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  1. #1
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    Les recommandations du FMI pour l’Algérie :


    Mardi 6 novembre 2007 -- Une fois de plus, le FMI recommande à l’Algérie d’adopter une meilleure politique des salaires pour que le pays ne se retrouve pas face à une inflation. «Une politique des salaires saine est importante pour maîtriser l’inflation», a souligné hier M. Amor Tahiri, directeur-adjoint du FMI pour la zone Moyen-Orient Asie centrale, lors d’une conférence de presse à Alger à l’occasion de la présentation du rapport sur la zone.

    «L’objectif souhaité à travers l’augmentation des salaires est de relever le niveau de vie de la population. Mais cette procédure pourrait avoir l’effet contraire en l’absence d’une croissance économique réelle», a-t-il prévenu, dans une allusion au fait que la croissance du pays soit tirée essentiellement des hydrocarbures.

    Ce même expert a reconnu toutefois que l’Algérie a réalisé le taux de croissance le plus performant dans la région du Maghreb (6 % en dehors des hydrocarbures) et que son inflation a été relativement maîtrisée eu égard à l’envolée des prix des produits alimentaires sur le marché mondial.

    «L’inflation dans les pays exportateurs de pétrole, dont l’Algérie, reflète la politique budgétaire de ces pays caractérisée par l’augmentation des dépenses», a-t-il constaté. M. Tahiri a insisté, par ailleurs, sur la nécessité pour l’Algérie de diversifier son économie tout en améliorant sa productivité et sa compétitivité.

    «Le pays devrait se pencher sur certains secteurs phares, telles la PME et l’agriculture, comme il doit également promouvoir le secteur privé», a-t-il recommandé. Concernant la problématique de la création d’emplois et de la résorption du chômage, «c’est le résultat des réformes économiques.

    Cela est valable aussi bien pour l’Algérie que pour la France ou les Etats-Unis», a-t-il affirmé. Concernant la situation financière de l’Algérie, elle a toujours été caractérisée par un excédent, à l’instar des autres pays pétroliers.

    «Ce sont des excédents importants mais en diminution. Cela s’explique par l’augmentation des importations en raison du programme ambitieux d’investissement, notamment dans les infrastructures», a-t-il noté, tout en précisant que «l’Algérien a profité de cette embellie financière pour payer ses dettes».

    L’Algérie à l’abri d’une récession économique Pour le représentant du FMI, le pays est à l’abri d’une récession, en cas d’une chute brutale des prix du pétrole, grâce à sa politique macroéconomique «saine». Il a affirmé à ce propos que le fonds de régulation des recettes, créé par l’Algérie suite au conseil du FMI, est une bonne chose pour faire face à d’éventuels revirements des prix de l’or noir sur le marché mondial.

    «Mais il faudrait en parallèle diversifier les ressources et utiliser les richesses existantes d’une façon rationnelle», a-t-il encore préconisé. Concernant la loi de finances établie sur la base de 19 dollars le prix du baril du pétrole, il a répondu que l’Algérie a toujours choisi cette moyenne pour présenter sa loi de finances, «mais le prix implicite est finalement beaucoup plus élevé».

    Le ministre des Finances, rappelle-t-on, avait récemment indiqué que le prix réel du baril de référence était de 70 dollars.


  2. #2
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  3. #3
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    November 7, 2007 -- At a press conference in Algiers, Amar Tahari, deputy director of the IMF Middle East and Central Asia department, called on Algeria to "accelerate the economic reforms" and to solve the problem with unemployment, Algerian press reported on Monday (November 5th). "The purpose of the economic reforms is to come to a level of economic growth enough for the creation of jobs," Tahari said. He hailed the quality of the reforms launched in Algeria, but underlined that GDP growth, which stands at 4.8% currently, will remain insufficient in the next years. A 5.2% growth is expected for 2008, while 7% is recommended by IMF in order to reach concrete objectives.


  4. #4
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    Mercredi 21 novembre 2007 -- Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde, mercredi, l'Algérie contre «l'expansionnisme budgétaire» qui risque d'aggraver l'inflation. «Il faut éviter que la politique budgétaire expansionniste n'induise une hausse de l'inflation dont la maîtrise est primordiale pour la sauvegarde du pouvoir d'achat des populations et la protection des couches les moins favorisées de la population», a déclaré mercredi à Alger, Domenico Fanizza, chef du département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, à l'issue d'une mission d'évaluation de quinze jours en Algérie.

