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  1. #8
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  2. #9
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    Lundi 17 Décembre 2007 -- Le Directeur Général Adjoint du Fonds Monétaire International FMI, M. Murilo Portugal a constaté qu’il est nécessaire d’encourager le secteur privé producteur en Algérie, en Tunisie et au Maroc.

    Il a considéré qu’il existe plusieurs problèmes qui n’ont pas été réglés, notamment entre la promulgation des lois et leur application, en plus du retard accusé dans la résolution des contentieux juridiques dans les affaires commerciales.

    Dans une analyse, publiée sur le site Internet de Breton Woods, un responsable de la même institution considéré que ces trois pays Maghrébins ont réalisé un progrès dans leurs indices macro économiques. Ils ont également enregistré une croissance d’environ 5% dans leur produit intérieur brut, entre 2001 et 2006.

    Cette croissance devrait s’accélérer, pour permettre la réduction des taux de chômage, qui sont toujours élevés. Il a notamment appelé à améliorer le niveau de vie des citoyens de ces pays, à faciliter les opérations de création des entreprises et à en simplifier les procédures.

    Par ailleurs, le responsable du FMI a insisté sur la nécessité d’encourager le secteur privé producteur, surtout que le secteur public ne prend pas beaucoup d’alternatives en termes d’investissement et de création d’emplois. Il est nécessaire de financer les entreprises privées et d’adopter un secteur financier et bancaire actif, a-t-il ajouté.

    Cette institution internationale a appelé à dépasser les obstacles bloquant le commerce intermaghrébin qui ne représente que 3% du commerce de ces pays. Elle a insisté sur l’importance de créer une banque Maghrébine pour l’Investissement et le commerce extérieur.

  3. #10
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    Samedi 12 Janvier 2008 -- “La revue annuelle de l’Algérie, opérée par les experts du Fonds monétaire international, va être examinée par le conseil d’administration du fonds fin janvier.” C’est du moins ce que souligne M. Patrick Gay, conseiller financier à la mission économique de l’ambassade de France, dans le dernier numéro de Lumière d’Algérie. M. Patrick Gay rappelle que “le rapport, rédigé après une mission de trois semaines à Alger en novembre dernier, durant laquelle les économistes du fonds ont pu avoir des entretiens avec les principaux responsables économiques du gouvernement et de l’administration algérienne, souligne la conjoncture extrêmement favorable dont bénéficie actuellement l’économie algérienne”. La hausse des prix internationaux des hydrocarbures, écrit M. Patrick Gay, donne à l’Algérie des moyens financiers sans précédent.

    Le prix moyen du baril, relève-t-il, a doublé en quatre ans : 75 dollars en 2007 contre 66 dollars en 2006, 55 dollars en 2005 et 38 dollars en 2004. Pour 2008, souligne M. Patrick Gay, le FMI retient un prix moyen de 90,5 dollars et ne prévoit de chute en dessous de 80 dollars qu’en 2012. Sur ces bases, les recettes d’exportations de l’Algérie devraient enregistrer un bond spectaculaire en 2008 : +25,4% à 75 milliards de dollars contre 59 milliards en 2007.

    Les importations, favorisées par l’augmentation des recettes, devraient encore très fortement progresser en 2008 : +28% en volume après 21% en 2007. En valeur les importations devraient atteindre les 32 milliards de dollars en 2008 et continuer de s’accroître encore les années suivantes (+21,5% en 2009) pour atteindre près de 47 milliards de dollars à horizon 2012. Les importations de l’Algérie, rappelle M. Patrick Gay, étaient encore inférieures à 10 milliards de dollars en 2001. “Elles auront donc été multipliées par 3 en 7 ans et par près de 5 en un peu plus de dix ans” note-t-il. “Cette augmentation très forte de la demande extérieure bénéficie aux fournisseurs de l’Algérie, au premier rang desquels se trouve la France, même si sa part diminue depuis quelques années, avec l’arrivée de nouveaux concurrents, asiatiques notamment”, ajoute le conseiller financier à la mission économique de l’ambassade de France. Le FMI considère aussi que l’abondance financière devrait, en interne, permettre à l’Algérie de réviser sa politique fiscale en faveur des entreprises. Bonne nouvelle pour les entreprises, selon M. Patrick Gay le rapport du FMI indique notamment qu“une suppression de la taxe sur l’activité professionnelle (TAP) est sérieusement envisagée par les autorités”.

