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  1. #1
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    Belkhadem: Algeria's loss-making state companies to be broken up, sold


    ALGIERS, October 1, 2007 (AFP) - Algeria's loss-making state-owned companies will be broken up while others will be privatised alongside the country's banks, Prime Minister Abdelaziz Belkhadem said.

    "As regards unprofitable companies, the government will no longer keep them alive and instead will seek to break them up," the premier told a meeting of Algerian businessmen late Sunday.

    The government has repeatedly said it will privatise state-owned entreprises it can no longer afford to support, excluding only those deemed to be of strategic importance to the country, such as the oil and gas major Sonatrach or the railways.

    Some 500 of 1,000 state-owned companies had been privatised up to last year, according to government figures, and in September another 13 were put up for sale.

    Belkhadem also said reform of Algeria's banking system was imperative.

    "We will offer up to 30 percent of the capital" of the state-owned development bank, he said, noting the already announced sale of 51 percent of Credit Populaire d'Algerie, a savings bank which has attracted interest from major US, French and Spanish groups.

    Belkhadem warned that foreign banks were already operating in Algeria and with more to come, their local counterparts will have to face up to very severe competition or perish as a result.


  2. #2
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    Lundi 1 Octobre 2007 -- Les entreprises publiques « non solvables » seront dissoutes par l'Etat qui poursuivra la privatisation des autres sociétés et des banques, a déclaré le chef du gouvernement Abdelaziz Belkhadem. "Pour les entreprises non solvables, l'Etat ne va pas continuer à perfuser des cadavres et va aller vers leurs dissolution en prenant en charge leur potentiel de production et la main-d'oeuvre", a précisé M. Belkhadem lors d'une rencontre dimanche soir avec des hommes d'affaires algériens.

    Le gouvernement a, maintes fois, réaffirmé sa volonté de privatiser les entreprises d'Etat, trop lourdes à gérer, sauf celles dites "stratégiques" ou "de souveraineté", comme l'entreprise d'hydrocarbures Sonatrach, de l'électricité et du gaz Sonelgaz ou encore les chemins de fer. Des centaines d'entreprises avaient déjà été dissoutes entre 1995 et 1998
    laissant des milliers de salariés au chômage.

    Selon le gouvernement, 500 entreprises sur le millier devant être privatisées ont été vendues en 2006. L'Algérie a lancé, le 1er septembre, un appel d'offres pour la privatisation de 13 entreprises des secteurs de l'électronique, de la fonderie et des travaux publics.

    Estimant "impérative" la réforme du système bancaire largement dominé par des entreprises étatiques, M. Belkhadem a rappelé que l'Etat était "sur le point de privatiser le Crédit populaire d'Algérie (CPA)". "Nous allons entamer l'ouverture du capital à hauteur de 30% d'une seconde banque publique", la Banque de développement local (BDL), a-t-il ajouté.

    L'Algérie a mis sur le marché 51% du capital du CPA. Quatre banques françaises (BNP Paribas, Crédit Agricole, Natixis et Société Générale), une américaine (Citibank) et une espagnole (SCH) sont en lice. La vente effective doit intervenir vers la fin de l'année.

    M. Belkhadem a averti que des "banques étrangères sont déjà opérationnelles en Algérie et que d'autres le seront demain". Il a exprimé ses craintes que "les banques nationales s'étiolent et meurent en raison de la forte concurrence" de ces dernières. "La crainte est que notre système bancaire ne soit pas aussi compétitif et que, ne pouvant faire face à la concurrence, il disparaisse", a-t-il averti.


  3. #3
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    Mardi 2 Octobre 2007 -- Le processus de dissolution d’entreprises publiques, entamé depuis les années 1990, n’est vraisemblablement pas achevé. Pas moins de 120 entreprises déstructurées, « qui ne présentent aucune perspective de marché », seront dissoutes.

