic crisis because it has little financial or commercial ties to the rest of the world, a very small banking sector and no stock exchange. State-owned firms dominate the economy.

    The country is 90% dependent on hydrocarbon exports, and concern is growing that oil prices driven down by the global crisis could make Algeria's large state spending program unsustainable.

    Algeria is the world's seventh-largest natural gas producer and 14th-largest oil producer.

    Parliament in November modified the constitution to end presidential term limits - previously limited to two - setting the stage for Bouteflika to seek a third mandate.

    Many analysts say Bouteflika is a favorite to win. Most of the significant left-wing opposition and Islamists plan to boycott the vote, which they say won't be fair.

  5. #47
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    Dimanche 1 Mars 2009 -- Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a annoncé hier, depuis Biskra, un soutien substantiel de l’Etat en faveur de toute la chaîne de production agricole et d’élevage se traduisant par une batterie de mesures, dont la plus importante est l’effacement de la totalité de la dette des agriculteurs et des éleveurs qui s’élève à 41 milliards de dinars. C’est un véritable «plan Marshall» en faveur de l’agriculture qu’a annoncé hier le président de la République à Biskra, qui l’a chaleureusement accueilli lors de sa visite de travail et d’inspection.

    Dans son discours prononcé devant quelque 3 000 acteurs du monde agricole au complexe culturel et sportif de l’université Mohamed-Khider, Bouteflika a laissé le meilleur pour la fin. «Dans le but d’encourager le monde agricole à fournir l’effort intense attendu […] j’annonce que l’Etat a décidé d’effacer la totalité de la dette des agriculteurs et des éleveurs qui s’élève actuellement à 41 milliards de dinars», a-t-il tonné sous une standing ovation, tout en précisant encore que «cette dette sera rachetée par le Trésor public et, de ce fait, les banques doivent cesser, dès ce jour, toute démarche pour le recouvrement de leurs créances auprès des agriculteurs et des éleveurs». Auparavant Bouteflika a rappelé qu’une mesure similaire avait été décidée en 2001 quand les agriculteurs avaient bénéficié d’un effacement de leurs dettes d’un montant de 14 milliards de dinars. Avant cette huitième et dernière mesure prise en faveur des fellahs, Bouteflika a annoncé sept autres mesures non moins importantes, en soulignant que celles-ci entrent toutes «en vigueur dès ce jour, (hier, ndlr)».

    La première mesure est relative à l’attribution par l’Etat d’une «subvention sur les coûts d’acquisition et de reproduction des semences et des plants» et d’une autre publique pour toutes les cultures sur l’acquisition des engrais. Une mesure qui vise, a dit le Président, «à relever la quantité et la qualité de la production agricole». Bouteflika a annoncé ensuite un soutien public pour l’acquisition de matériels agricoles et d’irrigation économisant l’eau, indiquant toutefois que «cette aide ira exclusivement à la location-vente d’équipements produits localement». En guise d’encouragement pour la production locale des céréales, «l’Etat a décidé de donner un caractère permanent aux prix mis en place l’année dernière pour les récoltes de blé et d’orge collectées par les coopératives», et ce en dépit de la baisse des prix de ces produits sur le marché mondial.

    S’agissant de la filière lait, le Président a annoncé que le développement de la production et de la collecte du lait «sera soutenu par des encouragements publics substantiels». Ces encouragements seront destinés, a-t-il indiqué, à «l’acquisition de vaches laitières auprès de fournisseurs conventionnés, à la rénovation des installations, à l’achat de matériels de collecte et à la production de fourrage». En outre, «les subventions publiques à la production et à la collecte de lait seront revues à la hausse», a-t-il encore promis, ajoutant que le soutien des prix de la poudre de lait importée, octroyée actuellement aux laiteries, «sera graduellement conditionné par la part de production laitière locale collectée et utilisée par ces opérateurs». La production de viande bénéficiera, elle aussi, «d’un soutien important qui sera étendu à l’ensemble des filières», a instruit Bouteflika. Celui-ci sera focalisé notamment sur l’élevage ovin et caprin mais aussi sur l’aviculture et même l’élevage équin et camelin. Par ailleurs, «l’Etat apportera un soutien renforcé à certaines productions arboricoles», a-t-il assuré, promettant «un soutien particulier» à la production d’huile d’olive et «un soutien adapté» à la culture et l’exportation de la datte.

