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  1. #1
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    Forum des Hommes d’Affaires et Investisseurs Arabes en Algérie, 20 janvier 2008

    Mardi 9 octobre 2008 -- L’Algérie organisera le 23 et 24 janvier prochain le Forum des Hommes d’Affaires et Investisseurs Arabes, qui regroupe plusieurs sociétés et groupes économiques ayant manifestés leurs intérêt pour les projets d’investissements en Algérie.

    L’organisation de ce forum se tiendra sous les auspices de la Chambre Algérienne du Commerce et de l’Industrie, et constitue la suite de nombreuses rencontres organisées après la multitude de visites effectuées par les délégations des hommes d’affaires et investisseurs arabes.

    Cette initiative intervient au moment où une augmentation tangible des investissements arabes, hormis les hydrocarbures, s’est faite enregistrée, puisque le taux de ces investissements a dépassé le seuil des 10 milliards de dollars basés principalement sur les secteurs des télécommunications, la cimenterie et les services.

    En revanche, une délégation algérienne effectuera une visite à Oman, au Kuwait et aux Emirats le 18 octobre en cours en vue de s’entretenir sur les opportunités d’investissements en Algérie.


  2. #2
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    ALGIERS, December 23, 2007 (KUNA) -- Algiers will host the 3rd Arab international businessmen's conference under the auspices of president Abdulaziz Bouteflika, with the participation of up to 10 Arab countries, among them Kuwait.

    The conference, to be held next month, will be attended by key investors from Egypt, Lebanon, Tunisia and many other Arab states, a statement from the Algerian Ministry of Industry and Investment Promotion said on Sunday.

    It is organized by the Algeria's Economy and Investment Business group in cooperation with the Ministry of Industry and the Algerian Chamber of Industry and Commerce.

    The conference offers a good chance for the Algerian government to conclude partnership and investment deals with as many Arab institutions, investors and businessmen as possible.

    The Chairman of the Algerian Chamber, Ibrahim bin Jaber, has recently had a tour in many Arab countries to promote the forum.

    Topics to be addressed by the conference will cover the prospects of Algeria's economy and reform programs, the investment climate in Algeria in light of the new laws and incentives and the development and privatisation programs in the country.

    Last edited by Al-khiyal; 19th January 2008 at 19:05.

  3. #3
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    Under the patronage of H.E. President Abdelaziz Bouteflika, the Algeria Economic Forum shall be held on 20-21 January 2008 with the participation of several Algerian, Arab and foreign officials along with a group of Chief Executive Officers from the world of business and finance, investors in Algeria and Arab countries, and CEOs of investment funds and institutions as well as Arab and international finance institutions.

    Algeria witnessed in the past few years the influx of large investment groups from the Gulf region notably, the United Arab Emirates, Kuwait, Saudi Arabia, Qatar, Egypt, Lebanon and Tunisia, with projects in the domains of real estate development, infrastructure, telecommunications, banking, industry, tourism and others. Moreover, Algeria announced the launching of an economic, social and services developmental program with a cost of more than 150 billion US Dollars for the next three years, which shall eventually create many opportunities for investors in various fields.

    The Algeria Economic Forum is organized by the Ministry for participation and promotion of Investment, the Algerian Chamber of Trade and Industry, and Al-Iktissad Wal-Aamal Group. The forum covers several topics among which are: the perspectives of economics and reform programs, the investment climate within the framework of law and incentives, the impact of international conventions on investment, the development program and the privatization projects as well as the opportunities resulting thereof, the role of the private sector as partner in development and an overview of Arab and international investment experiences.

    Al-Iktissad Wal-Aamal Group organized the first forum on July 2000 and the second forum on April 2002, both under the patronage of the President of the Republic and the participation of the Prime Minister and most cabinet ministers as well as prominent officials from the finance, investment and economic sectors from more than 19 Arab and foreign countries.

  4. #4
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    Jeudi 17 janvier 2008 -- Les investissements arabes en Algérie ont atteint à la fin du premier semestre 2007 10 milliards de dollars, selon l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), alors que les prévisions pour la même période étaient de 25 milliards de dollars. Cela dit, «les chiffres définitifs et officiels seront connus à la fin du mois en cours», a déclaré M. Brahim Bendjaber, président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (CACI), lors d’une conférence de presse organisée hier en préparation du troisième forum économique arabe prévu pour les 20 et 21 janvier prochains à Alger.