    C’est ce qu’a annoncé le chef du gouvernement, dimanche soir à Alger, à l’occasion d’une rencontre tenue avec des opérateurs économiques, des chefs d’entreprises et des hommes d’affaires. Dans cette rencontre organisée par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), Abdelaziz Belkhadem est revenu sur le dossier de mise à niveau des entreprises, précisant à cet égard que les entreprises qui ont le plus profité des programmes de mise à niveau lancés par le gouvernement sont celles du secteur privé.

    Quant aux entreprises publiques, M. Belkhadem a indiqué que certaines d’entre elles ont en profité également, mais que celles qui demeurent toujours déstructurées et non solvables seront dissoutes. « L’Etat ne peut pas continuer à perfuser des cadavres et va aller vers la dissolution des ces entreprises en prenant en charge leur potentiel de production et la main-d’œuvre », a souligné le chef du gouvernement. Quant aux entreprises publiques qui présentent toujours des perspectives de marché, mais qui connaissent des difficultés financières, elles seront prises en charge par l’Etat et « leur situation sera assainie au moindre coût », a ajouté M. Belkhadem.

    Cet assainissement devrait concerner également les banques publiques dont l’ardoise, selon M. Belkhadem, « est partagée entre le secteur public et le secteur privé ». Il dira à ce propos que la réforme bancaire ne peut se faire sans mise à niveau des banques, d’autant qu’il s’agit de « faire face à une agressivité de plus en plus remarquable de la part des banques étrangères qui s’installent en Algérie ». Le chef du gouvernement a rappelé, à cet effet, que le Crédit populaire algérien (CPA) « est sur le point d’être privatisé » et qu’une autre opération de privatisation, à hauteur de 30%, d’une seconde banque publique, sera bientôt entamée.

    Le chef du gouvernement a appelé par ailleurs les opérateurs économiques à intensifier leurs opérations d’investissement pour soutenir la croissance économique du pays qui doit atteindre au moins 6 ou 7% durant les 6 années à venir pour pouvoir, entre autres, « absorber le chômage et ramener son taux à 8% ». M. Belkhadem a affirmé à ce propos que l’Algérie enregistre annuellement l’arrivée de 250 000 à 300 000 nouvelles demandes sur le marché de l’emploi.


  4. #4
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    Lundi 14 Janvier 2008 -- «Non, à notre sens, il faut éviter les amalgames de nature à faire croire que le secteur économique est férocement démantelé par les pouvoirs publics dans la wilaya de Constantine. Toutes les unités ou les petites entreprises menacées de fermeture n’ont, en réalité, que vocation commerciale et nous pouvons vous en citer dans le désordre les Edied, Endei, Districh, etc.». Ces propos sont de Hadj Mehdi, secrétaire de wilaya par intérim de l’Union générale des travailleurs algériens.

    A la limite, notre interlocuteur est même parvenu, à tort ou à raison, à justifier la suppression de dizaines, voire de centaines de postes d’emploi pour la seule raison que les unités encore en activité ne constituaient, en fait, que des intermédiaires que les caisses de l’Etat, eu égard aux charges multiples générées, notamment par une masse salariale inerte, parce que sans contrepartie effective, n’étaient plus en mesure de supporter. Que dire, alors, de l’entretien des équipements, des autres charges annexes et de la sous-exploitation de bâtiments, souvent immenses, et dont les espaces sont livrés à la vacuité ?

    Le syndicaliste rebondira, toutefois, sur «le non-respect par les services de l’Etat des engagements pris dans le cadre du pacte social que nous nous sommes retrouvés les seuls à respecter, en maintenant la paix sociale, au moment où les pouvoirs publics cultivaient un malin plaisir à jeter l’huile sur le feu», affirme Hadj Mehdi en prenant pour exemple une cherté de la vie inimaginable, «…d’autant plus que la flambée des prix des produits dits de première nécessité a surgi, paradoxalement, au lendemain de l’annonce de la réforme du statut de la fonction publique et, subséquemment, l’augmentation des salaires».