    Enfin, en vue de relever la qualité de l’encadrement, «le système national d’enseignement intensifiera la formation d’ingénieurs et de techniciens dans les filières et métiers liés à l’agriculture», a souligné Bouteflika, annonçant que les coopératives de cette activité «seront éligibles au bénéfice des dispositifs publics d’aide à l’insertion professionnelle mis en place pour le secteur économique». Ces coopératives pourront ainsi bénéficier du concours de ces cadres universitaires «dont le gros du salaire sera temporairement pris en charge par l’Etat», a-t-il expliqué. Cet effort, précisera Bouteflika, nécessite «la mobilisation d’un concours financier de l’Etat de près de 200 milliards de dinars, soit près de 3 milliards de dollars par année». «C’est là un sacrifice important que le pays entend faire» pour son développement, a estimé Bouteflika, qui a averti quant à l’indispensable rigueur dans le contrôle de l’utilisation de ces importantes ressources.

  6. #48
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    Mercredi 4 Mars 2009 -- L'agriculture revient régulièrement sur le devant de la scène au gré des échéances électorales. Et des publications des bilans des importations alimentaires. Encensée par certains et mise au banc des accusés par d'autres, la politique agricole appliquée depuis dix ans serait pour les uns «en bonne voie», pour les autres «pas assez efficiente». Premier à réagir : M.Hassani, ingénieur agronome et membre de la chambre d'agriculture relève dans le discours du président «un aveu que les modes d'exploitation sont souvent archaïques.» D'où son «appel aux investisseurs à s'engager dans la production agricole nationale pour apporter le savoir-faire et la technologie.» Pour notre interlocuteur, «tout effort devra se conjuguer avec le développement des technologies d'irrigation plus économes.» Ce dernier réclame «l'indispensable remise à niveau pour accompagner la mise en oeuvre de ces programmes de développement du secteur.» Pour M.Hassani, «des actions de sensibilisation doivent être menées en vue d'inciter les agriculteurs à moderniser leurs techniques de production avec pour objectif ultime l'amélioration de la productivité.» C'est en somme un plaidoyer afin d'«aider les agriculteurs et éleveurs à maîtriser au mieux les nouvelles techniques de production, à travers notamment l'organisation de sessions de formation assurées par des équipes techniques et des chercheurs.» Un cadre de la Direction des services agricoles que nous avons interrogé, se félicite de la mobilisation de 200 milliards de dinars annuels au profit du secteur. La plus grosse facture du secteur est constituée des subventions du lait et des céréales.

    L'Etat qui débourse chaque année près de 190 milliards de dinars, continuera à dépenser presque autant (200 milliards de dinars par an). Les autres subventions du secteur agricole ont consommé 350 milliards de dinars en dix ans. Après l'effacement de 14 milliards de dinars de dettes en 2002, l'Etat épongera encore les dettes contractées par les agriculteurs et les éleveurs, soit 41 milliards de dinars. Bouteflika s'est dit décidé à ouvrir davantage les vannes financières pour extirper le pays de la dépendance alimentaire des importations. Le pays est un grand débouché des exportations agricoles des pays céréaliers et laitiers. La facture alimentaire à l'importation a explosé : de moins de 3 milliards de dollars en 2003 elle est passée à près de 8 milliards de dollars en 2008. Un état de fait qui contraste avec la croissance moyenne annuelle de 6% depuis 2000, année du lancement d'un plan national de développement agricole et rural (PNDAR). Le ministère de tutelle se félicite «d'avoir étendu d'un demi million d'hectares la superficie agricole utile, de faire planter autant d'hectares en arboriculture, d'avoir doublé les surfaces irriguées avec, à la clef, un million d'emplois directs et indirects créés.»

    Pour le reste, les décisions du président concernent le maintien, voire le relèvement des subventions dans tous les segments agricoles et l'octroi d'aides en nature aux agriculteurs. Une rallonge financière destinée à doper les subventions. Un enseignant à l'institut d'agronomie d'Alger voit dans les annonces du Président «une politique à deux instruments : un dopage financier sans précédent et un soutien en amont et en aval aux productions. Les objectifs étaient clairs : rendre à notre pays son indépendance alimentaire en offrant des prix raisonnables aux consommateurs, moderniser notre agriculture en assurant des revenus équitables aux paysans.» Et cet enseignant d'enchaîner : «Nous ne devons pas être naïfs. Toutes les régions du monde se défendent et se protègent à coup de subventions. Il n'y a donc pas de fatalité en un recours systématique aux subventions.