    Cet événement a été organisé sous le thème «Algérie, terre des opportunités», qui prévoit le regroupement de quelque 500 opérateurs économiques arabes, «un nombre qui aurait pu être plus important, car faute de visa, certains opérateurs économiques ne participeront pas à cet événement», a indiqué le président-directeur général de l’Entreprise publique économique d’approvisionnement et de distribution des produits chimiques, Diprochim, M. Omar Kachouane, présent pour l’occasion. S’agit-il d’une réciprocité ? Puisque le problème des visas se pose même pour quelques opérateurs économiques algériens ?

    Si c’est le cas, il est utile de souligner que l’Algérie, contrairement à certains pays arabes, a besoin de ces investisseurs qui, avec leur savoir-faire, peuvent participer à la redynamisation de l’économie nationale, toujours à la traîne par rapport aux pays voisins. Par ailleurs, M. Bendjaber a déclaré que «les travaux du troisième forum focaliseront sur les secteurs qui enregistrent des déficits en matière de développement tels que l’agroalimentaire et l’agriculture». Il a, sur la même lancée, évoqué le secteur industriel qui a connu une décadence très importante ces dernières décennies. «Le secteur de l’industrie ne représente actuellement que 6 % du PIB, alors que durant les années 70 il représentait 20%.»

    Le directeur régional de la région nord- africaine du groupe Al Iktissad Wal Aamal, M. Hussein Fawaz, a indiqué que «50 sociétés arabes dont dix tunisiennes ont investi en Algérie», avant d’ajouter que «les investisseurs arabes viennent en deuxième position en ce qui concerne les secteurs hors hydrocarbures». Il a par ailleurs soulevé une problématique relative aux domaines d’investissements : «l’Etat algérien propose des investissements dans certains secteurs qui n’intéressent pas certains opérateurs économiques arabes», appelant ainsi les pouvoirs publics à revoir la politique de l’investissement afin d’ouvrir de nouveaux horizons pour les investisseurs en général et les Arabes en particulier. Cette réflexion a mené l’intervenant à mettre en relief l’importance que doivent accorder les pouvoirs publics algériens aux propositions d’investissements. «Il n’est pas normal qu’on présente une projet d’investissement sous forme de fiche technique, cela demande une étude en bonne et due forme !» Il citera un exemple à ce sujet : «Une étude d’un projet d’investissement en Tunisie a coûté quelque 3 millions de dollars.» A bon entendeur...

  5. #5
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  6. #6
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    Jeudi 17 janvier 2008 -- En plus des nombreuses contraintes qui entravent l'investissement en Algérie, les hommes d'affaires étrangers déplorent les difficultés qu'ils rencontrent pour l'obtention du visa d'entrée et le transport pour y venir.

    Les difficultés en matière de transport et d'obtention de visa pour venir en Algérie, si elles sont dénoncées par les investisseurs étrangers, sont aussi reconnues par ceux nationaux. Et même ceux parmi les gestionnaires relevant du secteur public. C'est le cas du PDG de Diprochim qui reconnaît que les investisseurs étrangers souffrent du manque de desserte aérienne et maritime vers l'Algérie et des difficultés qu'ils rencontrent pour obtenir un visa d'entrée des autorités algériennes. Le président de la Chambre algérienne de commerce et d'industrie (CACI) a été le premier à l'affirmer. Saâd Bendjaber l'a fait hier au cours d'une conférence de presse qu'il a animée conjointement avec le directeur régional Afrique du Nord d'Al-Iktissad Wal-Aamal, un groupe de presse libanais chargé d'organiser la troisième édition du Forum arabe sur l'investissement en Algérie. Parrainé par le président de la République et avec la collaboration du ministère de l'Industrie et de la CACI, le «3rd Algeria Economic Forum» est prévu pour les 20 et 21 janvier à l'hôtel Sheraton-Club des pins d'Alger. Le représentant d'Al-Iktissad Wal-Aamal, Hussein Fawaz, fera savoir aux journalistes présents au siège de la CACI que le forum attend d'être animé par près de 200 investisseurs venant de tous les pays arabes. Bendjaber, pour sa part, indique qu'à ce jour, les organisateurs ont enregistré l'inscription pour participation de 270 entreprises nationales en plus de la représentation de plusieurs ministères.

