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  1. #50
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    March 5, 2009 -- Algeria will write off 41 billion dinars in money owed banks by farmers and livestock breeders, President Abdelaziz Bouteflika announced Saturday (February 28th) at an agricultural conference in Biskra.

    The announcement is a real lifeline for an Algerian farming community on the verge of collapse. Starting this week, banks will cease any proceedings to recover their debts.

    This is the second intervention of its kind in just eight years. In 2001, the State stepped in to write off a 14 billion dinar debt. However, that action failed to have the desired effect. In eight years, the debt has almost tripled.

    Bouteflika’s announcement during his pre-electoral campaign came as a surprise, since the government had appeared to be somewhat intransigent on this point.

    Eight months ago, Agriculture Minister Saïd Barkat (now health minister) declared that no concessions would be made to the farmers. Barkat told Magharebia that "the age of writing off farmers’ debts is past. The State had already tried this in 2001." He added that farmers would be expected to pay back both their loans and land premiums.

    Since then, apparently, much has changed.

    "[Farmers] are incapable of paying back their debt because of the drought, which has resulted in a net reduction in farming output over the last two years," National Union of Algerian Farmers chief Mohamed Alioui explained.

    "The President has listened to the farmers’ distress calls," he added. "This gesture will give renewed hope to the sector and encourage the farmers to work hard to help achieve food security for the country."

    "The president has taken care of all the farmers’ grievances," noted Amar Ould El Hocine, chair of the national chamber of agriculture. "He has announced a number of measures to re-launch the sector."

    Bouteflika announced specific steps to support the different sectors of arable and livestock farming, such as the production of seeds, plants, cereals, dried vegetables, potatoes, olive growing, date production, fruit growing and market gardening, and milk production and collection.

    Political parties reacted favourably to the announcement that the treasury will be buying back farmers' debts.

    "Writing off farmers’ debts is only right," stated Prime Minister Ahmed Ouyahia, who is also secretary general of the National Democratic Rally (RND). However, he added that "this is not the open season on writing off debts," to counter any claims from other sectors.

    Farmers, meanwhile, were relieved to learn of the plan.

    "I had tears in my eyes when I heard the news," Mustapha, 55, who owns a farm in the province of Bejaia, told Magharebia. "My debts now stand at 300,000 dinars, and there is no way that I would be able to repay them… So I wasn’t able to get any return on my investment."

    "This is hard work, but gripping at the same time. But after more than 50 years of hard work and sacrifice, the future looks bleak. The State well and truly cleared farmers’ debts in 2001. The result: after 8 years, this debt has tripled because the farmers have been abandoned," said El Hadj Mohamed, a 67-year old farmer who has been working on his family's land his entire life.

  2. #51
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    Samedi 7 Mars 2009 -- Le Fonds Monétaire International FMI qualifie l’ingérence de l’Etat dans le travail des banques et du secteur financier, d’atteinte flagrante à la liberté des banques et de blocage de ces dernières. Il a qualifié l’augmentation des capitaux des banques afin que ces dernières puissent rembourser leurs pertes, d’une des grandes erreurs pour le grand préjudice que ces dernières puissent faire subir au Trésor Public. Dans ses différents rapports publiés chaque année portant l’examen de la situation économique et financière de l’Algérie, le FMI constate que le système financier et bancaire en Algérie accuse un grand retard, dû principalement aux rapports des banques avec les pouvoirs publics, surtout que le marché financier algérien soit monopolisé à plus de 92% par les banques publiques. Le FMI a qualifié l’ordonnance présidentielle portant effacement des dettes des agriculteurs près des banques, et leur règlement par l’Etat, de l’une des plus grandes ingérences de l’Etat dans le travail des banques et que cette mesure perturbera le système de fonctionnement de ces dernières. Le FMI a estimé que l’effacement des dettes des agriculteurs près des banques, estimées à 41 milliards de dollars et le règlement des redevances de ces dernières, en crédits non réglés, par le Trésor Public, perturbera forcément le budget public et nuira à l’économie nationale.