    Le FMI prévoit en 2007 un taux de croissance proche de 5%, en hausse par rapport à sa dernière prévision de 3%. L'Algérie a lancé en 2005 un plan de relance économique par la demande financé essentiellement par des ressources budgétaires générées par une bondante fiscalité pétrolière. Malgré une politique monétaire qualifiée de «prudente» par M. Fanizza, l'Algérie a enregistré en 2007 un taux d'inflation de 3,7%, dû essentiellement à une augmentation du salaire minimum de 20% et au renchérissement sur le marché nternational des produits de première nécessité notamment le blé et le lait. L'Algérie est l'un des plus gros consommateurs de blé et de lait importés dans le monde.

    Le représentant du FMI a par ailleurs souligné la nécessité d'assurer la «qualité des épenses publiques» dont une grande partie est actuellement orientée vers l'aide sociale (filet social) et le soutien aux entreprises publiques moribondes, au lieu d'être investies dans la création d'emplois et des richesses. «Le Plan de soutien à la croissance (PSC) ne pourra avoir d'effets durables que s'il améliore les infrastructures et le capital humain du pays sans toutefois accroître le poids de l'Etat dans l'économie», a-t-il dit. M. Fanizza a également appelé à la poursuite des réformes économiques en vue de la consolidation d'une économie ouverte de marché.

    Un des membres de la délégation, Christian Durand, a indiqué que «des progrès ont été réalisés», à la suite des recommandations du FMI et de la Banque mondiale en 2003, concernant la privatisation de banques publiques, l'amélioration de l'environnement opérationnel du secteur bancaire et financier, la modulation des liquidités d'origine pétrolière et la stimulation du secteur financier non bancaire. Il a souhaité une «clarification» du rôle de l'Etat dans les banques publiques et le développement du marché obligataire et du secteur des assurances.

    M. Fanizza a appelé les autorités à «réduire davantage le chômage» dont le taux est passé de 27,3% de la population active en 2001 à 12,3% en 2006, selon les chiffres officiels. Le représentant du FMI a également souligné que la situation financière extérieure se «renforçait encore avec un niveau de réserves officielles élevées».

    Selon le FMI, les «tendances favorables» de l'économie algérienne - notamment le recul de la dette extérieure ramenée à moins de 5 milliards de dollars contre 34 mds USD à la fin de 2000 - devraient se poursuivre en 2008. Il a aussi indiqué que le solde extérieur courant devrait se renforcer en 2008 pour atteindre 25% du PIB.


  5. #5
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    MUMBAI, November 22, 2007 (Thomson Financial) - The International Monetary Fund (IMF) said ongoing reforms in Algeria are starting to bear fruit with nonhydrocarbon growth likely to reach 6% in 2007.

    In a mission statement, the IMF said overall growth is projected at slightly below 5% due to a decline in hydrocarbon production, but the fiscal position remains strong on high level of hydrocarbon revenues.

    "Increasing hydrocarbon revenues are likely to keep the overall budget surplus at high levels, despite the expected surge in government spending in 2008," said Domenico Fanizza, IMF mission chief for Algeria.

    The main policy objective is to reduce Algeria's reliance on hydrocarbon production and diversify its economy, lower unemployment further and improve the standard of living of the people.

    "To achieve these goals, the main challenge is to sustain nonhydrocarbon growth," the IMF said.

    It added the favourable developments should continue in 2008.


  6. #6
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  7. #7
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    Jeudi 22 Novembre 2007 -- “Les tendances économiques montrent que les réformes engagées depuis plusieurs années commencent à produire des résultats concrets.” Ce sont les premiers constats livrés hier, lors d’une conférence de presse organisée à l’hôtel El-Aurassi, par la mission du Fonds monétaire international (FMI) qui a séjourné à Alger depuis le 4 novembre dernier pour conduire les discussions annuelles au titre de l’article IV des statuts du FMI.

    Cette revue fera l’objet d’un rapport qui sera discuté par le conseil d’administration du fonds à la fin du mois de janvier 2008. Le chef de mission M. Dominico Fanizza annonce que la croissance hors hydrocarbures devrait atteindre 6% en 2007. La croissance globale devrait s’établir à un peu moins de 5% à cause de la baisse de la production d’hydrocarbures.

    L’inflation, grâce à une politique monétaire prudente, reste maîtrisée et devrait afficher un taux de 4% “peut-être un peu moins, autour de 3,7%”, en dépit de la hausse des prix des produits alimentaires frais et importés. Le déficit budgétaire hors hydrocarbures devrait se creuser sous l’impulsion du programme de soutien à la croissance. Néanmoins, la position budgétaire reste solide en raison du niveau élevé des recettes pétrolières qui ont permis une augmentation du stock du Fonds de régulation des recettes.

    Les perspectives pour l’année 2008 sont très favorables

    M. Dominico Fanizza prévoit un redémarrage de la croissance des hydrocarbures. Et celle du secteur hors hydrocarbures devrait s’accélérer grâce à la “forte progression” des services, du BTP et une reprise de l’activité dans l’industrie. Le chef de la mission du FMI estime que la position extérieure de l’Algérie devrait se renforcer, avec un excédent du solde extérieur courant atteignant 25% du produit intérieur brut.

