+ Reply to Thread
Page 4 of 11 FirstFirst ... 2 3 4 5 6 ... LastLast
Results 22 to 28 of 75
  1. #22
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    ALGIERS, November 15, 2008 (Reuters) - The world financial crisis will not significantly affect OPEC member Algeria but economic policy must be flexible to cope with any big decline in oil revenues, the International Monetary Fund (IMF) said on Saturday.

    The banking system of the north African country is little exposed to international financial flows and so is protected from contagion from the global crisis, state news agency APS quoted IMF official Joel Toujas-Bernate as saying.

    But any strong drop in oil earnings could hit growth by slowing state investment, he said.

    "This context requires greater flexibility in macroeconomic policies to limit the impact of the oil price decline on the economy and support the growth," Toujas-Bernate was quoted as saying.

    Oil and gas sales abroad account for about 97 percent of Algeria's total exports.

    Algerian Finance Minister Karim Djoudi said last month his ministry had set up a commission to monitor possible harm to the country's economy from the world financial crisis.

    He said last week that Algeria might change its medium-term economic plans if oil prices kept falling sharply, but reiterated his country was shielded from global financial turmoil.

    Toujas Bernate said he expected the non-hydrocarbon sector of the economy to grow by 6.0 percent in 2009, and put inflation at less than four percent.

    APS did not mention a figure for overall growth. The Algerian budget law for 2009 projects 3.5 percent inflation and overall economic growth of 4.1 percent.

  2. #23
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Samedi 15 Novembre 2008 -- Le Fonds monétaire international (FMI) a présenté samedi à Alger des conclusions "positives" sur les tendances macro-économiques de l'Algérie, en préconisant une rationalisation des dépenses publiques en cas de poursuite de la crise financière internationale, selon l'agence APS. Le chef de la mission du FMI en Algérie, Joël Toujas-Bernaté, a mis en avant l'accélération de la croissance hors hydrocarbures, la réduction duchômage, la quasi élimination de l'endettement extérieur et une position financière "forte", soutenue par des réserves de change de près de 135 milliards de dollars fin octobre. Mais il a souligné lors d'une conférence de presse qu'une diminution importante des recettes pétrolières due à la crise mondiale pourrait affecter à terme la croissance via un ralentissement des investissements publics.

    Le contexte "requiert une flexibilité accrue des politiques macro-économiques" pour limiter l'impact de la baisse des cours du pétrole sur l'économie et soutenir la croissance, selon Joël Toujas-Bernaté. Il a indiqué qu'en cas de poursuite de la crise, une "rationalisation des dépenses publiques" serait nécessaire et l'Algérie serait appelée à "une mobilisation encore plus efficace des recettes fiscales hors hydrocarbures". La crise "souligne l'impératif de diversification de l'économie algérienne, encore très dépendante des hydrocarbures, alors que la productivité reste relativement faible comparée aux pays partenaires et que le chômage demeure très élevé chez les jeunes", selon lui.

    Le chef de la mission du FMI a préconisé l'approfondissement des réformes structurelles, notamment en matière du désengagement de l'Etat des secteurs industriel et financier, l'intégration croissante dans l'économie régionale et mondiale et l'amélioration du climat des affaires. En 2008, le FMI prévoit une croissance hors hydrocarbures de l'Algérie de près de 6% et une croissance totale autour de 3% en raison d'une baisse des exportations des hydrocarbures. Pour 2009, le FMI s'attend à une croissance hors hydrocarbures de 6% avec la poursuite des projets d'investissement publics, et une croissance globale entre 2,5% et 3%, selon M. Toujas-Bernaté.

  3. #24
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Safia Berkouk :


    Dimanche 16 Novembre 2008 -- Après l’arrêt du processus d’ouverture du capital du CPA, le Fonds monétaire international (FMI) estime que l’Algérie doit poursuivre ses efforts en matière de désengagement de l’Etat du secteur financier, pas dans l’immédiat mais à moyen et long terme. L’institution de Bretton Woods examinera en janvier prochain le rapport détaillé sur la situation économique du pays. Le chef de mission du FMI qui a séjourné à Alger depuis le 4 novembre dernier, M. Joel Toujas-Bernaté, a affirmé lors d’une conférence de presse animée hier que «l’arrêt du processus de privatisation des banques était dû à un retournement dans les conditions du marché. Il faut donc attendre que la situation internationale se stabilise avant de reprendre le mouvement à moyen terme».

    Pour autant, le FMI a observé que, du fait de «sa faible exposition aux flux financiers internationaux, le secteur financier algérien ne devrait pas subir d’effets de contagion directe, même si une diminution importante des recettes pétrolières pourrait affecter à terme la croissance». En fait, «grâce aux recettes qu’elle a accumulées, l’Algérie a le temps de voir venir, mais elle doit se préparer à prendre des mesures conservatoires dans le cas où la conjoncture mondiale reste déprimée sur une longue période et que les prix du pétrole continuent à baisser». Une crise qui perdure aura des effets sur les prix du pétrole et donc sur les recettes d’hydrocarbures du pays, ce qui aurait un impact sur le programme d’investissement. Pour éviter cette situation, ce responsable préconise «une rationalisation accrue des dépenses publiques». Selon lui, le gouvernement devra «veiller à la qualité de ces dépenses» et à «établir une hiérarchisation». Toutefois, a-t-il assuré, «nous ne voyons pas dans l’immédiat un besoin de réduire les dépenses budgétaires». Dans ses recommandations, le FMI préconise aussi une mobilisation plus efficace des recettes hors hydrocarbures.