  3. #52
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    March 9, 2009 -- The National Union of Algerian Farmers (UNPA) called Sunday (March 8th) for Algeria to increase the agriculture sector subsidy from 4.5% of GDP to 10%. In an effort to support the sector, President Bouteflika announced last week that banks will write off 41 billion dinars of debt for 110,000 farmers and breeders.

  4. #53
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    Mercredi 18 Mars 2009 -- La maison de la Culture a abrité, hier, un très grand rassemblement des agriculteurs de toutes les filières à l'appel de l'UNPA. Sur fond de campagne électorale en faveur du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika, Allioui Mohammed, qui a animé le groupement en présence des présidents des Chambres de l'agriculture de Blida et de Chlef, des cadres du secteur de l'Agriculture et des élus locaux, a mis en exergue 2 raisons à ce rassemblement, d'une part, répondre aux détracteurs de la décision prise et annoncée à partir de Biskra par le président de la République, celle d'effacer la dette contractée par les agriculteurs, une dette dont le montant global s'élève à 41 milliards de DA, portant des précisions à ce sujet, et d'autres part, expliquer pourquoi «le monde paysan a soutenu Bouteflika».

    S'adressant à une salle archicomble, le président de l'UNPA a affirmé que «l'effacement de la dette des agriculteurs ne répond pas à des visées électoralistes, comme se plaisent à le dire ceux qui prônent le boycott des élections», en précisant que le but visé est de promouvoir la production agricole, afin d'assurer dans les meilleurs délais l'autosuffisance alimentaire. La dépendance étant devenue un moyen de pression, voire une arme entre les mains des puissants. L'orateur rappelle ensuite, que l'Algérie n'est pas la seule à le faire, puisque la Suisse soutient les agriculteurs à un taux de 76 %, la France à 36 %, les USA à 55 % et l'Italie à 47 %. Chez nous, il n'est que de 7 %.

    Continuant son argumentation pour clarifier les objectifs ciblés par cette décision d'effacement de la dette, M. Allioui dira «il s'agit d'établir les grands équilibres, régionaux, interprofessionnelles et sociaux». Répondant à une question souvent formulée par une frange d'agriculteurs, notamment ceux qui ont fait l'effort d'avoir remboursé leurs dettes auprès des organismes financiers et qui se disent lésés, l'orateur rassure : «À cette catégorie d'agriculteurs, des crédits de 5 ans seront accordés. Sans aucun intérêt pour rétablir un juste équilibre». Il a exhorté les agriculteurs «à ne pas donner des voix à ceux qui prônent le boycott».

  5. #54
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    Samedi 28 Mars 2009 -- La décision du président de la République d'effacer la dette des agriculteurs touche 175.000 personnes. En effet, le secrétaire général de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA), M. Mohamed Allioui, a annoncé mercredi dernier à partir de la ville des roses Blida que l'enveloppe de 41 milliards de dinars allouée pour effacer la dette en question, concernera quelque 175.000 agriculteurs, et non 110.000 comme indiqué au lendemain de l'annonce de cette décision par le président de la République.

    Le responsable de l'UNPA, rapporte l'APS, a fait savoir que cette mesure couvrira 50.000 paysans endettés à hauteur de 19 milliards de DA auprès de la Caisse nationale de la mutualité agricole (CNMA) et 125.000 autres paysans redevables d'un montant global de 22 milliards de DA auprès de la Banque de l'agriculture et du développement rural (BADR).

    Par ailleurs, en ce qui concerne les agriculteurs qui se sont déjà acquittés de leur dette avant l'annonce de cette décision, M. Allioui dira que la décision a été prise de leur octroyer des prêts sans intérêts en guise d'encouragement et d'incitation, eu égard, affirme-t-il, «aux efforts qu'ils n'ont cessé de déployer pour le développement du secteur de l'agriculture». L'octroi de nouveaux crédits sans intérêts aux fellahs sur une période de cinq années, concerne quelque 100.000 agriculteurs à travers le territoire national, avait indiqué M. Allioui, à l'occasion d'un rassemblement tenu à Aïn Defla il y a de cela une dizaine de jours.