    Abordant la loi de finances 2008, M. Dominico Fanizza estime que “la hausse des recettes hydrocarbures devrait maintenir le surplus global à un niveau élevé en dépit de la forte expansion des dépenses publiques”. Pour autant, le défi pour l’Algérie serait de soutenir cette bonne performance macroéconomique dans les années à venir, de diminuer la dépendance de l’Algérie vis-à-vis des hydrocarbures et diversifier l’économie, réduire le chômage, qui malgré la baisse récente demeure élevé, notamment chez les jeunes.

    Le FMI met en garde sur le risque d’une hausse de l’inflation que pourrait induire “la politique expansionniste”. “La maîtrise de l’inflation est primordiale pour l’activité privée, la sauvegarde du pouvoir d’achat des populations et la protection des couches les plus défavorisées, qui sont les plus touchées par l’inflation”, pense M. Dominico Fanizza. Il faut, en outre, assurer une bonne qualité des dépenses publiques. “Le PCSC ne pourra avoir d’effets durables sur la croissance que s’il améliore véritablement les infrastructures et le capital humain du pays, sans toutefois accroître le poids de l’État dans l’économie”, soutient le chef de mission du FMI.

    La productivité demeure faible

    Le plus important, pour le FMI, est de poursuivre les réformes structurelles, destinées à la promotion du secteur privé et améliorer la productivité qui malheureusement demeure faible. Les priorités pour le FMI concernent la dynamisation du système financier, la modernisation de la fiscalité et enfin une intégration accrue de l’Algérie dans les économies mondiales et régionales.

    “L’amélioration de l’efficacité du système bancaire et financier est essentiel le pour la croissance des hydrocarbures”, souligne M. Dominico Fanizza en évoquant le travail accompli dans le cadre de la mise à jour du programme d’évaluation du secteur financier, à la demande des autorités algériennes.

    “Les autorités sont en train de faire des progrès significatifs à ce niveau-là”, relève le chef de la mission du FMI. Christina Durand, du département marché monétaire et des capitaux, estime que la principale évolution, du moins pour le secteur financier non bancaire, enregistrée depuis la dernière mission de 2003 est le développement du marché obligataire, qui permet aux entreprises d’obtenir des financements moins chers.

    Pour le secteur bancaire, quatre grandes lignes d'actions avaient été proposées en 2003. Il s'agissait de la privatisation de banques publiques, de l'amélioration de l'environnement opérationnel du secteur bancaire et financier (cadre juridique, audit, système de comptabilité...), de la modulation des liquidités d'origine pétrolière et de la stimulation du secteur financier non bancaire.

    “Des progrès ont été réalisés pour chacune des lignes d’actions”, souligne Christina Durand en évoquant le processus en cours de privatisation du Crédit populaire d'Algérie. Pour l’avenir, Mme Christina Durand estime que la dynamisation du secteur bancaire doit être poursuivie, en clarifiant le rôle de l'État actionnaire dans les banques publiques, en établissant une concurrence entre secteurs privé et secteur public.

    Dans le domaine non bancaire, le FMI suggère de penser aux secteurs des assurances. Les sociétés d’assurances sont des investisseurs institutionnels importants, pour l’animation du marché obligataire. La mission pense que, en matière de marché obligataire en Algérie, il devrait être “beaucoup plus développé”, qu’il ne l’est actuellement.

    Le dinar algérien est resté à son “niveau d'équilibre”

    Interrogé sur l'évolution du taux de change du dinar par rapport à l'euro et au dollar, M. Dominico Fanizza estime, en évoquant les conclusions de la mission, que le dinar algérien est resté à son “niveau d'équilibre”, c'est-à-dire en cohérence avec la stabilité extérieure du pays. Le chef de la mission du FMI affirme que “l'approche flexible”, adoptée par la Banque d'Algérie en matière de gestion du taux de change du dinar, “est un important acquis”.

    Au sujet de la spécialisation de certaines banques, la mission du FMI estime n’avoir pas de commentaire à faire. Ce qui est important pour les banques, estime Christina Durand, c’est qu’elles aient des positions claires de ce qui est attendu d’elles de la part de l’État actionnaire.

    Concernant les créances non performantes, sans avances de chiffre de ratio, M. Dominico Fanizza parle de progrès. Une question importante, selon lui, estimant que parallèlement à la croissance du crédit au secteur privé, ce qui est une bonne nouvelle, il faut s’assurer que cette croissance ne se traduise pas par une détérioration de la qualité du crédit.

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