    Fonds souverain et placements à l’étranger : un bon point pour l’Algérie

    En dépit de quelques réserves formulées sur les questions du chômage, de la dépendance des hydrocarbures et de la faible productivité, le FMI a globalement exprimé sa satisfaction vis-à-vis de la manière dont l’Algérie a géré son économie et ses finances, notamment sa prudence dans la gestion des réserves de change. Celles-ci «ont été investies d’une manière prudente dans des actifs on ne peut plus sûrs qui ne comportent aucun risque de perte de capital», a souligné M. Toujas-Bernaté. Il a ajouté que «le FMI n’a aucune préoccupation concernant la façon dont ces réserves ont été investies et salue la Banque d’Algérie pour leur gestion», ainsi que pour «sa politique de stabilisation du taux de change effectif réel». La même prudence a également été saluée s’agissant de la création d’un fonds souverain. «La question ne se pose plus, car les ressources dont le pays dispose peuvent être utilisées pour protéger le programme d’investissement public, ce qui n’aurait pas été possible si elles étaient placées dans un fonds souverain», a expliqué le conférencier. Dans le même ordre d’idée, M. Toujas-Bernaté a affirmé que «le secteur bancaire algérien doit assurer des financements sains des activités économiques et les autorités monétaires doivent s’assurer que les banques publiques ne prennent pas des risques inconsidérés».

    Des prévisions de croissance en baisse en 2009

    M. Toujas-Bernaté a indiqué que «les bonnes performances économiques se sont poursuivies en 2008» avec des prévisions de croissance hors hydrocarbures de près de 6 %, une croissance globale de 3 % et une inflation maîtrisée à 4 %, «parmi les plus faibles des pays de la région». La position extérieure reste également forte avec des réserves de change de près de 137 milliards de dollars. Pour 2009, en revanche, le FMI a revu à la baisse ses prévisions avec un taux de croissance de 2,5 à 3 %, en raison de la baisse attendue des recettes pétrolières puisqu’il prévoit à court terme une baisse de la demande pétrolière mondiale et donc des prix bas. Cependant, à moyen et long terme, «des contraintes d’offre auront tendance à relever les prix», a dit M. Toujas-Bernaté. Il a, par ailleurs, affirmé que «la crise actuelle souligne l’impératif de diversification de l’économie algérienne». Dans ce cadre, le défi majeur à moyen terme pour l’Algérie reste «d’assurer une croissance hors hydrocarbures forte et soutenable pour réduire le chômage, ce qui suppose une stabilité macroéconomique et la poursuite des réformes structurelles qui sont restées timides».

  4. #25
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    November 16, 2008 -- Algeria will not be significantly affected by the world financial crisis but should adopt flexible economic policy to offset a drop in oil revenues, IMF official Joel Toujas-Bernate was quoted by Reuters as saying Saturday (November 15th) in Algiers. The IMF has encouraged Algeria to reduce its reliance on hydrocarbon production and diversify its economy.

    In related news, Algeria aims "to become an international energy operator", Energy Minister and OPEC President Chakib Khelil said Saturday in his opening address to the 4th Algeria Energy Week in Algiers, APS reported. More than 1,700 exhibitors and 240 companies from 35 countries will attend three major events through November 19th: the 4th Algeria Oil & Gas Exhibition, the sixth International Strategic Conference on investment opportunities in Algeria's energy sector and Sonatrach's "Scientific and Technical Days" forum.

  5. #26
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    Mardi 18 novembre 2008 -- Le directeur du Fonds monétaire international est annoncé à Alger, mardi soir, après deux escales qu'il aura effectuées auparavant à Tripoli et à Tunis. C'est une dépêche de l'Agence France presse (AFP) qui fait état d'une «brève visite» aujourd'hui, à Tunis, du directeur du Fonds monétaire international (FMI) à l'invitation, est-il écrit, du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Il est noté que c'est sur invitation du gouverneur de la BCT, Taoufik Baccar, et pour célébrer le 50è anniversaire de cette institution financière, que Dominique Strauss-Kahn se rend pour la première fois en Tunisie. Il est aussi prévu qu'il soit reçu par le président Zine El Abidine Ben Ali. L'on s'attend par ailleurs, à ce qu'il fasse une virée à Alger après en avoir effectuée une à Tripoli, la capitale libyenne.