    La nécessité de la suppression de la taxe sur les activités professionnelles (TAP) considérée comme une taxe prohibitive, notamment pour les secteurs où la marge bénéficiaire d’intervention est très réduite est une revendication chaque fois réitérée par le patronat. Cette taxe est un impôt direct, à la charge du contribuable, donc normalement exigible uniquement en situation bénéficiaire ; en situation de déficit, elle ne devrait pas être exigible ; or, étant prélevée comme une taxe, elle est dans les faits exigée quel que soit le résultat de l’entreprise. Les chefs d’entreprise sont convaincus que la suppression de la taxe sur les activités professionnelles aura, sans aucun doute, des répercussions favorables sur la compétitivité des entreprises. Le taux de la TAP actuellement appliqué est fixé à 2%. M. Patrick Gay souligne que le FMI ne croit pas, par ailleurs, au risque de dérapage inflationniste en Algérie.

    Pour rappel, lors d’une conférence la mission du Fonds monétaire, avait indiqué que l’inflation, grâce à une politique monétaire prudente, reste maîtrisée et devrait affiché un taux de 4% “peut-être un peu moins, autour de 3,7%”, en dépit de la hausse des prix des produits alimentaires frais et importés. “Le FMI retient, malgré tout, quelques critiques”, souligne M. Patrick Gay. “Il pointe, par exemple, le taux de prêts non performants encore trop élevé dans le secteur bancaire : 35% des encours de prêts ; dont 45% pour les prêts au secteur privé. Il souligne aussi la trop grande dépendance à l’égard des hydrocarbures et recommande, une plus grande diversification de l’économie”, souligne-t-il.

  4. #11
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 13 janvier 2008 -- L'Algérie va continuer à importer massivement des produits de consommation durant les quatre prochaines années. Les importations devraient atteindre en valeur 47 milliards de dollars en 2012, selon la dernière lettre mensuelle de la mission économique de l'ambassade de France à Alger qui cite un récent rapport du FMI sur l'économie algérienne.

    En 2008, l'Algérie importera pour 32 milliards de dollars, une somme en progression de 32% par rapport à 2007. Elle sont en forte hausse par rapport aux années précédentes : en 2001, les importations algériennes ont été de 10 milliards de dollars.

    La hausse des importations est favorisée par l'augmentation des recettes pétrolières et gazières, grâce à la flambée des prix des hydrocarbures sur les marchés internationaux. Les exportations algériennes d'hydrocarbures devraient connaître un bon spectaculaire cette année et atteindre 75 milliards de dollars contre 59 milliards en 2007. Selon le FMI, le prix moyen du baril de brut sera de 90.5 dollars en 2008 contre 75 en 2006 et 66 en 2006. Le Fonds ne prévoit pas de chute du prix du pétrole en dessous de 80 dollars avant 2012. Durant les quatre prochaines années, l'économie algérienne demeurera toutefois dépendante des hydrocarbures qui constitueront encore 98.5% des exportations, selon le FMI.

    Le FMI indique également qu'une suppression de la taxe sur l'activité professionnelle (TAP) est sérieusement envisagée par les autorités. Contrairement aux prévisions patronales, le FMI ne croit pas au risque de dérapage inflationniste en Algérie. Le Fonds relève le taux de prêts non performants encore trop élevé dans le secteur bancaire : 35% des encours de prêts ; dont 45% pour les prêts au secteur privé. Les prévisions du FMI ont été rédigées par ses économistes après une mission de trois semaines à Alger en nombre dernier.

  5. #12
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    Ali Idir :


    Samedi 2 Février 2008 -- Faut-il encore faire confiance aux chiffres de l'ONS sur l'inflation en Algérie ? Pour l'Office nationale des statistiques, la hausse des prix à la consommation a été de seulement de 3.5% en 2007. Un chiffre largement contesté dans les milieux économiques nationaux. Le Fonds monétaire international (FMI) aussi ne croit pas au chiffre de l'ONS. Il estime en effet à 4.5% le taux d'inflation en Algérie en 2007. En 2006, l'inflation a été faible : 2.5% contre 1.6% en 2005 et 3.6% en 2004, selon le FMI. En 2008, l’inflation devrait poursuivre sa hausse et avoisiner 4.3%, selon le FMI. En cause de la hausse des prix plusieurs produits de grande consommation, amorcée en ce début d'année. Comme les légumes secs, l'huile de table, les légumes frais, les matériaux de construction comme le ciment et le rond à béton.