    Il faut savoir que la dette globale des agriculteurs qui ne s'en sont pas acquittés, sera rachetée par le Trésor public auprès des banques qui ont, entre-temps, arrêté toutes les démarches pour la récupération de leurs créances auprès des agriculteurs et des éleveurs.

    En plus de l'effacement de la dette, le chef de l'Etat avait, dans son allocution à l'occasion de l'ouverture de la conférence nationale du renouveau de l'économie agricole et du renouveau rural le 28 février dernier, à Biskra, annoncé d'autres mesures d'aides au secteur de l'agriculture dont celle de soutien spécifique aux différentes filières agricoles et d'élevages pour la production de semences et plants (Céréales, légumineuses, arboriculture, pomme de terre) et pour la production de céréales et de légumes secs, de pommes de terre ainsi des soutiens à l'élevage, à la production et à la collecte de lait, à l'oléiculture, à la filière de la datte, à l'arboriculture fruitière et aux cultures maraîchères.

    Ce dispositif, rappelle-t-on, nécessitera la mobilisation d'un concours financier de l'Etat de près 200 milliards de DA, soit l'équivalent de quelque trois (03) milliards de dollars. Il est utile de signaler que la première opération d'assainissement de la dette des agriculteurs remonte à l'année 2001. Les fellahs avaient bénéficié d'un effacement d'une dette d'un montant de 14 milliards de DA, ce qui porte ainsi le montant total des dettes effacées au profit des agriculteurs algériens à 55 milliards de DA depuis 2001. Logiquement, l'effacement de toutes ces créances dont se plaignaient les agriculteurs devrait booster et relancer la production au sein d'un secteur très névralgique.

  6. #55
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    Lynda Louifi :


    Dimanche 5 Avril 2009 -- L’intérêt accordé par l’Algérie au secteur agricole découle d’une vision stratégique tendant à renforcer sa sécurité alimentaire. Pour atteindre cet objectif, plusieurs mesures ont été décidées par l’Etat et viennent stimuler le secteur de l’agriculture, renforcer le potentiel de production et encourager l’agriculteur. Parmi les plus importantes mesures figure la décision prise, dernièrement, par le président de la République. Il s’agit, en effet, de l’effacement de la dette des agriculteurs, des exploitants agricoles et des éleveurs, dont le montant est de 41 milliards de dinars au titre de crédits bancaires contractés auprès de la Caisse nationale de mutualité agricole (CNMA) et de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR). Cette mesure a concerné plus de 110 000 fellahs. Pour s’attaquer à la spéculation, l’Etat a mis en place, en 2008, le Système de régulation des produits agricoles de large consommation (Syrpalac). Le ministre de l’Agriculture a envisagé de l’élargir à d’autres produits, à l’instar de la pomme de terre, et ce, à partir de ce mois. «Grâce à ce système, il sera possible à l’Etat d’intervenir plus efficacement sur les prix de la viande puisqu’il contrôlera davantage sa provenance», selon une récente déclaration du ministre de l’Agriculture, M. Rachid Benaïssa. Néanmoins, la hausse des prix des fruits et légumes perdure sur le marché malgré l’instauration de ce système. Pour faire face à cette flambée, M. Benaïssa a appelé, récemment encore, les cadres de son secteur à mobiliser tous les moyens pour appliquer les mesures prises dernièrement par le président de la République en faveur du secteur agricole, en vue d’atteindre les objectifs escomptés en matière de sécurité alimentaire. Il convient de rappeler que l’Etat a mobilisé d’importantes ressources, 200 milliards de dinars par an, pour le financement du secteur de l’agriculture. Concernant la répartition de ce montant, 60 milliards ont été consacrés au renforcement du capital productif, 70 aux systèmes de régulation, y compris les céréales, 60 au développement rural et le reste à la modernisation de l’administration et au soutien technique.

