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  1. #15
    Guest 123 is offline Registered User
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    Jeudi 5 juin 2008 -- Près de 27% des 8 milliards d’euros sont transférés par les travailleurs immigrés algériens, rapporte un rapport réalisé par l’institution française Caisse nationale des caisses d’épargne (CNCE), pour le compte du ministère de l’Intérieur français. Les Algériens arrivent à la troisième position après les Marocains (33%), et bien loin derrière les pays d’Afrique sub-saharienne qui totalisent 46% des transferts. Le nouveau produit des Caisses d’Epargne, dénommé “Téranga” (”bienvenue” en wolof), doit permettre à chaque migrant bénéficiaire et disposant d’un compte bancaire en France d’alimenter une autre carte bancaire détenue par un membre de sa famille et émise dans son pays d’origine. Charles Milhaud a souligné que le Groupe Caisse d’Epargne est aujourd’hui à la recherche de partenaires en France et en Afrique pour distribuer cette carte bancaire “Téranga”. Selon lui, cette carte intervient comme outil de “pré-bancarisation dans les pays du Sud”.

    Dans le même contexte Moneybookers, un des plus grands systèmes de paiement en ligne d’Europe, révèle aujourd’hui le flux sortant d’argent provenant d’étrangers travaillant en France. Les travailleurs étrangers vivant en France renvoient en moyenne 140EUR par mois à leurs amis et familles dans leurs pays d’origine. Alors que le débat sur l’immigration continue de faire rage dans le contexte politique français, l’étude faite par Moneybookers donne des renseignements intéressants sur les flux d’argent sortants. Moneybookers a presque 5 millions de clients et est très connu parmi les travailleurs immigrés, étant donné la facilité et la rapidité avec laquelle on peut créer un compte et ensuite transférer de l’argent à l’étranger de manière sûre à des tarifs extrêmement compétitifs - seulement 1% ou EUR0.50, le moins cher des deux. D’ailleurs, à peu près la moitié des titulaires de compte Moneybookers utilisent le service de transfert d’argent pour effectuer des paiements vers leurs pays d’origine. Parmi les premiers pays récepteurs on trouve ceux du Maghreb. En termes d’envoi mensuel moyen, cela monte à 130 EUR pour les Marocains et 22 EUR pour les Algériens.

    Moneybookers Ltd. (Moneybookers) est un des plus grands systèmes de paiement en ligne d’Europe, qui offre des possibilités locales de paiement dans 40 pays et un service clients en 12 langues. Avec presque 5 millions de titulaires de comptes, Moneybookers est un des plus grands portefeuilles électroniques au monde. Moneybookers permet à n’importe quelle entreprise ou n’importe quel client d’effectuer et de recevoir des paiements en ligne, avec une simple adresse email. Plus de 9 000 commerçants utilisent le portail Moneybookers, comme par exemple Skype, Foto.com et QXL Ricardo. Le Dr. Thomas Middelhoff est l’actuel Président du Conseil d’Administration. Moneybookers a été crée en 2001 à Londres et est contrôlée par la Financial Services Authority du Royaume-Uni (FSA).

  2. #16
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    Samedi 12 juillet 2008 -- Des établissements financiers et bancaires des deux rives de la méditerranée, soutenus par la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’Agence française de développement viennent de s’unir dans le but de permettre un meilleur transfert d’argent des migrants sud-méditerranéens résidant en Europe vers leur pays d’origine. Une initiative qui s’inscrit, selon la BEI, dans la perspective du sommet de l’union pour la Méditerranée qui se tiendra demain à Paris, pour laquelle l’Algérie est absente pour le moment.

    En effet, sur les neuf banques engagées dans ce projet lancé hier par la mise sur pied d’un groupe de travail, on compte trois établissements financiers marocains : El-Amana, Attijariwafa bank et le Crédit immobilier et hôtelier, deux banques tunisiennes : la Banque internationale arabe de Tunisie et la Banque tuniso-koweitienne, une banque égyptienne : Bank of Alexandria, une confédération espagnole : la Confédération nationale des caisses d’épargne espagnoles, un groupe français : le Groupe caisse d’épargne et une institution italienne : Intesa Sanpaolo. Aucune banque algérienne ne figure dans cette liste, pour l’instant du moins, puisque le groupe pourra être rejoint par d’autres établissements intéressés ultérieurement.