    C'est ce principe de souveraineté alimentaire qui justifie une protection pour notre secteur agricole. Il faut maintenant importer le savoir-faire agricole.» Un membre de l'office professionnel des céréales trouve que les annonces du président «vont dans le bon sens.» «Ce qu'il faut désormais, dit-il, c'est huiler les rouages de l'administration qui sont lourds. Cela vaut tant pour les perspectives budgétaires que pour l'avenirde l'agriculture.» Le secteur a également bénéficié d'une loi sur l'orientation agricole visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays. Le texte vise à définir les voies et moyens de protection, de promotion, et de régulation du secteur agricole ainsi que d'organisation de la profession, clarifiant également le mode d'exploitation des terres agricoles du domaine privé de l'Etat éligibles au régime exclusif de la concession. Cette législation sera renforcée bientôt par un texte relatif aux conditions d'octroi des concessions des terres agricoles publiques, en veillant à valoriser ce patrimoine, mais aussi et surtout à préserver les droits des travailleurs de la terre.

    En outre, 2008 a vu la mise en place de nouvelles mesures de soutien à l'agriculture, dont notamment la création d'un crédit sans intérêts «Rfig» au bénéfice des exploitations agricoles et des éleveurs. Dans la foulée, des contrats de performances ont été également signés entre d'une part, les agriculteurs et les éleveurs s'engageant pour une amélioration de leurs productions, et d'autre part l'Etat qui s'engage ainsi à les soutenir dans cet effort. Il faut dire que le chantiers sont énormes : de l'aveu même du président : «L'exode rural n'a pas été ralenti, ni encore moins inversé, près de 80% de notre population sont concentrés dans les agglomérations urbaines.»

  7. #49
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    Jeudi 5 Mars 2009 -- «La décision d'effacer les dettes des agriculteurs est entrée en vigueur le jour où le président de la République l'a prise, à savoir le 28 février à l'occasion de l'ouverture de la conférence nationale sur le renouveau de l'économie agricole et le renouveau rural», nous a-t-on affirmé hier au niveau du ministère des Finances. Reste qu'il existe certains d'entre eux qui avaient déjà commencé à rembourser leurs dettes sur la base d'échéanciers dûment établis par les services bancaires. Cette catégorie d'agriculteurs s'interroge aujourd'hui sur les suites à donner à cette démarche de remboursement qui a déjà été mise en route par les banques. «La procédure déjà entamée sera-t-elle interrompue à mi-chemin ?» «Les banques vont-elles rembourser ce que les agriculteurs leur ont déjà remis ?» «La décision est-elle rétroactive ?» A ces questions qui sont aujourd'hui posées par ces agriculteurs, le ministère des Finances donne des réponses précises. L'on nous explique au ministère de Karim Djoudi que «la dette des agriculteurs est tout ce qui n'a pas été remboursé au jour de la prise de la décision par le président de la République». L'on souligne ainsi que «dès que le chef de l'Etat a annoncé sa décision d'effacer les dettes des agriculteurs, les compteurs ont été stoppés par les banquiers pour être par conséquence remis à zéro». Il est indiqué au niveau de la tutelle que «tout ce qui est dû aux banques est reporté sur le Trésor public».

    Ce sont, pour rappel, 41 milliards de dinars de dettes que le président de la République a décidé d'effacer aux agriculteurs qui étaient tenus de les rembourser notamment à la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) et à la Banque algérienne de développement rural (BADR). Comme première action, Bouteflika a instruit les banques concernées de suspendre immédiatement les procédures de remboursement enclenchées à l'encontre des agriculteurs endettés. «C'est ce qui a été fait», nous dit-on au ministère. «Les banques - la CNMA et la BADR - doivent maintenant nous transmettre les fichiers des agriculteurs endettés pour effacer l'ardoise», nous est-il indiqué. Pour plus de clarté, il est affirmé que «les agriculteurs qui auront déjà remboursé une partie de leurs dettes l'auront fait, ils ne peuvent revenir dessus. C'est-à-dire que quels que soient les échéanciers qui leur ont été établis, tout sera interrompu et ils s'arrêteront de rembourser ce qui leur reste comme dettes précisément au 28 février dernier, jour de l'annonce par le président de la République de sa décision.» L'on ajoute avec le sourire qu'«on ne va quand même pas effacer les dettes avec effet rétroactif sur ce qui a été remboursé !».

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