    L’année 2007, pour les travailleurs concernés de la wilaya de Constantine, a cela de particulier qu’un véritable halo entoure le statut réel et définitif des unités auxquelles ils appartenaient ou appartiendraient. L’inspection, du travail en aurait recensé, selon les chiffres communiqués par l’un de nos confrères assez récemment, neuf entreprises employant environ 1 200 agents, dont les trois-quarts appartiennent au secteur économique public, dans une grande situation de précarité en raison du non-paiement de leur salaire. «Le plus gros des effectifs du secteur public appartient à la société Geco», une entreprise de réalisation du bâtiment laquelle, pourtant, bénéficie de la part de l’Etat de presque une clause préférentielle en matière d’attribution de projets AADL à hauteur des nouvelles villes.

    Ce malaise dans le monde du travail vient s’ajouter à la grande liste des entreprises valétudinaires du secteur public local, à l’image de la Sowis ni liquidée ni en activité, depuis le deuxième semestre 2004, l’hôtel El Marhaba, ses 80 chambres et son extension, des espaces en déshérence et un manque à gagner flagrant pour le Trésor public mais des espaces occupés dans une ambiance surréaliste aussi par une quarantaine de travailleurs assurant une présence intermittente en attente d’un versement de salaire depuis février 2006.

    Deux autres entreprises ont été projetées dans l’actualité, ces derniers jours. il s’agit en de l’Endei et de Districh, la première, dont le dossier est clos, a définitivement fermé le 1er janvier, la seconde quoique son sort soit scellé pour la quarantaine de travailleurs, ne devrait pas dépasser le premier trimestre de l’année 2008. Juste que revienne la raison chez des travailleurs qui rejettent le modèle d’indemnisation entre cadres et agents d’exécution, considéré comme discriminatoire.

    Les deux complexes stratégiques et sur lesquels a, jusqu’ici, était bâtie la stratégie économique nationale à l’est du pays, à savoir CMT et ENMTP, sont sans doute promus, faudrait-il encore que se manifestent de potentiels repreneurs, à l’inévitable partenariat que le complexe moteurs-tracteurs de Oued Hamimime peine à trouver et que l’Entreprise nationale des matériaux de travaux publics peinera à trouver, à son tour, aux conditions posées, voire au cahier des charges du ministère de l’Industrie et de la promotion de l’investissement.

    L’annonce faite en ce sens (impérative nécessité de recourir à un partenariat pour l’ENMTP) par Hamid Temmar, lors d’une visite à Constantine, vient, comble de l’ironie, battre en brèche le dernier espoir des syndicalistes locaux qui ont toujours considéré qu’en raison de sa santé financière et de sa viabilité, ce complexe demeurait le moins menacé par une telle mesure.

    Par opposition à la déstructuration du secteur économique et de ce qui en découle en termes de perte d’emplois, les exceptionnels programmes sectoriels de développement sont loin de répondre aux attentes d’une demande exponentielle de postes de travail qui est l’attente légitime d’une jeune population de diplômés des universités et des centres de formation professionnelle.

    La wilaya de Constantine brille plus par l’activisme démesuré des responsables locaux que par une activité réelle créatrice d’emplois tel qu’auraient laissé imaginer les grands projets de réalisation du tramway, du téléphérique, de la ville universitaire, du viaduc, de la réhabilitation de la nouvelle ville, de démolition et de la reconstruction de quartiers du chef-lieu de commune.

    Comme le monde du travail brille par l’absence de la «réputée» première force syndicale sur le terrain des préservations des acquis socio-économiques.

  5. #5
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    Samedi 16 février 2008 -- Les présidents des directoires des 27 sociétés de gestion des participations de l’Etat se réunissent, aujourd’hui au Palais du gouvernement, aux côtés des ministres des secteurs concernés, avec le Chef du gouvernement, afin d’annoncer que les entreprises publiques ne dépendent plus des sociétés des participations de l’Etat, du conseil des participations et du ministère des Participations, mais de leur ministère de tutelle. Selon les sources gouvernementales, les participants devraient également étudier l’avenir des sociétés de participation après cette décision.