    Le projet s’est assigné comme objectif de «faciliter et de baisser les coûts des transferts d’argent des migrants méditerranéens vivant en Europe vers leur pays d’origine et de faciliter leur bancarisation dans une optique d’investissement productif, de promotion de la croissance des PME et du financement de projets d’infrastructures sur la rive sud de la Méditerranée», a expliqué la BEI. Celle-ci avait réalisé en 2005 la première étude sur ce phénomène des transferts de fonds des migrants d’Europe vers la Méditerranée. Elle estime que chaque année, les transferts réalisés vers la rive sud de la Méditerranée représentent plus de 10 milliards d’euros, avec une croissance annuelle en volume de près de 15 %.

    Malheureusement, ces flux se font en dehors des circuits bancaires et sont soumis à des tarifs relativement élevés. Dans ce cadre, les banques signataires ont décidé d’examiner la manière dont elles pourront développer une gamme de produits bancaires et financiers dédiée aux besoins des migrants vivant en Europe, de faciliter les virements bancaires de compte à compte entre leurs clients respectifs et enfin de favoriser leur épargne dans une optique de réallocation à des fins productives dans des investissements de moyen et de long terme sur la rive sud de la Méditerranée.

  3. #17
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    Lundi 3 novembre 2008 -- Une délégation de haut niveau, représentant le groupe Britannique « Travelex United Kingdom» devrait arriver en Algérie, le 16 Novembre prochain, pour entamer des négociations autour du projet d’une carte de paiement électronique internationale algérienne qui permet à ses utilisateurs algériens qui ont des comptes en devises, d’accéder à leurs comptes en dehors de leur pays.

    Après avoir été reportée à deux reprises, cette visite aura finalement lieu le 16 Novembre prochain. Les responsables du groupe Britannique saisiront l’occasion de leur visite en Algérie pour négocier avec un nombre de responsables des banques publiques et de la banque d’Algérie autour des mécanismes et conditions d’application de ce genre d’accord, permettant la création d’une carte de paiement algérienne internationale. Cette visite permet également de régler un grand problème qui est celui du mode de transfert d’argent via les voies officielles.

    Ce projet propose une alternative réelle aux systèmes de transferts traditionnels, « Western Union » et « MonneyGram », qui ne sont plus efficaces à cause de deux facteurs, notamment la lenteur enregistrée dans les transferts d’argent de l’étranger et ses complications, ainsi que l’inefficacité des institutions et entreprises algériennes et l’inconvertibilité du dinar qui empêche le transfert d’argent de l’Algérie vers l’étranger.

  4. #18
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    Samedi 31 janvier 2009 -- Le montant des pensions de retraites des Algériens en devises encaissées au niveau de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) est passé de 2 millions de dollars, en 1997, à plus de 1,5 milliard de dollars, en 2007. C’est ce qu’a avancé, jeudi dernier, le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, en répondant à une question posée par un membre du Conseil de la nation. Le premier argentier du pays indiquera, en outre, que les travailleurs algériens établis à l’étranger ont pu transférer, en 2007, quelque 287 millions de dollars contre un montant qui avoisinait les 70 millions de dollars en 1997.

    Il précisera que le montant des transferts pourrait connaître une hausse en 2008. Evoquant le volume des transferts des devises opéré par la banque BADR, M. Djoudi a affirmé que les agences de cette banque, réparties à travers le territoire national, ont enregistré plus de 3,9 millions opérations de transfert de pensions de retraites entre janvier et octobre 2008. Par ailleurs, plus de 4,4 millions de transferts de pensions des retraités algériens des caisses de retraite étrangères vers l’Algérie ont été enregistrés, en 2007, a-t-il indiqué en précisant que ces opérations avaient avoisiné les 4,1 millions en 2006.

    Pour le représentant du gouvernement, les transferts de pensions de retraites «ont bénéficié d’une attention particulière et permanente au niveau de la BADR et ses agences régionales, grâce au système informatique spécial mis en place pour ce type d’opérations afin de verser ces pensions aux ayants droit dans des délais raisonnables». Le marché parallèle de la devise a été également au menu, puisque une question a été posée dans ce sens. M. Djoudi dans sa réponse n’a pas caché que la Banque d’Algérie a publié, en 1996, une instruction qui réglemente et régit l’activité du change des devises et définit les conditions d’exercice de cette activité, notamment pour ce qui est de l’obtention d’un agrément de la Banque centrale pour l’ouverture d’un bureau de change.