    Ce qui serait donc une première tournée maghrébine qu'a décidé d'entreprendre le directeur de l'Institution de Bretton Woods. Comme c'est le cas pour un grand nombre de hauts responsables occidentaux, une telle tournée, c'est-à-dire à l'échelle maghrébine, n'est entreprise que si des entretiens, sur des questions d'ordre important et plutôt mondial avec les responsables des pays de la région, s'imposent. C'est certainement le cas pour Strauss-Kahn, qui revient de la réunion du G20 qui a eu lieu les 14 et 15 novembre dernier à Washington, et qui a eu pour thème de débat principal, la crise financière internationale. Le directeur général du FMI est certainement annoncé dans la région, pour mener des discussions avec les responsables maghrébins autour des principes qui ont été retenus au Sommet de Washington, entre autres, une participation la plus large possible des pays pour rétablir la croissance par un rétablissement des équilibres macroéconomiques. Il est donc question, pour lui, de connaître leurs préoccupations dans cette conjoncture de crise financière mondiale.

    Pour rappel, une mission du FMI a séjourné à Alger, du 4 au 15 novembre dernier, où elle a pris le pouls de l'économie nationale. Ses membres ont reconnu à l'Algérie son bon management des effets de la crise sur ses finances et ses équilibres macroéconomiques, mais lui demandent « de ne pas dormir sur ses lauriers » et de se préparer à prendre des mesures conservatoires au cas où la crise financière internationale perdure. Dominique Strauss-Kahn visite les pays du Maghreb pour, disent des responsables algériens dans la sphère financière, connaître ce qu'ils pensent de la crise et ce qu'ils attendent du monde occidentale et des institutions internationales à cet effet. Il est d'autant plus question de connaître leurs doléances et leurs avis en la matière, s'il est souligné que le Sommet du G20 s'est contenté de discuter de la crise mais l'élaboration de la feuille de route pour la juguler est prévue courant avril prochain. « Le directeur du FMI mène ce genre de tournée pour collecter les divers avis des responsables des pays émergents, pour permettre au pays du G20 de rédiger une feuille de route qui soit plus en adéquation avec les réalités du monde et de l'ensemble des pays », nous dit un responsable du secteur.

    Il serait aussi question pour Strauss-Kahn, toujours selon notre interlocuteur, de se renseigner sur le rôle que pourraient jouer les pays émergents au sein des institutions multilatérales. Joël Toujas Bernaté, le coordonnateur de la récente mission du FMI à Alger, nous a expliqué à cet effet, qu'il est prévu un rôle plus marqué des pays émergents dans les institutions de Bretton Woods. C'est là un premier pas vers la refondation de leurs rôles respectifs et de leurs missions. « Si l'on doit parler de refondation du FMI, on y voit une participation des pays émergents dans la prise de décision à ce niveau et au niveau de l'ensemble des institutions multilatérales », nous dit un responsable algérien. Ces institutions sont aussi appelées à redéfinir leur rôle d'observateurs des marchés. « Elles doivent redéfinir leur vision d'observer et de contrôler les marchés internationaux pour qu'elles puissent anticiper les crises, parce que celle qui secoue le monde actuellement n'a pas été prévue », explique le responsable algérien.

    Jusque-là, l'on note que les pays émergents siègent par groupe dans des postes d'administrateur. « L'Algérie est représentée dans le groupe où siège l'Iran dont la quote-part est plus importante », nous dit-on. L'on estime ainsi et au titre de la refondation du FMI qu' « il est possible que cette quote-part soit augmentée avec peut-être plus de sièges pour les pays émergents dans le Conseil d'administration et un droit de vote ». Le Français Dominique Strauss-Kahn a certainement inscrit tous ces points dans son agenda maghrébin pour en discuter avec les parties concernées, notamment les banques centrales des différents pays. A propos de responsables français, Alger recevra jeudi le ministre français de l'Environnement. Borlo est, nous dit-on, invité par son homologue Cherif Rahmani, qui organise à partir de mercredi, la Conférence africaine de l'Environnement.

  6. #27
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    TRIPOLI, November 18, 2008 -- Five North African countries plan to have a regional bank operational in 2009 in line with an International Monetary Fund recommendation, according to an action plan adopted in Tripoli on Tuesday.

    The document calls for Algeria, Mauritania, Morocco, Libya and Tunisia to have a Maghreb bank of investments and commerce up and running next year.

    It was adopted at a conference on economic cooperation held under the auspices of the IMF with the participation of finance ministers and central bank governors from the five states.

    IMF chief Dominique Strauss-Kahn called on Monday at the opening of the conference for efforts to set up a Maghreb bank to be speeded up as a means to promote joint projects.

    The project itself dates back to 1991 and its status has been agreed upon.

  7. #28
    Guest 123 is offline Registered User
    Join Date
    Jan 2006
    Posts
    0

    November 18, 2008 -- IMF Director General Dominique Strauss-Kahn called on Algeria and Morocco on Monday (November 17th) to overcome political conflicts and move forward with economic integration within the framework of the Arab Maghreb Union (UMA), MAP reported. Strauss-Kahn was speaking at a Tripoli conference on economic integration in the Maghreb.

+ Reply to Thread
Page 4 of 11 FirstFirst ... 2 3 4 5 6 ... LastLast

Posting Permissions

  • You may not post new threads
  • You may not post replies
  • You may not post attachments
  • You may not edit your posts