    On devrait connaître aujourd’hui l’avenir de plus de 1200 entreprises publiques dans les différents secteurs. Selon des sources gouvernementales, cette rencontre devrait être couronnée par la décision de joindre ces entreprises, dont 50 % étaient soumises à la privatisation, aux ministères auxquels elles dépendaient auparavant.

    Cette décision vise, selon des sources gouvernementales, à permettre aux ministères liés au secteur économique de pouvoir superviser, à nouveau, les membres des associations générales des sociétés de gestion des participations, avec en plus la prérogative de diriger les conseils d’administration.

    Certaines sources des sociétés de participation ont critiqué la nouvelle décision, car ils ont considéré que c’était là un retour à la gestion de l’économie de façon administrative, et donc un retour au point de départ. La décision reflète, selon les mêmes parties, l’échec de la politique de privatisation adoptée par Temmar, depuis qu’il s’est fait intermédiaire entre le conseil des participations au gouvernement et les sociétés de participations.

  6. #6
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    Dimanche 17 février 2008 -- Les lenteurs enregistrées dans la privatisation des entreprises publiques n’ont cessé durant ces dernières années d’alimenter les chroniques. C’est d’ailleurs ce qui a provoqué, dans certains cas, la remise en cause par les spécialistes de la question relative à la politique de privatisation des 1 200 entreprises publiques, actuellement sous la coupe du ministère de l’Industrie et de la Promotion de l’investissement (MIPI), à sa tête M. Hamid Temmar.

    C’est apparemment pour cette raison et plusieurs autres que le Conseil des participations de l’Etat (CPE) a réuni, hier après-midi, les différents présidents des Sociétés de gestion des participations (SGP). «De nouvelles orientations aux responsables des SGP, relatives à la stratégie de privatisation», devaient être données par le président du CPE, M. Abdelaziz Belkhadem, nous a confié une source proche de Gestour. Il semblerait que cette réunion ait été provoquée par «tout ce qui a été dit ces derniers temps sur le travail des SGP».

    En somme, selon notre interlocuteur, «cette réunion prendra en charge l’étude du contexte global du travail des SGP, qui pourrait déboucher sur de nouvelles orientations pouvant définir les nouvelles orientations de privatisation des entreprises publiques». A une question relative à la possibilité d’étudier le bilan du travail des SGP, notre interlocuteur a estimé : «Je ne pense pas que le bilan des SGP ferait partie de l’ordre du jour de ladite réunion.»

    Certains connaisseurs du secteur économique préconisent qu’«afin de réussir la stratégie de privatisation des entreprises publiques, il serait utile de dissoudre les SGP ayant succédé aux holdings qui n’ont d’ailleurs pas fait grand-chose pour le dossier, et mettre les entreprises sous la coupe des ministères concernés». Conscient de cette réalité, le gouvernement avait entamé les changements dans ce secteur l’année dernière, lors d’un remaniement ministériel. Ainsi, il a commencé par le ministère des Participations et de la Promotion de l’investissement qui a été amputé de la gestion des participations, en le remplaçant par l’Industrie. C’est à partir de cet instant que le gouvernement avait annoncé la couleur de sa future politique vis-à-vis du devenir des SGP.

    Quelque temps plus tard, au début de l’année 2008, un communiqué sanctionnant la réunion du CPE avait annoncé la dissolution de la SGP services et presse passée sous la tutelle du ministère de la Communication. L’hôtel Château Neuf d’Oran a été, pour sa part, cédé au profit de l’entreprise nationale Sonatrach.

    Le siège de l’ex-PMA de la wilaya de Sidi Bel Abbès, relevant de la SGP Equibag, a été cédé à Algérie Télécom. Il a été également décidé, lors de la 78ème session du CPE, la cession d’actifs de l’EPE Procim, implantée au niveau de la wilaya de Annaba, relevant de la SGP Construmet et ceux de l’EPE STA (Annaba), relevant de la SGP Indjab, au profit de l’Agence nationale de promotion et de développement des parcs technologiques (ANPT).