    Il faut rappeler que les transferts d’argent à destination de l’Algérie durant le premier semestre 2008, selon la Banque mondiale, sont de l’ordre de 2,9 milliards de dollars. Ce montant représente le double de celui enregistré durant la même période en 2007. L’argent transféré en Algérie provient essentiellement d’Europe, le continent qui abrite le plus gros de la communauté algérienne établie à l’étranger. L’Algérie se classe, selon la même institution, en 5e position avec 2,9 milliards de dollars. Bien évidemment, le Maroc se hisse en tête du classement avec 5,7 milliards de dollars envoyés en 2007. Les sommes transférées par les Marocains résidant à l’étranger sont en augmentation depuis plusieurs années. Elles totalisent déjà 25,8 milliards de dirhams pour les six premiers mois de 2008.

  5. #19
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    Jeudi 2 Avril 2009 -- Les transferts d’argent effectués par les ressortissants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord vers leurs pays d’origine risquent à moyen terme un ralentissement sous l’effet de la crise économique, selon une étude de l’agence de notation financière Standard and Poor’s. L’institut prédit « un possible ralentissement des transferts d’argent vers les pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient en raison de l’impact négatif du ralentissement économique sur les revenus des travailleurs à travers le monde ». L’agence table sur une réduction de ces transferts « comprise entre 5% et 10% » en 2009 pour la Tunisie, l’Egypte, le Liban, la Jordanie et le Maroc. Pour ces cinq pays, l’étude rappelle l’importance des transferts d’argent, dont le montant total s’est élevé à 20,4 milliards d’euros en 2008, pesant ainsi 5% du PIB en Tunisie et en Egypte et plus de 20% du PIB au Liban.

  6. #20
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    Jeudi 23 Avril 2009 -- L’évolution de la population migration algérienne telle que décryptée par M. Musette indique une baisse sensible des travailleurs. Cette baisse est accompagnée par le regroupement familial, la prise de la nationalité du pays d’accueil et par des mariages mixtes. Donc les Algériens s’installent durablement à l’étranger, bien que les liens sociaux avec l’Algérie soient maintenus. M. Musette explique qu’“une vision panoramique des transferts de fonds des migrants algériens de 1970 à ce jour peut être obtenue à partir de la base de données de la Banque mondiale”. “Une hausse vertigineuse est observée à compter de 1990, avec trois pas successifs jusqu’en 2004. Une légère baisse est observée en 2005, mais les données pour 2006 indiquent une reprise à la hausse qui devait culminer à plus de 3 milliards de dollars”, relève le chercheur, avertissant que la crise financière mondiale pourrait traduire une baisse des transferts. Les transferts des migrants algériens sont plus importants que le niveau des IDE.

  7. #21
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    Jeudi 14 Mai 2009 -- Radhi Medab, directeur des études sur la méditerranée à paris, a déclaré que les immigrés algériens en Europe transféraient vers leurs pays, plus de quatre milliards d’euros annuellement, une somme qui dépasse largement les transferts des pays européens vers l’Algérie dans le cadre du financement de différents projets. Les immigrés algériens, tunisiens et marocains en Europe, transfèrent annuellement, l’équivalant de 10 milliards d’euros vers leurs pays « d’origine ». Les algériens arrivent en deuxième position avec 4 milliards d’euros transférés en Algérie, en particulier de France. Les marocains occupent quant à eux la 1ere place avec 5 milliards d’euros. Pour ce qui est des tunisiens, ils ne transfèrent qu’un milliard d’euros.

    Le directeur de l’institut des études sur la méditerranée a déclaré dans un entretien, hier, à Paris, que la somme globale transférée vers les pays maghrébins, dépassait de beaucoup les sommes allouées par l’Union Européenne, qui n’excède pas 1 milliards d’euros. Chose qui a incité les européens à mettre fin à cette situation paradoxale, en fixant le flux des capitaux vers les pays du sud, considérant que les pays d’origine de ces immigrants bénéficient de cet argent. Le Maroc est d’après Mr Medab est le seul pays à avoir régulé les transferts de ses ressortissants, en créant des banques en Europe, en contrepartie d’injections d’argent à travers « Western Union » pour les retraits et les virements.

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