  7. #56
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    Samedi 25 Avril 2009 -- L’Algérie mise énormément sur le secteur de l’agriculture pour réduire sa facture alimentaire et diversifier ses revenus. En 2008, il a été procédé à l’adoption de la loi portant orientation agricole, première du genre depuis l’Indépendance, visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays et à renforcer la place de l’agriculture dans l’économie nationale. Cette loi constitue la base de la politique de renouveau de l’économie agricole. Elle permettra au secteur agricole d’avoir un cadre juridique protégeant les terres agricole et leur vocation productive, ainsi que la sécurisation des agriculteurs et des éleveurs à long terme. Le secteur a initié des contrats de performance pour la période 2009-2013 qui vont être signés début 2009 entre le ministre en charge du secteur et les 48 walis du pays. Ces derniers vont s’engager à atteindre des objectifs concernant le taux de croissance pour tous les produits agricoles et ce, en tenant compte des capacités et des moyens de chaque wilaya.

    Le secteur s’est engagé, dans ce contexte, à améliorer le rendement de la production céréalière qui a été marquée, en 2008, par une baisse vertigineuse à 21 millions de quintaux lors de campagne 2007-2008, contre 41 millions de quintaux en 2006-2007. Ce recul de l’ordre de 50%, dû essentiellement à la sécheresse, notamment à l’ouest du pays, avait fortement gonflé la facture d’importation des céréales de l’Algérie de quelque 600 millions de dollars. Ainsi, l’une des mesures prises par le secteur pour améliorer la production céréalière, le lancement, en 2008, d’un nouveau produit de financement en faveur des agriculteurs. Il s’agit du crédit dit Rfig (accompagnateur) au bénéfice des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs des activités annexes. Les céréaliculteurs peuvent accéder à ce crédit sans intérêts, soit directement auprès de la Banque de l’agriculture et du développement rural (Badr) et la Banque nationale d’Algérie (BNA), soit par le biais de leurs coopératives ou groupements. Par ailleurs, le Système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac) se veut un dispositif, venu à la rescousse des agriculteurs et des consommateurs. Il a été appliqué pour la pomme de terre, un produit de première nécessité qui a connu, en 2007 et début 2008, une hausse sans précédent des prix, dépassant les 70 DA le kilo, voire 100 DA ces derniers mois, contre une moyenne de 35 DA ces dernières années.

    La pétrochimie, l’industrie pharmaceutique, mécanique et automobile, le BTPH, la sidérurgie, l’aluminium ou encore l’agro-industrie sont autant de secteurs sur lesquels le gouvernement compte bâtir sa stratégie. Une stratégie, faut-il le préciser, qui n’arrive pas à atteindre le stade d’exécution ni même de démarrage. Quatre cabinets étrangers de consulting sont retenus par les pouvoirs publics afin de définir la politique à préconiser pour la création des 13 champions industriels. En effet, notre pays envisage de faire émerger les géants de l’industrie. Les différentes études relatives à la création de ces champions où 13 sociétés économiques de développement (SED) en Algérie sont lancées par les services du ministère de l’Industrie et de la Promotion des investissements (Mipi). Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie, avait déclaré récemment que l’opération de lancement de 13 champions économiques est arrivée à une étape cruciale, car il “s’agit de reprendre les bilans de 90 entreprises algériennes, de les refaire à zéro, de nommer les gens, de revoir l’organisation, le volet juridique, les liquidations d’entreprises et les fusions, ce qui est un travail extrêmement compliqué”. L’industrie, qui ne représente que 5% du produit intérieur brut (PIB), pourrait être relancée aussi à travers la relance des domaines tels que la pétrochimie, la sidérurgie, les engrais ou les matériaux de construction.

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