    En somme, M. Hamid Temmar avait annoncé qu’«après avoir clôturé le dossier de la nouvelle stratégie industrielle, nous allons proposer au gouvernement un nouveau dossier relatif à la création d’une agence spéciale chargée de la privatisation». C’est peut-être cette nouvelle structure qui prendra en charge la mission des SGP, si le CPE procédera à la dissolution d’une partie ou de la totalité des SGP.

    Cette option a été adoptée par certains, au moment où d’autres estiment que «la faiblesse réside dans les lourdeurs administratives qui ne cessent d’être évoquées à chaque occasion par les opérateurs économiques nationaux et étrangers». S’ajoute à cela l’absence d’une banque de données regroupant l’ensemble des capacités que recèlent les entreprises proposées à la privatisation. Pis, les investisseurs étrangers ne trouvent pas d’interlocuteur viable, même au niveau de l’Agence nationale du développement des investissements (ANDI).

    Il est utile d’indiquer, enfin, qu’au moment où nous mettons sous presse, aucune information n’a filtré de cette réunion.

  7. #7
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    Ghania Amriout :


    Dimanche 17 Février 2008 -- Dix minutes, montre en main. C’est le temps qui a suffi, samedi 16 février, au chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, pour traiter d’un dossier d’une importance capitale : l’avenir du secteur industriel public. En effet, la réunion du Conseil des Participations de l’Etat (CPE) qui s’est tenue hier n’aura pas duré plus que le temps consacré habituellement aux amabilités et autres formules de politesse, affirment à toutsurlalgerie.com des sources bien informées.

    Pire : les ministres conviés à cette importante réunion et les membres des directoires des Sociétés de Gestion des Participations (SGP) ont du attendre pendant près de deux heures (de 15h00 à 17h00), l’arrivée du chef du gouvernement, en retard. Une fois sur place, Belkhadem n’avait que 10 minutes pour débattre d’un dossier dont le traitement « traîne » pourtant depuis plusieurs mois.

    En effet, selon nos sources, Abdelaziz Bouteflika a demandé, il y a plus 6 mois, au ministre de l’industrie et de la promotion des investissements de rattacher les entreprises publiques économiques aux ministères sectoriels. Cette nouvelle orientation a été donnée à Abdelhamid Temmar, à la fin de l’été dernier, à l’occasion de son audition par le Président. Abdelaziz Bouteflika aurait notamment reproché au MIPI le long retard que prennent les réformes dites de «deuxième génération.»

    Mais depuis cette instruction du chef de l’Etat, rien n’est encore réglé. Le président a du intervenir une deuxième fois, à l’occasion du dernier conseil du gouvernement, auprès de Belkhadem pour lui rappeler le retard pris dans la gestion de ce dossier et lui « intimer » l’ordre d’annoncer officiellement le transfert de gestion des assemblées générales des EPE aux différents ministères.

    La réunion du CPE d’hier n’a pas pour autant permis d’avancer dans la mise en application de la nouvelle directive du chef de l’Etat. Durant les 10 minutes de la réunion, il a été décidé en tout et pour tour de créer une « commission ». Cette dernière sera chargée de régler un problème de taille : l’avenir des SGP. Parmi les pistes évoquées récemment : la mise des SGP sous la tutelle des ministères. Mais la mise en place d’une telle initiative s’est avérée peu évidente : les SGP jouaient jusque-là le rôle d’AG. Si les ministères recouvrent cette prérogative, à quoi serviront les Sociétés de Gestion des Participations ? La dissolution des ces entités serait-elle inévitable ? C’est cette épineuse question que doit régler « la commission » dont on ignore la composante, le fonctionnement, ... etc

    En attendant d’avoir des réponses, les directoires des SGP, laissés pour compte depuis deux ans, n’ont même pas eu le temps de s’exprimer en début de semaine lors de la réunion du CPE. Au MIPI, on semble se préoccuper davantage d’un organigramme qui ne voit pas le jour depuis la fusion du ministère de l’industrie avec celui des participations en juin 2007…

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