    L'Algérie dépend en fait des importations pour sa consommation interne. Plus de la moitié des produits consommés en Algérie proviennent de l'étranger. Pour certains articles, notamment les matières premières destinées à la transformation comme l'huile brute, la poudre de lait, la dépendance de l'étranger est totale et va s'accentuer dans les prochaines années, préviennent des économistes interrogés par toutsurlalgerie.com.

    Pour remédier à la hausse générale des prix, le gouvernement entend subventionner directement ou indirectement via des réductions de taxes, plusieurs produits de grande consommation. L'huile de table, le lait en poudre appelé « Lahda » et les légumes secs ont été retenus par le gouvernement pour d'éventuels aides qui devraient être appliquées dès ce mois de février. Le gouvernement subventionne déjà la farine, la semoule et le lait pasteurisé en sachet.

  6. #13
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    Sonia Lyes :


    Dimanche 31 Août 2008 -- Cent dinars pour un euro. Pour le Fonds monétaire international (FMI), le dinar algérien est largement sous-évalué. Selon des informations recueillies par toutsurlalgerie.com auprès de source gouvernementale algérienne, le FMI a émis le souhait de voir le gouvernement réévaluer la monnaie nationale pour la mettre à un niveau qui refléterait les nouvelles réalités économiques du pays. Avec des réserves de changes record de près de 150 milliards de dollars et une économie en pleine expansion, la situation du pays a considérablement changé par rapport aux années 1990.

    Entre 1991 et 1994, l’Algérie avait en effet procédé à trois opérations de dévaluation de sa monnaie : 25% en septembre 1991, 50% en avril 1994 puis 15% en septembre de la même année. Ces deux dernières dévaluations auraient été décidées par le gouvernement de l’époque contre l’avis du FMI. Et depuis quelques années, en dépit des messages pressants du FMI en faveur d’une réévaluation, le gouvernement continue de maintenir le dinar à un niveau très bas. Une politique difficile à comprendre dans la mesure où l’Algérie n’est pas un pays exportateur. Les exportations hors hydrocarbures représentent mois d’un milliard de dollars. Un chiffre insignifiant qui ne peut pas justifier la politique monétaire du pays.

    Le Fonds monétaire international est également favorable à une levée au moins partielle du contrôle des changes pour favoriser l’activité économique. « Le dinar est déjà commercialement convertible. Le FMI ne comprend pas pourquoi l’Algérie continue de maintenir un contrôle des changes sur l’ensemble des opérations », explique la même source. Est-ce une façon de mieux contrôler certaines entreprises ? Une manière de favoriser des importateurs au détriment d’autres ?

    Des discussions devraient être engagées prochainement entre le gouvernement et le FMI sur l’ensemble de ces aspects. Selon nos informations, le dossier a été confié au ministre des Participations Hamid Temmar. Ce dernier devrait se rendre à Washington dans les prochaines semaines. Mais les récents changements intervenus à la tête du gouvernement, avec un durcissement des conditions pour les investisseurs étrangers, ont considérablement affaibli M. Temmar. Ce dernier pourrait même quitter le gouvernement si les arbitrages en cours effectués par le président Bouteflika sur plusieurs dossiers économiques et d’investissement s’avèreraient favorables à Ahmed Ouyahia.

  7. #14
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    September 1, 2008 -- The International Monetary Fund (IMF) is encouraging the Algerian government to revalue the dinar to reflect the country's booming economy, Tout sur l'Algerie reported on Sunday (August 31st). Given Algeria's record foreign exchange reserves of nearly $150 billion and strong economic indicators, the IMF reportedly finds the current valuation of 100 dinars to one euro to be too low. The IMF also supports a partial lifting of exchange controls in Algeria to encourage economic activity, the article adds.

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