    Organisé déjà en 2002 et en 2006, le Forum arabe sur l'investissement en Algérie ne plaît pas à tout le monde. Des milieux d'affaires algériens estiment que «le Forum permet à ceux qui l'organisent (le groupe libanais) de gagner beaucoup d'argent sans rien apporter de concret à l'Algérie.» Hussein Fawaz s'en défend en expliquant que «si certains pensent que le sponsoring, c'est gagner de l'argent, cela veut dire aussi qu'il y a des investisseurs qui sont prêts à investir.» Il note pour convaincre que «parmi les 200 participants arabes, il y aura les représentants de 50 sociétés arabes qui ont déjà investi en Algérie et qui ont assisté aux deux précédents forums du groupe.» Il tient à citer une entreprise de céramique algéro-libanaise née grâce à ce genre d'espace de contacts, comme c'est le cas de cinq banques arabes présentes en Algérie depuis 2000 et une dizaine de sociétés tunisiennes. «Le résultat de l'investissement décidé dans ce genre d'espace n'apparaît pas de suite, il lui faut du temps», dit-il pour convaincre de la bonne foi de la démarche. Il vante même les mérites de banques de pays du Golfe notamment l'une d'entre elles «qui ne vient pas prendre des dépôts mais elle vient avec un portefeuille pour chercher des investissements.» Mais reconnaît-il, «l'investissement est une affaire difficile.»

    Présent donc lui aussi à la conférence de presse, le PDG de Diprochim, qui est en même temps membre du Conseil exécutif du Forum des chefs d'entreprises (FCE), s'est plaint des problèmes qu'il rencontre depuis 2002 pour lancer un projet avec un groupe tunisien de production de certaines matières chimiques. Omar Kachouane reconnaît la sensibilité que les autorités accordent au volet chimique en raison de la situation sécuritaire qui règne dans le pays. Mais son rappel des péripéties d'ordre bureaucratique par lesquelles il a été obligé de passer avec son partenaire tunisien, ne plaide pas en faveur des précautions que l'Etat algérien tient à prendre face à ce genre de produits mais plutôt à la paresse, la complexité et l'incompétence dans laquelle baignent les institutions censées promouvoir et encourager l'investissement. Kachouane ne le dit pas aussi clairement mais affirme que «il nous est très difficile d'obtenir les autorisations nécessaires pour passer à la phase exploitation du projet.» Il propose même d'organiser un séminaire pour situer d'une manière précise les contraintes qui bloquent l'investissement en Algérie notamment celui étranger.

    Durant cette manifestation, il sera question pour l'Algérie de plaider en faveur de l'investissement dans les infrastructures touristiques, dans l'agroalimentaire, la pétrochimie et l'industrie en général.

    En plus d'une séance plénière et d'ateliers pour les contacts, le Forum programme d'honorer le groupe Baraka «pour être le premier investisseur arabe (1987) en Algérie», notera Hussein Fawaz, Arab Bank Corporation (ABC), «la première banque arabe en Algérie» ainsi que les caisses égyptienne et saoudienne d'investissement. Pour le premier semestre 2005 - le reste n'a pas encore été évalué -, le montant des investissements arabes s'élève à 11 milliards de dollars. «Ce sont des projets qui sont enregistrés au niveau de l'ANDI», précise Bendjaber. Pour ce qui des intentions, le président de la CACI rappelle celle du groupement émirati de construction pour un montant de 25 milliards de dollars et celle de l'allemand Siemens pour la production de l'énergie et le dessalement de l'eau pour 3 milliards d'euros. Le volume d'échanges entre l'Algérie et le reste du monde arabe est de juste 2 %.

  7. #7
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    ALGIERS, January 19, 2008 (KUNA) -- The Algerian capital hosts on Sunday the third Arab Economic Forum under the slogan "Algeria ... land of new opportunities."

    The Forum will be organized by the Algerian Chamber of Trade and Industry, the Ministry of Industry and the Investment promotion Authority.

    President of the Algerian Chamber Ibrahim bin Jaber said in a statement that the forum would be an opportunity for Arab investors to identify and discover investment opportunities in Algeria.

    Bin Jaber said more than 500 businessmen from various Arab countries will participate in the two-day forum.

    Bin Jabir pointed out that the forum is also an opportunity to discuss ways and means to highlight the many projects and Arab investments in Algeria, particularly in the fields of tourism, industry, energy, energy and petrochemicals.

    He pointed out that the axes of the economic gathering will focus on means to develop and reform the investment environment in Algeria in the light of new laws and privatization programs.

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